

reinemere
Me voilà rentrée, du monde j'ai trouvé et toujours le même circuit, au bureau tabacs/pmu/journaux and co on a fait la queue dehors, beaucoup de personnes seules qui viennent passer un moment alors avant qu'ils ne ressortent... c'était triste.
Le saucisses de Strasbourg ont pris 3 euros de hausse depuis la semaine dernière à moins d'une erreur ? on verra plus tard donc choucroute à midi mais simple. 🍗
montreal
Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " Si à la Saint-Éloi tu brûles ton bois, tu auras froid pendant trois mois".
Sainte Florence
Convertie par saint Hilaire, recluse à Comblé (✝ 367)
Elle consacra sa virginité sous l'autorité et sous la direction de saint Hilaire de Poitiers.
Sainte Florence, fille spirituelle de Saint-Hilaire, qui l'avait suivi depuis la Phrygie, a vécu en ermite à Comble (commune de Celle-Lévescault) qui devint lieu de pèlerinage au cours des siècles. (paroisse Sainte-Florence-en-Poitou)
Ses reliques se trouvent à Celle l'Evescault-86 (église romane, chapelle dédiée à Sainte-Florence de Comblé) sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
Elle figure sur un vitrail de l'église Saint-Nicolas de Moncontour du diocèse de Poitiers.
"La tradition dit que saint Hilaire (303-367) prenait ses quartiers à Celle-l'Evescault où il avait de vastes propriétés, et où il bâtit un monastère. Sur sa propriété de Comblé, village à l'est de la commune, saint Hilaire aurait proposé à sainte Florence de se retirer pour vivre en ermite, après l'avoir consacrée à Dieu. Cette jeune fille avait suivi l'évêque Hilaire depuis la Phrygie (Turquie actuelle) où il avait été déporté par l'Empereur. Florence mena à Comblé une vie de sainteté, dans la prière et la mortification et elle mourut à l'âge de 29 ans." (source: Pèlerinage à Comblé, sur le tombeau de sainte Florence - Fondation Européenne pour la recherche sur les pèlerinages)
À Poitiers, après 360, sainte Florence, vierge, qui fut convertie au vrai Dieu par l'évêque saint Hilaire quand il était exilé en Asie et qui le suivit quand il revint vers les siens.
Martyrologe romain
Saint Eloi
évêque de Noyon (✝ 660)
Gallo-romain originaire de Chaptelat dans le Limousin, "le bon saint Eloi" appartenait à une famille de paysans aisés qui travaillaient eux-mêmes leur domaine, à la différence de tant de grands propriétaires qui les faisaient cultiver par de nombreux esclaves. Il laissa à l'un de ses frères le soin du domaine et entra comme apprenti orfèvre dans un atelier où l'on frappait la monnaie royale selon les méthodes romaines anciennes. Il gardait une partie des revenus venant de sa famille et il les employa au service de la charité des pauvres et des esclaves. Il était aussi habile dans les émaux que dans les ciselures d'or fin. Ces qualités professionnelles allaient de pair avec une scrupuleuse honnêteté. Lorsqu'on lui demanda d'exécuter un trône d'or pour le roi Clotaire II (613-629), il en fit un deuxième avec l'or en surplus qu'il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte, étonnant pour l'époque, lui valut la confiance du roi qui lui demande de résider à Paris, comme orfèvre royal, fonctionnaire de la Trésorerie royale et conseiller à la cour. Saint Eloi - Ministère de la culture - Région Picardie - Inventaire généralNommé monétaire à Marseille, il rachètera de nombreux esclaves que l'on vendait sur le port. Lorsque Dagobert devint roi en 629, il est rappelé à Paris où il dirige les ateliers monétaires du royaume franc, qui se trouvait à Paris sur le quai des Orfèvres et près de l'actuelle rue de la Monnaie. Il reçoit, entre autres, la commande d'orner les tombes de sainte Geneviève et de saint Denis. Il réalise des châsses pour saint Germain, saint Séverin, saint Martin et sainte Colombe et de nombreux objets liturgiques pour la nouvelle abbaye de Saint-Denis. Pour son honnêteté, sa franchise sans flagornerie et la qualité de son jugement pacifique, il avait la confiance du roi qui le faisait souvent appeler près de lui et lui confia même une mission de paix après du roi breton Judicaël. Grande était la piété et la vie de prière de ce laïc qui allait souvent aux offices monastiques. En 632, il fonde le monastère de Solignac