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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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Capusa06

24 juillet 2024 07:31

Machu Picchu

Le 24 juillet 1911, l’archéologue américain Hiram Bingham (36 ans), mandaté par l'université de Yale, arrive au sommet d’une montagne, au Pérou, en compagnie d’un officier péruvien et d’un jeune paysan de la région.

Il aperçoit alors d’énormes murs de maisons en ruines !... Il vient de découvrir les restes de la cité inca du Machu Picchu (vieille montagne en langue quechua, la langue majoritaire des Améridiens du Pérou).

Les ruines monumentales du Machu Picchu, vieilles de cinq siècles, sont devenues la fierté du Pérou, jusqu'à faire oublier les autres témoignages d'une Histoire plurimillénaire.

Perchée à 2400 mètres d’altitude, au-dessus de la vallée sacrée de l’Urubamba, à 120 kilomètres de Cuzco, Machu Picchu couvre un plateau de dix hectares.

La cité surprend par ses murs en grosses pierres assemblées sans mortier, selon une technique bien maîtrisée par les Incas.

Construite vers 1450, soit peu avant l’arrivée des Espagnols, pour servir de lieu de repos à l’empereur Pachacutec (1438-1471) et à sa famille, loin du tumulte de la capitale Cuzco, elle aurait abrité un maximum de 600 personnes.

Du fait que l'empereur est aussi un chef religieux (le fils du Soleil), la religion est indissociable de ses résidences et l'on identifie au Machu Picchu des édifices qui devaient servir à des rites religieux.

Difficile d'accès, le site a été rapidement abandonné après la conquête espagnole.

Mais il n’a cessé d’être connu localement de quelques habitants et aventuriers avant que n'y mette le pied l'archéologue américain Hiram Bingham.

Son reportage photographique, publié par la revue National Geographic, allait valoir au Machu Picchu une notoriété mondiale et en faire - de façon quelque peu excessive - le symbole de la grandeur du Pérou précolombien.

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24 juillet 2024 07:27

24 juillet 1943 :
Naissance du chanteur et humoriste Bézu.
Après des études au Conservatoire d'art dramatique de Tourcoing, André Pierre Nestor Bézu débute comme acteur, jouant Shakespeare ou Marivaux, à Bruxelles et à Paris.
Il devient, dans les années 1970, secrétaire général du Théâtre du Palais-Royal à Paris, puis attaché de presse dans le cinéma et la chanson, notamment de Louis de Funès, Hervé Vilard, Tino Rossi et des Charlots, et travaille sur plusieurs films, dont Les Valseuses, La Course à l'échalote et Bons baisers de Hong Kong.
Rendu populaire, dans les années 1980, grâce à l'émission de télévision La Classe à laquelle il participe pendant plusieurs années, Bézu se lance dans la chanson, sur le conseil de Guy Lux et avec l'aide de Gérard Tempesti.
Il rencontre un succès considérable avec les titres À la queuleuleu (1987) et Le Tortillard (1989) ainsi qu'avec son groupe Le Grand Saint Germain, interprète des tubes Ali Baba et Moi vouloir du couscous.
Avec la fin de l'émission La Classe, en 1994, Bézu va connaître des années difficiles.
Il est pris en main en 1997 par l'association La Roue tourne, de Janalla Jarnach, qui vient en aide aux stars déchues, ou artistes oubliés du show-business, où il trouvera de précieux conseils.
Peu avant sa disparition, il effectuait à travers la France des tournées de gala en interprétant ses succès populaires.
Il portait un béret noir et un nœud papillon tricolore, arborant fièrement son patriotisme.
Il meurt subitement le 7 février 2007 à Paris, à l'âge de 63 ans.
À la fin de la cérémonie d'enterrement, son accordéoniste Michel Pruvot et le chanteur Marcel Zanini entament son célèbre tube À la queuleuleu.
Il repose au cimetière du Père-Lachaise.

