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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

25 janvier 2024 09:01

Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin est une résistante et infirmière française. Elle est née le 25 janvier 1891 à Grenoble dans le département de l'Isère. Son nom de jeune fille est de Lamothe. Mariée, elle deviendra Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin. Elle décède le 6 mai 1962 à l'hôpital Saint-Joseph à Paris.

Marie Elisabeth Roserot de Melin fait partie des 2 047 femmes titulaires de la légion d'honneur de 1802 à 1977.

Biographie

Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin est née le 25 janvier 1891 à Grenoble. Elle est la fille de Marie Clément Maurice de Lamothe et Marie Antoinette de Paillot. Son père Marie Clément de Lamothe est né en Isère. Militaire, il est élevé au grade de la dignité de Grand Croix de la légion d'honneur et titulaire de celle-ci. Plus tard, il est nommé commandant de la Division d'infanterie d'Oran et Général de la Division ; la dignité la plus élevée au sein de la légion d'honneur.

Formation et service

Marie Roserot de Melin est engagée durant la première Guerre Mondiale au titre de bénévole des Secours aux Blessés Militaires ; l'ancienne Croix Rouge Française. Elle est formée de septembre 1915 à septembre 1916 à l'hôpital complémentaire n°46 de Cluny en Saône-et-Loire. Sa formation continue de septembre 1916 à février 1917 à l'hôpital du Château de Polisy dans l'Aube. Elle travaille ensuite au sein de l'hôpital complémentaire n°7 de Mâcon en Saône-et-Loire de février 1917 à mai 1919. Elle décide en septembre 1918 d'être affilée au Service des Contagieux. Ce choix personnel lui permet d'obtenir la Médaille d'Honneur en Bronze des épidémies de la part du Ministre de la Guerre ; André Lefevre.

Elle étend son service d'infirmière de la Croix Rouge en temps de paix de 1925 à 1933. Elle travaille alors dans le service de chirurgie de l'hôpital militaire du Val de Grâce.

Son dévouement au travail fait l'objet de plusieurs éloges du personnel de santé : médecins traitants et chirurgiens pour la plupart. Elle est reconnue comme une excellente collaboratrice à l'habilité remarquable notamment dans le pansage des blessés.

Résistance

Elle s'engage dans la résistance le 1er septembre 1942 parmi le réseau Cohors-Asturies. Mouvement de Résistance fondé en avril 1942 par Christian Pineau et Jean Cavaillès. Elle signe un contrat d'engagement en application du Décret 366 afin de servir en tant que Chargée de Mission de 3e classe ; le grade de sous lieutenant. Roserot de Melin gère la boîte aux lettres du réseau et le secrétariat.

Elle est ensuite mise à la disposition du chef de l'Armée Secrète, et sert pour le mouvement de résistance Libération Nord. Celle-ci administre l'arrivée et le départ des courriers, les liaisons avec les autres réseaux ainsi que le camouflage des documents importants.

Arrestation et déportation

Marie Roserot de Melin est arrêtée le 18 décembre 1943 par la Gestapo avant d'être internée et déportée à Angers et à Romainville pour acte de résistance. En février 1944, elle est déportée comme prisonnière de catégorie N.N condamnée à mourir d’épuisement par le travail et les mauvais traitements à Ravensbrück.

En février 1945, elle est transférée par les allemands dans le camp de Mauthausen.

Le 30 avril 1945, elle est rapatriée par la Croix-Rouge internationale.

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FAE

25 janvier 2024 06:42

Bonjour à tous ! 😃
"Gérard Blanc, né le 8 décembre 1947 à Boulogne-Billancourt et mort le 25 janvier 2009 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète français. Membre du groupe Martin Circus de 1971 à sa dissolution en 1988, il est également connu pour ses chansons en solo Une autre histoire et Du soleil dans la nuit."

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FAE

24 janvier 2024 09:44

Merci les amis !
Mstrprf, Michel Serrault méritait bien ce complément d'information !

