
Coccyvette
Je l'attendais.....
On m'avait pourtant prévenu qu'elle viendrait.
Puis, un bon matin, il y a bien quelques années, j'ai senti son souffle.
Elle était là, dans mon dos,
m'enlaçait tout doucement de ses grands bras
tout en m'enveloppant dans son manteau moelleux.
Seul, devant mon miroir,
j'ai levé les yeux et je l'ai enfin aperçue.
Ses petits yeux bleus, myopes,
probablement charmeurs autrefois,
étaient partiellement cachés par d'étranges lunettes grises.
Autour d'eux cherchait à se camoufler tant bien que mal
l'arnaque de sa vie, ses rides.
Une cicatrice à la lèvre supérieure lui rappelait sans nul doute
l'exubérance de sa jeunesse.
Ses cheveux, blanchis par un quelconque processus biologique,
qu'elle seule devait connaître,
dégarnissaient de plus en plus sa tête.
Sur son front et dans son cou,
les plis se multipliaient, signes évidents d'une grande sagesse.
Enfin, la peau striée de ses mains meurtries, devenues tremblantes,
ne parvenaient plus à dissimuler le labeur de sa vie.
Malgré tout, elle me fascinait.
Son sourire moqueur et la naïveté de son regard enfantin l'embellissaient.
Le temps ne semblait plus pressé.
Sa joie de vivre se lisait sur ses traits
comme si elle goûtait à chaque instant qui passait.
Elle paraissait tellement heureuse...
J'ai penché doucement la tête, baissé les yeux.
La vieillesse, timidement,
s'excusa de son intrusion dans mon existence et,
par peur de me perdre,
me pressa tout contre elle..... ''. 😕
Coccyvette
Je nous souhaite d’aimer
Je nous souhaite la folie de croire
Que le monde peut être transformé,
C'est-à-dire plus juste, plus fraternel.
Mais c’est en nous
Que la flamme doit être ranimée.
Osons !
Je nous souhaite la vigilance,
Au milieu de la nuit
Et la force de rêver.
Et si la clarté des étoiles
Nous paraît encore lointaine,
Je demande la force du souffle
Qui conduit le coureur épuisé
A transmettre à d’autres le flambeau.
Peu importe si, parfois,
Le genou fléchit et le cœur se serre,
Le feu est dans le ciel noir
Où nous ranimerons notre vaillance.
Le feu est en chacun de nous
Comme un miroir
Où nous nous reconnaissons
Hommes parmi les hommes.
Jean Ristat
Coccyvette
Quelques pétales de roses
En symbiose
Aux couleurs de l'amour
Qui frôlent nos contours
Juste un délicat parfum
Aux doux embruns
Comme une caresse
Il nous effleure avec adresse
Sur notre peau, il glisse
S'évapore et s'immisce
Sur notre corps fébrile
En traces indélébiles
Il s'imprègne à l'intérieur
Tout en douceur
Comme un baiser délicat
Sur notre corps que l'on reçoit
Les Ecrits d'Isabelle
Coccyvette
Nicole a écrit :
Après notre discussion au téléphone tout à l'heure, je ne peux m'empêcher de recopier cette phrase trouvée dans un livre de Douglas Kennedy.
"N'oublies pas d'où tu viens, ne fais surtout pas comme ceux qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas"
Toute ma philosophie et que certaines personnes devraient appliquer.
Je pense que cela reflète notre conversation et les andouilles devraient s'abstenir.
Bises
👋 bises Nicole

Nicole
Après notre discussion au téléphone tout à l'heure, je ne peux m'empêcher de recopier cette phrase trouvée dans un livre de Douglas Kennedy.
"N'oublies pas d'où tu viens, ne fais surtout pas comme ceux qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas"
Toute ma philosophie et que certaines personnes devraient appliquer.
Je pense que cela reflète notre conversation et les andouilles devraient s'abstenir.
Bises
Coccyvette
"Lorsque vous marchez, répandez des petits cœurs énergétiques autour de vous, juste par l'intention que les personnes qui vous suivent reçoivent un peu de bonheur.
Une belle énergie peut illuminer la vie d'une personne seule ou triste.
Il est toujours possible de rayonner simplement..."
Joéliah
Coccyvette
"On parle souvent des roses, du muguet, des bleuets
Mais une petite fleur dont on ne parle jamais
Dans les prés, chaque année, pousse et pousse encore
C’est une renoncule qu’on appelle bouton-d’or.
Une petite fleur aux cinq pétales d’or
Qui avec ses amies, brillent comme un trésor
Mettent de la gaieté dans les fossés, les champs
Pour le bonheur des yeux des Petits et des Grands
Allons nous promener ce beau matin d’été
Et cueillons pour Maman un beau et gros bouquet
De ces jolies fleurs jaunes comme le beurre ou le miel
Qui remplira son cœur de rayons
de soleil.
Et pour vous amuser, comme tous les enfants,
Sous le menton d’une sœur, d’un ami, d’un parent
Approchez cette fleur et s’il change de couleur
Dites-lui , simplement "Toi, tu aimes le beurre !"
Sauvageonne si belle que tant de personnes aiment !
Il fallait un Poème pour cette fleur suprême"
Maurice CARÊME