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23 juillet 2024 08:01

Haïlé Sélassié Ier
23 juillet 1892 à Egersa Soro (Éthiopie) - 27 août 1975 à Addis-Abeba

Le prince Tafari Mekonen est né le 23 juillet 1892 à Egersa Goro, dans la province du Harar, en Éthiopie. Il devient empereur sous le nom de Haïlé Sélassié Ier en 1930 et se fait connaître du monde entier en juin 1936 suite à l'invasion de son pays par les troupes italiennes. Chef du seul État africain représenté à la Société des Nations (avec le Libéria), il lance de la tribune de la SDN à Genève une vibrante dénonciation du fascisme le 30 juin 1936 et remonte sur son trône après la défaite italienne.

Disqualifié par une famine qui frappe son pays, l'empereur Haïlé Sélassié Ier est déposé en septembre 1974 par un groupe d'officiers marxistes dirigés par le colonel Mengistu Hailé Maryam. Il est assassiné le 27 août 1975, sans doute par strangulation. Sa dépouille sera retrouvée sous le plancher du bureau du dictateur après la chute de celui-ci en 1991... Le meurtrier du dernier empereur coule aujourd'hui une retraite paisible au Zimbabwe.

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23 juillet 2024 08:00

C'est sa fête : Brigitte
Sainte Brigitte est l’une des Suédoises les plus célèbres de l’histoire. Née vers 1302, cette pieuse aristocrate, choquée par les mœurs dissolues de la cour de Suède, décide de se consacrer à la religion après la mort de son mari en 1344. Veuve avec huit enfants, elle fonde un ordre monastique à Vadstena, l’ordre du Très Saint-Sauveur, dont l’originalité est de faire cohabiter moines et moniales sous la responsabilité d’une abbesse.

Vers 1350, elle s’installe à Rome où elle acquiert une grande notoriété pour sa bonté et sa sagesse mais également en raison du caractère prémonitoire de certaines de ses prophéties et par des Révélations sur l'enfer…

Elle s'associe aussi à sainte Catherine de Sienne pour réclamer le retour du pape à Rome (c'était le temps de l'exil à Avignon). Brigitte de Suède meurt le 23 juillet 1373 après un pèlerinage en Terre Sainte.

Canonisée en 1391, elle demeure la seule sainte suédoise reconnue par le Vatican et l’ordre qu’elle avait fondé essaimera dans toute l’Europe. Brigitte de Suède a été décrétée par Jean-Paul II co-patronne de l’Europe le 1er octobre 1999, avec Catherine de Sienne et Edith Stein, sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix.

