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La famille !!!

huarsy - 23 juillet 2024 12:32

JE SUIS LA MÈRE DE MA MÈRE.

En psychogénéalogie, le lien mère-fille est important, comme si celui-ci ne devait jamais se couper, car il y a une loyauté inconsciente de lignée de femme à respecter. Certaines y arrivent et prennent le risque d’être rejetées, d’autres restent dans l’obéissance du message transmis, même si la relation est toxique.
Le scénario " grandit vite" met en scène un enfant "parentifié" » face à un ou deux parents encore immatures. Ces derniers ont besoin de protection morale, la bascule se produit, car la situation d'éducation est inversée.
L'enfant est mis dans cette place dès le désir de procréation. Il obéit à son programme de vie et voue une partie de son enfance, de sa jeunesse, au portage de ses parents, aux dépens de son insouciance, de ses jeux d'enfants, de sa spontanéité. C'est un vol d'enfance.
Ce sacrifice cher payé maintient en place une bulle dans laquelle les protagonistes dépendent les uns des autres.
Toute tentative de détachement ferait tomber la pyramide généalogique. La question à poser est " Qu'est-ce que je veux pour moi ?"
Exemple : Germaine s’est vu attribuer ce rôle de s’occuper des autres. Sa propre mère avait sacrifié sa vie de femme pour soigner sa mère, abandonnée alors qu’elle était enceinte.
Germaine s’occupera de sa mère pendant 20 ans. Au décès de celle-ci, elle va s’occuper d’une voisine, victime d’un accident de voiture. Sa propre fille, pour des questions d’organisation, lui confiera ses enfants. Ensuite, son fils, se trouvant dans une situation compliquée, vient vivre chez elle, dans laquelle il décède. Pour finir, Germaine va s’occuper de divers enfants en difficulté scolaire.
Dans ce cas, on parle de vie sacrificielle pour le clan, acceptée et sans rébellion, car programmée dès la conception et si Germaine, chose improbable vu la programmation, avait voulu à un moment vivre sa vie, elle serait tombée malade, aurait eu un accident, parce que la culpabilité l’aurait emportée devant le rejet de la loyauté inconsciente posée sur elle.
C’est la non-liberté, le non-choix de vivre sa vie par fidélité familiale inconsciente.
Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

Mère de notre enfant et ensuite l'enfant devient la Mère.
Certains enfants sont toute leur vie les parents de la mère, du père.

D'autres oublient qu'ils ont des enfants et les enfants des parents !.

Culpabilité ou pas !.
Qu'en pensez-vous ?.

La famille !!!

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huarsy23 juillet 2024 12:32

JE SUIS LA MÈRE DE MA MÈRE.

En psychogénéalogie, le lien mère-fille est important, comme si celui-ci ne devait jamais se couper, car il y a une loyauté inconsciente de lignée de femme à respecter. Certaines y arrivent et prennent le risque d’être rejetées, d’autres restent dans l’obéissance du message transmis, même si la relation est toxique.
Le scénario " grandit vite" met en scène un enfant "parentifié" » face à un ou deux parents encore immatures. Ces derniers ont besoin de protection morale, la bascule se produit, car la situation d'éducation est inversée.
L'enfant est mis dans cette place dès le désir de procréation. Il obéit à son programme de vie et voue une partie de son enfance, de sa jeunesse, au portage de ses parents, aux dépens de son insouciance, de ses jeux d'enfants, de sa spontanéité. C'est un vol d'enfance.
Ce sacrifice cher payé maintient en place une bulle dans laquelle les protagonistes dépendent les uns des autres.
Toute tentative de détachement ferait tomber la pyramide généalogique. La question à poser est " Qu'est-ce que je veux pour moi ?"
Exemple : Germaine s’est vu attribuer ce rôle de s’occuper des autres. Sa propre mère avait sacrifié sa vie de femme pour soigner sa mère, abandonnée alors qu’elle était enceinte.
Germaine s’occupera de sa mère pendant 20 ans. Au décès de celle-ci, elle va s’occuper d’une voisine, victime d’un accident de voiture. Sa propre fille, pour des questions d’organisation, lui confiera ses enfants. Ensuite, son fils, se trouvant dans une situation compliquée, vient vivre chez elle, dans laquelle il décède. Pour finir, Germaine va s’occuper de divers enfants en difficulté scolaire.
Dans ce cas, on parle de vie sacrificielle pour le clan, acceptée et sans rébellion, car programmée dès la conception et si Germaine, chose improbable vu la programmation, avait voulu à un moment vivre sa vie, elle serait tombée malade, aurait eu un accident, parce que la culpabilité l’aurait emportée devant le rejet de la loyauté inconsciente posée sur elle.
C’est la non-liberté, le non-choix de vivre sa vie par fidélité familiale inconsciente.
Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

