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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

19 janvier 2024 10:00

(10:45) Merci Capusa, je découvre !
(10:46) Merci Lilith, ce sujet de discussions est devenu ce que ses participants lui apportent au quotidien et tous sont passionnants. Un grand bravo !

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Avatar lilith59

lilith59

19 janvier 2024 09:46

Merci pour toutes ces informations enrichissantes et diverses .
Je découvre que Paul Meurisse était Dunkerquois , qu'il était pourvu d'une jolie voix , je ne le connaissais que très grand acteur .
Les débuts de la Banque de France , très intéressant rappel .
Et toutes les autres ...
J'espère que ce Post continuera longtemps 🙏 👍

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Capusa06

19 janvier 2024 09:45

Victor-Aimé Frerejean (né le 31 octobre 1802 à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or et mort le 19 janvier 1886 à Lyon) est un maître de forges français, membre de la famille Frerejean.

En 1847, Victor-Aimé Frerejean est le Lyonnais le plus imposé (6 301 F) et celui dont la patente est la plus forte (22 214 F). Il est alors le seul représentant d'une troisième génération de métallurgistes, héritier de son père et de son grand-père.

La tradition métallurgiste

Antoine Frerejean négociant et importateur de cuivre, fonde l'entreprise quand il achète, en 1774, près de Vienne, une fonderie de ce métal. Ses deux fils lui succèdent : Georges (né le 6 octobre 1760) et Louis (né le 8 août 1762) épousent les deux sœurs, Jeanne et Aimée Grangé.

Louis Frerejean, acquéreur du site de Terrenoire (Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Étienne) en 1819, est le véritable fondateur de la première société lyonnaise (en 1821) : la SA des fonderies et forges de la Loire et de l'Isère, au capital de 1,2 million, dont l'ampleur lui fait finalement perdre le contrôle et la direction de l'entreprise. Il se consacre désormais de son entreprise savoyarde (Mines et hauts-fourneaux de Cran), reprise, après son décès en 1832, par ses fils Louis (né le 5 avril 1792) et Benoît (né le 3 brumaire XI) qui en vendent la moitié à Tardy frères en septembre 1848[1].

Georges Frerejean, pour sa part, garde la propriété et la direction de l'usine de cuivre de Pont-Evêque. Il a quatre enfants, dont deux filles : Aimée-Louise (1788-1827) mariée à Jules Boissat, Françoise (1796-1853), épouse d'André Lorrin[2] (1779-1847), magistrat, conseiller général et député de l'Ain (décédé à Juliénas en octobre 1847). La succession industrielle paraît assurée par le fils aîné, Georges-Louis, polytechnicien, mais qui meurt accidentellement au cours d'une expérience en 1822. Georges reprend donc la direction de l'entreprise jusqu'en avril 1829, date à laquelle il s'associe son fils cadet Victor-Aimé, qui en hérite à son décès (arrivé à Vienne, le 9 janvier 1831). Sur une succession nette de 1 243 047 F, ce dernier récupère un ensemble de biens (les établissements de Pont-Évêque, les maisons de Lyon et de Saint-Cyr au Mont-d'Or avec leur mobilier) d'une valeur de 849 201 F, en versant à sa sœur Françoise une soulte de 373 677 F - la fille unique de Madame Boissat pré-décédée recevant pour sa part par le testament olographe de Georges un domaine rural dans l'Ain et 16 000 F payable en espèces un an après son décès. Sa succession comprend notamment les établissements industriels de Pont-Évêque et d'Estrablin, estimés à 500 000 F, un compte courant de 601 671 F et une maison de campagne à Saint Cyr au Mont-d'Or (180 000 F). Dans sa maison de la place Le Viste, près de la place Bellecour, à Lyon, il possède une collection de tableaux et de dessins (estimée à 8 623 F) et dans celle de Vienne un cabinet de minéralogie (1 180 F).

