
montreal
Dicton du jour " Souvent , la Saint-Amédée , est de mars la plus belle journée " .
Bienheureux Amédée IX
Duc de Savoie (✝ 1472)
Amédée IX de SavoieDuc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la sœur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677. Il est fêté en Savoie le 27 avril.
Béatifié en 1677 suite à une demande faite par saint François de Sales en 1612.
Des paroisses sont sous son patronage dont la paroisse de La Trinité 06340 - diocèse de Nice
Le 30 mars au martyrologe romain: À Verceil dans le Piémont, en 1472, le bienheureux Amédée IX, duc de Savoie, qui fut plus porté à la dévotion qu'à la gestion des affaires publiques et favorisa, par son action et son zèle continu, la cause des pauvres, des veuves et des orphelins.
30.03 s. Kenider - d'origine Galloise, petit-fils de Brychan, fils de Gwynllyw, enterré à Glasbury
30-03-1282 : En ce lundi de Pâques, les cloches sonnent pour les vêpres à Palerme. Elles donnent le signal du massacre. Les 8 000 Français qui occupent l’île pour y soutenir les prétentions de Charles Ier d’Anjou sont passés au fil de l’épée par les Siciliens soutenus
30-03-1806 : Joseph Bonaparte, qui a refusé à son frère Napoléon la couronne d’Italie, est proclamé roi de Naples et des Deux-Siciles, ce qu’il accepte avec joie.
30-03-1867 : Les Etats-Unis achètent l'Alaska à la Russie.
30-03-1895 : Naissance de l'écrivain Jean Giono.
30-03-1933 : Naissance du comédien Jean-Claude Brialy.
30-03-1950 : Mort de Léon Blum, meneur socialiste et ancien Président du Conseil du Front Populaire.
30-03-1952 : Sortie d'African Queen, de John Huston, avec Humphrey Bogart et Katharine Hepburn.
30-03-1976 : Vol au-dessus d'un nid de coucou rafle cinq Oscars à Hollywood.
30-03-1981 : Attentat contre le président Ronald Reagan.
30-03-1986 : Mort de l'acteur américain James Cagney.
Pierre Laval ...
Les défenseurs sont inquiets de cette arrivée inopinée : le bâtonnier Payen, dans beaucoup de ses interventions, a déplacé certaines des responsabilités du maréchal sur Laval absent. Laval présent ne risque-t-il pas de remettre tout en question ?
Quand, le 3 août, il pénètre dans la salle bondée de la 11eme chambre, un grand silence se fait. Qui oubliera, raconte Jacques Isorni, l'entrée de cet homme ravagé, les cheveux blanchis, au teint plus marron que jaune, le cou décharné, les yeux battus sous les paupières lourdes, avec le costume pauvre et fripé de quelqu'un qui a dormi tout habillé la nuit entière, dans un compartiment de troisième classe. Il y avait en lui de la misère et de l'inquiétude. On le regardait. On suivait chacun de ses pas, chacun de ses gestes. Il serrait contre sa poitrine une serviette toute plate qui ne devait pas contenir grand-chose, comme s'il avait tenu là des documents sauveurs et les secrets de sa politique. Au milieu des éclairs de magnésium, il s'avançait hésitant, cherchant peut-être une tête aimée. Il était seul...
Vis-à-vis de ce pestiféré de la collaboration, Mongibeaux a une attitude méprisante :
Je ne vous fais pas prêter serment, lui dit-il. Je ne vous entends qu'à titre de renseignements.
L'homme qui a cristallisé tous les malheurs et toutes les haines des Français parlera pendant deux audiences : « mauvais génie » de Pétain, selon le mot du général Weygand. « traître intégral », selon celui d'un autre officier français, Pierre Laval livre, sans doute, le fond de sa pensée quand il explique pourquoi, après l'armistice, il s'est lancé dans la collaboration avec le vainqueur du moment. Et le mot clef de l'entrevue Pétain-Hitler à Montoire apparaît enfin dans le débat. Pourquoi cette entrevue ? Pierre Laval le dit :
Je voudrais que chacun mette les pieds sur la terre solide. Au mois d'octobre 1940, où était l'Angleterre ? L'Amérique n'était pas entrée dans la guerre. Les Russes étaient aux côtés des Allemands... Croyez-vous qu'en 1940 un homme de bon sens pouvait imaginer autre chose que la victoire de l'Allemagne ?... (Protestations.) En octobre 1940, je vous dis... (Protestations.) J'entends bien... Je m'excuse si je dis quelque chose qui vous blesse, je parle avec les faits du moment...
M. LE PREMIER PRESIDENT. - Vous acceptiez, le maréchal acceptait de changer de camp ?
M. PIERRE LAVAL. - Mais nous ne changions pas de camp. Nous n'avions plus de camp, l'armistice était signé...
M. LE PREMIER PRÉSIDENT. - Vous êtes un juriste. Vous savez que l'armistice est une suspension d'armes, ce n'est pas la paix.
