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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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Capusa06

4 mars 2024 09:09

Blanche de Castille (née le 4 mars 1188 à Palencia, en Castille ; morte le 27 novembre 1252 à Melun) est reine de France par son mariage avec Louis VIII.

Fille du roi Alphonse VIII de Castille et d'Aliénor d'Angleterre , elle épouse le 23 mai 1200 le prince Louis de France, fils et héritier du roi Philippe Auguste. Elle est la mère de Saint Louis, à qui elle donne une éducation très pieuse, et exerce la régence entre la mort de son mari, Louis VIII, et la majorité de son fils.

Biographie

Fille d’Alphonse VIII de Castille et d’Aliénor d'Angleterre, petite-fille de la fameuse Aliénor d'Aquitaine (elle est donc la nièce des rois Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre), Blanche de Castille est née le 4 mars 1188 à Palencia dans une famille nombreuse qui connaîtra la perte de certains enfants. Les chroniqueurs et les historiens de son époque ne nous ont rien transmis à propos de son enfance et son éducation probablement raffinée. Nous savons cependant que la nourrice de Blanche s'appelait Sancie Lopez et pouvons supposer qu'elle suivait la cour itinérante de ses parents.

Mariage

Selon la volonté de sa grand-mère Aliénor d'Aquitaine, et pour sceller la paix entre la France et l'Angleterre, l'une de ses petites-filles devait épouser le prince Louis, fils et héritier du roi Philippe Auguste. Durant l'hiver de 1199-1200, Aliénor, quoique octogénaire, se rend donc à la cour de Castille, où elle choisit Blanche plutôt que sa sœur aînée Urraque, probablement pour son caractère et son intelligence (et non pour la consonance plus douce de son prénom, comme le prétendent certaines sources). Le 9 avril 1200, Blanche et sa grand-mère arrivent à Bordeaux, escortées d'une nombreuse députation castillane.

Elles se rendent ensuite en Normandie auprès de leur fils et oncle Jean sans Terre, et de Philippe Auguste, puis au château de Boutavant, résidence de Jean sans Terre. Par le traité du Goulet, Jean sans Terre cède le Vexin, le comté d’Évreux jusqu'au Neubourg et Damville. Le mariage ne peut avoir lieu sur le domaine du roi de France car, à la suite des démêlés matrimoniaux de Philippe Auguste, le pape Innocent III l'a frappé d'interdit. Le mariage est donc célébré le 23 mai 1200, en Normandie, dans le royaume, mais hors du domaine royal de l'époque, en l'église Saint-Martin de Port-Mort. En l'absence des deux rois, la cérémonie est présidée par l'archevêque de Bordeaux. Blanche a douze ans et Louis treize ans.

Enfants

Elle donne au roi douze enfants, deux filles et dix garçons dont des jumeaux. Cinq seulement atteignent l'âge adulte, quatre meurent durant l'adolescence et les autres en bas âge. Quatre fils jouent un rôle plus ou moins considérable : Alphonse, Robert, Charles d'Anjou et surtout le futur Saint Louis. Cette nombreuse progéniture efface les attentes d'héritier mâle lors des règnes précédents de Louis VII et Philippe Auguste. Cette descendance, couplée avec son esprit, sa grande piété et l'éducation attentive de ses enfants, font d'elle une reine très appréciée. Contrairement toutefois à une image répandue par les récits et l'iconographie, Blanche n'assure pas elle-même l'éducation de Louis, elle la confie à des gouvernantes et à des maîtres, essentiellement des dominicains et des franciscains.

Vie

Femme de caractère, elle ne ménage pas son soutien à son époux lorsque celui-ci veut se lancer à la conquête de l'Angleterre en 1216-1217.

Elle s'indigne notamment lorsque le roi de France Philippe II Auguste refuse de soutenir financièrement son mari qui est en difficulté. D'après les Chroniques du ménestrel de Reims, elle aurait eu un vif échange avec le roi durant lequel elle l'interpelle : « Laisserez-vous ainsi mourir mon seigneur en une contrée étrangère ? Sire, pour Dieu, il doit régner après vous. Envoyez-lui ce dont il a besoin, au moins les revenus de son patrimoine. ». Face au refus du roi, elle se serait alors exclamée :

« Au nom de Dieu, je sais bien ce que je ferai. Par la bonne mère de Dieu, j’ai de beaux enfants de mon seigneur ; je les mettrai en gage et je trouverai bien des gens qui me prêteront sur eux. »

Pour l'historien Georges Minois, cette scène peut paraître improbable, mais elle démontre en tout cas l’influence que Blanche de Castille exerçait alors à la cour et qui était de notoriété publique. Face à l'insistance de Blanche, le roi finit par céder et accepte de puiser dans une partie de son trésor pour l'aider à soutenir son mari.

