
Capusa06
C'est sa fête : Victor
Membre probable de la noblesse sénatoriale de Marseille, Victor (du mot latin «victorieux») refusa, lors d'un séjour de l'empereur Maximien dans sa ville, de porter le titre d'«ami de César».
Il fut martyrisé vers 290 à Marseille, où il ne tarda pas à faire l'objet d'une grande dévotion. Une abbaye de la ville lui fut dédiée dès le IVe siècle.
Capusa06
La Madone des palefreniers (en italien, Madonna dei Palafrenieri), appelé aussi La Madone au serpent, est un tableau de Caravage peint entre 1605 et 1606. Présentant une sainte Anne trinitaire, il est conservé à la galerie Borghèse de Rome.
Historique
Le 31 octobre 1605, l'archiconfrérie des Palefreniers (it) commande l'œuvre à Caravage pour orner l'autel de la chapelle Sant'Anna dei Palafrenieri de la basilique Saint-Pierre de Rome. Le tableau, achevé dans le dernier trimestre de l'année 1605, est payé à Caravage le 8 avril 1606, et est posé sur l'autel de la confrérie. Mais cet accrochage public scandalise et il est refusé (non par les destinataires mais par les seigneurs cardinaux de la fabrique de Saint-Pierre) en raison de la nudité choisie par le peintre pour un enfant trop grand à la pose incertaine et du décolleté trop profond de la Vierge, et aussi pour son manque de decorum.
Retiré, huit jours après sa pose, il est déplacé dans l'église Sainte-Anne-des-Palefreniers, puis vendu pour cent écus au neveu du pape, le cardinal Scipion Borghèse le 20 juillet 1606. Il passe ainsi dans sa collection privée de la galerie Borghèse.
Misterprof-
20 juillet 1858 :
Entrevue secrète de Plombières.
Suite à l'attentat de Felice Orsini, l'empereur Napoléon III invite secrètement Camilo Cavour, Premier ministre du roi de Piémont-Sardaigne Victor-Emmanuel II, à Plombières, station thermale des Vosges.
Lors de cette entrevue secrète, les 20 et 21 juillet 1858, les deux hommes conviennent d'une intervention militaire conjointe contre l'Autriche en vue de l'unification de l'Italie.
Misterprof-
19 juillet 1814 :
Naissance de Samuel Colt, inventeur et industriel américain, notamment connu pour l'invention et la diffusion du revolver Colt.
Ses parents sont Christopher Colt, un fermier qui a déménagé sa famille à Hartford lorsqu'il a changé de profession pour devenir homme d'affaires, et Sarah Colt née Caldwell, dont la famille détient une des grosses fortunes de la ville de Hartford et qui meurt avant que Samuel n'atteigne l'âge de 7 ans.
Christopher Colt bénéficie de l'appui financier de son beau-père jusqu'à la mort de son épouse en 1821.
Il est alors contraint de quitter la belle demeure où il vit avec ses enfants pour une demeure bien plus modeste dans les quartiers populaires de la ville.
Christopher se remarie deux ans plus tard à Olive Sergeant.
Samuel a quatre frères et trois sœurs, dont meurent durant leur enfance.
La dernière, Sarah Ann, meurt en se suicidant.
Les frères de Samuel vont lui être d'un grand soutien dans sa vie professionnelle.
Mais l'un d'eux, John Caldwell, commet un meurtre pour une affaire de dette en 1841 à New York et se suicide le jour de son exécution.
Samuel Colt est envoyé dans une ferme à Glastonbury à l'âge de 11 ans pour y travailler et être scolarisé.
Il y lit le Compendium of Knowledge, une encyclopédie scientifique qu'il préfère à l’étude de la Bible.
Elle contient des articles sur l'inventeur Robert Fulton et sur la poudre noire ; ce sont des sujets qui l’intéressent et les idées qu’il y puise vont l'influencer tout au long de sa vie.
Plus tard, en entendant des soldats parler de l’efficacité d'un fusil à deux canons et de l'impossibilité de créer une arme pouvant tirer cinq ou six fois, Colt se met en tête qu'il sera l'inventeur d'une telle arme.