au sud de Limoges et, un an après, dans sa propre maison de l'île de la Cité, le premier monastère féminin de Paris dont il confiera la charge à sainte Aure. Un an après la mort de Dagobert qu'il avait assisté dans ses derniers moments, il quitte la cour en même temps que saint Ouen qui y était conseiller référendaire et chancelier. Comme lui, il entre dans la cléricature et est ordonné prêtre. Le même jour, le 13 mai 641, ils reçoivent l'épiscopat, saint Ouen comme évêque de Rouen et, lui, comme évêque de Noyon et Tournai, un diocèse qui s'étend jusqu'à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Il tente, sans grand succès, d'évangéliser la région d'Anvers. Au travers de ses sermons, nous connaissons la situation religieuse de cette époque et les superstitions païennes qu'il rencontre. Il fait sienne la spiritualité de saint Colomban, le moine irlandais, fonde des monastères et aime à se retirer dans l'oratoire d'Ourscamps-sur-Oise. Il voyage aussi. Nous le trouvons au concile de Châlon-sur-Saône et en Aquitaine, à Uzès et à Marseille. Il meurt en 660, à la veille de partir pour Cahors. La reine sainte Bathilde s'était déplacée pour le voir, mais arrivera trop tard. A Paris, une église lui est dédiée dans le quartier parisien des ferronniers d'art et des ébénistes, l'église Saint-Eloi reconstruite en 1967. Une église, détruite en 1793, lui était dédiée dans la rue des Orfèvres, près de l'hôtel de la Monnaie (rue de la Monnaie à Paris 4ème). A la cathédrale Notre-Dame, dans la chapelle Sainte-Anne, autrefois siège de leur confrérie, les orfèvres et joailliers de Paris ont placé sa statue et restauré son autel.
- Alors que meurt Saint Yrieix, naît Saint Eloi qui appartient à une famille chrétienne depuis longtemps. A Paris, il est remarqué par le roi Clotaire II qui le prend comme conseiller et comme trésorier. Puis le roi Dagobert le prend comme confident. Mais saint Eloi est attiré par la vie religieuse et veut fonder un monastère ce qu'il réalise à Solignac. De son vivant, le monastère compte déjà plus de 150 moines qui respectent les 2 règles de Saint Benoît et de Saint Colomban. Il est placé sous la protection du roi et non sous l'autorité de l'évêque. La ferveur religieuse, l'ardeur au travail qui y règnent en font un des monastères les plus prospères de l'époque. Saint Eloi crée ensuite un monastère identique pour les femmes à Paris. A la mort de Dagobert, il veut se retirer mais il devient évêque et continue à répandre la vie monastique. (Les origines monastiques - diocèse de Limoges)
- En 641, Éloi était ordonné prêtre et devenait évêque de Noyon-Tournai. Il travailla à la conversion des Frisons, ses diocésains du Nord. Il continua à fonder des abbayes et à se faire aimer. Lorsqu'elle apprit qu'il était mal, sainte Bathilde, la reine détrônée qu'il avait soutenue dans ses épreuves, accourut à son chevet; mais il était mort quand elle arriva. Saint Éloi est le patron des orfèvres, et par extension, des forgerons, métallurgistes, quincailliers, serruriers, protecteur des chevaux et, à ce titre, des cultivateurs, charretiers, mécaniciens et garagistes. Patron des cultivateurs et de ceux qui travaillent les métaux (métallurgie, orfèvrerie). (Saints du Pas-de-Calais, diocèse d'Arras)
Paroisse Saint-Eloi, Paris - Né en Limousin vers 588, l'orfèvre Eloi devint monétaire de Clotaire II, puis trésorier de Dagobert 1er avant d'être élu évêque de Noyon (641). Fondateur de monastères à Solignac et à Paris, il accueillit sainte Godeberthe comme moniale à Noyon. (Diocèse de Beauvais)
- L'église Saint Eloi de Paris, réalisée en métal en 1967, comprend une statue du saint orfèvre réalisée en 1937 par Jean Puiforcat pour l'exposition universelle. (Saints parisiens - diocèse de Paris)
... et sur le site du diocèse aux Armées: Son habileté comme orfèvre le fit très tôt choisir comme saint patron par les orfèvres eux-mêmes, les métiers du fer, et les maréchaux-ferrants. C'est ainsi qu'Eloi devint également le saint protecteur des mécaniciens des Armées qu'il invite à la plus grande habileté et aussi à un dévouement intègre et sans faille.
- vidéo: savez-vous quel fut le plus grand trésor de Saint Eloi, grand argentier du roi?