En 1229, elle permet également le traité de Meaux-Paris qui met fin au conflit albigeois.

Parallèlement, elle relaie l'œuvre réformatrice de Bernard de Clairvaux († 1153) et fonde les abbayes de Royaumont (1228), de Maubuisson (1236) et du Lys (1244).

Aussi célèbre par sa beauté que par sa sagesse, on raconte qu'elle inspire une vive passion à Thibaut de Champagne, qui la seconde dans sa politique et la chanterait dans ses vers.

Elle installe en 1251 dans l'abbaye de Juilly un orphelinat pour les enfants de chevaliers morts en croisade.

La mort de Louis VIII

Malgré sa profonde douleur à l'annonce du décès de Louis VIII, en novembre 1226, la reine se ressaisit vite et soutient avec force les membres du gouvernement alors en place pour faire de son fils Louis le vrai et authentique roi de France. Elle le fait sacrer à la cathédrale Notre-Dame de Reims mais, conformément au testament de Louis VIII, exerce la régence du royaume jusqu'à la majorité du nouveau monarque [ ...]

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FAE

4 mars 2024 06:55

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Antonio Lucio Vivaldi, né le 4 mars 1678 à Venise et mort le 28 juillet 1741 à Vienne, est un violoniste et compositeur de musique baroque italien. Il était également prêtre de l'Église catholique."

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FAE

3 mars 2024 19:05

"Georges Remia, dit Hergé, né le 22 mai 1907 en Belgique à Etterbeek (province de Brabant) et mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles), est un auteur de bande dessinée belge, principalement connu pour Les Aventures de Tintin, l'une des bandes dessinées européennes les plus populaires du XXe siècle.

D'abord dessinateur amateur d'une revue scoute, il signe à partir de 1924 ses planches du pseudonyme « Hergé » formé à partir des initiales « R » de son nom et « G » de son prénom. Quelques mois plus tard, il entre au quotidien Le Vingtième Siècle, dont il devient rapidement l'homme providentiel grâce aux Aventures de Tintin. Celles-ci débutent le 10 janvier 1929 dans un supplément du journal destiné à la jeunesse, Le Petit Vingtième. Hergé, qui est l'un des premiers auteurs francophones à reprendre le style américain de la bande dessinée à bulles, est souvent considéré à ce titre comme « le père de la bande dessinée européenne ».

Durant les années 1930, Hergé diversifie son activité artistique (illustrations de journaux, de romans, de cartes et de publicités), tout en poursuivant la bande dessinée. Il crée Les Exploits de Quick et Flupke (1930), Popol et Virginie au pays des Lapinos (1934) et enfin Les Aventures de Jo, Zette et Jocko (1935). Il poursuit la production des Aventures de Tintin en publiant, après le premier album Tintin au pays des Soviets, Tintin au Congo puis Tintin en Amérique. En 1934, il fait la rencontre de Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois venu étudier à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Cette rencontre bouleverse la pensée et le style d'Hergé. Il commence à se documenter sérieusement pour la conception de ses albums, ce qu'il ne faisait pas jusque-là, et crée Le Lotus bleu. Tous ses albums d'avant-guerre sont publiés en noir et blanc.

Lors de l'invasion de la Belgique en 1940, la publication du Petit Vingtième est arrêtée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Hergé remanie et met en couleurs ses albums avec l'aide de collaborateurs. La publication des Aventures de Tintin reprend dans le supplément jeunesse du quotidien Le Soir, alors contrôlé par l'occupant allemand. Cela vaut à Hergé d'être accusé de collaboration et d'être temporairement interdit de publication à la libération. En 1946, il lance le journal Tintin avec un ancien résistant devenu éditeur, Raymond Leblanc. Hergé est le directeur artistique de cet hebdomadaire, dont le grand succès contribue à celui de la bande dessinée franco-belge, et dans lequel il impose son style graphique de la ligne claire.