En 1829, Colt commence à travailler dans l'usine de textiles de son père à Ware (Massachusetts), où on l'autorise à utiliser les outils présents et l'expertise des ouvriers.
Se servant du savoir et des idées qu'il a acquis antérieurement, il fabrique une pile électrique dont il use pour faire détoner une charge de poudre dans les eaux du lac Ware.
En 1830, à 16 ans, son père l'envoie travailler dans la marine marchande.
Samuel Colt dira plus tard que le concept du revolver, un pistolet à barillet, lui est apparu en observant la barre circulaire du navire lors de son premier voyage.
Mais il n'est pas l'inventeur du cylindre rotatif, que les Anglais utilisaient déjà sur une arme à feu relativement semblable, un revolver à silex inventé par Elisha Collier et breveté dès 1818.
Lorsque Colt revient aux États-Unis en 1832, il recommence à travailler avec son père Christopher qui finance la production de deux armes, un fusil et un pistolet.
Les armes s’avèrent être de mauvaise qualité car Christopher, ne croyant pas aux idées de son fils, lui alloue des mécaniciens à bas prix.
Le premier pistolet explose, mais néanmoins le premier fusil fonctionne correctement.
Apprenant ensuite, par l'intermédiaire du chimiste travaillant dans l'usine de son père, l'existence du protoxyde d'azote (gaz hilarant), Colt se met à sillonner les routes des États-Unis et du Canada avec un laboratoire portable.
Il gagne alors sa vie en faisant des démonstrations publiques des propriétés du gaz hilarant, se présentant comme le célèbre docteur Coult de New York, Londres et Calcutta.
Ses talents d'orateur convainquent à un tel point qu'on lui demande de guérir ce qui semble être une épidémie de choléra à bord d'un bateau.
En 1832, à l'âge de 18 ans, Colt dépose un brevet pour son idée de revolver et déclare qu'il reviendra bientôt avec un prototype.
C'est à ce moment qu'il prend des dispositions pour commencer à fabriquer des armes en engageant des armuriers de Baltimore (Maryland).
Il engage notamment un spécialiste des armes à feu, dénommé John Pearson, pour mettre au point ses prototypes.
En 1836, Sam Colt quitte Baltimore pour le New Jersey et Paterson.
La même année, il conçoit le premier modèle de revolver, le « Colt Paterson » à simple action dont le chien est armé à la main, faisant simultanément tourner (en anglais, to revolve) le barillet afin de placer la chambre chargée dans l’axe du canon.
Les premiers revolvers Colt Paterson sont fabriqués la même année.
C'est un calibre 36 (9,14 mm) à cinq coups.
La première présentation du revolver devant les autorités militaires s'achève par un cinglant échec, l'arme explosant dès le premier tir.
Mais il ne se décourage pas, s'installe à New York et vend des armes et des explosifs à la marine du Texas, jeune république qui vient de proclamer son indépendance, et à ses rangers engagés dans des combats contre les Mexicains et les Amérindiens.
En 1846 en collaboration avec le capitaine Samuel Walker, il obtient un contrat de 1 000 revolvers Colt, modifiés selon les demandes de Walker qui représente l'armée américaine.
Samuel Walker avait vu les premiers revolvers de Samuel Colt et avait été convaincu de la pertinence de l'idée.
Colt en confie la réalisation à un fabricant de New Haven (Connecticut), Eli Whitney Jr (qui rejoindra plus tard la firme Smith & Wesson).
Mais le partenariat avec Eli Whitney ne dure pas, et Samuel Colt revient dans sa ville natale, à Hartford, où il crée, en novembre 1847, la Manufacture d'Armes Colt.
Ces premières commandes permettent à Samuel Colt de produire des revolvers moins artisanaux que le Paterson.
Il lance sur le marché le « Colt Holster Pistol 1848 » adopté par les régiments de cavalerie.
Des modèles de calibre .31 (7,87 mm), et donc moins lourds encore, voient aussi le jour ; les « Colt Baby Dragoon » à cinq coups (1847-1848) et « Pocket » (1849, 5 à 6 coups).