Héritier d'une entreprise importante, Victor-Aimé trouve aussi dans la parentèle une épouse, en la personne de sa cousine germaine Louise Madeleine Roux, petite-fille de Louis Frerejean (dot : un quart indivis d'un immeuble à Limonest, hérité de sa grand-mère paternelle, une maison à Lyon héritée de son grand-père maternel, 22 552 F en espèces et un trousseau de 6 000 F). Le mariage a lieu, le 12 septembre 1836, à Saint-Didier-au-Mont-d'Or, où la belle-famille possède une maison de campagne.

De l'industrie à la rente

Victor-Aimé Frerejean assure la reconversion et le développement de l'usine de Pont-Évêque : il perçoit la relève technique du cuivre par le fer, fiscalement exprimé, en juillet 1836, par l'abaissement (à 50 F par tonne) des droits de douane sur le cuivre. À partir de 1840, l'orientation sidérurgique de Pont-Évêque se précise : dans les années qui suivent, l'industriel obtient une série de concessions de petites mines de fer ne fournissant d'ailleurs qu'un minerai assez pauvre (25 à 30 %) et il peut ainsi ériger deux hauts fourneaux et les alimenter. Héritier d'une solide tradition métallurgique, il introduit quelques innovations intéressantes, comme l'accélération de la fabrication du fer par le versement direct de la fonte chaude dans le four à puddler, lui-même réchauffé par la récupération des gaz du haut fourneau . Au milieu du siècle, le travail du cuivre est complètement abandonné. Conséquence de la conjoncture des années 1850 et conformément à l'évolution de nombreuses entreprises, Victor-Aimé élargit les disponibilités en capital de l'entreprise en la transformant en commandite par actions au capital de 3 500 000 F, et reçoit 4 000 actions de 500 F en rétribution de ses apports des fonderies et forges de Pont-Évêque, hauts fourneaux, ateliers, prise d'eau et « procédés dont il est l'inventeur pour les prises de gaz » (17 mai 1853). Le complément du capital, soit 3 000 actions, est fourni par un groupe de banquiers lyonnais : Morin-Pons, Galline, Côte, Balaÿ. Sous la raison Compagnie des fonderies et forges de Pont-Évêque, la société est désormais dirigée par un directeur salarié, Henri La Selve, ancien maître de forges stéphanois, puis à partir du 1er janvier 1857 par Odon Harel, précédemment maître de forges à Izieux (Loire). Changement significatif qui traduit l'effacement de l'héritier, Victor-Aimé siégeant désormais au conseil d'administration en tant que propriétaire-rentier.

Son rôle de notable est plus modeste : on peut signaler néanmoins son action en tant que président de la chambre de commerce de Lyon ainsi que son passage au conseil municipal de Lyon de 1835 à 1848 et sa présence au conseil d'administration de l'École technique de La Martinière. Victor-Aimé est également nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1838.

Après le décès de son épouse, en 1875, il quitte Lyon, achète le château de Montrottier à Lovagny près d'Annecy (plus 74 ha de terres autour), et y réside désormais, sans abandonner ses pèlerinages annuels à Rome commencés avant 1870 ; il est titulaire de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier du Saint-Sépulcre, son fils Jules-Louis-Georges s'engage dans les zouaves pontificaux, son neveu, Francisque, est le représentant du « comte de Chambord » en Savoie.

Victor-Aimé décède néanmoins à son domicile lyonnais de la place Le Viste, le 19 janvier 1886, laissant une fortune encore appréciable de 1 104 878 F : 500 985 F de valeurs mobilières, dont 293 173 F en compte courant à la Lyonnaise de Dépôts et 35 985 F pour 1 489 actions des Forges et fonderies de Pont-Évêque et Givors ; les valeurs immobilières de l'immeuble de la place Le Viste à Lyon sont estimés à 497 226 F, et celles de Lovagny et Chavanoz, en Haute-Savoie, à 206 687 F). Elle résulte partiellement de l'héritage de sa sœur, disparue sans héritier le 28 août 1853, et permet à son fils Georges, qui ne porte aucun intérêt à l'industrie, de mener une vie mondaine.