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23 juillet 2024 07:50

23 juillet 1952 :
Fin de la monarchie en Égypte.
Le roi Farouk 1er avait succédé à son père, Fouad 1er, le 6 mai 1936 sans cesser de faire allégeance aux Anglais.
Les attentats anti-britanniques se multiplient.
Le 25 janvier 1952, le général George Erskine réprime durement la révolte d'un millier de Boulouks, ou auxiliaires de police, à Ismaïlia.
Il s'ensuit 49 morts, dont trois Britanniques.
Le lendemain, des émeutes secouent Le Caire.
Des immeubles, bars, cafés et cinémas, sont incendiés et des ressortissants britanniques lynchés par la foule.
La police reste les bras croisés et le roi Farouk, qui offre un banquet de six cents couverts à ses officiers, regarde sans mot dire les incendies qui illuminent la capitale.
Dans les semaines qui suivent, le Premier ministre est congédié et les ministères se succèdent sans résultat.
Le régime est attaqué d'une part par la droite religieuse et des Frères musulmans, un mouvement fondé en 1928 par Hassan al-Banna en vue de prendre le pouvoir et établir un régime théocratique et, d'autre part, par un groupe de jeunes « Officiers libres », mouvement progressiste fondé par un lieutenant-colonel de 33 ans, Gamal Abdel Nasser.
Le 21 juillet 1952, les Officiers libres décident de passer aux actes.
Le déclenchement de l'insurrection doit avoir lieu à minuit.
Mais leur complot est découvert et le chef d'état-major réunit les chefs de l'armée en vue d'arrêter les officiers séditieux.
La troupe entoure la caserne où ils se sont réunis.
Coup de théâtre : le chef des assaillants se range du côté des Officiers libres et gagne avec ses troupes le Grand Quartier général où délibèrent les chefs de l'armée.
Les sentinelles ne se doutent de rien en voyant revenir leurs camarades.
En un quart d'heure, l'état-major est capturé.
Dans la nuit même du 22 au 23 juillet, tous les points névralgiques de la capitale sont occupés par les insurgés.
Au petit matin, un officier prend la précaution d'avertir l'ambassade britannique que «l'action qui se déroule est d'ordre purement intérieur et que toute tentative d'immixtion de la part des autorités britanniques sera considérée comme un acte d'hostilité».
Vainqueur du bras de fer qui l'oppose à la monarchie, Nasser fait réveiller le général Mohamed Naguib (41 ans), un aîné plus connu et plus prestigieux que lui.
Il s'efface devant lui et lui remet la présidence du Conseil et le commandement en chef des armées.
Homme intègre et sympathique, Néguib, à vrai dire, n'a ni l'étoffe ni l'ambition d'un chef.
Soucieux d'instaurer une démocratie parlementaire, il se montre très conciliant à l'égard de la puissante confrérie islamiste des Frères musulmans.
Sitôt aux commandes, Nasser impose une réforme agraire majeure par laquelle il confisque les domaines royaux, limite la grande propriété foncière et permet à un million de petits paysans de racheter à des conditions avantageuses les terres des grands féodaux.
Le 18 juin 1953, la République est proclamée.
Naguib en devient le Président et le Premier ministre.
Mais il doit bientôt faire une place de Premier ministre adjoint à Nasser.
Le 14 novembre 1954, Naguib est enfin déposé par son jeune rival, qui devient le chef absolu de l'Égypte avec le titre de « raïs ».
L'anniversaire de ce 23 juillet est devenu fête nationale en Égypte.







Coup de théâtre. Le chef des assaillants se range du côté des Officiers libres et gagne avec ses troupes le Grand Quartier général où délibèrent les chefs de l'armée. Les sentinelles ne se doutent de rien en voyant revenir leurs camarades. En un quart d'heure, l'état-major est capturé.

Dans la nuit même du 22 au 23 juillet, tous les points névralgiques de la capitale sont occupés par les insurgés. Au petit matin, un officier prend la précaution d'avertir l'ambassade britannique que «l'action qui se déroule est d'ordre purement intérieur et que toute tentative d'immixtion de la part des autorités britanniques sera considérée comme un acte d'hostilité» (*).

Vainqueur du bras de fer qui l'oppose à la monarchie, Nasser fait réveiller le général Mohamed Naguib (41 ans), un aîné plus connu et plus prestigieux que lui. Il s'efface devant lui et lui remet la présidence du Conseil et le commandement en chef des armées. Homme intègre et sympathique, Néguib, à vrai dire, n'a ni l'étoffe ni l'ambition d'un chef. Soucieux d'instaurer une démocratie parlementaire, il se montre très conciliant à l'égard de la puissante confrérie islamiste des Frères musulmans.

Sitôt aux commandes, Nasser impose une réforme agraire majeure par laquelle il confisque les domaines royaux, limite la grande propriété foncière et permet à un million de petits paysans de racheter à des conditions avantageuses les terres des grands féodaux.
Le 18 juin 1953, la République est proclamée. Naguib en devient le Président et le Premier ministre. Mais il doit bientôt faire une place de Premier ministre adjoint à Nasser. Le 14 novembre 1954, Naguib est enfin déposé par son jeune rival qui devient le chef absolu de l'Égypte avec le titre de « raïs » (président ou chef, d'après un mot arabe qui désignait autrefois un dignitaire ottoman).