Ils sont surtout utilisés par des particuliers, mais aussi par la police, des coursiers et des compagnies de diligence.
En 1851, le modèle « Navy »,calibre 36 (9,14 mm) ou « Belt Model » (porté à la ceinture) devient une des armes à feu les plus vendues (215 000 exemplaires).
Enfin, en 1860, est construit le « Colt 1860 Army » pour remplacer le « Dragoon ».
Son calibre est identique (44, soit 11,18 mm) mais l'arme est allégée de 30 %.
La série des « New Army » (1860), « New Navy » (1861, calibre .36, soit 9,14 mm, appelé « New Model Belt Pistol of Naval Caliber ») et « New Police » (1862, calibre .36, cinq coups) est la dernière des armes sans cartouche.
En 1856, Samuel Colt épouse Elizabeth Hart, une jeune femme qui a 13 ans de moins que lui, et qu’il a rencontrée en 1852.
Il lui fait construire une villa gigantesque dans les beaux quartiers de Hartford, où il avait vécu avant la mort de sa mère.
Mais il décède quelques années plus tard, le 10 janvier 1862, des complications de la goutte.
Il est inhumé sur la propriété de sa résidence privée Armsmear et réinhumé au cimetière de Cedar Hill en 1894.
Capusa06
Olof Celsius est né le 19 juillet 1670 à Uppsala. Il est le fils de l'astronome Magnus Celsius (1621-1679). Il étudie sporadiquement à l'université d'Uppsala, car il a souvent des difficultés économiques. Il ne peut obtenir son diplôme que grâce au soutien généreux du roi Charles XI.
Carrière universitaire et religieuse
Après un voyage d'étude en Europe, il devient maître de conférence à l'université d'Uppsala en 1699, puis professeur de langue grecque en 1703. En 1706, il est ordonné prêtre, ce qui lui permet d'obtenir une prébende, une pratique usuelle pour les professeurs à cette époque. En 1715, il est nommé professeur d'études orientales, puis obtient son doctorat en théologie en 1719. En 1727, il devient professeur de théologie évangélique et, à partir de 1736, prêtre de la cathédrale d'Uppsala, tout en gardant son poste de professeur. Entre 1711 et 1746, il est par ailleurs recteur de l'université à sept reprises.
Celsius est le premier professeur et le protecteur de Carl von Linné (1707-1778), qui en reconnaissance a donné à un genre de plantes de la famille des Scrophulariaceae le nom de Celsia. Il est aussi connu comme le fondateur de la bryologie suédoise.
Il est membre de la Société royale des sciences d'Uppsala dès 1726 et membre fondateur de l'Académie royale des sciences de Suède en 1739.
Recherches
Le principal domaine de recherche d'Olof Celsius est les études orientales. Il est alors considéré comme le plus doué des philologues suédois et publie de nombreuses études sur l'histoire et la culture du judaïsme ancien.
En outre, il s'intéresse également à l'histoire et à la topographie de la Suède. Comme son père, il se consacre intensivement à l'interprétation des runes et développe le travail de son père. Il est l'un des plus sévères critiques d'Olof Rudbeck l'Ancien, qui interprète les runes dans un style
En Europe, il est avant tout connu pour ses recherches sur les plantes mentionnées dans la Bible. Il publie à ce sujet le Hierobotanicon en 1745-1747. Le roi lui fait faire plusieurs voyages dans les principaux états de l'Europe, pour déterminer les plantes citées dans la Bible.
Il rassemble également une vaste collection de mousses et les décrit, travail qui constitue une source d'inspiration pour Carl von Linné.
Capusa06
C'est sa fête : Arsène
Né à Rome en 354, Arsène fuit le monde et devient ermite dans le désert égyptien pour mieux se rapprocher de Dieu. Beaucoup d'autres mystiques partagent son expérience.
Appelés « Pères du désert », ils donneront naissance au monachisme occidental. Ils seront à l'origine des monastères et des abbayes qui maintiendront la flamme de la civilisation pendant les premiers siècles du Moyen Âge.