L'établissement de Pont-Évêque lui survit peu de temps. Après la fermeture des hauts fourneaux et une tentative de spécialisation dans la métallurgie de transformation, il décline peu à peu, jusqu'à sa liquidation, le 22 octobre 1888.

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19 janvier 2024 09:27

19 janvier 1903 : Naissance de l'Académie Goncourt
Le 19 janvier 1903, un décret du président du Conseil Émile Combes officialise l'Académie Goncourt, en application du testament d'Edmond de Goncourt (1822-1896). Cette assemblée est composée de dix hommes de lettres recevant une pension annuelle de 6 000 francs leur garantissant de vivre de leur plume « sans être forcés de perdre leur temps et leur talent dans le travail d’un ministère ou dans les œuvres basses du journalisme ».

L'Académie a vocation de promouvoir de jeunes talents littéraires en remettant chaque automne un prix à un auteur d'avenir. Son choix se fait depuis 1914 à l'issue d'un déjeuner des académiciens dans le restaurant Drouant, rue Gaillon (Paris). À la différence de sa rivale du quai de Conti (l'Académie française), elle ne craint pas d'étaler les conflits de personnes ni d'être suspectée de compromissions commerciales avec les grands éditeurs. Ses choix n'en sont pas moins heureux. C'est par le Prix Goncourt que Proust et Malraux ont été révélés au grand public.

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19 janvier 2024 09:09

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
"Fils de Théobald Fortuné Henri Meurisse, sous-directeur de banque, et de Germaine Céline Goetghebeur, Paul Gustave Pierre Meurisse naît le 21 décembre 1912 au domicile de ses parents 24 rue des Sœurs-Blanches à Dunkerque.
Il passe son enfance en Corse puis à Dijon. Après des études de droit à Aix-en-Provence, il devient clerc de notaire. Mais, attiré par le spectacle et doté d'une très belle voix, il monte à Paris participer à un radio-crochet qu'il gagne en 1936. Cela lui permet de débuter dans une revue au Trianon comme danseur et d'entamer un tour de chant dans des cabarets, interprétant de façon lugubre des chansons gaies. Pierre Dac le remarque et l'emmène en tournée. On peut voir un court extrait de son tour de chant dans 24 heures de perm', son premier film tourné en 1940, mais sorti en 1945. Paul Meurisse considère que sa période de chanteur « s’est mal passée » et il fut sur le point de télégraphier à son père pour qu’il finance son voyage de retour vers Aix-en-Provence lorsque, à la station Rome, il décide de rappeler Damia qui l’avait persuadé de faire carrière comme chanteur. Après un long entretien avec elle, il décide finalement de rester à Paris mais, cette fois, dans le théâtre.

Après avoir été mobilisé en 1939, il retourne sur scène et côtoie Maurice Chevalier. En avril 1940, il crée aux côtés d'Édith Piaf, qui devient sa compagne jusqu'en 1942, Le Bel Indifférent de Jean Cocteau au théâtre des Bouffes-Parisiens. Par la suite, il se mariera successivement avec trois actrices :
Michèle Alfa le 22 mai 1942, à Paris 8e (ils demeurent ensemble 35 rue de Berri), jusqu'au 22 juillet 1946,
Micheline Truyen dite Micheline Cheirel le 6 avril 1951 à Ézy-sur-Eure1 jusqu'en 1955, et
Christiane Guary dite Micheline Gary le 5 juillet 1960 à Paris 7e jusqu'à sa mort en 1979.

Après quelques rôles secondaires, sa carrière cinématographique démarre véritablement en 1946 avec Macadam dans le rôle d'un voyou.
Acteur prolifique au cinéma, il est également un comédien de premier plan au théâtre. Il est pensionnaire de la Comédie-Française à partir de 1956, mais refusera de signer un contrat de sociétaire.

Il interprète la plupart de ses rôles avec la même élégance et le même flegme, tour à tour ironique ou inquiétant. De même que Jean Gabin ou Lino Ventura, il ne compose pas ses rôles, restant lui-même avec une affectation touchant parfois à l’autodérision comme dans L'Œil du Monocle.