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23 juillet 2024 05:15

Bonjour à tous ! 😃
"Alain Decaux, né le 23 juillet 1925 à Lille et mort le 27 mars 2016 à Paris, est un historien, journaliste, essayiste, biographe, scénariste, homme de radio et de télévision français."

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22 juillet 2024 09:56

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis ! 😃

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22 juillet 2024 09:53

Merci les amis ! 😃

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22 juillet 2024 08:31

C'est sa fête : Marie-Madeleine pénitente
Tandis que le Christ dînait chez un pharisien, la pécheresse arrosa ses pieds de parfums. Marie-Madeleine est à ce titre la patronne des prostituées repenties et des parfumeurs.

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22 juillet 2024 08:31

Le 22 juillet 1209, la population de Béziers est massacrée suite à la prise de la ville par une armée de croisés venus du nord.

C'est le premier des nombreux drames qui émailleront la croisade contre les Albigeois, destinée à éradiquer l'hérésie cathare dans le Midi.

Un massacre, dites-vous ?
Avant qu'ils ne pénètrent dans la ville de Béziers, les croisés auraient demandé au légat Arnaud-Amalric comment distinguer les hérétiques des autres habitants et le représentant du pape aurait répondu par un mot resté fameux : « Tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens ! ». À vrai dire, ce mot est apocryphe et n'a jamais été prononcé. Il vient du récit du siège par le moine allemand Césaire de Heisterbach, qui ne portait pas les Français dans son coeur.

Les croisés s'en prennent aux seigneurs du Midi
Le roi de France Philippe Auguste étant en guerre avec ses voisins du nord et indisponible, la direction de la croisade a été confiée au légat du pape, Arnaud-Amalric (ou Arnaud-Amaury), abbé de Cîteaux, chef du puissant ordre des moines cisterciens.

Son objectif est d'attaquer les seigneuries et les communautés urbaines qui, bien que catholiques, sont supposées soutenir l'hérésie.

Le légat, qui bénéficie du ralliement forcé et contraint du comte de Toulouse Raimon VI, décide de briser d'abord le maillon le plus faible, à savoir Raimon-Roger de Trencavel, vicomte de Béziers et Carcassonne...

Les croisés font un exemple
Le malheureux vicomte échoue à convaincre les croisés de sa bonne foi. Ipso facto, les croisés marchent sur Béziers, sa capitale. La ville a des greniers pleins de provisions et possède maintes sources à l'intérieur de ses murailles. Elle ne craint pas le siège. À l'opposé, les assiégeants manquent de vivres et doivent affronter une paysannerie hostile. Le siège se présente d'autant plus mal que les croisés ont toute latitude de rentrer chez eux au terme de quarante jours de campagne, selon la coutume féodale.

Pour tenter d'arranger les choses, l'évêque catholique de la ville demande à ses fidèles de livrer 222 bonshommes cathares auxquels ils auraient accordé l'hospitalité. Bien que bons catholiques, les Biterrois refusent la transaction. Ils refusent également de se rendre aux croisés à la suite de leur évêque.

C'est alors qu'une poignée de Biterrois commettent une erreur qui leur sera fatale : ils opèrent une sortie en vue de défier les croisés en rase campagne. Ces derniers profitent de l'occasion pour pénétrer dans la ville, laquelle tombe bientôt entre leurs mains. La population, terrorisée, se réfugie dans l'église Sainte-Madeleine, mais les croisés n'en ont cure et la massacrent à qui mieux mieux...

Avec la prise de Béziers, les chefs de la croisade veulent dissuader les autres villes du Midi de leur résister. Ils ont hâte d'en finir avant que leurs propres hommes ne regagnent leurs seigneuries du nord. Dès le 1er août suivant, les croisés investissent la place forte de Carcassonne, entre Béziers et Toulouse. La cité tombe le 15 août...