Dans les années 1950, Hergé fonde et dirige les Studios Hergé, un atelier de dessin pour l'assister dans la réalisation des Aventures de Tintin, dont font partie des artistes comme Bob de Moor, Jacques Martin et Roger Leloup. S'il reprend brièvement Jo, Zette et Jocko et Quick et Flupke, son œuvre principale demeure Tintin, qui lui vaut une renommée croissante dans les années 1960 et 1970. Il meurt d'une leucémie en 1983. Considéré comme l'un des plus grands artistes contemporains, il a vendu presque 250 millions d'albums, traduits dans une centaine de langues. L'œuvre d'Hergé est gérée par sa veuve Fanny Rodwell par l'intermédiaire des Éditions Moulinsart, des Studios Hergé et de la société Tintinimaginatio. Le musée Hergé est inauguré en 2009."

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FAE

3 mars 2024 18:57

"1983 : Georges Remi dit Hergé, auteur de bande dessinée des aventures de Tintin et Milou belge (22 mai 1907) ..."

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FAE

3 mars 2024 18:23

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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3 mars 2024 09:24

3 mars 1918 :
Paix de Brest-Litovsk.
En signant la paix avec les Allemands et leurs alliés, les bolchéviques russes se retirent de la Grande Guerre, laissant la France et l'Angleterre engagées dans le conflit.
Les Allemands en profitent pour une offensive de la dernière chance sur le front français.
Dès le 8 novembre 1917, Lénine avait signé un décret proposant une paix sans annexions à tous les belligérants.
Mais ce décret d'un agitateur au pouvoir encore incertain était resté lettre morte.
Le 15 décembre, il demande l'armistice pour prendre de court ses compatriotes qui veulent continuer le combat, y compris dans son parti.
Soucieux de consolider son pouvoir sur la Russie, il veut en finir avec la Grande Guerre commencée trois ans plus tôt.
Trotski, le commissaire du peuple aux Affaires étrangères, dirige les négociations d'armistice.
Cet intellectuel rigide pense que les Allemands ne tarderont pas à suivre les Russes dans la voie de la Révolution prolétarienne et il est prêt à concéder aux Allemands tout ce qu'ils voudront.
La Finlande, l'Ukraine et d'autres provinces de l'Empire russe profitent des négociations de paix pour s'émanciper.

Par le traité signé le 3 mars 1918 avec l'Allemagne et ses alliés (Autriche-Hongrie, Turquie et Bulgarie), la Russie perd la Pologne, la Finlande, l'Ukraine, les pays baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie), ainsi que plusieurs territoires cédés à la Turquie.
Elle se trouve ainsi ramenée à ce qu'était le grand-duché de Moscovie avant l'avènement d'Ivan le Terrible au XVIe siècle.
De leur côté, les Allemands tirent parti du cessez-le-feu et de la paix à l'Est pour redéployer quarante divisions sur le front français.
Lénine, avant tout soucieux de sauver sa Révolution, fût-ce au prix de la défaite et du démembrement de l'empire russe, pèse de tout son poids en faveur du traité.
Il s'ensuit de violentes tensions parmi les membres du gouvernement.
Les ministres socialistes-révolutionnaires de gauche démissionnent et rentrent dans l'opposition. Ils ne vont plus cesser de combattre la dictature de Lénine.
C'est le moment où se réveillent, en ordre dispersé, les partisans du régime tsariste ou de la République démocratique issue de la Révolution de Février.
Dans le Kouba, le général Kornilov a constitué une armée des volontaires; en Ukraine, en avril 1918, l'ethman (chef cosaque) Skoropadski prend le pouvoir avec le concours des Allemands; dans le Caucase, en mai 1918, Géorgie, Azerbaïdjan et Arménie proclament leur indépendance.
Dans le même temps, en avril 1918, les Anglais, que la défection de la Russie inquiète, débarquent à Mourmansk.
Les Japonais occupent de leur côté Vladivostok.
Enfin, des gouvernements rebelles se constituent à Omsk (Sibérie), et à Samara (Oural).
En mai 1918 survient l'offensive d'une brigade de combattants tchèques, déserteurs de l'armée austro-hongroise.
Ils s'emparent du chemin de fer du Transsibérien et dominent de la sorte la Sibérie.
Partout, dans l'immense Russie, les bolchéviques semblent perdus mais ils vont se tirer de cette situation quasiment désespérée grâce à l'énergie et aux talents d'organisateur de Trotski, lequel prend le commandement de l'Armée Rouge et n'hésite pas à y intégrer d'anciens officiers tsaristes. Ils vont profiter aussi des divisions et des querelles chez leurs ennemis, tant de la gauche républicaine que de la droite tsariste.
Tout en combattant leurs rivaux politiques, les bolchéviques pressurent les ouvriers : ils imposent le travail forcé le dimanche, répriment les grèves et Lénine lui-même prône des exécutions massives pour briser une grève de cheminots.
Les paysans ne sont pas épargnés.
Victimes des réquisitions de céréales, beaucoup meurent de famine.
Les exécutions sommaires, les massacres, les réquisitions, les prises d'otages ne sont pas l'apanage des Rouges, car les Blancs les pratiquent aussi volontiers.
En deux années, la guerre civile aura fait environ 5 millions de victimes parmi les combattants, non compris autant de civils victimes des famines et des exécutions sommaires.
C'est plus que la Première Guerre mondiale.
En 1921, confronté à un début de famine et à une désorganisation complète des rouages de l'État, Lénine lâche du lest, annonce une nouvelle politique économique et fait même appel à l'aide américaine.
Il a remporté la victoire sur ses adversaires de tous poils (opposants de gauche, monarchistes, minorités indépendantistes) mais à un prix exorbitant.