Son rôle aujourd’hui le plus connu est sans doute celui du mari dans Les Diaboliques, d’Henri-Georges Clouzot.
L'un de ses autres rôles notables, est celui du commissaire Blot dans Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville, débutant par un quasi-monologue. Il joue aussi un avocat faussement cynique, face à Brigitte Bardot et son défenseur Charles Vanel, dans La Vérité, de Henri-Georges Clouzot. Il incarne dans L'Armée des ombres le chef d'un réseau de la résistance, Luc Jardie, inspiré de Jean Cavaillès dont les titres des livres apparaissent dans une scène du film, et de Pierre Brossolette et Jean Moulin.
Paul Meurisse meurt d'une crise cardiaque le 19 janvier 1979 à sa sortie de scène où il jouait Mon père avait raison de Sacha Guitry. Il est inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine.
Ses mémoires, Les Éperons de la liberté, paraissent peu de temps après sa mort."

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19 janvier 2024 08:54

19 janvier 2018 :
Décès de l'actrice Dorothy Malone.
Née le 29 janvier 1924 à Chicago, Mary Dorothy Maloney est une actrice américaine.
Elle est l'un des cinq enfants de Robert Ignatius Maloney et d'Esther Smith.
Sa famille déménage à Dallas lorsqu'elle est enfant.
Deux de ses sœurs meurent de la poliomyélite dans leur enfance et un frère meurt frappé par la foudre lorsqu'il est adolescent.
Elle fait ses débuts à Hollywood en 1943, pour la compagnie cinématographique RKO Pictures, dans les films Gildersleeve on Broadway et The Falcon and the Co-Eds.
Puis, en 1945, elle signe avec Warner Bros. et tourne, en 1946, dans Le Grand Sommeil avec Humphrey Bogart.
Passant de brune à blonde platine, elle enchaîne les rôles dans plusieurs films de série B.
Le 27 mars 1957, elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle dans Écrit sur du vent de Douglas Sirk.
Plus tard, elle jouera dans la série télévisée Peyton Place.
On la voit pour la dernière fois en 1992, incarnant le rôle d'Hazel Dobkins dans le film Basic Instinct avec Michael Douglas et Sharon Stone.
Dorothy Malone a vécu trois mariages et trois divorces, le premier avec l'acteur français Jacques Bergerac (1927-2014) qui devient plus tard un responsable d'une compagnie de cosmétiques avec qui elle a deux filles.
Puis elle se remarie avec Robert Tomarkin, un agent de change, en 1969 mais ce mariage ne dure que quelques semaines.
Enfin son dernier mariage, en 1971 avec Charles Huston Bell, un homme d'affaires de Dallas et responsables d'hôtels se conclut par un ultime divorce en 1974.
Elle meurt à Dallas, de causes naturelles, le 19 janvier 2018 à l’âge de 93 ans .
On a longtemps pensé que son année de naissance était 1925 mais 1924 a été confirmé par sa fille Mimi Vanderstraaten lors de son décès.
Lui survivent ses deux enfants, Diane Thompson et Mimi, six petits-enfants et son frère Robert B. Maloney, juge à Dallas.

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FAE

18 janvier 2024 10:05

Merci les amis.
Capusa, le fin du passage cité sur Hector Bianciotti est particulièrement édifiante sur la manière dont la France traite les artistes. Navrant.
Merci encore pour ce témoignage.

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Capusa06

18 janvier 2024 09:33

18 janvier 1996 : élection de Hector Bianciotti à l'Académie française.

Hector Bianciotti, né le 18 mars 1930 à Calchín Oeste, province de Córdoba en Argentine, et mort le 12 juin 2012 à Paris 16e, est un acteur de cinéma, journaliste et écrivain d'origine argentine naturalisé français, membre de l'Académie française.

