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đŸ˜â€ïžđŸ˜˜ POESIES, HAÏKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đŸ˜â€ïžđŸ˜˜

chantoon - 16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
Vous ĂȘtes a la bonne adresse, venez nous offrir en toute amitiĂ© vos poĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s ou pourquoi pas venez nous faire dĂ©couvrir vos propres Ă©crits...
En un mot, disons trois....VENEZ NOUS RÉGALER...
Si vous vous intéressez aux haïkus, venez nous les faire partagez, si vous en avez envie.
Cordialement.

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chantoon16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
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mistouflette

19 décembre 2016 21:12

Noël

La vieille dame est assise dans son vieux canapé
Il y a bien longtemps que Noël s'est brisé
Chez Elle pas de sapin, pas de crĂšche ni cadeaux
Son mari est parti, ses enfants sont lĂ -haut
 
 
A la télévision, on ne parle que de ça
Noël et sa "Magie" pour Elle ça ne fonctionne pas
Elle voudrait oublier qu'elle n'a plus d'Avenir
Elle voudrait s'endormir pour ne plus revenir
 
Dans sa petite cuisine elle se préparera
Un petit quelque chose, peut-ĂȘtre du foie gras
Qu'elle a pu acheter en mettant de cÎté
Pendant quelques semaines un petit peu de monnaie
 
Ses voisins sont partis, pas de messe de minuit
Seule la télévision lui tiendra compagnie
Alors, pour ne pas pleurer
Elle repensera encore à ceux qu'elle a aimé
Mistou 19 Décembre 2016
​

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chantoon

19 décembre 2016 05:47

Bonjour....

Montreal , je n'ai pu m'empĂȘcher de pleurer en lisant CE poeme....douleur de la mĂ©re devant son petit..
Merci de nous l'avoir fait connaütre...😘

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montreal

17 décembre 2016 13:32


L’idylle dorĂ©e


Au vent joyeux de la bonne nouvelle
L’étable s’ouvre; et sa merveille est telle
Que les naïfs bergers en sont troublés.

Illuminant la crĂšche sombre encore,
L’Enfant paraüt en un orbe d’aurore,
Plus blond que l’or des mĂ©teils et des blĂ©s.

Tout reluit sous l’humble chaume en ruine;
Tout y rutile. Ô nuits de Palestine,
De vos ciels d’aube pñle, est-ce un reflet?

Lune magique, est-ce ton sortilĂšge?
Est-ce l’éclat de ta blancheur de neige?
Est-ce ton charme, ĂŽ bel enfantelet?

Un homme est lĂ , grave comme en un temple;
Hiératique, il admire, il contemple,
Ne sachant plus que bénir à genoux.

Dans son long voile et dans sa blanche robe,
Pudique et belle, aux regards se dérobe
Une humble femme au profil triste et doux.

Couple candide, ils restent sans parole,
Le front ceint d’une opaline aurĂ©ole,
NavrĂ©s d’amour et de ravissement.

Le pĂšre exulte, et la mĂšre soupire;
Tendre, elle fait effort pour lui sourire,
Mais son sourire expire tristement.

Elle, la Sainte, elle, l’ImmaculĂ©e,
Oh! comme elle est confuse, émerveillée,
Toute Ă  son rĂȘve et toute Ă  son affront.

Elle se voit dans une bergerie,
Et, pour son Christ, non pour elle, Marie
Pleure, le glaive au coeur, l’épine au front.

Le nouveau-nĂ©, demi-nu, que l’haleine
Du boeuf et de l’ñne rĂ©chauffe Ă  peine,
Tout frĂȘle et tout mignon, tremble et vagit.

La plus modeste entre toutes les mĂšres
Se meurt de honte, et le sang de ses pĂšres
Comme une pourpre Ă  sa tempe rougit.

Dans ce réduit de misÚre, les anges,
Venus du ciel, modulent les louanges
Du gracieux petit roi de Sion.

L’oreille entend la harpe qui console,
La tendre lyre et la tendre viole,
Et le théorbe et le psaltérion;

Mais ni le luth qui berce et qui caresse,
Ni la viole exquise de tendresse,
Rien n’a charmĂ© le souci maternel.

Pensive, au bord de la crÚche accoudée,
Elle pressent, crucifiante idée,
Quelque chagrin qui lui semble éternel.

Les séraphins suspendent leur cantique :
Et l’ñpre son du hautbois bucolique
Se mĂȘle au frais gazouillis des pipeaux.

La corne a pris sa voix la plus cĂąline,
Et le roseau langoureux, en sourdine,
Chante à ravir l’ñme des bleus oiseaux.

On croit ouĂŻr les endormeuses plaintes
De l’air parmi les lĂ©gers tĂ©rĂ©binthes,
Du soir parmi les pĂąles oliviers.

En la blancheur de la lumiĂšre astrale
Monte et descend la fraĂźche pastorale
Que dit le choeur rustique des bouviers.

Cette musique élyséenne coule
Et, vrai miracle, ondule et se déroule,
S’achùve et file en sanglots inouïs.

