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BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

martinemdh - 18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

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martinemdh18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

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delphinium29

6 janvier 2021 08:27

Bonjour .... Le froid s'installe jusqu'au 15 janvier .... moins deux degres ce matin .... avec un ciel gris ...

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martinemdh

6 janvier 2021 08:06

Il pleut ,attention aux glissades ..en allant chercher les croissant...

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montreal

6 janvier 2021 07:07

Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " Si le soir du jour des Rois ,beaucoup d'étoiles tu vois , auras sécheresse en été et beaucoup d'oeufs au poulailler ' .
St-Melaine de Rennes St-MelaineSt-Melaine est originaire d’un lieu autrefois connu sous le nom de Plats (ou Platz, au diocèse de Vannes) et qui correspond maintenant au village de Brain-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine). Éduqué par les religieux d’un monastère local, il prend l’habit dès qu’il est en âge de le faire. Lorsque Saint-Amand décède, Melaine est choisi pour lui succéder comme évêque de Rennes. Tout en assumant sa charge avec une grande sagesse, il s’applique à l’étude des Saintes Écritures et acquiert bientôt une certaine renommée. Clovis, le roi des Francs, ayant été mis au courant des qualités du prélat, le prend à son service en qualité de conseiller et une solide amitié se développe entre les deux hommes. Il assiste au concile d’Orléans qui a lieu en 511 (+ 530 ou 535)
06.01 s. Melan - évêque de Rennes au 6e siècle, nombreux miracles post-mortem, éponyme de Meslan
06-01-1286 : Philippe est sacré à Reims avec la reine Jeanne. Bien qu’il n’ait que dix-sept ans à la mort de son père Philippe III le Hardi, il sait aussitôt s’imposer.

06-01-1412 : Naissance de Jeanne d'Arc.

06-01-1810 : Traité de paix entre la France et la Suède où la France de Napoléon restitue à la Suède une partie de la Poméranie, en échange de son adhésion au blocus continental.

06-01-1852 : Mort de Louis Braille, inventeur de l'alphabet en relief pour les aveugles.

06-01-1884 : Mort du botaniste autrichien Johann Mendel, fondateur de la génétique.

06-01-1921 : A Paris, la première de la Walkyrie, de Richard Wagner.

06-01-1938 : Naissance de Juan Carlos, roi d'Espagne.

06-01-1949 : Naissance du présentateur télé Thieery Ardisson.

06-01-1955 : Naissance de Rowan Atkinson.

06-01-1958 : Mort de l'écrivain britannique A.J. Cronin.