Biographie

Hector (en espagnol, Héctor) Bianciotti est élevé au sein d’une famille de fermiers d’origine piémontaise. Ses parents parlaient le dialecte entre eux mais en interdisaient l'usage à leur fils, contraint de parler l'espagnol. Intégrant le petit séminaire franciscain de Moreno, il entre en contact avec la pensée théologique mais apparaît dépourvu de toute vocation religieuse. Toutefois, il y développe sa culture littéraire. À l’âge de quinze ans, il commence ainsi à étudier le français à partir de la confrontation de textes de Paul Valéry à leur traduction espagnole. En 1955, il quitte son pays pour l’Italie et séjourne à Rome dans une très grande pauvreté. Après un passage à Naples, il passe quatre ans en Espagne.

En 1956, il participe au film División Azul - Embajadores del infierno, dont le livret a été écrit par Torcuato Luca de Tena, ainsi que dans le film 091 Policía al habla, (1960). Il est dirigé par Luis Lucía Mingarro dans Molokai, la isla maldita (1959), et par Edgar Neville (Mi calle, 1960).

Il ne s’installe à Paris qu’à partir de février 1961. Un an plus tard, il commence à rédiger des rapports de lecture pour les éditions Gallimard. En 1969, son premier éditeur, Maurice Nadeau, lui permet de publier ses premières critiques littéraires dans La Quinzaine littéraire. Il est aussi assistant à la mise en scène d'opéras. Trois ans plus tard, il débute avec Le Nouvel Observateur une collaboration qui ne devient exclusive qu’à partir de 1974, année où il quitte définitivement La Quinzaine littéraire. Parallèlement, il écrit dans sa langue maternelle des romans (Les Déserts dorés en 1962, Celle qui voyage la nuit en 1969, Ce moment qui s’achève en 1972) et une pièce de théâtre, Les autres, un soir d’été (1970). Il est consacré en 1977 par le prix Médicis étranger qu’il reçoit pour Le Traité des saisons (1977).

Naturalisé français en 1981, il cesse l’année suivante d’écrire dans sa langue maternelle. Les nouvelles rassemblées en 1983 dans L’amour n’est pas aimé (prix du Meilleur livre étranger) ont ainsi été écrites auparavant. Cette même année, il siège au comité de lecture de Gallimard et ceci jusqu’en 1989. Grand lecteur, il fait découvrir au public des écrivains alors peu connus comme Ferdinando Camon, Jean-Baptiste Niel ou Eduardo Berti, et il a un rôle important dans le parcours littéraire d'Hervé Guibert.

Deux ans plus tard, son premier roman en français, Sans la miséricorde du Christ (1985), se voit décerner le prix Femina.

En 1986, il quitte ses fonctions de critique littéraire du Nouvel Observateur pour les exercer au Monde. En 1988, il publie Seules les larmes seront comptées. Puis, à partir de 1992, une trilogie autobiographique (chez Grasset). Ses articles sur la littérature classique sont réunis sous le titre Une passion en toutes lettres (Gallimard, 2001). Son dernier roman publié, Nostalgie de la maison de Dieu (Gallimard), paraît en 2003.

À partir du 1995, il fait partie du jury du prix de l'écrit intime. Puis, atteint de troubles de la mémoire, il cesse son activité littéraire.

Hector Bianciotti meurt le 12 juin 2012 à l'hôpital Henri-Dunant dans le 16e arrondissement de Paris, à l'âge de 82 ans, des suites d'une longue maladie.

Son corps repose au cimetière de Vaugirard (Paris 15e), dans la division 18, « sous une plaque de béton anonyme et délabrée ».

Dany Laferrière lui succède au fauteuil 2 de l'Académie française ; reçu le 28 mai 2015, il délivre un discours remarqué, en son hommage.

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18 janvier 2024 09:15
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
"Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, est un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières, né le 18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, près de Bordeaux) et mort le 10 février 1755 à Paris.
Jeune homme passionné par les sciences, plein d'esprit, Montesquieu publie anonymement les Lettres persanes (1721), un roman épistolaire qui fait la satire amusée de la société française de la Régence, vue par des Persans fictifs. Le roman met en cause les différents systèmes politiques et sociaux, y compris celui des Persans.

Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique.
De retour dans son château de La Brède, il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734) et De l'esprit des lois (1748), dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ».
Montesquieu, avec entre autres John Locke, est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes et politiquement libérales s'appuient. Ses conceptions — notamment en matière de séparation des pouvoirs — ont contribué à définir le principe des démocraties occidentales. "

J'ai eu l'occasion de visiter le château de La Brède en 2006.
Cela mérite le détour.
18 janvier 1800 :
Naissance de la Banque de France, crée par .
La Banque de France est créée par le Premier Consul Napoléon Bonaparte le 18 janvier 1800 (28 nivôse an VIII).
Cette initiative fait suite à une proposition du financier suisse Jean-Frédéric Perregaux, qui avait fait fortune en spéculant sur les assignats de la Révolution.
Ces billets sans valeur ont dégoûté les Français du papier-monnaie. I
ls ont rapidement disparu et laissé la place aux pièces en or ou en argent.
Sous le Directoire, tandis que les affaires reprennent, le manque de monnaie se fait sentir. Jean-Frédéric Perregaux fonde alors à Paris une banque de dépôts, la « Caisse des Comptes courants ».
Avec un groupe d'amis banquiers, il propose au Premier Consul d'octroyer à son établissement l'autorisation d'imprimer à nouveau des billets de banque.
Ce droit d'émission vise à collecter l'épargne et à augmenter la quantité de monnaie en circulation.
C'est ainsi qu'est créée par décret la Banque de France.
Le nouvel établissement absorbe la Caisse des Comptes courants et installe son siège dans l'hôtel de Toulouse, rue de la Vrillière.
La Banque de France obtient un droit d'émission prudent, limité dans un premier temps à Paris.
Elle peut imprimer autant de billets qu'elle veut mais à la condition que toute personne qui présente un billet à la banque puisse l'échanger, si elle le désire, contre une quantité d'or de la même valeur.
Cela va donner aux Français confiance dans les billets de banque et, petit à petit, la nouvelle monnaie remplacera les pièces en métaux précieux.
Les premiers billets sont imprimés à l'encre noire sur un papier blanc filigrané, sur une seule face.
Pour faire face aux demandes de remboursement, la Banque de France reçoit à sa création 30 millions de francs (une très grosse somme pour l'époque).
Ce capital lui est apporté par de riches bourgeois tels que Perregaux.
Le Premier Consul lui-même place des fonds à la Banque de France en témoignage de confiance.
En échange de leur argent, les actionnaires obtiennent le droit de nommer les directeurs de la Banque.
La Banque de France n'est pas une banque ordinaire.
En raison du droit d'émission qu'elle est la seule à posséder dans le pays, on l'appelle «banque centrale».
Ses clients sont les banques commerciales ordinaires dont le métier est de prêter de l'argent aux particuliers et aux entreprises.
Les gens qui empruntent de l'argent à ces banques signent un papier qui contient la promesse de les rembourser.
C'est ce qu'on appelle un effet de commerce.
En attendant d'être remboursées par leurs clients, les banques commerciales peuvent avoir besoin d'argent pour faire de nouveaux prêts.
Elles se tournent alors vers la Banque de France et lui achètent des billets.
Elles lui donnent en échange les effets de commerce dont elles disposent.
C'est ainsi que s'accroît la quantité d'argent dans le pays.
Après les moments difficiles de la Révolution, la Banque de France va aider les Français à se remettre au travail.
Elle va encourager le commerce et l'industrie en facilitant les emprunts et en augmentant la quantité de monnaie en circulation.
Beaucoup de Français s'enrichiront et comme ils deviendront plus riches, ils devront payer davantage d'impôts au gouvernement.
Ce sera tout bénéfice pour le Premier Consul qui pourra ainsi financer son armée en vue de nouvelles guerres contre les voisins européens.
Les premières années de la Banque de France seront difficiles.
Sous le Premier Empire, il arrivera que de nombreux clients doutent de la valeur de leurs billets et exigent de les échanger contre de l'or.
Pour surmonter la crise, Napoléon Ier renforcera son autorité sur la Banque de France.
Il en confiera la direction à un gouverneur et deux sous-gouverneurs nommés par lui-même.
Dès lors, l'assemblée des actionnaires n'aura plus de pouvoir sur la banque centrale.
En 1848, sous la Seconde République, les Français ne pourront plus obtenir le remboursement de leurs billets de banque contre de l'or.
Mais la confiance dans le papier-monnaie sera assez bien établie pour que personne ne s'inquiète de cette mesure.
Par une loi du 12 mai 1998, la Banque de France a dû céder son droit d'émission à la Banque Centrale européenne de Francfort.
Celle-ci se présente comme la filiale des onze banques centrales de la zone euro, y compris la Banque de France.
Avec la création de la nouvelle monnaie européenne, la Banque de France et ses 14 000 salariés bien lotis s'interrogent sur leur raison d'être et leur avenir.