- un internaute nous signale que "Dans l'église St Henri au Creusot le grand vitrail central représente en bas à droite, saint Eloi sous les traits d'Henri Schneider, patron des usines métallurgiques, agenouillé devant l'enclume et, à gauche, sainte Barbe, identifiable à la tour de son martyre, sous les traits de son épouse. Dans la petite église romane de Grange (Saône et Loire) la fresque dans le cul de four représente le miracle de St Eloi avec le pied du cheval ferré à part de l'animal qui attend sa remise en place."
À Noyon, en 660, saint Éloi, évêque. Orfèvre et conseiller du roi Dagobert, il fit construire un grand nombre de monastères et fabriqua aussi beaucoup de pièces d'orfèvrerie en l'honneur des saints avec un art et une beauté remarquables. Élevé au siège épiscopal de Noyon et Tournai, il mit tout son zèle à sa mission apostolique.
Bien qu'une immense distance nous sépare l'un de l'autre et que nous ne puissions espérer nous revoir sur cette terre, soyons unis dans le Christ. Efforçons-nous de vivre de telle sorte qu'après si peu de temps, nous nous trouvions réunis, en corps et âme tout à la fois, pour l'éternité. (Lettre à l'un de ses amis) Une prière toujours d'une brûlante actualité... Voici 26 ans, le Père Bommelaer, curé de St Eloi, composait cette prière... sur la feuille de semaine de Saint-Éloi du 15 décembre 1985 St Éloi, patron des horlogers, Priez pour nous! Saint Éloi, tu as fort à faire! As-tu vu depuis ta place au ciel, que 80% des fidèles de ta paroisse parisienne, arrivent en retard à la messe chaque dimanche ?... - s'ils n'ont pas de montre, fais-leur un beau cadeau pour Noël - si leur horloge est cassée, guide-les chez un bon horloger... - s'ils n'ont pas envie de se lever: allège leur sommeil - s'ils ne veulent pas du salut du célébrant, donne leur un sourire bienveillant - s'ils n'aiment pas les lectures de l'Ancien Testament ou de saint Paul, élargis un peu leur cœur.. - s'ils craignent la Parole de l'Evangile, aide-les à aimer Sa parole - s'ils ont peur d'être là pour la quête, rends-les généreux Toi, bon saint Éloi, patron des horlogers, donne-nous le goût de l'exactitude et rends-nous polis envers le Seigneur et envers nos frères.. notre prière n'en sera que plus belle. (source: paroisse Saint-Eloi, Paris)
01.12 s. Tugdual - né au Pays de Galles au 6e siècle, fils de Koupaia, l'un des sept saints fondateurs de la Bretagne, évêque de Tréguier / / s. Bretoc'h - saint habitant de Léhon, près de Dinan, et décédé à Redon
01-12-1803 : Création du livret ouvrier. Celui-ci détermine que tout ouvrier doit posséder un livret, qui lui sera délivré par la police ou par la municipalité du lieu où il réside. Ce livret sera à la disposition du patron chez lequel travaille l’ouvrier et aussi longtemps que celui-ci sera à son service. Tous les emplois successifs devront y être mentionnés. L’ouvrier qui change de résidence doit impérativement être muni de son passeport et de ce livret. Tout ouvrier dépourvu de ces documents sera considéré comme un vagabond et encourra une peine de six mois de prison. Ce livret ne sera aboli qu’en 1890.
01-12-1916 : Mort du Père de Foucauld, assassiné à Tamanrasset.
01-12-1918 : Indépendance de la Yougoslavie
01-12-1921 : Condamnation à mort de Landru, convaincu de l'assassinat de plusieurs femmes brûlées dans sa cuisinière.
01-12-1935 : Naissance du cinéaste américain Woody Allen.
01-12-1941 : Pétain rencontre Goering à Saint-Florentin et soumet au maréchal du Reich une liste de revendications diverses qui a été dressée par ses ministres. Toutes les demandes qui sont faites sont ignorées avec mépris par Goering, qui signifie avec cynisme au chef de l’Etat français qu’il convient de se souvenir qui est le vainqueur.
01-12-1954 : Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature.
01-12-1959 : Traité sur l'Antarctique. L'Antarctique est déclaré zone neutre et ne servant qu'aux recherches scientifiques.
01-12-1973 : Mort de David Ben Gourion.
01-12-1986 : M. Mitterand inaugure le musée d'Orsay consacré au XIXème siècle.
Quels sont les 6 symboles de la France ?
Apprenez-en plus sur les symboles de la France tels que notre hymne national, le célèbre coq gaulois ou l’histoire du drapeau français.