Une femme, une vraie...
Cadet Pimpin, après qu'il eut porté chez un client qui habitait de l'autre côté du canal Saint-Martin les paquets dont l'avait chargé son patron, s'en revenait très vite du côté du boulevard de la Chapelle. Dans sa poche, il avait quinze sous, avec quinze sous, on peut avoir beaucoup de choses, mais Cadet savait bien à quoi il allait consacrer cet argent.
De bonbons ou de sucres d'orge, il y avait longtemps qu'il ne s'en souciait plus, des cigarettes, il en avait encore trois en réserve, et c'était toute autre chose qu'il allait acheter.
Il avait plus de quatorze ans, il voulait être tout à fait un homme et, pour lui, être un homme, c'était aller voir une femme, une vraie, une femme qui serait bien plus vieille que lui. Les petites filles ne comptaient pas, il les considérait avec le mépris qu'on doit avoir pour les "quilles"; il se sentait bien supérieur à elles, fort qu'il était de ses poings et de ses réparties empruntées au langage des ouvriers qu'il fréquentait chez son patron. Lui, ce qu'il voulait, c'était une femme ; il attendait d'être assez riche pour pouvoir s'en payer une.
Des grosse dames très mûres
la prostitution dans les années 1920
Or, justement ce jour-là, en allant porter son paquet chez ce client, il avait traversé la rue de la Charbonnière, et l'aventure qui lui était arrivée semblait indiquer que son rêve allait bientôt être réalisé.
C'est une petite rue où il passe bien rarement des voitures. Il y a quelques marchands de vin avec leurs comptoirs en zinc, des hôtels assez borgnes et louches, avec leurs boules blanches qu'on allume le soir pour servir d'enseigne. Il y a des boutiques presque à chaque maison, mais ce ne sont pas des boutiques ordinaires, n'espérez pas y trouver de l'épicerie, de la mercerie, pas plus que de la charcuterie ou de la papeterie ; le commerce qu'on y fait est tout autre.
Ce sont de petites boutiques dont les vitres sont garnies de rideaux de dentelle agrémentés parfois d'un noeud de ruban éclatant; en guise de porte est un rideau de cretonne à fleurs, le plus souvent rouge et jaune ou vert et bleu, mais toujours crasseux, fripé et déteint, et ce rideau s'entrouvre pour qu'on puisse voir la marchande assise sur le pas de sa porte.
Ces marchandes sont de grosses dames très mûres, recrépites et repeintes tous les jours, afin de donner l'illusion d'une éternelle jeunesse et ce qu'elles vendent ce sont leurs propres charmes. Elles sont effroyables. Le public qui les va visiter de préférence se compose de bons poivrots qui, bénévolement, sèment de lupanars en mastroquets l'argent de leurs quinzaines. Elles ont domestiqué le vice et l'ont réduit à l'état de grosse besogne coutumière.
Elles offrent leurs chairs molles et flasques
la prostitution autrefois
Mais dès le commencement de l'après-midi, elles offrent leurs chairs molles et flasques qui se répandent dans des peignoirs de couleurs tendres, ornés de dentelles sales. Cadet Pimpin remontait donc la rue de la Charbonnière, quand on l'interpella : - Eh ! psst ! petit !...
Une grosse dame aux cheveux jaunes, à la peau trop rose avec des poches violettes sous les yeux, sortait d'une boutique sombre. Elle était vêtue d'un jupon et d'une camisole blanche, qui contenait mal ses charmes trop abondants ; en cet accoutrement, elle faisait songer à un gigot de mouton entouré de papier dentelle comme on voit aux étalages des bouchers.
Elle dit :
Tu ne viens pas me voir, je ne te prendrai pas cher et puis, tu sais, je serai gentille !... Cadet Pimpin était radieux, on le prenait pour un homme. Il promit de revenir sitôt sa course faite. Il retrouva la grosse dame violette et blanche, elle souleva le rideau qui pendait devant la porte et fit entrer Cadet chez elle.
La boutique qu'elle habitait était meublée comme peut l'être une chambre d'hôtel de vingtième ordre. Au mur, un papier pisseux et déteint, deux chaises de paille, une table ronde et une armoire. Le lit occupait le fond de la pièce; c'était un lit en bois blanc, recouvert d'une couverture brune semblable aux couvertures de soldats, avec par-dessus un grand édredon jaune à fleurs rouges. Mais, ce qui donnait à ce logis un caractère bébête et sentimental, c'étaient les images accrochées au mur ; il y avait de beaux chromos aux couleurs tendres, une dame aux joues roses qui souriait de sa bouche rouge et de ses yeux bleus et qui semblait vanter les qualités du savon dont le nom s'étalait en grosses lettres au bas de l'image. Il y avait une autre image où l'on voyait un monsieur en costume de chasse courtisant une accorte soubrette et puis, çà et là, des cartes postales illustrées et un souvenir de Dieppe en coquillage. Il flottait une vague odeur de crasse, de renfermé, de savon bon marché. Et puis se mêlait à cette fadeur le parfum campagnard, sain et délicieusement province, de pommes qui séchaient en haut de l'armoire, de belles grosses pommes, qui se ratatinaient en exhalant leur bonne odeur.
Cadet Pimpin, un peu décontenancé, regardait tout autour de lui.
Donne-moi tes sous, montre combien tu en as !
Elle les compta, les mit dans une boîte en carton et puis, posant sa main grasse et boursouflée sur l'épaule du jeune garçon, elle l'attira près d'elle...
... Quand il fut pour s'en aller elle lui dit :
Tu reviendras me voir. Tu verras, la prochaine fois, je te montrerai des choses que tu ne sais pas... Et puis, tiens ! comme tu es bien gentil, je vais te donner quelque chose...
Elle avança une chaise près de l'armoire, y monta et choisissant une belle pomme toute rouge, elle la tendit à Cadet Pimpin...»
Ici , il pleut avec 2° . Ce matin levé de bonne heure , on va chercher les croissants 😄 les amis viennent à la maison . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