Mère de notre enfant et ensuite l'enfant devient la Mère.
Certains enfants sont toute leur vie les parents de la mère, du père.

D'autres oublient qu'ils ont des enfants et les enfants des parents !.

Culpabilité ou pas !.
Qu'en pensez-vous ?.

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huarsy

24 juillet 2024 15:38
Sylve2012 a écrit :
Contrairement à vous, je n'ai jamais eu ce ressenti de culpabilité, sauf quand j'ai installé ma mère en Epahd. Et j'ai eu de la chance que ce soit une Epahd avec une directrice, une infirmière, et du personnel charmants, bienveillants. Les repas excellents étaient faits avec des produits faits maison. Ce que j'ai fait pour ma mère, je l'ai fait par amour pour elle car elle a été une mère sévère certes mais rassurante, pleine de tendresse.

C'était ma belle mère qui était à la Maison de retraite de l'hôpital de Revel jusqu'à 101 ans.
Elle y était très bien. Lorsque nous y allions le personnel était charmant. Nous n'avions rien à redire.
Je voulais la prendre chez nous seulement mon mari ne le souhaitait pas.

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huarsy

24 juillet 2024 15:23
martinemdh a écrit :
Pour gérer le quotidien ma mère était très présente ....mais c'est vers mon père que je me suis tournée pour lui demander conseil ...et lui faire des confidences ...il me réconfortait ..en regardant mes petites filles ,le même scénario se reproduit avec mon fils....

Merci Martinemdh, C'est beau, merveilleux un père écoutant, prenant le temps pour ses enfants.
Peu ont cette chance.
Malheureusement les pères sont mis au second plan.

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Sylve2012

24 juillet 2024 15:22
huarsy a écrit :
Merci Sylvie2012 pour votre témoignage.
Proche de mes parents de ma naissance jusqu'au décès de mon père.
Toujours évité de les contrarier, j'agissais pour leur bien au moindre caprice.
Cela fait sept années à présent que je m'occupe de ma mère.
Seule dans son appartement, je vais, je viens, je téléphone.
Hors de question de m'éloigner. Je culpabilise à un point impensable !.
Un jour je suis la mère, l'autre je reste pour elle une gamine de douze ans.

Contrairement à vous, je n'ai jamais eu ce ressenti de culpabilité, sauf quand j'ai installé ma mère en Epahd. Et j'ai eu de la chance que ce soit une Epahd avec une directrice, une infirmière, et du personnel charmants, bienveillants. Les repas excellents étaient faits avec des produits faits maison. Ce que j'ai fait pour ma mère, je l'ai fait par amour pour elle car elle a été une mère sévère certes mais rassurante, pleine de tendresse.

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Avatar martinemdh

martinemdh

24 juillet 2024 14:18
huarsy a écrit :
En effet, rien ne change !.

Avec le partage des tâches notre jeunesse aurait-elle trouvé un plus juste milieu ?.
Pourquoi les hommes sont-ils plus silencieux ?.
Se déchargent-ils sur leur mère, leur femme, leur fille ?.
La fusion père/fille - père/fils serait-elle inexistante ou plus discrète ?.

Pour gérer le quotidien ma mère était très présente ....mais c'est vers mon père que je me suis tournée pour lui demander conseil ...et lui faire des confidences ...il me réconfortait ..en regardant mes petites filles ,le même scénario se reproduit avec mon fils....

