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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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17 avril 2024 07:39

17 avril 1961 :
Débarquement dans la Baie des Cochons.
Le 17 avril 1961, une poignée d'opposants à Fidel Castro débarque dans la Baie des Cochons, à l'ouest de l'île de Cuba.
Armés par la CIA , ils se donnent pour objectif de renverser le régime castriste, quelques mois après que celui-ci se soit rangé dans le camp soviétique.
Mais les partisans de Castro, qui ont été informés du débarquement, accueillent celui-ci avec des armes lourdes, et la tentative échoue piteusement.
C'est un immense succès pour Fidel Castro, qui se présente devant le tiers monde comme le meilleur opposant à l'impérialisme américain.
Le président Kennedy, entré en fonction quatre mois plus tôt, s'en veut d'avoir été mal conseillé par les militaires et la CIA et fait publiquement amende honorable, et assumant à la radio la pleine responsabilité de l'échec.
Les Américains lui en manifestent de la reconnaissance.

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17 avril 2024 07:15

Bonjour à tous ! 😃
"Hervé Bazin, de son nom de naissance Jean Pierre Marie Hervé-Bazin, né le 17 avril 1911 à Angers, ville où il est mort le 17 février 1996, est un écrivain et romancier français, connu en particulier pour ses romans autobiographiques."

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16 avril 2024 08:50

16 avril 1917
L'offensive du Chemin des Dames
Le 16 avril 1917, l'armée française lance une grande offensive en Picardie, sur le Chemin des Dames. Mal préparée, mal engagée, elle va entraîner un profond ressentiment chez les soldats avec une reprise en main des questions militaires par le gouvernement.


Échec sanglant
L'échec de l'offensive est consommé en 24 heures malgré l'engagement des premiers chars d'assaut français (une quarantaine). On n'avance que de 500 mètres au lieu des 10 kilomètres prévus, et ce au prix de pertes énormes : 30 000 morts en dix jours.

Le général Robert Nivelle, qui a remplacé le général Joseph Joffre à la tête des armées françaises le 12 décembre 1916, en est tenu pour responsable.

Lors de la conférence interalliée de Chantilly, le 16 novembre 1916, il assurait à tout un chacun que cette offensive serait l'occasion de la « rupture » décisive tant attendue grâce à une préparation massive de l'artillerie qui dévasterait les tranchées ennemies en profondeur. « Je renoncerai si la rupture n'est pas obtenue en quarante-huit heures » promettait-il aussi !

Mais le lieu choisi, non loin de l'endroit où s'était déroulée la bataille de la Somme de l'année précédente, n'est pas le moins du monde propice à la progression des troupes, avec ses trous d'obus et ses chemins défoncés.

Qui plus est, avant l'attaque, les Allemands ont abandonné leurs premières tranchées et construit un nouveau réseau enterré à l'arrière, plus court, de façon à faire l'économie d'un maximum de troupes : la ligne Hindenburg.

Une offensive parallèle est menée par les Anglo-Canadiens au nord de la Somme, près d'Arras et de la crête de Vimy. Plus chanceux que leurs alliés, ils avancent dès le premier jour d'un à cinq kilomètres, les Allemands ayant allégé leur dispositif pour concentrer leurs efforts sur le Chemin des Dames.



La chanson de Craonne
Le ressentiment et le désespoir des poilus s'expriment dans la Chanson de Craonne, sur un air de bal-musette. Soulignons que cette chanson dérive d'une valse d'amour composée en 1911 par le père de Jean Sablon : Bonsoir, M'Amour !
Adieu, m'amour ! adieu, ma fleur !
Adieu toute mon âme !
Ô toi qui fis tout mon bonheur (...)

Elle a été reprise et adaptée par les poilus à leurs différentes épreuves : Lorette, Verdun... et pour finir, le Chemin des Dames et le plateau de Californie, au-dessus de Craonne. Jugée défaitiste et antimilitariste, elle a été interdite par la censure militaire et même interdite d'antenne jusqu'en 1974.