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martinemdh

6 janvier 2021 06:57

1° idem.que.ces derniers jours, je viens d'allumer la lumière, une bestiole genre araignée vole....

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martinemdh

6 janvier 2021 06:53

Je vais prendre mon temps pour aller plus vite!!...+!

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martinemdh

6 janvier 2021 06:44

Bonjour Bonjour

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Whisky

6 janvier 2021 05:55

Bonjour, bonjour

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martinemdh

5 janvier 2021 20:07

Reinemere j'espère que ton charmant voisin en a terminé avec ses travaux ....Fred c'est beau les paysages enneigés mais nos membres ,nos muscles n''aiment pas trop l'humidité .....agréable Delphi de profiter des fleurs tout l'hiver ....on ne peut pas tout avoir, Montréal tu dois avoir une belle collection de revues .....beaucoup de lecture aujourd'hui des uns et des autres ,j'aime bien .....
je n'ai pas fait des travaux de forçat ,entretien des plantes d'intérieures ,elles se plaisent bien mais prennent vite trop d'ampleur ,je les arrose juste une fois par semaine et vu le chauffage des pulvérisations de temps en temps d'eau.....bonne soirée à vous tous

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montreal

5 janvier 2021 19:41

Françoise et moi-même nous allons vous souhaitez une bonne soirée , faites de beaux rêves Bises à vous mesdames , Brigitte et Alain , Delphinium , Reinemere , Rando , Martine , Pivoine , Maritz , Line , Mamie et la poignée de main à vous messieurs Fred , Whisky , Daniel , Clown , Bernard . Cet aprème , petit tour au centre culturel de Leclerc une revue intéressante mais trop chère dommage ça vaudra encore plus plus tard puis un petit tour chez mon mécano , il a eu l'autorisation du constructeur pour commander les pièces d'origines en Espagne . Achetez Français 😡 no comment ! ensuite on a été chez nos amis dire un petit bonjour comme d'hab. tous les chiens sont venus me sauter dessus pour me faire la fête même le lapin 😂et c'est à qui aura la place avec moi . Puis retour à la maison où mon chien m'a fait la fête à son tour quelle journée 😄Bonne soirée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

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Avatar Whisky

Whisky

5 janvier 2021 17:43

pâquerettes et perce-neiges se battent les surfaces . La neige a refroidi leurs ardeurs 😃Il y en a 2 qui se sont défoulés, le 3 pattes plaisir d' y marcher à son rythme de papy mal foutu. Mais il faut bien se dégourdir les jambes et prendre un bol d'air ,et en profiter pour aérer la maison 😉
La nuit est tombée plus tôt avec ce ciel bas, bonne soirée

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martinemdh

5 janvier 2021 12:40

Good... vive la Bretagne!!, ici il gèle trop en principe ...
Il faut les rentrer l' hiver











,

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delphinium29

5 janvier 2021 11:40

Mes geraniums continuent de fleurir comme mes deux plants de cyclamens ..... comme chaque hiver depuis 8 ans ...

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martinemdh

5 janvier 2021 10:06

Déjà qq primevères pointent le bout de leur nez ....

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montreal

5 janvier 2021 10:00

Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " À la Saint-Gerlac le temps froid et serein , l'année sera bonne c'est certain " .

