
martinemdh
Mon fils 2,son épouse et la plus jeune de mes petites filles partent pour 2 semaines en Vendée ce matin.toujours des inquiétudes lorsqu'ils sont sur la route...l'aînée travaille ce mois ci pour se faire des €....partira avec copines le mois prochain qq jours..
Bonne journée
chocolatte
Bonjour à tous,
Ciel gris 17 °
Faut que j'aille à nouveau chez une amie ..PC ne veut pas s'éteindre et c'est pas la porte d'à côté.. 🥴
Avant faut que j'aille acheter de la salade et du pain ... plus assez de salade ds mon jardin ..🥴
Martine , la recette est bcp plus légère que ce que j'avais vu sur internet ..merci , je vais la recopier..
Bon WE à tous

reinemere
Bonjour avec nuages et 18°.
Ma nuit parlons en ... le locataire officiel parti, w.e ? sa copine a rameuté sa famille et a 4h du matin réveillée par les palabres j'ai patienté jusqu'à ce que vers 5h30 elles décident de fermer les volets de la chambre sauf que les volets grincent alors alors j'ai poussé ma guelante et ce matin j'ai fait du bruit aussi sauf que la chatte n'apprécie pas ... affichage donc une nouvelle fois de la note du syndic dans le hall que le Jules verra en rentrant ...
montreal
Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " À Saint-Alexis , foin occis " .
Bienheureuse Charlotte
et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Sœur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 16 monteront sur l'échafaud.Bienheureuse Charlotte Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses.
Carmélites de Compiègne.
À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Sœur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Sœur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Sœur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Sœur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Sœur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Sœur Thérèse du Cœur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Sieur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Sœur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Sœur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Sœur Constance), Angélique Roussel (Sœur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Sœur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Sœur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (sœurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs vœux religieux.
"Il est certain que notre position actuelle porte des exceptions qu'un cœur droit peut avouer mais dont un cœur fidèle n'abuse pas."
Lettre de Mère Thérèse prisonnière à l'une de ses religieuses
17.07 s. Goneri - fils d'Elibouban, ermite irlandais du 6e siècle émigré dans le Trégor, soulage des fièvres et des angoisses
17-07-1796 : Naissance du peintre Camille Corot.
17-07-1903 : Mort du peintre James Whistler.
17-07-1917 : Trois enfants portugais voient la Vierge, à Fatima.
17-07-1918 : Le tsar et sa famille, en exil à Ekaterinbourg, sont assassinés.
17-07-1945 : Début de la conférence de Potsdam entre Truman, Staline et Churchill.
17-07-1951 : Baudouin devient roi des Belges.
17-07-1973 : Le roi Zaher Shah d'Afghanistan est destitué par un coup d'Etat républicain mené par le général Mohammed Daoud.
17-07-1975 : Arrimage de la cabine américaine Apollo et de la capsule soviétique Soyouz.
17-07-1976 : Ouverture des J.O. de Montréal où Nadia Comaneci, 14 ans, se distingue avec plusieurs notes maximales de 10/10 et trois médailles d'or.
17-07-1995 : Mort de Juan Manuel Fangio, quintuple champion du monde de formule 1 et symbole du sport automobile.
Les notables pantins musulmans
caid algerien
Dans l'Est algérois, l'une des plus grandes figures parmi les notables-pantins musulmans qui bénéficiaient du soutien de la France, était F... Abdelkader.
Ce F... Abdelkader, impressionnant dans sa gandoura blanche, portait une belle tête de bon Arabe sur des épaules solides et inspirait confiance au Gouvernement général qui s'appuyait sur lui. Cette confiance était pourtant basée sur la plus merveilleuse escroquerie jamais montée en Algérie.
F... Abdelkader avait créé l'association des petits fellahs, dont il était à la fois le secrétaire général et l'unique membre. Cette association des petits fellahs jointe. à un bagou extraordinaire lui avait suffi pour se faire prendre au sérieux par différents gouvernements généraux et par les gouverneurs successifs. Il était devenu l'archétype du musulman en qui la France mettait sa confiance, sur qui elle s'appuyait !
D'une vénalité totale, il attendait avec impatience les crises ministérielles pour se faire de l'argent. Les changements de gouvernement renouvelaient les ministres, qu'il pouvait taper en faveur des ses protégés. Et les nouveaux ministres qui se renseignaient sur F... Abdelkader obtenaient les renseignements les plus élogieux! A sa manière il avait pourtant une certaine forme d'honnêteté envers ses frères musulmans. Il avait un barème fixe et s'y tenait. Ce qui n'était pas si commun.
Ses rentrées n'étaient pas négligeables. Cent mille à deux cent mille francs pour une Légion d'honneur ou un poste de caïd, un peu moins pour un poste de garde champêtre ! Pendant des années il terrorisa les préfets et sous-préfets qui se succédèrent dans son département et qui tentaient d'intervenir pour interrompre ses manoeuvres malhonnêtes. Chaque fois, le haut fonctionnaire se faisait taper sur les doigts par le Gouvernement général ou même directement par Paris ! Plus F... Abdelkader était malhonnête, plus sa puissance s'accroissait !
Il avait une sorte de génie de la publicité. Il ne se contentait pas d'obtenir une place, un ruban, contre quelques centaines de milliers de francs, il fallait qu'il montre sa puissance. Il allait à la sous-préfecture demander un poste pour l'un de ses protégés, puis, en sortant, se rendait au café en face en compagnie de Mohamed, ou de Mahiédine, ou d'Ali, subjugué par son autorité. Là il demandait au téléphone Anjou 28-30, le ministère de l'Intérieur ! Il obtenait bien sûr le standard et commençait alors, avec une standardiste ahurie, une conversation à sens unique destinée à montrer à son protégé combien ses affaires étaient en bonne voie.
Et il raccrochait, triomphant. C'est deux cent mille pour ta Légion d'honneur. Le ministre est d'accord. Tu as entendu ? Non seulement le brave Mohamed, ou Ali, payait, mais en plus il répandait alentour à quel point F... Abdelkader était à tu et à toi avec le ministre. Une communication téléphonique qui rapportait de l'or ! On pouvait compter sur F..., il obtenait toujours ce qu'il avait promis. D'ailleurs il se faisait payer en deux fois, une partie à la commande et le solde après satisfaction !
Ces notables musulmans, ces hommes vénaux, exploitant sans vergogne la confiance que leur prodiguaient bien légèrement les représentants de la France allaient faire un mal considérable. La non-représentativité de ces personnages allait être tragique. Non seulement ils ne seraient d'aucune utilité le jour de la révolution venu, mais en outre, coupés de la masse laborieuse et agissante, ils ne sauraient prévenir des mouvements qui l'agitaient.
Ici il y avait 14° au lever temps gris . Et oui , on est là déjà , je vais devoir récupérer les temps de sommeil en moins 😂 . Ce matin on va chez le toubib pour Françoise , il nous prend entre deux clients . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,