Désespoir et mutineries
Après l'attaque du Chemin des Dames, au cours de laquelle sont morts pour rien 29 000 soldats français, la désillusion est immense chez les poilus. Ils ne supportent plus les sacrifices inutiles et les mensonges de l'état-major.

Des mutineries éclatent çà et là. En fait de mutineries, il faudrait plutôt parler d'explosions de colère sans conséquence pratique (aucun soldat n'a braqué son arme sur un gradé ; aucune compagnie n'a déserté). Elles surviennent à l'arrière, dans les troupes au repos qui, après s'être battues avec courage mais inutilement, apprennent que leurs supérieurs veulent les renvoyer au front sans plus d'utilité.

Le général Nivelle, qui n'a pas tenu sa promesse d'arrêter les frais au bout de 48 heures, est limogé le 15 mai 1917 et remplacé par le général Pétain, auréolé par ses succès de l'année précédente à Verdun. Il s'en faut de beaucoup que ce changement ramène la discipline dans les rangs et les mutineries se reproduisent en assez grand nombre jusqu'à la fin du printemps.

Le nouveau commandant en chef s'applique en premier lieu à redresser le moral des troupes. Il sanctionne avec modération les faits d'indiscipline collective, limitant à quelques dizaines le nombre d'exécutions.

L'historien Guy Pedroncini chiffre le nombre de condamnations à 3 500 environ et les exécutions effectives à 60 ou 70. Les autres condamnés voient leur peine commuée en travaux forcés (ils échappent du même coup à la guerre !). L'historien Jean-Baptiste Duroselle évalue à 250 le total des mutineries sur le front français au printemps 1917. Elles auraient impliqué un maximum de 2 000 soldats et se seraient soldées par 27 exécutions pour faits d'indiscipline collective.

Les mutineries du printemps 1917 sont passées pratiquement inaperçues des contemporains et n'ont suscité l'intérêt des historiens qu'à partir des années 1930.

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16 avril 2024 08:45

16 avril 1943 : Découverte du LSD
Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann (37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd'hui Novartis), à Bâle, s'injecte par mégarde un dérivé de l'acide lysergique dont il était en train d'étudier les propriétés stimulantes.