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24 janvier 2024 09:24

24 janvier 1928 :
Naissance de l'acteur Michel Serrault.
Michel Lucien Serrault est le fils de Robert Serrault, d'abord représentant en soieries puis en cartes postales le jour, et contrôleur au théâtre de l'Ambigu-Comique la nuit, et d'Adeline Foulon.
Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, sa mère l'envoie à Argentat, avec ses deux frères Raoul et Guy, et sa sœur Denise.
Issu d'une famille de tradition chrétienne, il devient enfant de chœur dans l'église de ce village.
Il y découvre la théâtralité de la cérémonie religieuse et côtoie la mort lors du sacrement de l'extrême onction et des funérailles religieuses.
Portant en lui le germe d'une foi naissante, il annonce à sa mère en octobre 1941 vouloir devenir prêtre.
En octobre 1942, il entre au petit séminaire de Conflans à Charenton-le-Pont.
Dès cette époque, il proclame avoir deux passions, « faire rire et s'occuper de Dieu», et dira plus tard qu'il n'aurait pas aimé le vœu de chasteté.
Après deux ans de séminaire marqué par l'austérité, le père Modeste Van Hamme, son directeur spirituel, l'oriente alors vers son métier de comédien, considérant qu'il servirait mieux le Seigneur dans ce domaine.
Michel Serrault restera un fervent catholique.
Il s’inscrit au printemps 1944 au centre d’art dramatique de la Rue Blanche et suit les cours gratuits de Jean Le Goff, comme José Artur.
Parallèlement, il suit des cours payants au conservatoire Maubel où il rencontre une autre élève, Juanita Saint-Peyron, qu'il épousera le 27 janvier 1958.
Ils auront deux filles : Caroline (1958-1977), et Nathalie (1962).
Refusé au Conservatoire en 1946, il décroche ses premiers contrats de comédien, part en tournée en Allemagne, monte un spectacle de clown avant de faire son service militaire à Dijon en 1948.
À son retour, il intègre la troupe des Branquignols de Robert Dhéry, est initié au théâtre d'avant-garde par Jean-Marie Serreau, étudie l'art du mimodrame avec Étienne Decroux et fait de la figuration à la Comédie-Française.
Dans les années 1950 et 1960, il fait les belles heures des cabarets parisiens en duo avec Jean Poiret, qu'il rencontre en 1952 à une audition des matinées classiques du Théâtre Sarah-Bernhardt. Ils se font connaître en interprétant ensemble le sketch « Jerry Scott, vedette internationale » dont la première représentation a lieu au cabaret Tabou le 11 janvier 1953.
Il débute au cinéma avec les Branquignols par un petit rôle dans Ah ! les belles bacchantes (1954), puis dans Les Diaboliques (1955) d’Henri-Georges Clouzot.
Il participera à leurs nombreux autres films.
Il se lance dans une longue aventure dans le film comique : Assassins et Voleurs (1957) de Sacha Guitry, avec Jean Poiret, Le Viager (1972) de Pierre Tchernia, qui le fera jouer dans plusieurs autres films, où il a pour partenaire Michel Galabru, avec lequel il participera à un grand nombre de films comme Les Gaspards, Room service.
Il tourne aussi avec Louis de Funès, alors encore peu connu : Nous irons à Deauville, Des pissenlits par la racine, Carambolages, ou encore avec Jean Lefebvre et Bernard Blier : Quand passent les faisans (1965), Le Fou du labo 4 (1967), C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule (1974).
Figure du théâtre de boulevard, avec ses rôles dans des pièces télévisées d'Au théâtre ce soir, il triomphe en 1973 dans le rôle de l'excentrique travesti « Zaza Napoli » de La Cage aux folles, qu’il rejouera plus tard avec un succès international dans ses adaptations au cinéma et dont le premier opus lui vaut le César du meilleur acteur en 1979.
Puis arrive L'Ibis rouge (1975) de Jean-Pierre Mocky avec Michel Simon.
C'est un grand ami du cinéaste, avec lequel il tourne un grand nombre de films dont le plus gros succès reste Le Miraculé (1987), où il joue pour la dernière fois avec son vieil ami Jean Poiret et donne la réplique à Jeanne Moreau, qu'il retrouve pour un autre face à face truculent dans La Vieille qui marchait dans la mer (d'après Frédéric Dard) de Laurent Heynemann en 1991.
