
Jean Claude
Hier, dans un pré, j’ai vu deux ânes qui cheminaient gaiement. Le paradoxe de l’âne de Buridan dépassé, ils avaient rétabli l’ordre dans leurs pensées qu’on peut résumer ainsi
Grâce à notre sagesse proverbiale, la canicule ne nous perturbe pas outre mesure car nous respectons l’ordre établi en quatre points intangibles :
Du foin à provision, n’abusons point
De l’eau, buvons à notre soif
De l’ombre, profitons sans compter
Du travail, gardons-nous tant que faire se peut.
Ennemis jurés du précepte «chercher midi à 14 heures», les deux compères ânes m’ont doctement invité à m’inspirer de leur philosophie, ce que par mimétisme, je vous invite à partager.
NB : on peut remplacer utilement le foin par la salade qui ne rend pas malade.