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16 avril 2024 07:58

16 avril 1851 :
Naissance de la mère Poulard.
Anne Boutiaut est une cuisinière française renommée pour son auberge du Mont-Saint-Michel et sa célèbre d'omelette.
Son père, Claude Boutiaut, est journalier aux maraîchages des faubourgs du Mouësse à Nevers, et sa mère porte les légumes récoltés chaque matin, au marché Saint-Arigle.
Sans grande instruction, Annette travaille très jeune comme femme de chambre et entre au service d'Édouard Corroyer, ancien élève de Viollet-le-Duc, nommé architecte en chef des Monuments historiques.
En 1872, Corroyer se voit confier par le gouvernement la restauration de l'abbaye du Mont-Saint-Michel.
Il part donc avec sa femme, sa fille et sa femme de chambre, et c'est donc ainsi qu' Anne découvre la Normandie et la mer.
Sur place, cette Nivernaise de 21 ans fait la connaissance du fils du boulanger du Mont, Victor Poulard.
Ils se marient le 14 janvier 1873 en l'église Saint-Philippe-du-Roule de Paris,
Annette, ayant conscience de son retard éducatif, essaiera de combler en partie son manque d'instruction en prenant des cours d'orthographe, de grammaire et de mathématiques que lui dispensait la sœur institutrice du Mont-Saint-Michel.
Après leur mariage, le couple Poulard décide de prendre en gérance un établissement modeste du nom de l'« hostellerie de la Tête d'or » qui se trouvait à l'emplacement aujourd'hui occupé par le bureau de poste.
Mais le monde n'y afflue pas, une poignée de pèlerins, quelques archéologues, une pincée d'artistes ou d'hommes du monde, rien de la foule qui se presse aujourd'hui sur le mont.
D'autant que les visiteurs sont dépendants de la marée (puisque la digue-route n'existe pas), c'est-à-dire qu'ils arrivent selon le gré des vagues à n'importe quelle heure, il faut donc dans ce cas satisfaire leur appétit avide dès leur arrivée.
C'est alors qu'Annette trouva l'idée de les faire patienter en leur offrant une omelette de sa confection en attendant le plat principal (notamment le gigot de prés salés, la spécialité de la région) celle-ci était cuite dans un feu de bois sec qui flambait dans l'âtre.
La maison prospère rapidement et, en 1888, Victor et Annette Poulard quittent leur ancien établissement pour acquérir l’« hôtel du Lion d'or ».
Ils le font démolir pour édifier un hôtel imposant et fonctionnel qui prit pour enseigne : « À l'omelette renommée de la mère Poulard. »
Rapidement, la renommée de la mère Poulard a fait des envieux, à commencer par ses enfants qui ont ouvert deux hôtels, Victor (l'aîné) et Alphonse (le jeune), se faisant une concurrence acharnée.
Au fur et à mesure que grandit l'attrait pour le Mont-Saint-Michel, grandit la renommée des omelettes et de l'hospitalité de celle qu'on n'appelle plus que la mère Poulard.
L'accueil de la maîtresse de maison, parfaite mère de famille, est aussi connu que son omelette. Elle s'efforce de mettre en confiance ses visiteurs et clients en les rassurant sur leur sort.
Elle donnait aux étrangers l'impression très nette qu'ils franchissaient le seuil d'une maison familiale.
La mère Poulard était une personne aiguisée dans les affaires et, avec son air de dégoût de l'argent, elle n'en surveillait pas moins le tiroir caisse de son restaurant.
Elle acceptait quelquefois les œuvres (aquarelles, pastels...) de ses clients à titre de paiement, mais elle gardait tout de même l'œil sur l'addition,
Annette n'employait que très peu de personnel dans son auberge.
Madame Poulard en personne accueillait ses hôtes et leur assignait leurs chambres simplement. On n'avait affaire qu'à elle.
Et quand on s'en allait, c'était à elle encore que l'on demandait la note.
Parmi les clients illustres de la mère Poulard, on peut citer Léopold II, roi des Belges, quii voulut s'installer à la terrasse pour déjeuner,mais s'est vu refuser de se faire servir et dut, comme tout le monde, prendre son repas dans la salle à manger.
Georges Clemenceau lui-même restera également un de ses plus fidèles amis.
À l'heure de la retraite, vers 1920, les époux Poulard font construire une maison sur les hauteurs du mont.
Le 15 janvier 1923, parmi une foule nombreuse et attendrie, ils célèbrent leurs noces d'or.
Annette s'éteint le 7 mai 1931 et rejoint son défunt mari dans le petit cimetière du Mont-Saint-Michel.

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16 avril 2024 07:43

Benoît-Joseph Labre, né le 26 mars 1748 à Amettes (Pas-de-Calais), qui appartenait au diocèse de Boulogne-sur-Mer (France) et mort le 16 avril 1783 à Rome, est un pèlerin mendiant français qui parcourut les routes d'Europe. Surnommé le « Vagabond de Dieu », il est canonisé en 1881, et est liturgiquement commémoré le 16 avril.

Biographie

Aîné d'une famille de quinze enfants, Benoît-Joseph Labre est le fils de Jean-Baptiste Labre et d'Anne-Barbe Gransire, le père cultivateur possédant quelques hectares de terre et la mère tenant une mercerie. Il est baptisé le lendemain de sa naissance par son oncle et parrain, François-Joseph Labre, vicaire d'Ames et ensuite curé d'Érin. Il apprend à lire, écrire et compter à l'école d'Amettes, puis à celle de Nédon. L'enfant est discret, modeste et très tôt habité d'une vie de foi profonde. Aussi sa famille le destine au sacerdoce alors que, en tant qu'aîné de fratrie, il était destiné à reprendre la ferme de son père. Il est accueilli à l'âge de douze ans par son oncle, curé d'Érin, chez qui il reste six ans et demi. Celui-ci « veut continuer son éducation et lui inculquer les principes de la langue latine ». Benoît-Joseph fait alors sa première communion et reçoit la confirmation.