Des femmes vont à l’adorable Juive
Offrir, avec la myrtille et l’olive,
Roses et lis tout frais épanouis.

Silencieux, dévalant les collines,
Orientés par les clartés divines,
Déjà, voici les chameliers du Nil.

Ils ont offert l’ambre et le cinnamome
Et ces lotus d’oasis dont l’arome
Calme et guérit le mal le plus subtil.

Ni les soupirs des pipeaux et des flûtes,
Ni le noël des chevriers hirsutes,
Rien n’a charmĂ© le maternel souci;

Ni les lotus, ni les lis de Judée,
Ni l’oliban des rois de la ChaldĂ©e,
Rien ne l’allùge et rien ne l’adoucit.

Dans son berceau, que la mousse encourtine,
L’enfant s’éveille, et sa lĂšvre enfantine
S’ouvre et sourit d’un sourire de ciel.

Sur cette bouche idéalement rose,
La MĂšre, moins songeuse, moins morose,
Pose un baiser mouillé de pleurs de miel.

Ô tendres pleurs, dĂ©licieuses larmes,
Est-il quelqu’un qui rĂ©siste Ă  vos charmes?
Femme, tes pleurs font pleurer tous les yeux!

DĂšs son rĂ©veil, calme, Ă  celle dont l’ñme
D’inquiĂ©tude et d’angoisse se pĂąme,
Le Fils envoie un regard radieux.

Nul pavillon d’impĂ©rator n’égale
Ce gĂźte oĂč luit la gloire filiale,
Ce lit de paille aux rideaux de soleil.

Le pñtre adore et Joseph s’extasie :
Certes, jamais les huchiers de l’Asie
Ni les bouviers n’ont vu tableau pareil.

Vision rose, exquise épiphanie,
Divine idylle Ă  jamais non finie,
Charmante encore aprĂšs dix-huit cents ans!

Aux Bethléem mystiques, des deux Mondes
Peuples et rois, caravanes profondes,
À pleines nefs apportent des prĂ©sents.

Bercail d’azur, asile de mystùre,
OĂč le noĂ«l amoureux de la terre
Alterne avec le cantique des cieux!

CrĂšche oĂč naquit l’agneau des paraboles,
Agreste autel des célestes symboles,
Je vois s’ouvrir ton chaume harmonieux.

Tout Ă©bloui, sur le seuil je m’arrĂȘte,
Je me prosterne et je courbe la tĂȘte,
Dans la pĂ©nombre, en silence, Ă  l’écart.

Pour te louer, divin berceau, j’aspire
L’harmonieux lyrisme qu’on respire
Dans les motifs des aùdes de l’art.

Ô Mùre pure, î Vierge maternelle,
Vase de nard qui déborde et ruisselle,
Inonde-moi des flots de ton amour!

Je veux bercer ta peine et ta hantise,
Adoucir le mal qui te martyrise,
Je veux aimer ton Jésus sans retour.

Suivant les pas des bergers et des Mages,
Je viens offrir l’encens de mes hommages.
Que n’ai-je l’or des antiques CrĂ©sus!

Oh! laisse-moi, Vierge, MĂšre divine,
Prendre en mes bras, presser sur ma poitrine,
Ton bien-aimé, ton trésor, ton Jésus!

Je veux que ma lĂšvre Ă  sa lĂšvre touche.

Combien heureux je serais, si ma bouche
Pouvait chanter un chant digne de toi!

Mais c’est en vain que mon hymne s’élance.
Suspends ton rythme, ĂŽ mon coeur, le silence
Exprime seul mon extatique émoi.

Nérée Beauchemin

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chantoon

16 décembre 2016 14:41


Bonjour....

Petits mots d'amour
Murmurés à son oreille....
OĂč vont se perdre mes je t'aime.?

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chantoon

15 décembre 2016 17:35

Je la prends dans mes bras
Comme elle le faisait avant
Elle, elle ne sait plus...

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chantoon

15 décembre 2016 17:23

FrĂ©re ET sƓurs reĂčnis
Autour de l'aßnée,
C'est elle que l'on materne....

Je ne sais pas faire face..
J'ai envie de hurler...

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chantoon

14 décembre 2016 08:45

Bonjour...

Vue sur le jardin
Souvenirs de vacances
Loin, loin...mais trop loin.

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chantoon

13 décembre 2016 15:33

Un petit hĂŻakus me vient....

Je la regarde...
Elle dort dans son monde
Je murmure : je t'aime...

Pluie dans mon coeur....

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chantoon

13 décembre 2016 08:48

Bonjour, bonjour...

C'est marrant, ici prÚs de Montpellier, dans l'Hérault, rien ne me rappelle NOEL...alors qu'à Nancy...bizarre, non...?
Ici j'ai plutot envie d'aller parcourir les vignes, les chemins empierrés, tout me rappelle plutÎt les vacances d'été...
J'ai trouvé ce petit poeme....

LE SUD...
Didier Sicchia

Ineffables parfums de rouges fruits confits,
Délicates saveurs ùpres de raisins mûrs.
L’ivresse est profonde et la narcose embellit
L’instant si fugace au potron-jacquet azur.