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3 mars 2024 08:51

3 mars 1873

Louis Pasteur invente le procédé de fabrication et de conservation de la bière pasteurisée.

3 mars 1974
Après un décollage de l’aéroport d’Istanbul-Atatürk et une pause ravitaillement à Paris-Orly, puis se dirigeant vers Londres-Heathrow, le DC-10 de Turkish Airlines s’écrase dans la forêt d’Ermenonville. Les 335 passagers et 11 membres d’équipage perdront la vie dans l’accident, faisant de la tragédie la quatrième catastrophe aérienne la plus grave de l’histoire.

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3 mars 2024 08:38

Pierre Molinier, né le 13 avril 1900 à Agen et mort le 3 mars 1976 à Bordeaux, est un photographe, un peintre et un poète français.

Il est surtout connu pour ses tableaux érotiques et pour ses photomontages, mises en scène de son propre corps et autoportraits travestis, où s'expriment son culte de l'androgynie et son fétichisme des jambes.

Son œuvre singulière et énigmatique a influencé, au début des années 1970, les artistes européens et nord-américains du body art, et continue de retenir l'attention des artistes, des critiques et des collectionneurs d'aujourd'hui.

Biographie

Pierre Molinier naît le 13 avril 1900 à Agen d'un père peintre en bâtiment et décorateur spécialisé dans le faux marbre et le faux bois et d'une mère couturière. Sa scolarité se déroule chez les Frères des Ecoles chrétiennes d'Agen.

À partir de 1913, il entre en apprentissage chez son père pour apprendre le métier de peintre artisan et prend des cours de dessin et de peinture à l'école municipale d'Agen.

En 1919, Pierre Molinier s’établit à Bordeaux comme artisan peintre. Il exercera ce métier de peintre en bâtiment jusqu'en 1960.

Passionné par le dessin et la peinture, il pratique la peinture artistique en parallèle.

Il effectue son service militaire de 1920 à 1922.

En 1931, il s'installe dans l'appartement qu'il ne quittera plus, au 7 rue des Faussets, dans le Vieux Bordeaux et épouse Andrea Lafaye le 7 juillet de la même année. Ensemble, ils auront une fille, Françoise et un fils, Jacques.

En 1944, son père se suicide en absorbant des médicaments.

En 1949, sa femme quitte le domicile conjugal.

En 1951, il fait scandale au Salon des Indépendants de Bordeaux en dévoilant Le Grand Combat, une toile érotique composée de corps enlacés. Face au boycott, il la recouvre d'un voile sur lequel il accroche un texte manifeste adressé à ses collègues et aux visiteurs de l'exposition.

En 1960, il gifle violemment sa femme, tire des coups de pistolet au-dessus de la tête de son cousin et passe un mois en prison. Il abandonne alors son activité de peintre en bâtiment pour se consacrer à son oeuvre d'artiste.