Vers l'âge de seize ans, un changement s'opère : il délaisse l'étude du latin pour se plonger dans les nombreux livres de piété de la bibliothèque de son oncle et, plus particulièrement, les sermons du père Le Jeune, dit l'Aveugle, prêtre oratorien. Il est marqué par sa spiritualité rigoriste et, pris de scrupules, n'ose plus recevoir la communion. C'est le moment où il annonce son intention d'entrer dans la vie monastique, à dix-huit ans, âge auquel il est profondément affecté par la mort de son oncle, qui avait contribué à soigner des paroissiens atteints du typhus et qui, après avoir lui-même contracté la maladie, y avait succombé.

L'impossible entrée en religion

Après un court séjour chez ses parents, il se rend chez son oncle maternel, vicaire à Conteville-en-Ternois, pour y être initié à la philosophie. Il se présente alors à la Chartreuse de Longuenesse, mais, trop jeune, il n'est pas accepté. Il tente alors sa chance à la chartreuse de Neuville-sous-Montreuil, mais on lui conseille d'apprendre d'abord le chant et la philosophie. Il y retourne le 6 octobre 1767, et en sort au bout de six semaines : le prieur estime qu'il est de santé fragile, souffre d'angoisses et est trop porté vers une excessive austérité.

De retour chez ses parents, il y reste jusqu'en 1768. Il a alors vingt ans. Jugé trop jeune, il est encore refusé par la trappe de Soligny d'où il se rend au village voisin pour se recueillir sur le tombeau de sainte Céronne .

Le 12 août 1769, il quitte définitivement le domicile paternel et retourne, sur recommandation de l'évêque de Boulogne, à la chartreuse de Neuville, mais en sort dès le mois d'octobre. Pour le prieur, il n'a pas vocation à être chartreux. Il l'annonce le 20 octobre à ses parents dans une lettre ; c'est une des deux lettres de Benoît qui ont été conservées. Elle témoigne de sa confiance : « Le bon Dieu m'assistera et me conduira dans l'entreprise qu'Il m'a Lui-même inspirée. » Il y souligne néanmoins : « J'aurai toujours la crainte de Dieu devant les yeux et son amour dans le cœur. »

Comme il l'a indiqué à ses parents, il prend l'habit religieux à l'abbaye de Sept-Fons le 11 novembre 1769 et prend le nom de frère Urbain. Il est à nouveau assailli de scrupules, n'ose plus communier ni recevoir l'absolution par défaut de contrition. Le registre du noviciat indique : « renvoyé à cause de ses peines d'esprit qui donnaient à craindre pour sa tête ».
Vers Rome

Il se rend à Paray-le-Monial puis, à l'approche de Lyon, à Dardilly, Pierre Vianney, le grand-père de Jean-Marie Vianney, offre son hospitalité à ce vagabond.

Partout rejeté, Benoît-Joseph trouve finalement sa vocation religieuse dans une vie de mendiant et de pèlerin, allant de sanctuaire en sanctuaire. Ce que la mendicité lui rapporte va le plus souvent à d'autres pauvres, ce qui lui vaut une réputation de sainteté. Ainsi le voit-on chanter à tue-tête les Litanies de la Sainte Vierge près du soupirail d'une prison et donner aux prisonniers les pièces qu'on lui avait jetées par charité. Selon les témoignages oraux des personnes qui l'ont vu au cours de ses pérégrinations, il parcourt à pied près de 30 000 km dans toute l'Europe, de la France à l'Espagne, de la Suisse à l'Italie .