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22 juillet 2024 08:23

22 juillet 1944 :
Accords de Bretton Woods.
Tandis que la Seconde Guerre mondiale se poursuit avec rage, tant sur le front européen que dans le Pacifique, une conférence financière réunit les représentants de 44 nations alliées à Bretton Woods (New-Hampshire).
Elle se conclut le 22 juillet 1944 en mettant en place un nouveau système financier destiné à corriger l'instabilité monétaire d'entre les deux guerres mondiales.
La précédente conférence économique de Gênes, en 1922, avait confirmé la primauté de l'étalon-or : toutes les monnaies étaient évaluées en référence à l'or et les banques centrales devaient être en mesure de donner leur équivalent en or à quiconque en faisait la demande.
Cela était le cas lorsqu'un pays avait une balance commerciale déficitaire : ses fournisseurs n'avaient d'autre choix que de convertir en or le produit de leurs ventes.
Mais le krach de Wall Street de 1929 avait mis à nu les faiblesses des pays européens.
À partir de l'été 1942, le Chancelier de l'Échiquier britannique et le Secrétaire du Trésor américain, en charge des questions économiques et financières au sein de leur gouvernement, entament d'âpres négociations par le biais de leurs conseillers respectifs.
Le premier est le prestigieux économiste John Maynard Keynes, le second, moins connu, est Harry Dexter White, un proche du très influent Secrétaire du Trésor Henry Morgenthau Jr.
Soucieux des intérêts de son pays, Keynes préconise une organisation multilatérale qui laisse à chaque pays une certaine marge de manœuvre économique, commerciale et monétaire.
Quelque peu visionnaire et en tout cas audacieux, il suggère d'en finir avec l'or et de le remplacer par un étalon monétaire international purement conventionnel, le bancor, qui serait géré par une institution internationale multilatérale.
Tout cela est en radicale opposition aux visées de White.
Celui-ci a pris acte de ce que les États-Unis sont devenus le créancier de la planète et ont à ce titre leur mot à dire sur les politiques de leurs partenaires.
White veut donc un système centralisé et rigide avec des taux de change fixes par rapport à l'or et au dollar, avec une institution supranationale qui propose des prêts aux pays en déficit commercial à des conditions très strictes.
À la conférence de Bretton Woods, White s'attribue la présidence de la commission la plus importante, celle qui doit mettre en place l'institution monétaire, le futur FMI.
Keynes reçoit la présidence de la commission de la future Banque mondiale.
Une troisième commission travaille sur une organisation mondiale du commerce, mais ses travaux n'aboutiront pas, du moins pas dans l'immédiat.
Il faudra attendre très précisément un demi-siècle pour que l'OMC sorte de terre, en 1994.
Harry Dexter White fait adopter par les financiers de sa commission le principe que les pays devront déclarer la parité de leur monnaie en or ou en une devise convertible en or.
Après la guerre, par manque d’or à donner en échange de leurs devises, tous les pays vont de fait déclarer leur parité en dollar, faisant de la monnaie américaine le cœur du système.
L'étalon-or d'avant-guerre est abandonné au profit du Gold Exchange Standard, qui accorde une place prépondérante au dollar.
Ce n'est plus par rapport à l'or que les différentes monnaies seront référencées mais par rapport au dollar, celui-ci seulement étant indexé sur l'or.
Les accords de Bretton Woods se soldent par la création du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale (BIRD, Banque Internationale pour la reconstruction et le développement). Ils inaugurent une longue période de stabilité monétaire qui perdurera pendant 27 ans, jusqu'à la fin de la convertibilité-or du dollar par le président Nixon.
Ils mourront pour de bon quatre décennies plus tard, avec les accords du Plaza (du nom du Plaza Hotel de New York où ils furent signés).
Par ces accords, les pays signataires (États-Unis, Japon, Allemagne de l'Ouest, Royaume-Uni France, constituant le G5) acceptent, entre autres choses, d'intervenir sur le marché des changes afin de déprécier le cours du dollar américain par rapport à ceux du yen et du mark allemand.

