
huarsy
Sylve2012 a écrit :
Contrairement à vous, je n'ai jamais eu ce ressenti de culpabilité, sauf quand j'ai installé ma mère en Epahd. Et j'ai eu de la chance que ce soit une Epahd avec une directrice, une infirmière, et du personnel charmants, bienveillants. Les repas excellents étaient faits avec des produits faits maison. Ce que j'ai fait pour ma mère, je l'ai fait par amour pour elle car elle a été une mère sévère certes mais rassurante, pleine de tendresse.
C'était ma belle mère qui était à la Maison de retraite de l'hôpital de Revel jusqu'à 101 ans.
Elle y était très bien. Lorsque nous y allions le personnel était charmant. Nous n'avions rien à redire.
Je voulais la prendre chez nous seulement mon mari ne le souhaitait pas.
huarsy
martinemdh a écrit :
Pour gérer le quotidien ma mère était très présente ....mais c'est vers mon père que je me suis tournée pour lui demander conseil ...et lui faire des confidences ...il me réconfortait ..en regardant mes petites filles ,le même scénario se reproduit avec mon fils....
Merci Martinemdh, C'est beau, merveilleux un père écoutant, prenant le temps pour ses enfants.
Peu ont cette chance.
Malheureusement les pères sont mis au second plan.

Sylve2012
huarsy a écrit :
Merci Sylvie2012 pour votre témoignage.
Proche de mes parents de ma naissance jusqu'au décès de mon père.
Toujours évité de les contrarier, j'agissais pour leur bien au moindre caprice.
Cela fait sept années à présent que je m'occupe de ma mère.
Seule dans son appartement, je vais, je viens, je téléphone.
Hors de question de m'éloigner. Je culpabilise à un point impensable !.
Un jour je suis la mère, l'autre je reste pour elle une gamine de douze ans.
Contrairement à vous, je n'ai jamais eu ce ressenti de culpabilité, sauf quand j'ai installé ma mère en Epahd. Et j'ai eu de la chance que ce soit une Epahd avec une directrice, une infirmière, et du personnel charmants, bienveillants. Les repas excellents étaient faits avec des produits faits maison. Ce que j'ai fait pour ma mère, je l'ai fait par amour pour elle car elle a été une mère sévère certes mais rassurante, pleine de tendresse.
martinemdh
huarsy a écrit :
En effet, rien ne change !.
Avec le partage des tâches notre jeunesse aurait-elle trouvé un plus juste milieu ?.
Pourquoi les hommes sont-ils plus silencieux ?.
Se déchargent-ils sur leur mère, leur femme, leur fille ?.
La fusion père/fille - père/fils serait-elle inexistante ou plus discrète ?.
Pour gérer le quotidien ma mère était très présente ....mais c'est vers mon père que je me suis tournée pour lui demander conseil ...et lui faire des confidences ...il me réconfortait ..en regardant mes petites filles ,le même scénario se reproduit avec mon fils....
huarsy
nandocinqsix a écrit :
Quand le père à 30 ans et son gamin en a 6 et :
"Papa y sait plein de choses ..;!"
Quand c'est le fils qui a 30 ans, et que papa est mort :
"Papa, il en savait des choses !"
Les relations des enfants avec leur père sont conformes au Droit romain :
" MATER CERTISSIMA, PATER SEMPER INCERTITUS !"
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de traduire un fait essentiel dans nos familles où :
"PARTUS SEQUITUR VENTREM !"
L'enfant suit la mère !
Encore le droit romain, on n'a pas fait mieux !
En effet, rien ne change !.
Avec le partage des tâches notre jeunesse aurait-elle trouvé un plus juste milieu ?.
Pourquoi les hommes sont-ils plus silencieux ?.
Se déchargent-ils sur leur mère, leur femme, leur fille ?.
La fusion père/fille - père/fils serait-elle inexistante ou plus discrète ?.
huarsy
Melusine a écrit :
Et parfois comme pour ma mère, elle m'appelait maman car les rôles étaient inversés, c'est troublant ....
C'est troublant aussi lorsque nos parents parlent du passé comme si nous ne l'avions pas vécu. Je la laisse parler, chaque jour le même refrain.
C'est fou cette nostalgie.
Je comprends mon père lui manque tant.
Une chance elle n'est pas malade, elle a toute sa tête.
joiedevivre15
Melusine a écrit :
Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....
Sachez que l'on gagne ses étoiles pour le Ciel et quand elle passera de l'autre côté elle aura des regrets et devra travailler sur elle .
Je sais ce que je dis car je communique avec eux.
Melusine
huarsy a écrit :
Merci Sylvie2012 pour votre témoignage.
Proche de mes parents de ma naissance jusqu'au décès de mon père.
Toujours évité de les contrarier, j'agissais pour leur bien au moindre caprice.
Cela fait sept années à présent que je m'occupe de ma mère.
Seule dans son appartement, je vais, je viens, je téléphone.
Hors de question de m'éloigner. Je culpabilise à un point impensable !.
Un jour je suis la mère, l'autre je reste pour elle une gamine de douze ans.
Et parfois comme pour ma mère, elle m'appelait maman car les rôles étaient inversés, c'est troublant ....
Melusine
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.
Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....
Melusine
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.
Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....
Melusine
joiedevivre15 a écrit :
Je pense exactement comme vous. Cependant j'ai eu la chance d'avoir des parents en bonne santé et toute leur tête, qui n'ont demandé une assistance plus importante que les tout derniers temps de ma part car ma sœur vivait aux USA et ne venait que un mois par an en France à Paris et chez sa belle-famille en province.
Je vous comprends
Ma sœur s'est débarrassé de ses parents encombrants malades me laissant tout porter sur mes épaules pouah
Elle voulait être payée et comme mes parents ont refusé, elle les a massacré verbalement
Jai fais tout ce que j'ai pu et j'ai ma conscience tranquille contrairement à elle que ça n'empêche pas de vivre en tout cas .....
Cool
Melusine a écrit :
Houlaaaa je me suis occupée de mon père ET ma mère gravement malades pendant longtemps et jamais je ne les ai mis en Ehpad même si j'ai laissé de mes ailes dans cette prise en charge sans aide psy
Mais ils avaient besoin de moi
Pour moi c'est pas un sacrifice c'est normal de s'occuper de ses parents malades
Complètement
nandocinqsix
huarsy a écrit :
Sûr à lire ces psy. nous en avons le tournis.
Néanmoins les jeunes suivent ces conseils, ces idées préconçues à la lettre.
Le constat est édifiant peu parle des relations des pères avec leur progéniture ?.
Quand le père à 30 ans et son gamin en a 6 et :
"Papa y sait plein de choses ..;!"
Quand c'est le fils qui a 30 ans, et que papa est mort :
"Papa, il en savait des choses !"
Les relations des enfants avec leur père sont conformes au Droit romain :
" MATER CERTISSIMA, PATER SEMPER INCERTITUS !"
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de traduire un fait essentiel dans nos familles où :
"PARTUS SEQUITUR VENTREM !"
L'enfant suit la mère !
Encore le droit romain, on n'a pas fait mieux !