Toujours à pied, il entreprend un pèlerinage à Rome, où il arrive en décembre 1770, à Saint-Jacques-de-Compostelle (1773), de nouveau Rome en 1774, puis Lorette en 1777, se rendant à de nombreuses reprises à la Sainte Maison de Lorette, car il voue une dévotion à la Vierge Marie . Il se fixe à Rome l'année suivante. Il a vingt-neuf ans. Il devient membre du Tiers-Ordre franciscain après avoir reçu à Assise sur le tombeau de saint François le cordon du Troisième Ordre Franciscain (il devient cordigère) le 20 novembre 1770. Par esprit de mortification, il fait également vœu de ne pas se laver. Son absence d’hygiène et sa vermine sont devenues proverbiales et ont suscité nombre de sarcasmes en cette période de l'histoire dite de la Philosophie des Lumières.

En 1774, lors de son deuxième voyage à Rome, Benoît-Joseph est hébergé par une famille de paysans, les Bellon, au hameau éponyme situé dans la commune d'Artigues dans le département du Var. Avant de repartir, Labre enseigne au chef de famille un « secret » de reboutage pour remettre les membres en place. Durant près de deux siècles les Bellon passent pour être des rebouteux célèbres dans la région jusqu’au docteur Étienne Bellon dont une rue d'Aix-en-Provence porte son nom .

Son errance perpétuelle, genre de vie admiré au Moyen Âge, âge d'or des grands pèlerinages, ne l'est plus au xviiie siècle, époque des Lumières ; cela étonne, voire indispose, ses contemporains, et suscite la méfiance des pouvoirs locaux. Fréquentant chacun dans un esprit fraternel, il est parfois maltraité ou brocardé par ses compagnes et ses compagnons de route, par les enfants ou les gens de rencontre, mais, toujours vêtu d'un manteau de bure et d'un chapeau de feutre, avec pour seul bagage un bréviaire, un bourdon de pèlerin et une gourde en bandoulière, il préfère leur sourire plutôt que se défendre .

Animé d'une profonde vie de prière et de contemplation, on lui doit la Prière des Trois Cœurs (1771). Il souhaite « savoir aimer ceux qui se sont perdus et les aimer dans leur perdition même » (1776), ce qui ajoute à sa réputation de sainteté. Il est parmi les fidèles qui se confessent le plus profondément.

Selon certains dires, il vécut six ans dans les ruines du Colisée. Il semble également qu'il ait passé certaines de ses nuits à l'hospice évangélique de Saint-Martin-aux-Monts, avant de mourir à trente-cinq ans en odeur de sainteté, le 16 avril 1783, un mercredi saint, au domicile du boucher Zaccarelli, lequel l'avait trouvé évanoui sur les marches de l'église Sainte-Marie-des-Monts.

La nouvelle de son décès aurait été répandue dans Rome par les enfants aux cris de « È morto il santo ! » (« Il est mort le saint ! »). Son enterrement à l'église Sainte-Marie-des-Monts en pleine période de carême donna lieu à de telles manifestations de foi populaire que la garde corse du pape Pie VI dut intervenir.

Le corps de Benoît-Joseph Labre repose sous la pierre de l'autel de marbre dans le transept gauche de l'église. Le gisant recouvrant son tombeau a été réalisé en 1892 par le sculpteur Achille Albacini (en) . L'épitaphe en latin « Hic Jacet Corpus S. B. J. Labre » signifie « ici repose le corps du saint B. J. Labre ».

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FAE

16 avril 2024 06:23

Bonjour à tous ! 😃
"Michel Blanc, né le 16 avril 1952 à Courbevoie (Seine), est un acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français.

Révélé comme acteur comique durant les années 1970, au sein de la troupe du Splendid, il passe à un registre plus dramatique durant les décennies suivantes en écrivant et réalisant trois longs-métrages salués par la critique : Marche à l'ombre (1984) (nommé au César de la meilleure première œuvre 1985), Grosse fatigue (nommé au César du meilleur scénario original ou adaptation 1995) et Mauvaise passe (1999). En 1986, il reçoit le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour la comédie noire Tenue de soirée, de Bertrand Blier.

Par la suite, après plusieurs performances remarquées dans un registre dramatique (notamment Monsieur Hire (1989) et Les Témoins (2008)), il reçoit en 2012 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour L'Exercice de l'État. Parallèlement, il écrit et réalise un diptyque porté par une distribution chorale : Embrassez qui vous voudrez (nommé au César du meilleur scénario original ou adaptation 2003) et Voyez comme on danse (2018).