Il reviendra à la comédie incisive avec Rien ne va plus (1997) de Claude Chabrol, où il forme avec Isabelle Huppert un couple d'arnaqueurs à la petite semaine pris dans les mailles du filet d'un parrain des Antilles, rôle interprété par Jean-François Balmer.
Serrault a également servi le comique grinçant, absurde et ubuesque de Bertrand Blier en l'espace de trois collaborations : Préparez vos mouchoirs (1978), Buffet froid (1979) et Les Acteurs (2000) (dans ce dernier, comme presque tout le reste de la prestigieuse distribution, il interprète son propre rôle).
L’adaptation de la pièce La Cage aux folles au cinéma étant un succès international, il est un des rares acteurs français à pouvoir se permettre de tourner à la fois dans de grosses productions mais aussi des films d’art et essai, souvent moins grand public.
Le 30 août 1977, sa fille Caroline, alors âgée de dix-neuf ans, est tuée dans un accident de la route à Neuilly-sur-Seine.
L'acteur, son épouse Nita (Juanita) et leur fille cadette ne surmonteront jamais vraiment cette tragédie.
C'est désormais dans des rôles dramatiques que l'acteur va exceller.
Son interprétation soulève parfois de vives polémiques comme, par exemple, lorsque le film Assassin(s) de Mathieu Kassovitz est présenté au Festival de Cannes en 1997.
En 1981, le film Garde à vue de Claude Miller lui vaut un deuxième César.
En 1982, dans Les Fantômes du chapelier de Claude Chabrol, il est un petit commerçant provincial voué aux meurtres de vieilles dames; dans Mortelle Randonnée (1983) de Claude Miller, il croit être le père d'une jeune meurtrière, qu'il suit avant d'effacer les traces qu'elle laisse sur les scènes de crime.
Dans En toute innocence (1988) d'Alain Jessua, son personnage, paralysé et aphone, affronte sa bru adultère.
Pour Christian de Chalonge dans Docteur Petiot (1990), il endosse les oripeaux du tueur en série. C'est par ailleurs ce réalisateur qui avait révélé ses capacités à jouer des rôles ambigus avec L'Argent des autres en 1978, où il était un inquiétant banquier.
En 1995, dans Nelly et Monsieur Arnaud, le film testament de Claude Sautet, il fait preuve d'une nuance dramatique qu'il avait peu manifestée auparavant, dans le rôle d'un magistrat retraité, désenchanté, solitaire et mélancolique, qui sollicite les services d'une jeune femme délaissée pour rédiger ses mémoires.
Sa prestation, unanimement reconnue comme sa composition la plus aboutie, lui permet de remporter un ultime César en 1996.
En 1999, dans Le Monde de Marty de Denis Bardiau, il tient le rôle d'un vieillard atteint de la maladie d'Alzheimer, dont la voix off commente le récit de son amitié naissante avec un jeune garçon leucémique.
À la fin de sa vie, l'acteur joue plutôt des rôles de « pépé » campagnard à la française, bougon, un peu rustre, mais avec un grand cœur, comme dans Les Enfants du marais (1999) de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin, Une hirondelle a fait le printemps (2001) de Christian Carion, Le Papillon (2002) de Philippe Muyl, Albert est méchant (2003) ou Les Enfants du pays de Pierre Javaux.
Peu de temps avant sa mort, on a pu le voir aux obsèques de Jean-Claude Brialy, à Paris.
Il mettait également la dernière main à un ouvrage dans lequel il souhaitait raconter ses souvenirs, en se retournant sur sa carrière exceptionnelle.
Cet ouvrage, qui s'intitule À bientôt, est paru le 12 novembre 2007 chez Oh ! Éditions.
Chrétien catholique animé d'une foi sincère, il envisageait aussi de porter à l'écran la vie du prêtre lazariste Guillaume Pouget, qu'il admirait beaucoup.
Il meurt chez lui, dans sa propriété du Val la Reine, à Vasouy (Calvados), le 29 juillet 2007, des suites d’un cancer, alors qu'il souffrait depuis plusieurs années d'une maladie rare, la polychondrite chronique atrophiante, d'où la déformation de son nez.
Le 2 août 2007, de nombreux amis du monde du cinéma et quelques représentants officiels ont participé à ses obsèques en l'église Sainte-Catherine de Honfleur, près de sa résidence secondaire. Il est inhumé au cimetière y attenant, avant que sa dépouille ne soit transférée en 2009 au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine, lieu de sa résidence principale, auprès de son épouse et de sa fille.
Juanita décède le 15 novembre 2008.
Elle aura été jusqu'à la fin l'amour de sa vie.