Saint Edouard le Confesseur
Roi d'Angleterre (✝ 1066)

Il fut le dernier roi à régner sur l'Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant. Il avait horreur du sang versé. Son peuple le chérissait. Aussi éminent par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire, mais il n'était pas fait pour être roi.
Saint Edouard, vitrail au cimetière du Père Lachaise, photo JP Monnier Après bien des querelles pour le pouvoir en Angleterre, la situation n'était pas bien claire. Les Danois avec le roi Canut régnaient sur l'est du pays, la Norvège et le Danemark. Edmond "Côte de Fer" prince d'Angleterre avait été assassiné et sa femme s'était réfugiée en Normandie. Edouard, son demi-frère, revint en Angleterre et y rétablit la couronne par sa sagesse, son humilité et sa compétence. Il cherchait toujours l'entente et la réconciliation là où c'était possible. Les expéditions danoises échouèrent. Le royaume connut une période moins troublée. Il épousa une princesse et vécurent toujours l'un et l'autre dans l'union la plus intime et la plus parfaite. Pourtant les guerres continuaient de se succéder entre Gallois et Anglais, entre les partisans d'Harold et ceux de Malcolm en Ecosse, ce qui n'empêcha pas saint Edouard de légiférer pour son royaume afin d'y établir meilleure justice et plus grande attention aux pauvres. Il résidait à Londres et à Westminster où il fit construire sa cathédrale. Il mourut quelque temps après sa dédicace.
Décédé le 5 janvier 1066, il est aussi fêté le 13 octobre, date à laquelle son corps fut transféré dans le tombeau prévu pour lui (1163).
Voir sur le site (en anglais) de l'abbaye de Westminster.
- vidéo, webTV de la CEF: le pape a offert à la reine Elisabeth en 2014 une reproduction d'un document grâce auquel le culte de Saint Edouard le Confesseur s'est étendu à l'Eglise universelle.
À Londres, en 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre, qui fut très aimé de son peuple à cause de sa remarquable charité. Il assura la paix à son royaume et maintint avec soin la communion avec le Siège romain.
05.01 s. Konwoion - abbé fondateur de l'abbaye St-Sauveur de Redon au 9e siècle, patron de Comblessac
05-01-1589 : La reine Catherine de Médicis a soixante-dix ans, lorsqu’elle s’éteint tranquillement à Blois. Six mois plus tard, son fils bien-aimé Henri III sera assassiné.

05-01-1649 : Pendant la Fronde qui menace la personne du roi, la régente Anne d’Autriche et Mazarin fuient avec Louis XIV, âgé de onze ans, vers Saint-Germain, dans la nuit du 5 au 6, épreuve et humiliation qu’il n’oubliera jamais.

05-01-1757 : Attentat de Damiens contre Louis XV. Pour ce crime de lèse-majesté, Damiens est exécuté en place de Grève par un écartèlement qui, à cause de la résistance du supplicié, dure plus de deux heures.

05-01-1900 : Charles Péguy publie le premier numéro des "Cahiers de la Quinzaine"

05-01-1911 : Naissance cu comédien Jean-Pierre Aumont.

05-01-1919 : Naissance de l'écrivain Jacques Laurent.

05-01-1930 : Les exploitations agricoles russes privées sont transformées en fermes collectives d'Etat : les kolkhozes.

05-01-1938 : Naissance du roi d'Espagne Juan Carlos.

05-01-1950 : L'Angleterre reconnaît la République populaire de Chine, à la grande indignation de la France et des Etats-Unis.

05-01-1956 : Mort de Mistinguette.