Durant sa carrière, il a été nommé quatre fois au César du meilleur acteur, deux fois pour des drames et deux fois pour des comédies dramatiques."

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FAE

15 avril 2024 10:47

Merci Mstrprf ! J'ai vécu en Irlande mais ne me rappelais plus le drapeau. Il faut dire que je séjournais en Ulster. Je suis allée à Dublin pour le travail deux ans plus tard . . .

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15 avril 2024 08:50

15 avril 1842 :
Un drapeau pour la jeune Irlande.
Une poignée d'Irlandais romantiques, tant catholiques que protestants, s'unissent en vue de s'émanciper de la tutelle anglaise, au besoin par la violence.
Ils revivifient et exaltent la culture gaélique et le souvenir des Saints et des Héros.
Le 15 avril 1842, ils se donnent un drapeau tricolore : vert pour représenter les catholiques, orange pour représenter les protestants et blanc pour signifier l'espoir d'une trêve permanente entre les deux communautés.
Ce sera le drapeau de l'Irlande républicaine.

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FAE

15 avril 2024 07:56

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Capusa !

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15 avril 2024 07:15

Jean Fourastié est un économiste français né le 15 avril 1907 à Saint-Benin-d'Azy (Nièvre) et mort 25 juillet 1990 à Douelle (Lot), auteur prolifique d'une quarantaine d'ouvrages, connu notamment pour avoir été à l'origine de l'expression les « Trente Glorieuses », désignant la période prospère qu'ont connue la France et la plupart des pays industrialisés de la fin de la Seconde Guerre mondiale au premier choc pétrolier (1947-1973).

Jean Fourastié est connu aussi pour ses travaux sur les prix, la productivité et surtout le progrès technique. Selon lui, c'est là que réside la clef des mécanismes fondamentaux de l'économie (évolution des prix et de la rente, explication des crises et du chômage, ressort du commerce extérieur, évolution de la production et de la population active…).

Son optimisme technologique (Le Grand Espoir du xxe siècle, PUF 1949 ; Machinisme et Bien-Être, éditions de Minuit 1951 ; Les 40 000 heures, 1965) le conduit à annoncer dès 1945 pour des temps futurs la semaine de 30 heures et une durée de vie active d'environ 35 années, et à prévoir que la société évoluera implacablement vers une civilisation de type tertiaire, dominée par les services, mais où il espérait que le comportement moral des hommes progresserait également (Essais de morale prospective, 1966).

Il s'intéressait à l'homme davantage encore qu'à l'économie. Il a écrit quelques ouvrages de réflexion philosophique : La grande métamorphose, Comment mon cerveau s'informe, Ce que je crois, Essais de morale prospective…

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15 avril 2024 07:12

15 avril 2019 : un violent incendie ravage la cathédrale Notre-Dame de Paris alors en travaux en France, détruisant son toit et sa charpente surnommée "la forêt" et faisant chuter sa fameuse flèche sous les cris horrifiés de témoins "spectateurs" bien qu'aucune victime ne soit à déplorer.

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FAE

14 avril 2024 12:53

"Les États-Unis exigent que le gouvernement israélien ne réponde pas à l’attaque iranienne sur l’État hébreu, survenue dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 avril."

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14 avril 2024 11:46

Un grand merci, les amis et bon dimanche à tous ! 😃

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14 avril 2024 09:06

14 avril 1940 :
Naissance de l'actrice britannique Julie Christie.
Elle naît dans une plantation de thé de Chabua, dans la région d'Assam (Indes britanniques).
Elle est l'aînée des enfants de Rosemary (née Ramsden), peintre, et de Francis « Frank » St. John Christie, mais elle a une demi-sœur plus âgée, June, née d'une relation de son père avec une femme indienne travaillant dans la plantation.
Frank et Rosemary Christie se séparent quand elle est encore enfant.
Après le divorce de ses parents, Julie part vivre avec sa mère dans une région rurale du pays de Galles.
Elle est baptisée dans l'Église anglicane et fait ses études dans un pensionnat catholique de St Leonards-on-Sea, dans l'Est Sussex.
Elle étudie également à Paris, où elle perfectionne sa connaissance de la langue française, avant de tenir un poste de lecteur d'Anglais au Lycée Marie-Curie de Tarbes.
Julie Christie fait ses débuts professionnels sur scène en 1957, dans des rôles à l'écran et à la télévision britannique.