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martinemdh

24 janvier 2024 09:00

L'acteur Michel Bouquet a été un voisin ...son épouse a une maison de famille tout près...un moment je l'ai rencontré ,souvent sur les petites routes...a la pharmacie...il marchait beaucoup...nous avons souvent échangé qq mots ::"...je ne sais rien faire de mes 10 doigts...je sais juste jouer disait t'il"..
Son épouse est dans une maison de retraite non loin...il y a qq temps mne Brigitte Macron est venue la voir. Quel remue ménage dans le quartier ....

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delphinium29

24 janvier 2024 08:44

24 janvier 1848
Découverte de l'or en Californie
Le 24 janvier 1848, en Californie, sur la propriété du suisse Johann Sutter, un ouvrier du nom de James Marshall découvre des pépites d'or mélangées à des cailloux alors qu'il travaille à la réparation d'un moulin à eau.

Sa trouvaille va déclencher une guerre, susciter la première « ruée vers l'or » du continent nord-américain, accélérer le peuplement de l'Ouest américain et bouleverser l'économie mondiale...

Malchanceux Mexique
Johann Augustus Sutter (Kandern, Suisse, 15 février 1803 ; Washington, 17 juin 1880)La Californie appartient encore au Mexique, colonie espagnole devenue indépendante en 1821.

Le mois suivant, en février 1848, au terme d'une guerre rapide autant qu'inique, le Mexique est contraint de céder aux États-Unis la Californie ainsi que tous les territoires situés au nord du rio Grande.

En décembre 1848, le président américain confirme très officiellement la présence d'or en Californie. L'annonce entraîne une ruée du monde entier. Beaucoup d'aventuriers traversent le continent américain dans les chariots à bâche popularisés par les westerns. D'autres contournent l'Amérique en bateau en empruntant le détroit de Magellan. Les difficultés de la navigation donnent à certains l'idée de creuser un canal à travers l'isthme de Panama...

La Californie étant encore dépourvue d'administration, les terrains et l'or qu'ils recèlent appartiennent au premier arrivant.

Des villes éphémères se multiplient dans la vallée du Sacramento. À la fin de l'année, le territoire compte déjà 90 000 habitants. Il devient dès 1849 un état de plein droit au sein des États-Unis d'Amérique.

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24 janvier 2024 08:27

Merci Capusa, je découvre !

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Capusa06

24 janvier 2024 07:31

Marguerite Durand, née le 24 janvier 1864 à Paris 8e et morte le 16 mars 1936 à Paris 5e, est une journaliste, actrice, femme politique et féministe française, fondatrice du journal La Fronde.

Biographie

Fille d'Anna-Alexandrine Caroline Durand, Marguerite Durand est élevée au couvent des Dames Trinitaires, rue Henner, dans le 9e arrondissement de Paris.

En 1879, elle entre au Conservatoire, où elle obtient un premier prix de comédie en 1880. Le 1er septembre 1881, elle entre à la Comédie-Française où elle se spécialise dans des rôles d'ingénue et de jeune première.

En 1888, elle quitte la scène et épouse Georges Laguerre, avocat et député boulangiste. À ses côtés, elle fréquente les milieux politiques et journalistiques de l'époque et s'initie au journalisme en publiant ses premiers articles dans La Presse, journal de propagande boulangiste que dirige son mari. Le journalisme devient la nouvelle passion de Marguerite.

Après le suicide du général Boulanger le 30 septembre 1891, elle se détourne du boulangisme, se sépare de son mari, dont elle divorcera le 9 mai 1895, et entre au Figaro où elle crée la rubrique « Courrier ».

Elle a un fils, Jacques, né le 14 août 1896, avec l'un des directeurs du Figaro, Antonin Périvier, qui tente de lui enlever l'enfant à peine né, au motif qu'elle ne l'aurait pas reconnu légalement, la forçant à faire appel à l'aide juridique de Georges Clemenceau pour le récupérer.

En 1897, elle crée le journal La Fronde, premier organe de presse français entièrement dirigé par des femmes.

Marguerite Durand a aussi cofondé le cimetière animalier d'Asnières en 1899 avec Georges Harmois.

