
Coccyvette
Si j’ai appris quelque chose de la vie, c’est que parfois, les moments les plus sombres de la vie peuvent nous mener aux endroits les plus lumineux.
J’ai appris que les personnes les plus toxiques peuvent nous apprendre les leçons les plus importantes.
Que nos luttes les plus douloureuses peuvent nous donner le plus grand des apprentissages et que les pertes d’amitié et d’amour les plus déchirantes peuvent faire place aux plus merveilleuses des rencontres.
J’ai appris que ce qui semble être une malédiction dans l’instant peut être en réalité une bénédiction et que ce qui semble être la fin du chemin est en réalité la découverte que nous sommes censés emprunter un autre chemin.
J’ai appris que même si les choses semblaient difficiles, il y avait toujours de l’espoir. Et j’ai appris que même si nous nous sentons impuissants et que les choses semblent horribles, nous ne pouvons pas abandonner.
Nous devons continuer. Même lorsque cela fait peur, même lorsque toutes nos forces semblent épuisées, nous devons continuer à nous relever et à aller de l’avant, car quoi que nous combattions dans l’instant, cela passera, nous passerons au travers et nous réussirons.
Nous avons réussi jusque-là. Nous pouvons survivre à tout ce qui vient ensuite. " Daniell Koepke
Coccyvette
" Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à vivre. On dirait même qu’on ne fait que ça toute sa vie : repartir, recommencer, respirer à nouveau. Comme si on n’apprenait jamais rien sur l’existence, sauf parfois une caractéristique de soi-même. " Françoise Sagan - Bonjour tristesse
Coccyvette
Pour toi seulement
Toujours aussi discret, dans ses paroles que dans ses gestes
Mais un cœur grand et plein d’amour à l’intérieur
Un homme et un ami d’une grande nature et de sincérité
Sans faire de bruit ni parler trop fort, il va à ses occupations
Un ami que j’admire beaucoup et qui doit être très sensible
Il a acquit avec le temps de la sagesse, on le voit bien il blanchit
Un homme enfant un peu fragile, et que les années n’ont pas réussi à faire vieillir.
Mais, je dois dire que je suis très heureuse de t’avoir connu et triste de te voir partir
Car je t’aime beaucoup et jamais je ne t’oublierais tu es dans mon cœur pour toujours
Déjà c’est le moment pour toi de partir et de prendre un autre chemin pour une autre étape de ta vie
Qu’elle soit rempli de surprises et d’amour !
Capusa
Détache-toi du regard d’autrui. Avance et oublie. Tu es rare et précieuse : ne laisse personne insinuer le doute. Oui, tu es une femme de valeur. Courageuse et solaire, déploie tes ailes. Toi seule connais le chemin. Toi seule sais. C’est ton combat. Ne tache pas tes pensées par des esprits chagrins. Reste claire. Les gens qui t’aiment comprennent. Éloigne le reste. Tu es juste quelqu’un de bien. Respire. Écris. Sois couleurs sous la plume. Tu as encore une infinité devant toi. C’est le tri de la vie, nécessaire. Des liens se créent. Ils sont ta future richesse. Rien ne se perd, tout se transforme. Le sens est là. Une vie dépouillée, mais l’Amour au centre.
Sandra Dulier- (Carnets poétiques)
Capusa
Si l'on regarde de près la vie, il ne se passe rien, il ne se passe jamais rien sauf dans le silence des cœurs. Les seules histoires qui se passent dans une vie, ce sont les mouvements du cœur. C'est là que se produisent les orages, les tempêtes. C'est là aussi que, parfois, il fait grand beau temps.
Olivier de Kersauson- (Le monde comme il me parle)
Coccyvette
Si tu es las et que la route te parait longue,
Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin,
Ne perds pas une seconde, gagne du temps!...
recommence!
Si la vie te semble trop absurde,
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens,
Ne cherche pas à comprendre pourquoi...
recommence!
Si tu as essayé d'aimer et d'être utile,
Si tu as connu la pauvreté et ses limites,
Ne laisse pas la tâche à moitié faite...
recommence!
Si les autres te regardent avec reproche,
S'ils sont déçus par toi, irrités,
Ne te révolte pas, ne leur demande rien...
recommence!
Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver,
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne,
Car la vie est Espoir... et tout recommence.