En lice pour le rôle de Honey Rider dans le film James Bond 007 contre Dr No, sorti en 1962, elle est récusée par le producteur Albert R. Broccoli au motif qu'elle a une poitrine trop petite.
Elle commence sa carrière cinématographique dans deux comédies réalisées par Ken Annakin avant d'obtenir son premier rôle mineur mais marquant dans Billy le menteur de John Schlesinger : sur l'impulsion du Vogue britannique, elle est immédiatement promue au rang d’égérie de la mode, le magazine la décrivant comme « l'une des meilleures choses dans le film ».
En 1966, elle gagne l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans Darling, à nouveau réalisé par Schlesinger et sorti en 1965.
Ce rôle et son interprétation de Lara Antipova dans le film Le Docteur Jivago de David Lean, d’après le livre de Boris Pasternak, sorti la même année, lui valent une célébrité mondiale.
Son style et sa garde-robe dans ce film influencent l'époque, au point que le magazine Life baptise l'année 1965 comme « L'Année de Julie Christie » et, deux ans plus tard, souligne que « ce que porte Julie Christie a plus d'impact sur la mode que tous les vêtements des dix femmes les mieux habillées au monde ».
Dans les années qui suivent, Julie Christie travaille beaucoup.
Elle tient deux rôles dans Fahrenheit 451 de François Truffaut, avant de tourner pour la troisième fois sous la direction de John Schlesinger dans Loin de la foule déchaînée.
Parmi ses autres films notables, on compte Petulia de Richard Lester, Le Messager de Joseph Losey, John McCabe de Robert Altman, Ne vous retournez pas de Nicolas Roeg, Le ciel peut attendre de Warren Beatty et Chaleur et Poussière de James Ivory, ce qui lui donne l'occasion de tourner dans son pays natal.
Elle fait partie du jury international lors de la Berlinale 1979.
Elle proteste à l'occasion contre la présentation du film, Voyage au bout de l'enfer relatif à la guerre du Viet-Nam, car elle y perçoit une apologie de la machine de guerre américaine contre un petit peuple luttant pour sa liberté.
À partir du milieu des années 1980, elle se fait plus rare à l'écran.
Ses interprétations dans L'Amour... et après d'Alan Rudolph et Loin d'elle de Sarah Polley lui valent chacune une nomination aux Oscars.
Elle tient de petits rôles dans deux films français, Les Quarantièmes rugissants en 1982 avec Jacques Perrin en navigateur et Belphégor, le fantôme du Louvre avec Sophie Marceau en 2001.
Dans les années 2000, elle est à l'affiche de deux grosses productions anglo-saxonnes : Troie dans lequel elle joue Thétis et Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban où elle joue Madame Rosmerta.
Au début des années 1960, Julie Christie a eu une relation sentimentale avec l'acteur Terence Stamp.
Puis elle a été en couple avec Don Bessant, lithographe et professeur d'arts plastiques, de décembre 1962 à mai 1967, avant d'être la compagne de l'acteur Warren Beatty durant sept ans (1967-1974).
En 1975, séparée de Warren Beaty, dont elle ne supporte plus les infidélités, elle disparaît pendant plusieurs années pour s'engager dans des combats écologistes, féministes et anti-nucléaires.
Elle patronne la Campagne de Solidarité Palestine.
Julie Christie est mariée au journaliste Duncan Campbell ; ils vivent ensemble depuis 1979, mais la date de leur mariage n'est pas connue.

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