Le crieur de journaux
Le crieur de journaux
C'est un homme avenant, gai et toujours vif qui vend les journaux, scandant d'une voix forte les dernières nouvelles du jour. Avec sa sacoche en bandoulière, il est parfois muni d'une corne qui signale son passage dans les rues. Il peut également stationner près des gares et guetter les voyageurs qui descendent du train afin de leur vendre ses gazettes.
En réaction à la Commune, une loi toute neuve sur la liberté de presse vient d'être votée (1881). La vente et le colportage sont maintenant réglementés mais surtout, les journaux se multiplient. On trouve le plus fréquemment Le Petit Journal, Le Petit Parisien, Le Matin et enfin Le Journal. Le Petit Journal est le plus populaire d'entre eux. Son patron, Moïse Millaud, essuie d'abord un premier échec avec La Presse. Il décide alors de changer de formule, bannissant tout sujet politique et se concentrant sur les faits divers, les feuilletons, l'horoscope, la météo... C'est un succès ! D'autant, qu'il a également l'idée d'appliquer un tarif fort attrayant : 1 sou, c'est-à-dire 5 centimes de l'époque. Le tirage atteint le million d'exemplaires et il est le premier à accueillir autant de réclames dans ses pages. Le marchand de journaux est payé à la commission et peut proposer plusieurs magazines différents. Il se lève très tôt pour être le premier à proposer les nouvelles fraîches aux ouvriers qui pointent à l'usine dès 6 heures du matin.
Les porteurs de nouvelles
crieurs de journaux vers les années 1900
Avant la Grande Guerre, dans les villes, les journaux étaient vendus en kiosque ou à la criée.
Aux gazettes quotidiennes dont la lecture demandait trop de temps, les campagnards préféraient les publications hebdomadaires qu'ils trouvaient à l'épicerie du bourg ou au bureau de tabac.
On mettait tous les matins deux sous de côté,épargne qui, en fin de semaine, payait le numéro. Le commissionnaire, un mioche du hameau, empochait les deux sous que l'épicière lui rendait. Un même journal circulait dans plusieurs foyers. Chaque "canard" paraissant un jour différent de la semaine, on s'entendait avec ses voisins qui lisaient d'autres journaux que le sien. C'est ainsi qu'on parcourait de nouvelles pages, chaque jour, en ne déboursant qu'un seul abonnement. [...] Ces hebdomadaires aux illustrations sensationnelles restaient les seuls moyens d'information de l'époque. [...] C'était donc par les journaux qu'on apprenait les méfaits des anarchistes "des voyous qui assassinaient tout le monde" , les rebondissements de l'affaire Dreyfus, les crimes de Landru "un type qu'avait six ou sept bonnes femmes et qu'il fourrait dans sa chaudière ! "
La petite ville de Duclair, sur la rive droite de la Seine, à 20 km de Rouen, bénéficie d'une agréable situation. C'est une bourgade de 2 000 habitants. Depuis 1888, elle possède un hebdomadaire, le Journal de Duclair, que M. Pouchin-Perré imprime à Caudebec-en-Caux et que diffuse, entre autres, la mère l'Amour. On l'appelle ainsi parce que l'un des journaux qu'elle vend porte ce titre. La mère l'Amour est née à Marseille, mais elle a perdu l'accent de sa ville d'origine. Elle est souvent coiffée d'un chapeau rond ou de la casquette du Petit Parisien, dont elle assure également la diffusion en prenant soin de bien montrer la première page de l'édition illustrée de ce journal fort apprécié du public populaire, surtout lorsqu'un habile dessinateur a reconstitué le fait divers ou l'événement dramatique de la semaine.
Le colportage des journaux est, la plupart du temps, l'affaire des hommes, mais les femmes sont de plus en plus nombreuses à le pratiquer également. En dehors de la presse, l'information dispose aussi à cette époque d'un autre moyen de diffusion : le collage d'affiches et des annonces publiques par les appariteurs. À Froissy, dans l'Oise, c'est une femme qui remplit cette fonction. Elle tient ce privilège de son père qui, lui-même, en hérita de son propre père. Nul ne s'étonne, dans cette petite commune de 535 habitants, de voir une représentante du sexe dit « faible » battre le tambour pour rassembler autour d'elle les administrés.
Madame Dominé, appariteur
En d'autres lieux aussi. les femmes savent battre le tambour et donner de la voix. Et même monter à l'échelle pour coller sur les murs les affiches municipales. A Vivier-au-Court, dans les Ardennes, Mme Dominé fait depuis bien longtemps ce métier-là, avec l'aide de son mari, ancien garde-champêtre de la commune. Elle l'exerce encore lorsque, en janvier 1908, elle meurt douze heures après que son vieux compagnon a été emporté par la grippe. Tous deux avaient le même âge : 85 ans passés. Ils ne se quittaient jamais. Les habitants de cette ville active n'éprouvant que sympathie pour ce couple de fonctionnaires municipaux, connus de tous. Leur disparition est signalée, le 30 janvier 1908, par le quotidien régional le Petit Ardennais, qui évoque leur longue vie passée côte à côte et les rondes de nuit que les deux vieillards, mari et femme, garde-champêtre et appariteur, faisaient le dimanche pour s'assurer de la fermeture des cafés. Le jour, on se plaisait à voir M. Dominé tenir solidement l'échelle à la doyenne des appariteurs quand celle-ci affichait sur les murs les placards administratifs et, durant les campagnes électorales, les affiches des différents candidats.
Le kiosque à journaux
Ah ! ces kiosques, ils n'étaient pas des merveilles d'architecture mais ils faisaient partie du paysage ; comment aurait-on pu, alors, imaginer qu'ils disparaîtraient un jour ?