~ Sagesse tibétaine ~
Capusa
J'aime les personnes qui savent comment être là, sans si et sans mais.
Celles qui savent toujours trouver le moyen, la bonne façon, pour vous faire comprendre que dans leur vie vous êtes important.
Parfois il suffit de peu, un message, une caresse, un regard ou un sourire, ce peu qui vaut vraiment tant.
J'adore ces personnes qui vous demandent " comment vas-tu ?", et vous les regardez, et vous savez que vous ne pouvez pas mentir parce qu’elles savent vraiment ce que vous ressentez.
Et alors, comme une rivière en crue vous commencez à raconter tout ce que vous avez à l'intérieur, ce qui vous vient de l'estomac et elles sont là devant vous et vous écoutent.
J'aime les personnes qui ne s'arrêtent pas devant les apparences, celles qui creusent en vous, celles qui n’abandonnent jamais.
J'adore ces personnes qui cultivent leurs relations, jour après jour. Ces personnes qui ne sont pas de convenance, mais qui acceptent tout simplement de se sentir bien.
J'aime les personnes loyales, sincères, celles qui ne disparaissent pas, celles qui vous expliquent leurs problèmes, qui choisissent de se faire aider, pas par n'importe qui, mais par vous.
J'aime les personnes qui font les faits, parce qu'avec les mots tout le monde peut être bon.
J'adore les amis, ceux présents, ceux qui malgré leur mauvais caractère ne vous abandonnent pas, ceux qui vous choisissent et vous tiennent la main, toujours.
J'adore les personnes qui savent comment être là.
__________________ Isabelle Galle _____
Capusa
"Il pleut doucement sur la ville" -
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure .
Quoi! nulle trahison?
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon coeur a tant de peine !
Romances Sans Paroles 1874.
Paul Verlaine.
Coccyvette
Prenez du soleil Dans le creux des mains, Un peu de soleil Et partez au loin ! Partez dans le vent, Suivez votre rêve; Partez à l'instant, la jeunesse est brève ! Il est des chemins Inconnus des hommes, Il est des chemins Si aériens ! Ne regrettez pas Ce que vous quittez. Regardez, là-bas, L'horizon briller. Loin, toujours plus loin, Partez en chantant ! Le monde appartient A ceux qui n'ont rien. Maurice Carê
Coccyvette
Rendu au milieu de ma vie j ai cherche a savoir « a quoi ça sert la vie «
J’ ai cherchè dans les sports et les voyages
J ai cherche dans la politique et les performances
J ai cherche dans les religions et les livres
J ai cherche dans le travail acharne et le luxe
J ai cherche de toutes les façons
J ai même cherche des façons de chercher
Un beau jour j ai trouve sans chercher
J avais cherche trop loin a l extérieur dans les autre
J avais cherche a l impossible pour m apercevoir qu il n y avait rien a trouver
On le possède tous a l intérieur de nous
Maintenant que je sais que la vie est faite de petits et grands moments présent
Maintenant que je sais qu il faut se détacher pour aimer plus fort
Maintenant que je sais que le passe ne m apporte rien
Maintenant que je sais que le futur me fait parfois souffrir d angoisse et d insecuritee
Maintenant que je sais qu on n a pas besoin de voyager dans l astral pour être heureux sur cette terre
Maintenant que je sais que la bonté et la simplicité sont essentielles et que pour rendre les autres heureux je dois l être d abord
Maintenant que je sais q u on aide les autre surtout par l exemple et le rayonnement
Maintenant que je sais que .l acception est un gage de bonheur
Et que la nature est mon meilleur maitre
Et que la nature est mon meilleur maitre
Maintenant que je sais la réponse vient du même endroit que la question
Maintenant que je sais , que je vis
Alors maintenant je vis tous simplement
Coccyvette
Le printemps
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses des lilas fleurissent.
Les amantes qui te chérissent
Délivrent leurs cheveux flottants.
Sous les rayons d’or éclatants
Les anciens lierres se flétrissent.
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses de lilas fleurissent.
Couchons-nous au bord des étangs,
Que nos maux amers se guérissent !
Mille espoirs fabuleux nourrissent
Nos coeurs gonflés et palpitants.
Te voilà, rire du Printemps !
Théodore de Banville (1823-1891)