
joiedevivre15
Melusine a écrit :
Houlaaaa je me suis occupée de mon père ET ma mère gravement malades pendant longtemps et jamais je ne les ai mis en Ehpad même si j'ai laissé de mes ailes dans cette prise en charge sans aide psy
Mais ils avaient besoin de moi
Pour moi c'est pas un sacrifice c'est normal de s'occuper de ses parents malades
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.
Melusine
nandocinqsix a écrit :
Exact ! Beaucoup de fins psychologues considèrent la relation mère/fille plus intense, que du côté paternel. Et le sens de la descendance, est généralement plus actif que son contraire : l'ascendance . Seulement quand le vide s'installe , le vertige fait mal..
Mieux vaut s'y préparer plus tôt..
+ intense dans le mauvais sens aussi et ça on en parle pas
Melusine
joiedevivre15 a écrit :
Bravo, un vrai sacerdoce.
Houlaaaa je me suis occupée de mon père ET ma mère gravement malades pendant longtemps et jamais je ne les ai mis en Ehpad même si j'ai laissé de mes ailes dans cette prise en charge sans aide psy
Mais ils avaient besoin de moi
Pour moi c'est pas un sacrifice c'est normal de s'occuper de ses parents malades
huarsy
joiedevivre15 a écrit :
Chacun doit vivre certaines espériences décidées avant la naissance pour toujours grandir en conscience ...
Merci Joiedevivre pour le compliment de ma photo de profil. J'avais failli la retirer pour mettre un avatar.
Des expériences nous n'en manquons pas... tant mieux chacun son parcours, son chemin.
joiedevivre15
Sylve2012 a écrit :
Je me suis occupée de ma mère durant 18 ans, naturellement, sans réfléchir. Les 12 premières années, c'était simple : j'allais la voir tous les soirs à la sortie du bureau. Nous parlions (beaucoup mieux que lorsque j'étais ado), je l'encourageais à sortir, je l'emmenais chez ses médecins, faire des courses autant que je pouvais, m'occupais de la partie administrative. Puis, son état s'est dégradé et il a fallu gérer plus. Quand elle est devenue un danger pour l'immeuble où elle habitait et surtout pour elle-même, il a fallu l'installer en Epahd. Cela a été très dur pour moi avec le ressenti de l'abandon. Mais j'ai continué à passer la voir tous les soirs. Finalement, j'ai été rassurée de la savoir soignée, surveillée. Tout ce que je sais, c'est qu'elle m'a reconnue jusqu'au bout. J'étais à ses côtés lors de son décès. J'espère lui avoir apporté quelque bonheur dans sa fin de vie, c'est tout.
Bravo, un vrai sacerdoce.
huarsy
nandocinqsix a écrit :
Exact ! Beaucoup de fins psychologues considèrent la relation mère/fille plus intense, que du côté paternel. Et le sens de la descendance, est généralement plus actif que son contraire : l'ascendance . Seulement quand le vide s'installe , le vertige fait mal..
Mieux vaut s'y préparer plus tôt..
Sûr à lire ces psy. nous en avons le tournis.
Néanmoins les jeunes suivent ces conseils, ces idées préconçues à la lettre.
Le constat est édifiant peu parle des relations des pères avec leur progéniture ?.