Le tenancier (ou la tenancière) y pénétrait par une petite porte située à l'arrière, enlevait les volets protégeant les étroites vitrines latérales, disposait bien en vue la planchette (étal à l'avant du guichet) et s'asseyait derrière son rempart de papier ; journaux du jour, hebdomadaires de la semaine, revues diverses. Sur chaque côté, un présentoir de cartes postales ; vues en noir et fantaisies en couleurs. Tout au long du jour, beaucoup de passants s'y arrêtaient. Le matin, les employés de bureau ou de magasin se rendant à leur travail, les professeurs et instituteurs gagnant leur lycée ou leur école, les vieux messieurs faisant leur promenande de santé, seuls ou avec leur chien levant ici la patte et crottant là. Puis, des gens faisant leurs courses et qui, ayant aperçu un gros titre, voulaient, au moins, le lire de plus près. Bref, le kiosque ne restait jamais longtemps sans visiteurs. Le jeudi, des enfants venaient demander le dernier numéro de Fillette, impatients d'y trouver la suite des « Mille et un tours de l'espiègle Lili ». Et, pendant toute la belle saison, s'arrêtaient aussi les touristes qui ne voulaient pas quitter la ville sans envoyer à leurs amis une vue de la vieille ville.

L'été, c'était plaisir, pour les tenanciers des kiosques, de se tenir là toute une journée, assis à l'ombre et de regarder, entre les ventes, défiler fiacres et piétons. Mais l'hiver, au moment des grands gels, malgré les lainages et les chaufferettes, le froid aux pieds se faisait vite sentir ; quant aux moufles, elles n'étaient vraiment pas pratiques pour encaisser les sous et rendre la monnaie ! Alors, la femme soufflait sur ses doigts gourds ; l'homme, de temps à autre, sortait de son étroite prison pour battre la semelle sur le pavé glacé. Car il fallait tenir jusqu'au soir, au moins jusqu'à la sortie des bureaux. Et sourire !
Ici il pleut avec 0° temps de saisons dirons nous mais il est loin le temps où nous avions de la neige
@ Fred , ok je recherche dans mes archives et je t'envoie tout ça . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

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chocolatte

5 janvier 2021 09:45

Bonjour à tous,
1 ° c'est l'hiver.. actuellement temps sec... mais de temps en temps il neigeote..
Martine, mes cyclamens blancs et rouges.. sont beaux également , parfois je les rentre la nuit ..
Bonne journée à tous

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