Capusa06
Hyacinthe Rigaud, né Jacint Francesc Honorat Matias Rigau-Ros i Serra à Perpignan le 18 juillet 1659 et mort à Paris (paroisse Saint-Roch) le 29 décembre 1743, est un peintre catalan puis français, spécialisé dans le portrait.
Né dans la province du Roussillon, Jacint Rigau, dont l'orthographe fut francisée en Hyacinthe Rigaud, est considéré comme l’un des plus célèbres portraitistes français de la période classique. Pour Jacques Thuillier, professeur au Collège de France : « Hyacinthe Rigaud fut l’un de ces peintres français qui sous l’Ancien Régime connurent comme portraitistes la plus haute célébrité. Cette admiration était méritée à la fois par l’abondance de l’œuvre et par sa constante perfection »
Rigaud doit sa célébrité à la fidélité de la dynastie des Bourbons, dont il peint les effigies sur quatre générations. Il recrute l'essentiel de sa clientèle parmi les milieux les plus riches, parmi les bourgeois, financiers, nobles, industriels et ministres. Son œuvre livre une galerie de portraits quasi complète des dirigeants du royaume de France entre 1680 et 1740. Une partie de sa production, cependant minoritaire, est néanmoins constituée de personnages plus discrets : proches, amis, artistes ou simples commerçants.
Indissociable de son portrait de Louis XIV en costume de sacre, Rigaud a côtoyé tous les grands ambassadeurs de son siècle et quelques monarques européens. Le nombre exact de tableaux peints par cet artiste reste disputé, car son catalogue est très fourni, mais les spécialistes s'accordent sur le fait qu’il a fréquenté plus de mille modèles différents . À cela s’ajoute le nombre élevé de copies consignées dans le livre de comptes de l’artiste, qui ne mentionne pourtant pas quelques centaines d’autres toiles retrouvées depuis sa publication en 1919.
Petit-fils de peintres-doreurs en Roussillon, formé dans l’atelier paternel de tailleur d'habits, Hyacinthe Rigaud se perfectionne auprès d’Antoine Ranc à Montpellier à partir de 1671, avant de gagner Lyon quatre ans plus tard. C’est dans ces deux cités qu’il se familiarise avec la peinture flamande, hollandaise et italienne, celle des Rubens, Van Dyck, Rembrandt ou Titien, dont il collectionne plus tard les œuvres.
Arrivé à Paris en 1681, il obtient le prix de Rome en 1682, mais ne fait pas le voyage à Rome, sur les conseils de Charles Le Brun. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture dès 1700, il gravit tous les échelons de cette institution jusqu’à sa démission en 1735.
Selon l'écrivain d'art français Louis Hourticq, « Rigaud, en mourant, laisse une galerie de grands personnages avec lesquels notre imagination peuple maintenant la galerie des Glaces ; Rigaud est nécessaire à la gloire de Louis XIV et il participe à ce rayonnement d’un règne dont il a fixé la majesté. » Véritables « photographies », visages que Diderot qualifiait de « lettres de recommandation écrites dans une langue commune à tous les hommes », les œuvres de Rigaud peuplent aujourd’hui les plus grands musées du monde.
Misterprof-
18 juillet 962 :
Inauguration de la chapelle Saint-Michel du Puy en Velay.
Cette chapelle a la particularité d'être construite sur une cheminée de volcan d'où elle domine la cité auvergnate.
Sa construction a été entreprise par l'évêque du Puy, Gothescalk, premier personnage important qui ait fait le pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle.
En souvenir de cet illustre pèlerin, les cérémonies du millénaire de la consécration de la chapelle Saint-Michel, en 1962, ont été présidées par Monseigneur Quiroga y Palacio, archevêque de Compostelle.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Maria Pacôme, nom de scène de Simonne Pacôme, née le 18 juillet 1923 à Paris 14ᵉ et morte le 1ᵉʳ décembre 2018 à Ballainvilliers, est une comédienne et dramaturge française, surtout connue pour ses rôles de bourgeoises exubérantes au théâtre de boulevard."