M. PIERRE LAVAL.- Je le sais. L'armistice était signé. Je sais bien que ce que je dis peut choquer ou blesser, mais je voudrais tout de même qu'on juge avec l'impression non pas du mois d'août 1945, mais du mois d'octobre 1940. L'intérêt de la France à ce moment-là eût été d'évidence de trouver avec l'Allemagne une formule qui nous fasse échapper aux conséquences de la défaite. Qu'est-ce que nous désirions ? Qu'est-ce que je voulais ? Qu'est-ce que voulait le maréchal ? Ne pas perdre un mètre carré de notre territoire. Pouvions-nous le prétendre ? Oui, monsieur le Président, parce que l'Allemagne était impuissante à faire l'Europe sans le concours actif de la France.
Si l'Allemagne avait voulu faire une Europe et molester la France, écraser la France, la résistance se serait organisée à ce moment dans tous les pays de l'Europe, parce que l'Allemagne était incapable d'avoir une hégémonie sur l'Europe: le prestige de la France en Europe centrale, en Europe orientale, partout, me faisait croire, à moi, que la politique que je faisais n'était pas dangereuse car j'étais sûr que, le jour où l'Allemagne aurait mis bas les armes, la France retrouverait sa place.Voilà la position que j'ai prise et voilà pourquoi je l'ai prise.
M. LE PREMIER PRÉSIDENT. - Dans cette période-là, vous aviez envisagé de faire une politique de collaboration avec l'Allemagne, considérant que c'était la seule politique qui permît à la France de jouer son jeu...
M. PIERRE LAVAL. - Qui permît à la France de ne pas être meurtrie. Il s'agissait du début de l'occupation. Nous sommes en octobre 1940, et il faut situer un fait au moment où il s'est passé. Plus tard, il y a eu d'autres choses pénibles, dures, c'est entendu, je m'en expliquerai le moment venu, mais je parle d'octobre 1940.
Mais quand, le 5 juin 1942, Laval a prononcé la célèbre phrase «Je souhaite la victoire de l'Allemagne, parce que sans elle le communisme demain s'installerait partout en Europe », le maréchal était-il totalement d'accord avec son chef de gouvernement ? Laval donne de longues explications sur la genèse de cette phrase, rédigée ainsi par lui dans une première mouture : Je crois à la victoire de l'Allemagne et je la souhaite parce que, etc., puis modifiée après un conciliabule entre Rochat, secrétaire général des Affaires étrangères, et Pétain. Étrange affaire que celle de cette phrase, à propos de laquelle l'accusé demande à prendre la parole, après s'être concerté avec Payen :
M. LE MARÉCHAL PÉTAIN. — J'ai eu une réaction très violente quand j'ai entendu, dans le discours, cette phrase de M. Laval : «Je souhaite la victoire de l'Allemagne. »
Il a dit, tout à l'heure, qu'il était venu me trouver avec M. Rochat, qui représentait le ministre des Affaires étrangères, pour me montrer cette phrase. Eh bien, jamais M. Rochat n'aurait accepté de maintenir cette phrase, et j'étais d'accord avec lui.
Et puis, alors, quand je l'ai entendue à la radio — je croyais que c'était fait, qu'il avait arrangé l'affaire — quand j'ai entendu que cette phrase était répétée à la radio, j'ai bondi. Je ne me suis pas rendu compte. Je croyais que c'était supprimé et je suis navré qu'elle soit restée.
Au fil des heures ensuite, Laval égrène ses souvenirs du temps de l'occupation : la relève, les déportations, les arrestations, la Milice, la L.V.F., la lutte contre les résistants et les maquisards. Il traite de tous les chapitres, explique sa position personnelle et l'on a l'impression que sur le procès Pétain se greffe un procès Laval. Laval présente un système de défense sinon cohérent, du moins détaillé. Au fond, il fournit ses explications de chef de gouvernement d'un territoire occupé: et ses explications tiennent en une formule : éviter le pire. Avant de finir, Laval jette ces derniers mots :
Il n'en reste pas moins que le maréchal était au courant de tout ce que je faisais d'important. J'avais avec lui des contacts tous les matins, que je lui rendais compte. Dans la mesure où je pouvais, je tenais compte de ses avis. Mais le maréchal était naturellement au courant.
Ce sont peut-être les moments les plus importants de sa déposition.
Aujourd'hui il y avait 2° au lever , du soleil toute la journée et comme vous le constatez , le bonjour n'a pas été enregistré d'où mon retard ce soir . Voilà qui est rétabli . Sieste de cet aprème tranquille et ensuite petites bricoles à la maison style rempotage d'un hortensia avec Françoise mais c'est vraiment pas grand chose toujours à cause de mes mains . Bonne soirée à vous toutes et à vous tous les amies is ,
martinemdh
Reine oui mais tu vois la base de crapaud n'atteint pas la blanche colombe que je suis !! ( je plaisante bien sur )...
.il fait très beau ,j'ai grattouillé la terre des jardinières avant d'y mettre bientôt surement des géraniums doubles et des lierres ,c'est facile d'entretien ;elles sont en pierre ,laissées par l'ancien propriétaire ,ce sont des anciennes auges à cochon ......
......mon fils n'arrive toujours pas à se faire vacciner ,son cardiologue lui a envoyé un mail indiquant qu'il avait 2 cas de morbidités il s'est inscrit dans plusieurs pharmacies.et vaccinodromes ....mais c'est surement "les copains d'abord ".....
Fred peut être bientôt un plongeon dans la piscine si le beau temps continue ,très bon fin d'aprem ,sans forcer ....
Mirepass ne cours pas trop vite ,attention à la marche !!
il faut prendre soin de nous