Elle est inhumée à Paris au cimetière des Batignolles (10e division).

Marguerite Durand a défendu, à l'instar de Louise Bodin, la pacifiste et féministe Hélène Brion lors de son procès pour « propos défaitistes » en mars 1918.

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FAE

24 janvier 2024 07:02

Bonjour à tous ! 😃
"Michel Lucien Serrault est un acteur français, né le 24 janvier 1928 à Brunoy (Seine-et-Oise) et mort le 29 juillet 2007 à Honfleur (Calvados).

L'un des acteurs les plus populaires de sa génération, Serrault a tourné au total dans 140 longs métrages, endossant des rôles très différents et originaux : du boulevard (La Cage aux folles) et de la comédie absurde ou délirante (Buffet froid, Le Miraculé, Rien ne va plus) à un registre plus sombre (Garde à vue, Les Fantômes du chapelier, Mortelle randonnée, Docteur Petiot) en passant par une palette d'interprétations dramatiques nuancées (Nelly et Monsieur Arnaud, Le Monde de Marty).
Il est le seul comédien à avoir obtenu le César du meilleur acteur à trois reprises : en 1979 pour La Cage aux folles ; en 1982 pour Garde à vue ; en 1996 pour Nelly et Monsieur Arnaud."

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FAE

23 janvier 2024 23:23

"Daniel Auteuil, né le 24 janvier 1950 à Alger (Algérie), est un acteur, metteur en scène, auteur-compositeur-interprète, réalisateur et chanteur français.

Nommé quatorze fois aux Césars, il remporte en 1987 le César du meilleur acteur pour son rôle dans les films Jean de Florette et Manon des sources, puis un autre en 2000 pour La Fille sur le pont. Il remporte également en 1996 le Prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes pour le film Le Huitième Jour. "

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delphinium29

23 janvier 2024 09:41
delphinium29 a écrit :
23 janvier 1978
Enlèvement du baron Empain
L’affaire Empain, l’une des plus symboliques et médiatiques de la police judiciaire parisienne, défraye la chronique en 1978. Cela tient pour partie à la personnalité de la victime : le baron Edouard-Jean Empain est, à 40 ans, à la tête d’un des plus grands groupes industriels européens, le groupe Empain-Schneider, réunissant près de trois cents sociétés.

Paris Match et l'enlèvement du baron Empain en 1978Le 23 janvier 1978, vers dix heures trente, le baron est enlevé à la sortie de son domicile, dans le XVIe arrondissement parisien.

La victime est un proche du président de la République en fonction, Valéry Giscard d’Estaing.

Trente-six heures après l'enlèvement, un message est déposé dans une consigne de gare, à l'attention de sa famille, avec sa carte d'identité, des lettres et un flacon de formol dans lequel se trouve une phalange de l’auriculaire gauche de l’otage.

Les ravisseurs réclament quatre-vingts millions de francs (soit environ douze millions d'euros) de rançon.

Six jours passent, durant lesquels sont portés au grand jour la passion du baron pour le poker ainsi que sa vie sentimentale et sexuelle extraconjugale dont la presse fera ses choux gras.

La famille et le groupe Empain-Schneider se rallient à l’idée de la police de livrer des billets factices. Les ravisseurs fixent un rendez-vous quatre semaines plus tard, le 22 février, à Megève, station de sports d'hiver huppée de Haute-Savoie.

Le lieu est surveillé par de nombreux policiers en civil. Mais les ravisseurs n'appellent pas et l'opération est annulée en fin de soirée. Un nouveau rendez-vous est fixé pour le 23 mars, à Paris. Le porteur de la rançon, un policier, est invité à se diriger vers la banlieue sud.

Alors que sa voiture stationne sur une bande d'arrêt d'urgence, une dépanneuse s'arrête derrière elle, la croyant en panne. Il sort de la voiture pour parler au dépanneur : c'est alors que deux personnes embusquées dans les fourrés s'emparent de la voiture et, après quelques centaines de mètres, s'arrêtent à proximité d'une porte de maintenance dans le mur anti-bruit d'environ vingt mètres de haut qui borde l'autoroute A6 au niveau de L'Haÿ-les-Roses.

