

chantoon
Bonjour toutes et tous: merci de tout cœur pour vos interventions, c'est toujours un
Régal pour moi de vous lire ,de découvrir....
Jackpot , je suis charmée de ta demande, cela ne se refuse pas...je suis allée voir sur Auxerre si je ne faisais pas un doublon avec la discussion de quelqu'un d'autre, qui ne serait pas trop enchanté de me voir me rajouter....mais je crois que c'est possible.
Alors a bientôt sur Auxerre....des poèmes il y en a pour tous et a foison, et je suis toujours gourmande de cette littérature.....maintenant que j'ai découvert les Haïkus , j'aime les partager même si je suis loin d'être expert.
Maintenant Jackpot peut être que ma discussion va faire un flop, tout le monde n'a pas l'âme poète....mais pour te faire plaisir (et me faire plaisir) je vais accéder a ta requête.
Cordialement et a bientôt Cher ami.
montreal
Baiser
Quand ton col de couleur rose
Se donne à mon embrassement
Et ton oeil languit doucement
D’une paupière à demi close,
Mon âme se fond du désir
Dont elle est ardemment pleine
Et ne peut souffrir à grand’peine
La force d’un si grand plaisir.
Puis, quand s’approche de la tienne
Ma lèvre, et que si près je suis
Que la fleur recueillir je puis
De ton haleine ambroisienne,
Quand le soupir de ces odeurs
Où nos deux langues qui se jouent
Moitement folâtrent et nouent,
Eventent mes douces ardeurs,
Il me semble être assis à table
Avec les dieux, tant je suis heureux,
Et boire à longs traits savoureux
Leur doux breuvage délectable.
Si le bien qui au plus grand bien
Est plus prochain, prendre ou me laisse,
Pourquoi me permets-tu, maîtresse,
Qu’encore le plus grand soit mien?
As-tu peur que la jouissance
D’un si grand heur me fasse dieu?
Et que sans toi je vole au lieu
D’éternelle réjouissance?
Belle, n’aie peur de cela,
Partout où sera ta demeure,
Mon ciel, jusqu’à tant que je meure,
Et mon paradis sera là.

chantoon
> > > Mignonne, allons voir si l'arthrose
> > > Qui ce matin, tant m'ankilose
> > > Depuis qu'a sonné mon réveil
> > > Pour clore une nuit de sommeil
> > > Aura perdu de sa vigueur
> > > Après un footing d'un quart d'heure.
> > > Las ! Voyez comme sont les choses,
> > > Il faudrait que je me repose.
> > > Mes maux, loin de se calmer
> > > Las, las, ne cessent d'empirer
> > > Ô vraiment, marâtre nature
> > > Avec l'âge la douleur perdure !
> > > Donc, si vous m'en croyez, mignonne,
> > > Tandis que votre âge fleuronne
> > > En sa plus verte nouveauté
> > > Avant que ne ternisse votre beauté,
> > > Pour assouvir toutes envies
> > > Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie !
(un internaute)