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delphinium29

18 janvier 2024 09:09

18 janvier 1996 : Lisa Marie Presley-Jackson engage une procédure de divorce contre Michael Jackson.

18 janvier 1993 : le jour férié pour la commémoration de la mort de Martin Luther King est pour la première fois observé par tous les Etats américains.

18 janvier 1991 : la compagnie aérienne Eastern Airlines annonce sa faillite après 62 ans dans les affaires.

18 janvier 1987 : Isabelle Adjani vient démentir au journal de 20 heures de TF1 la rumeur qui la déclare mourante du sida.

18 janvier 1955 : fin du gouvernement Christian Pineau créé la veille.

18 janvier 1943 : les Soviétiques annoncent la fin du siège de Leningrad.

18 janvier 1942 : mort de l’actrice Carole Lombard dans un accident d’avion aux Etats-Unis.

18 janvier 1936 : mort de l’écrivain britannique Joseph Rudyard Kiplin.

18 janvier 1919 : le traité de Versailles met fin à la première guerre mondiale.

18 janvier 1912 : l’explorateur britannique Robert Scott atteint le Pôle Sud.

18 janvier 1906 : Armand Fallières devient président de la République.

18 janvier 1800 : création de la Banque de France par Bonaparte, premier consul.

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FAE

18 janvier 2024 08:24

Bonjour à tous ! 😃
"Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, est un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières, né le 18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, près de Bordeaux) et mort le 10 février 1755 à Paris.
Jeune homme passionné par les sciences, plein d'esprit, Montesquieu publie anonymement les Lettres persanes (1721), un roman épistolaire qui fait la satire amusée de la société française de la Régence, vue par des Persans fictifs. Le roman met en cause les différents systèmes politiques et sociaux, y compris celui des Persans.

Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique.
De retour dans son château de La Brède, il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734) et De l'esprit des lois (1748), dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ».
Montesquieu, avec entre autres John Locke, est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes et politiquement libérales s'appuient. Ses conceptions — notamment en matière de séparation des pouvoirs — ont contribué à définir le principe des démocraties occidentales. "

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17 janvier 2024 14:57

Merci les amis !
Vous me rappelez tant de bons souvenirs !
J'ai une édition en oeuvre complète de Don Quijote de la Mancha en castillan. Je regarderai l'année de parution.

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Capusa06

17 janvier 2024 10:27

17 janvier 1605 : première publication de Don Quichotte de l'Espagnol Miguel de Cervantes.

L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ou L'Ingénieux Noble Don Quichotte de la Manche (titre original en espagnol El ingenioso hidalgo don Quixote de la Mancha ; en espagnol moderne : El ingenioso hidalgo don Quijote de la Mancha) est un roman écrit par Miguel de Cervantes et publié à Madrid en deux parties, la première en 1605 puis la seconde en 1615.