Une fusillade a lieu entre la police et les ravisseurs : l’un d’entre eux est tué et un autre arrêté. Deux policiers sont blessés.

Le 26 mars 1978, faute d'avoir pu conserver la rançon, les ravisseurs se résignent à libérer leur prisonnier. Ils seront finalement tous arrêtés.

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delphinium29

23 janvier 2024 09:40

23 janvier 1978
Enlèvement du baron Empain
L’affaire Empain, l’une des plus symboliques et médiatiques de la police judiciaire parisienne, défraye la chronique en 1978. Cela tient pour partie à la personnalité de la victime : le baron Edouard-Jean Empain est, à 40 ans, à la tête d’un des plus grands groupes industriels européens, le groupe Empain-Schneider, réunissant près de trois cents sociétés.

Paris Match et l'enlèvement du baron Empain en 1978Le 23 janvier 1978, vers dix heures trente, le baron est enlevé à la sortie de son domicile, dans le XVIe arrondissement parisien.

La victime est un proche du président de la République en fonction, Valéry Giscard d’Estaing.

Trente-six heures après l'enlèvement, un message est déposé dans une consigne de gare, à l'attention de sa famille, avec sa carte d'identité, des lettres et un flacon de formol dans lequel se trouve une phalange de l’auriculaire gauche de l’otage.

Les ravisseurs réclament quatre-vingts millions de francs (soit environ douze millions d'euros) de rançon.

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Capusa06

23 janvier 2024 08:49

Laurent La Gamba, né le 23 janvier 1967, est un artiste et photographe conceptuel français.

Après des études littéraires à la Sorbonne à Paris (1993-98), des voyages à l’étranger et notamment à Los Angeles ou il séjourne un temps, il commence à peindre dans la veine de la figuration libre et fait sa première exposition à Marsanne dans la Drôme en 1999.

Il s’installe à Monléon-Magnoac en 1995. Sa peinture évolue en lien avec la photographie : des grands formats acryliques que l’on pourrait apparenter à l’hyperréalisme américain, portraits en gros plan de son entourage familial et de voisinage. En 2001, il s’attaque dans le même esprit à une série d’autoportraits caustiques, ou cigarette à la bouche, à partir de son visage peint hyperréaliste, il se transforme en hôtesse de l’air, ouvrier, manager de Mc Donald, femme afghane… Les attributs et fonds sont peints hâtivement.

Il poursuit cette série en utilisant le photomontage dans un mix photographie et peinture (Exposition Chambre de Commerce, Tarbes, 2001). Des écrits de Jacques Lacan accompagnent ses productions. Ce travail le fait basculer vers la photographie conceptuelle. En témoignent ses premiers Camouflages in situ et Homochromies qu’il développe en obtenant les bourses de la Pollock-Krasner Fondation de New York et de la Fondation de la Napoule-Mandelieu (2001-2002). Il habille des personnages (ou lui-même) d’éléments peints grossièrement qui leur permettent de se fondre dans des environnements divers. D’abord des portraits placés devant des fonds également peints (2001), puis à partir de 2002 des procédés de plus en plus élaborés, en intérieur ou extérieurs, ou le camouflage du corps peint s’intègre à l’environnement. Par exemple dans des supermarchés, des aéroports, devant des voitures ou des paysages, intégrés à un réfrigérateur ou une cuisinière.

Depuis le Magnoac, il mène une carrière dense en France et à l’étranger, en particulier aux États-Unis dans des Musées et Centres d’art Contemporain (Plusieurs prix en 2003 à San Diego, Helena, Winchester). Il complète son travail par installations et vidéos.

En 2006, il expose à New York, Anchorage, Montréal, Taïwan (Juming Musem), Portland. Sur l’homme et la société il porte un regard militant, aux limites de la critique sociale.