En 1961, le divorce demandé par sa femme est prononcé.

Il se suicide d'une balle dans la bouche, le 3 mars 1976, vers 19 heures 30.

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3 mars 2024 08:10

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci les amis !

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2 mars 2024 09:03

2 mars 1984 :
Naissance de Blandine Bellavoir, mannequin et une actrice française, notamment connue pour son rôle d'Alice Avril dans la série Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, aux côtés de Samuel Labarthe et Élodie Frenck .
Elle grandit à Guérande (Loire-Atlantique), où elle étudie au lycée Galilée.
Elle est d'abord mannequin pour L'Oréal et plusieurs marques de coiffures.
En janvier 2008, France 3 lui demande d'incarner le personnage de Sonia Escudier, petite amie de Maxime Robin (Julien Oliveri) dans la série Plus belle la vie.
Elle quitte la série en 2009.
En 2010, elle obtient le Prix du public et du jury pour Le Misanthrope, au Théâtre 13 ( théâtre d'arrondissement, créé en 1981 dans le 13e arrondissement, et subventionné par la Mairie de Paris).
De 2010 à 2013, elle joue le rôle d'Angèle dans la série Maison close.
En septembre 2018, l'actrice annonce qu'elle attend un petit garçon, né de son union avec avec son compagnon, Arnaud Perron, et en janvier 2019, elle publie une photo du bébé.
Le 13 septembre 2020, un Coup de cœur Parole Enregistrée et Documents Sonores de l’Académie Charles-Cros est proclamé au Jardin du Musée Jean de la Fontaine à Château-Thierry, pour la lecture de L’Humanité en péril, virons de bord, toute ! de Fred Vargas.
En 2021, elle joue le rôle de Christine Villemin dans une série consacrée à l'affaire Grégory.

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2 mars 2024 08:05

Elizabeth Magie, née le 9 mai 1866 à Macomb dans l'Illinois et morte le 2 mars 1948 à Arlington en Virginie, est une conceptrice américaine de jeux de société.

Inspirée par l'économiste Henry George, elle invente en 1904 le jeu The Landlord's Game (Le Jeu du propriétaire foncier), précurseur de Monopoly, pour dénoncer l'oppression des rentiers de l'immobilier sur les locataires.

Biographie

Elizabeth Magie naît au lendemain de la guerre de Sécession. Son père, James Magie, est éditeur de presse. Il possède des parts dans un journal, The Canton Register. Dans les années 1880, Elizabeth Magie exerce le métier de sténographe et secrétaire. Elle invente un dispositif afin de faire passer plus facilement le papier entre les rouleaux des machines à écrire. La jeune femme se consacre également à l'écriture de poèmes et de nouvelles, et monte sur scène pour y interpréter des sketches.

Elizabeth Magie fait partie du mouvement quaker et apprécie les idées de l'économiste Henry George, qui veut limiter le pouvoir des propriétaires fonciers avec un impôt unique. Elle a découvert son livre Progrès et pauvreté (Progress and Poverty) grâce à son père, James Magie. En 1903, elle dépose un brevet pour un jeu de société, The Landlord's Game (Le Jeu du propriétaire foncier), avec lequel elle souhaite illustrer la « nature antisociale du monopole ». Il se diffuse sur les campus, dans le milieu des intellectuels de gauche et parmi les quakers (membres du mouvement Quaker), notamment à Atlantic City. En 1931, un chômeur, Charles Darrow, découvre le jeu grâce à des voisins ; il s'en inspire pour créer à son tour un jeu qu'il nomme Monopoly en changeant complètement le propos d'Elizabeth Magie.

Mariage

Elizabeth Magie est également connue pour avoir fait paraître une fausse annonce de mariage, dans laquelle elle se vend au plus offrant. L'affaire suscite l'intérêt de la presse, qui publie des articles à son sujet. Propriétaire de sa maison et de plusieurs acres de terre, Magie éprouve néanmoins des difficultés à subvenir à ses besoins avec son faible salaire, et présente le mariage comme la seule issue offerte aux femmes. En 1906, elle est embauchée comme reporter dans un journal. En 1910, malgré ses doutes envers le mariage, elle épouse l'homme d'affaires Albert Phillips. Elizabeth Magie meurt en 1948.