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huarsy

24 juillet 2024 12:29
nandocinqsix a écrit :
Quand le père à 30 ans et son gamin en a 6 et :
"Papa y sait plein de choses ..;!"
Quand c'est le fils qui a 30 ans, et que papa est mort :
"Papa, il en savait des choses !"
Les relations des enfants avec leur père sont conformes au Droit romain :
" MATER CERTISSIMA, PATER SEMPER INCERTITUS !"
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de traduire un fait essentiel dans nos familles où :
"PARTUS SEQUITUR VENTREM !"
L'enfant suit la mère !
Encore le droit romain, on n'a pas fait mieux !

En effet, rien ne change !.

Avec le partage des tâches notre jeunesse aurait-elle trouvé un plus juste milieu ?.
Pourquoi les hommes sont-ils plus silencieux ?.
Se déchargent-ils sur leur mère, leur femme, leur fille ?.
La fusion père/fille - père/fils serait-elle inexistante ou plus discrète ?.

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Avatar huarsy

huarsy

24 juillet 2024 11:39
Melusine a écrit :
Et parfois comme pour ma mère, elle m'appelait maman car les rôles étaient inversés, c'est troublant ....

C'est troublant aussi lorsque nos parents parlent du passé comme si nous ne l'avions pas vécu. Je la laisse parler, chaque jour le même refrain.
C'est fou cette nostalgie.
Je comprends mon père lui manque tant.
Une chance elle n'est pas malade, elle a toute sa tête.

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

24 juillet 2024 11:23
Melusine a écrit :
Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....

Sachez que l'on gagne ses étoiles pour le Ciel et quand elle passera de l'autre côté elle aura des regrets et devra travailler sur elle .
Je sais ce que je dis car je communique avec eux.

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Melusine

24 juillet 2024 11:17
huarsy a écrit :
Merci Sylvie2012 pour votre témoignage.
Proche de mes parents de ma naissance jusqu'au décès de mon père.
Toujours évité de les contrarier, j'agissais pour leur bien au moindre caprice.
Cela fait sept années à présent que je m'occupe de ma mère.
Seule dans son appartement, je vais, je viens, je téléphone.
Hors de question de m'éloigner. Je culpabilise à un point impensable !.
Un jour je suis la mère, l'autre je reste pour elle une gamine de douze ans.

Et parfois comme pour ma mère, elle m'appelait maman car les rôles étaient inversés, c'est troublant ....

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Melusine

24 juillet 2024 11:13
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.

Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....

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Melusine

24 juillet 2024 11:13
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.

Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....

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Melusine

24 juillet 2024 11:13
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.

Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....

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Cool

24 juillet 2024 09:36
Melusine a écrit :
Houlaaaa je me suis occupée de mon père ET ma mère gravement malades pendant longtemps et jamais je ne les ai mis en Ehpad même si j'ai laissé de mes ailes dans cette prise en charge sans aide psy
Mais ils avaient besoin de moi
Pour moi c'est pas un sacrifice c'est normal de s'occuper de ses parents malades

Complètement

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Cool

24 juillet 2024 09:33
Melusine a écrit :
Ah oui quoi ?

Heu!

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

24 juillet 2024 08:36
huarsy a écrit :
Sûr à lire ces psy. nous en avons le tournis.
Néanmoins les jeunes suivent ces conseils, ces idées préconçues à la lettre.
Le constat est édifiant peu parle des relations des pères avec leur progéniture ?.

Quand le père à 30 ans et son gamin en a 6 et :
"Papa y sait plein de choses ..;!"
Quand c'est le fils qui a 30 ans, et que papa est mort :
"Papa, il en savait des choses !"
Les relations des enfants avec leur père sont conformes au Droit romain :
" MATER CERTISSIMA, PATER SEMPER INCERTITUS !"
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de traduire un fait essentiel dans nos familles où :
"PARTUS SEQUITUR VENTREM !"
L'enfant suit la mère !
Encore le droit romain, on n'a pas fait mieux !

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

24 juillet 2024 08:30
Melusine a écrit :
Ah oui quoi ?

Que souhaitez-vous savoir. ? J'en ai tellement dèjà parlé sur ce site.

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