À la fois roman médiéval — un roman de chevalerie — et roman de l'époque moderne alors naissante, le livre est une parodie des mœurs médiévales et de l'idéal chevaleresque, ainsi qu'une critique des structures sociales d'une société espagnole rigide et vécue comme absurde. Don Quichotte est un jalon important de l'histoire littéraire et les interprétations qu'on en donne sont multiples : pur comique, satire sociale, analyse politique. Il est considéré comme l'un des romans les plus importants de la littérature mondiale et comme le premier roman moderne.

Le personnage, Alonso Quichano, est à l'origine de l'archétype du Don Quichotte, personnage généreux et idéaliste qui se pose en redresseur de torts.

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17 janvier 2024 09:09

17 janvier 1989 :
Décès de La Mère Denis.
Née le 9 novembre 1893 à Neulliac (Morbihan), Jeanne Marie Le Calvé est une lavandière et figurante française célèbre pour avoir été la figure emblématique d' une publicité pour une marque de machines à laver durant les années 1970 et 1980.
Elle est la sixième des sept enfants de Denis Mathurin Le Calvé et de Marie Mathurine Rioux, paysan journalier et ménagère dans le Morbihan.
Connaissant une enfance rude marquée par la peur de la faim et le souci constant du lendemain, elle est placée dans une ferme dès l’âge de 11 ans, où elle travaille et vit une adolescence laborieuse.
À 17 ans, elle rencontre Yves Marie Denis, employé de la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, et se marie avec lui.
Le couple quitte alors sa Bretagne natale pour la Normandie et s'installe au Buat, (Manche).
Elle travaille pendant vingt-sept ans comme garde-barrière sur deux passages à niveau sur la ligne de Carentan à Carteret tout proche du hameau de La Barbière.
Elle met au monde cinq enfants, trois garçons et deux filles, dont deux décèdent en bas âge.
Elle divorce de son mari en 1939 et par conséquent quitte son emploi, en démissionnant de la Compagnie des Chemins de Fer.
Elle refait rapidement sa vie, mais après quatre années de vie commune, son mari décède de suites de blessures consécutives à un bombardement.
De nouveau seule, en difficulté financière, Jeanne devient, à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1944, lavandière sur un lavoir de la rivière Gerfleur, à Barneville-sur-Mer, où elle demeure au village du « Tôt » ; elle continuera jusqu'en 1963.
En 1972, le publicitaire Pierre Baton, qui la connaissait car il passait ses week-ends et ses vacances dans la maison de ses grands-parents proche de celle qu'elle occupe, lance la première campagne publicitaire, à contre-courant d'une époque qui était plutôt portée sur les pin-ups.
Elle devient ainsi, à 79 ans, l'emblème de la marque Vedette.
Les films publicitaires, qu'elle tourne entre 1972 et 1980, vont faire d'elle une figure légendaire de la publicité sous le nom de La Mère Denis et elle est alors connue par 80 % des Français.
Son fameux « Ça c'est vrai, ça ! » fait grimper la notoriété de la marque Vedette de la neuvième place à la deuxième en un temps record.
En 1976 est édité un livre sur sa vie, elle participe à l'émission Apostrophes et Paris Match la désigne comme personnalité la plus marquante de l‘année.
En 1983, la marque s’engage à verser une rente viagère à la Mère Denis, la mettant ainsi à l’abri des soucis matériels.
Elle termine ses jours, confortablement, le 17 janvier 1989, dans une maison de retraite proche de Pont-l'Évêque.
Elle est alors âgée de 95 ans.
Elle repose au cimetière de Saint-Hymer.
Jeanne Marie Le Calvé restera un personnage emblématique de la publicité française de la fin du XXe siècle, avec ses bonnes joues roses, sa bonne humeur, son accent du terroir, et son sympathique sourire.

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16 janvier 2024 10:31

Martin Luther King Jr., né Michael King Jr., plus couramment appelé Martin Luther King, né à Atlanta, en Géorgie, le 15 janvier 1929, et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, dans le Tennessee.

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