Ah ! Le long des chemins hasardeux de Provence,
Je respire la saponaire et la lavande
Aussi ces infinies bacchanales fragrances
Que le Sombre et le Libeccio austral répandent.

Puis, au crépuscule de la douce journée,
A l’heure tardive quand chantent les grillons,
Il viendra encore à la table s’ajouter
L’intime chaleureux et le vin vermillon.

Parmi les Enfers et les lointains paradis
Se trouve un balcon sublime sur le bonheur,
Un séjour idyllique et presque une utopie
Afin de subir l’insistant carillonneur.

Ineffables parfums de rouges fruits confits,
Délicates saveurs ùpres de raisins mûrs.
L’ivresse est profonde et la narcose embellie
L’instant si fugace au potron-minet azur.

Didier Sicchia, La rhĂ©torique de l’ineffable, 2010

Belle journée A vous toutes et tous,...
Ici du soleil et un ciel bien bleu...sĂ»r que dans LA rĂ©gion Lorraine....Ce n'est pas la mĂȘme chose....!!!!!

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chantoon

11 décembre 2016 16:31

Bonjour et merci MES bons amis de la Poesie..vous nous gñtez en ce dimanche....😍😘😍

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montreal

11 décembre 2016 13:21


Noël


Le ciel est noir, la terre est blanche ;
– Cloches, carillonnez gaüment ! –
JĂ©sus est nĂ© ; – la Vierge penche
Sur lui son visage charmant.

Pas de courtines festonnées
Pour prĂ©server l’enfant du froid ;
Rien que les toiles d’araignĂ©es
Qui pendent des poutres du toit.

Il tremble sur la paille fraĂźche,
Ce cher petit enfant Jésus,
Et pour l’échauffer dans sa crĂšche
L’ñne et le boeuf soufflent dessus.

La neige au chaume coud ses franges,
Mais sur le toit s’ouvre le ciel
Et, tout en blanc, le choeur des anges
Chante aux bergers : » Noël ! Noël ! »

Théophile Gautier

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Avatar mistouflette

mistouflette

11 décembre 2016 13:01

Petit Papa NOËL

Je mets entre vos mains
Tous mes rĂȘves, mes faiblesses
Toutes mes promesses
Tous mes " Je t'aime " 
 
Si vous pouviez lui apporter
Afin que, peut-ĂȘtre, il comprenne
Si vous pouviez lui expliquer
Que sans lui, ma Vie se traine
 
Dites lui que sans lui
Le soleil ne brille pas
Dites lui que sans lui
Mon cƓur a toujours froid
 
Dites lui le soleil, les couleurs, les saveurs
Dites lui la Tendresse, dites lui le Bonheur
Que je peux lui donner
S'il veut bien l'accepter.
Mistou 11 Décembre 2016
 
 
​

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chantoon

9 décembre 2016 16:06

Bonjour....

Toute la féerie de NOEL dans cette Poesie..merci Vincine...j'aime beaucoup ....

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chantoon

8 décembre 2016 20:37

AH Joëlle Ursull...sacré belle chanteuse...et cette chanson que lui a Úcrit Gainsbourg lui va comme un gant.
Moi aussi quand j'ai le spleen , je me passe en boucle ses 33 tours...eh oui je suis DE l'époque ancienne, et je n'ai
pas jetĂ© mes vinyles. Et quand j'Ă©coute Tanya Saint val...et ses zouk love....que DE souvenirs.....😊😌😍
J'ai aussi en tĂȘte sa " lettre ouverte au prĂ©sident Hollande"........
Merci Ă  vous Vincine...je vous embrasse affectueusement....

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chantoon

8 décembre 2016 19:38

Il m'est revenu à mon esprit , une chanson que me chantait ma maman...je me suis demandé si je pouvais la retrouver avec internet..je ne me souvenais que de quelques mots, j'ai tapé ET hop, quel bonheur, la chanson s'est affichée...
Peut ĂȘtre,LA connaissez vous ? Je ne l'avais pas entendue depuis ma petite enfance....
Il n'y avait que ma mére pour me la chanter...

â€ïžđŸ’›đŸ’šđŸ’™đŸ’œđŸ’˜đŸ’đŸ’–đŸ’—
ENTRE LE BOEUF'ET L'ÂNE GRIS

Entre le bƓuf et l'ñne gris,
Dort, dort, dort le petit fils,
Mille anges divins, mille séraphins,
Volent Ă  l'entour de ce grand Dieu d'amour.

Entre les pastoureaux jolis,
Dort, dort, dort le petit fils,
Mille anges divins, mille séraphins,
Volent Ă  l'entour de ce grand Dieu d'amour.

Entre les roses et les lys,
Dort, dort, dort le petit fils,
Mille anges divins, mille séraphins,
Volent Ă  l'entour de ce grand Dieu d'amour.

Entre les deux bras de Marie,
Dort, dort, dort le petit fils,
Mille anges divins, mille séraphins,
Volent Ă  l'entour de ce grand Dieu d'amour.

â€ïžđŸ’›đŸ’šđŸ’™đŸ’œđŸ’đŸ’˜đŸ’–đŸ’—

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