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23 janvier 2024 08:43

23 janvier 1928 :
Naissance de Françoise Dorin, comédienne française, écrivaine et auteure de chansons.
Fille du célèbre chansonnier René Dorin, elle Dorin débute comme comédienne avec Michel Piccoli et Roger Hanin.
Puis elle travaille pendant trois ans dans les revues de son père au théâtre des Deux Ânes.
Avec Perrette Souplex et Suzanne Gabriello, elle crée le trio baptisé Les Filles à Papa.
À partir de cette époque, Françoise Dorin va écrire de nombreuses chansons : D'abord Lettre à Véronique pour Colette Deréal, puis Que c'est triste Venise en 1965 pour Charles Aznavour qui remporte un grand succès ; tous les éditeurs contactés n'étaient pourtant pas vraiment intéressés au départ.
Les Compagnons de la chanson la chantent aussi (ils enregistreront également La Costa Brava et la très amusante chanson Y'a rien à faire ).
Grâce à Alain Hubert, elle propose à Guy Mardel la chanson N’avoue jamais.
Ce titre représente la France au concours Eurovision, en 1965.
La chanson arrive 3e et devient très vite un énorme tube.
Guy Mardel sort une autre chanson d'elle Avec des si, avec des mais ; la même année, Régine enregistre Qu’est-ce que vous voulez que j’en fasse.
Françoise Dorin met des paroles françaises sur La danse de Zorba pour Dalida ; la chanson deviendra un succès.
En 1966 du même auteur, Richard Anthony enregistre La bourse et la vie, Patachou C’est pas croyable, Mireille Mathieu C’est ton nom.
Le 10 janvier 1966 est diffusée sur les ondes de l'ORTF la comédie musicale Cendrillon, dont Claude François et Christine Delaroche sont les principaux protagonistes.
Elle a composé les paroles des titres suivants : Au coin de mes rêves, Je t'attends et Il y a longtemps.
Juliette Gréco lui prend deux chansons, dont Dieu que ça lui ressemble (1966).
En 1967, elle écrit Une chanson comme on n’en fait plus (musique de Gaby Verlor), puis présente à la télévision l'émission quotidienne Paris Club1 à 12 h 30.
Elle monte sa première pièce de théâtre Comme au théâtre ; en 1968, Marie Laforêt enregistre Mais mon cœur est vide et Danielle Darrieux Il n'y en a que pour la rose.
Georges Guétary chante Il a fallu.
Françoise Dorin écrit aussi des textes pour Line Renaud (Les souvenirs que l’on n'a pas eus), Gigliola Cinquetti (Les filles et les roses), Jean-Jacques Debout (Il paraît qu'un jour), Franck Fernandel (Téléphoner à Sylvie), Les Parisiennes (Les Fans de Mozart), Michel Legrand (Dis-moi), Cora Vaucaire (Oh non, ce n’est pas toi), Jean Piat (Tous les chemins mènent à l’homme et Le Tournant), et Tino Rossi (Ma dernière chanson).
En 1986, elle participe à la comédie musicale La valise en carton, inspirée par la vie de Linda de Suza qui est la vedette de ce spectacle.
En 2006, elle écrit deux chansons pour Céline Dion intitulées Et s'il n'en restait qu'une, je serais celle-là et On s'est aimé à cause, mises en musique par David Gategno pour le premier titre, Jacques Veneruso, Marc Dupré et Jean-François Breau pour le second.
Ces chansons sont parues dans l'album de la chanteuse, D'Elles, sorti le 21 mai 2007.
Elle est promue commandeur de la Légion d'honneur en 2008.
Souffrante, elle se retire ensuite de la vie publique.
Françoise Dorin meurt le 12 janvier 2018 à l’hôpital de Courbevoie, quelques jours avant son 90e anniversaire.
Sa mort, d'après sa fille, est la conséquence d'un choc septique dû à une escarre mal soignée.
Elle est inhumée au cimetière nouveau de Neuilly-sur-Seine .
Françoise Dorin a épousé en premier mariage, le 5 mai 1950, le journaliste Michel Caste et en second mariage célébré le 2 octobre 1958, Jean Poiret dont elle a eu une fille, Sylvie, en 1960.
Cette dernière a épousé en 1985 Mathieu (1957-1997), le fils adoptif de Danielle Darrieux et Georges Mitsinkidès ; ils ont eu deux enfants, Thomas et Julien.
Elle a également été la compagne de Jean Piat de 1975 à 2018.
Il la suit dans la mort huit mois et six jours plus tard et est enterré au cimetière du Montparnasse.

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FAE

22 janvier 2024 15:30

Merci delphinium !
Je me rappelle bien cet hiver 1954 avoir dit à ma mère en rentrant du lycée : "J'ai froid à l'intérieur de mes os !"

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