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2 mars 2024 07:57

Bonjour à tous ! 😃
Internet l'annonce né aujourd'hui . . .
"Émile-Auguste Chartier, dit Alain, est un philosophe, journaliste, essayiste et professeur de philosophie français, né le 3 mars 1868 à Mortagne-au-Perche (France) et mort le 2 juin 1951 au Vésinet.

Souvent qualifiée de « rationaliste », sa pensée, critique et individualiste en politique, s'articule à une dimension métaphysique complexe, souvent proche de la phénoménologie qui se développe à la génération suivante des philosophes français. Si sa dette vis-à-vis du cartésianisme est indéniable, Alain n'en remet pas moins en cause « le dualisme de l'esprit et de la nature, de la conscience et du corps, de la liberté et du mécanisme », et c'est plutôt sous la forme d'une interrogation qu'il aborde la question de la raison : à la fois la plus puissante des facultés humaines pour orienter le jugement, mais aussi une façon d'éliminer la liberté du jugement – notamment sous la forme des techno-sciences, qui se développent à son époque."

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1 mars 2024 09:49

Merci les amis !

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1 mars 2024 09:33

Gidō Shūshin, (1er mars 1325 – 10 mai 1388), sommité japonaise de la secte zen rinzai, est un maître de la poésie et de la prose en littérature chinoise de la (Littérature des cinq montagnes). Le propre journal de Gidō, raconte comment, enfant, il a découvert et conservé précieusement le classique zen Rinzairoku dans la bibliothèque de son père. Il est né à Tosa sur l'île de Shikoku et a commencé l'étude formelle des littératures bouddhique et confucéenne. Ses penchants religieux sont encouragés quand il est témoin de la mort violente d'un membre du clan. Comme beaucoup d'autres, il prononce ses premiers vœux sur le mont Hiei près de la capitale. La vie de Gidō est changée après une visite à l'éminent maître zen Musō Soseki (1275–1351) en 1341. Il devient assistant du maître après l'échec de son propre pèlerinage en Chine puis il devient son principal disciple. Gido est né avec des difficultés de vision. Son choix d'un nom littéraire est Kūgedojin ou « saint homme qui voit des fleurs dans le ciel ». Kūge vient du sanskrit khpuspa et renvoie aux perceptions sensorielles illusoires.

Gidō joue un rôle de conciliateur entre les cours rivales de la guerre civile du pays. Il est loyal à la Cour du Nord et à ses partisans Ashikaga. Après avoir pris résidence dans la ville de Kamakura, Gidō devient le conseiller personnel des dirigeants Ashikaga locaux. Il encourage les valeurs politiques confucéennes telles que le pouvoir centralisé et la stabilité sociale. De même, Gidō est un défenseur des valeurs humanistes néo-confucéennes, à la fois politique et littéraire, de la période chinoise Sung. En 1380 le shogun en titre Yoshimitsu (1358–1408) lui demande de résider avec lui à Kyoto. Gidō passe ses dernières années à instruire personnellement Yoshimitsu de sujets confucéens et bouddhistes.

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1 mars 2024 08:58

1er mars 487 :
Le vase de Soissons.
Selon le chroniqueur Grégoire de Tours (539-594) Clovis, âgé de 20 ans et encore païen, avait pillé diverses églises, notamment à Reims.
L'évêque de la ville, Rémi, le prie de lui restituer un vase remarquable et le jeune roi des Francs, soucieux de lui plaire, le lui promet.
C'est ainsi qu'à Soissons, devant le butin rassemblé, il demande à ses soldats la permission d'enfreindre l'usage de distribuer le butin par tirage au sort, et de restituer un lot.
Mais l'un des soldats, envieux et impulsif, s'insurge et frappe le vase de sa francisque.
Clovis ravale sa rage et restitue malgré tout le vase à l'évêque.
Là-dessus, le 1er mars 487, il passe ses troupes en revue et repère dans les rangs l'homme qui l'a défié.
Il lui reproche une tenue négligée et d'un geste brutal jette ses armes à terre.
Le soldat se baisse pour les ramasser, et Clovis lève alors sa hache et la lui plante dans la tête.
Selon la tradition, il aurait dit au soldat : "Souviens - toi du vase de Soissons".

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