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22 juillet 2024 06:07

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Paul-Loup Sulitzer, né le 22 juillet 1946 à Boulogne-Billancourt, est un homme d'affaires et écrivain français, inventeur d'un genre littéraire : le « western financier ». Ses livres ont été traduits en plus de 40 langues et ont été vendus à plus de 40 millions d'exemplaires."

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21 juillet 2024 10:58

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci les amis !

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21 juillet 2024 09:29

21 juillet 1831 :
Un roi pour la Belgique.
À l'issue de la Révolution Belge, débutée le 25 août 1830 et dirigée contre le roi des Pays-Bas, Guillaume Ier, la Belgique obtient son indépendance le 4 Octobre 1830.
Le 21 juillet 1831, à Bruxelles, le prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha prête serment sur la Constitution et devient le premier roi des Belges sous le nom de Léopold Ier.
Sa descendance règne encore à Bruxelles en la personne du roi Philippe, qui devient roi des Belges le 21 Juillet 2013.
L'anniversaire de cet événement de 1831 est devenu la fête nationale Belge.

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21 juillet 2024 09:26

21 juillet 1857
Premier bataillon de tirailleurs sénégalais

En 1854, Louis Faidherbe, colonel des troupes de marine, est nommé par Napoléon III gouverneur de Saint-Louis-du-Sénégal, un modeste comptoir colonial hérité de l’Ancien Régime. L'officier se prend de sympathie pour la population dont il a la charge, essentiellement des traitants noirs ou métis qui font commerce de la gomme arabique. Il est déterminé à les protéger contre les attaques des Maures qui menacent leurs approvisionnements et leurs vies.

Ne disposant que d'une poignée d'hommes des troupes de marine, il constitue le 21 juillet 1857 un premier bataillon de « tirailleurs sénégalais », sur le modèle des zouaves et spahis algériens, avec un encadrement français. Le terme de tirailleur, qui remonte au XVIe siècle, désigne un soldat détaché de la ligne et habilité à tirer en tout sens.

Tirailleur du régiment des tirailleurs sénégalais, 1890.Parmi ces premiers tirailleurs, certains, d’un rang social plutôt élevé, étaient choisis dans les familles de chefs vaincus. D’autres étaient des piroguiers du fleuve Sénégal. Mais la majorité étaient des esclaves rachetés et affranchis par les autorités françaises.

Grâce à ces troupes formées et commandées par ses hommes, le gouverneur Faidherbe va sécuriser les implantations françaises du littoral. Puis, de proche en proche, en remontant la vallée du Sénégal, il va être conduit à pacifier l'arrière-pays et lutter contre El Hadj Omar et les troupes de l’empire toucouleur. Il en viendra à établir l'autorité de la France sur tout le bassin du Sénégal (à l'exclusion de la vallée de la Gambie, sous influence britannique). C'est l'origine du Sénégal actuel.

Dans les années 1880, la gauche républicaine, au pouvoir à Paris sous l'autorité de Jules Ferry prend le parti d'étendre cette implantation française en soumettant les royaumes locaux. Cette conquête est toujours le fait des troupes de marine et de la Légion étrangère, renforcées par les bataillons de tirailleurs sénégalais, lesquels se recrutent de moins en moins au Sénégal proprement dit et plus largement dans toute l'Afrique occidentale française (AOF). Les recrues les plus prisées du commandement français sont les Bambaras du sud du Mali, réputés pour leurs qualités militaires.

Les tirailleurs sénégalais sont tous des volontaires attirés par la solde et le prestige de l'uniforme. Enrôlés comme auxiliaires avant de devenir soldats de deuxième classe, ils conservent le droit de se faire accompagner de leur famille. Les meilleurs ont l'espoir de devenir sous-officiers, voire lieutenant ou capitaine. À la veille de la Grande Guerre, ils sont environ 30 000 (y compris de nombreux engagés français venus de la métropole). Mais les troupes coloniales comptent aussi bien sûr d'autres régiments : zouaves et spahis algériens, tabors marocains, tirailleurs annamites, malgaches, etc.

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