La Marseillaise
Le 14 juillet, 14 juillet, La Marseillaise – peut-être l’hymne national le plus connu au monde – est chanté dans toute la France. En fait, l’hymne n’a pas été créé à Marseille mais à Strasbourg pendant le feu de la Révolution. Le général Kellermann, qui comme à la tête de l’armée du Rhin en 1792, demanda au capitaine Rouget de Lisle, un de ses officiers poète et musicien à ses heures perdues, de composer une marche de bataille à jouer comme les soldats. partant pour le front. Bien qu’il n’ait eu qu’une vingtaine d’heures, Rouget de Lisle a pris un violon, s’est enfermé dans sa chambre et a composé toute la nuit. Le lendemain, le capitaine a présenté la nouvelle chanson de guerre. Il y avait un grand enthousiasme parmi les personnes présentes: l’avocat de la ville pleurait d’émotion alors que les jeunes brandissaient leurs chapeaux en criant «Vive la France!».
Le lendemain, l’hymne de Rouget de Lisle est joué à Strasbourg, où la foule le proclame triomphe. A Marseille, un étudiant a chanté les vers martiaux à l’issue d’un banquet que la ville offrait à 500 volontaires s’apprêtant à se rendre à Paris. Les sans-culottes (les gens du commun) l’ont trouvée si belle et émouvante qu’ils l’ont adoptée et l’ont chantée tout au long de la route de Paris. Quand les Parisiens les ont vus défiler et chanter ces paroles, ils l’appelaient la «Marseillaise».
L’hymne national français a eu un passé mouvementé. De temps en temps, il y a un tollé pour qu’il soit interdit, ou au moins mis à jour; cela fait longtemps que la Révolution n’a pas été mise en danger par les monarques européens limitrophes. Certaines personnes sont offensées lors des cérémonies nationales, quand elles entendent des vers vengeurs tels que «ces soldats féroces qui massacrent nos fils et nos femmes» ou qui demandent «que le sang impur coule dans nos champs». Mais la majorité des Français ne souhaite pas tant changer qu’une virgule dans leur hymne national. Les membres de la Résistance de la Seconde Guerre mondiale ne l’ont-ils pas chanté comme un défi ultime et suprême aux forces d’occupation nazies alors qu’elles tombaient sous les balles du peloton d’exécution?
L’ampleur de l’attachement des Français à leur hymne national a été révélée dans les années 1970, lorsque le président Giscard d’Estaing a tenté d’imposer «sa» Marseillaise en la faisant jouer à un rythme plus lent pour lui donner plus de solennité. L’initiative du président a soulevé une tempête de protestations et l’orchestration d’Hector Berlioz a été maintenue. Le chanteur et compositeur controversé Serge Gainsbourg a tenté de réécrire la Marseillaise à sa manière en 1979 en faisant jouer l’hymne national par un groupe de reggae. La réception était loin d’être excellente: un groupe de légionnaires a menacé de lui donner du fil à retordre s’il exécutait sa nouvelle version en public. Gainsbourg a chanté la Marseillaise, mais a cappella. On ne peut pas altérer ce qui est sacré!
Le drapeau français
Le drapeau “tricolore” est un emblème de la Cinquième République. Il a ses origines dans l’union, au moment de la Révolution française, des couleurs du Roi (blanc) et de la Ville de Paris (bleu et rouge).
Aujourd’hui, le “tricolore” survole tous les bâtiments publics. Il est organisé lors de la plupart des cérémonies officielles, tant civiles que militaires.
Au début de la Révolution française, les trois couleurs étaient initialement réunies sous la forme d’une cocarde. En juillet 1789, juste avant la prise de la Bastille, Paris était en pleine agitation. Une milice a été formée; son signe distinctif était une cocarde bicolore composée des anciennes couleurs de Paris, bleu et rouge. Le 17 juillet, Louis XVI vint à Paris pour reconnaître la nouvelle garde nationale, arborant la cocarde bleue et rouge, à laquelle le commandant de la garde, Lafayette, paraît-il, avait ajouté le blanc royal.
La loi du 27 pluviôse an II (15 février 1794) établit le “tricolore” comme drapeau national. Sur recommandation du peintre David, la loi stipulait que le bleu devait voler le plus près du mât.
Tout au long du XIXe siècle, le bleu des royalistes légitimistes s’est opposé aux trois couleurs héritées de la Révolution. Le drapeau blanc est réintroduit sous la Restauration, mais Louis-Philippe rétablit le «tricolore» en le surmontant du coq gaulois.
Pendant la Révolution de 1848, le gouvernement provisoire adopte le «tricolore», mais les gens sur les barricades brandissent un drapeau rouge pour signaler leur révolte.
Sous la Troisième République, un consensus s’est progressivement fait autour des trois couleurs. À partir de 1880, la présentation des couleurs aux forces armées chaque 14 juillet est devenue un moment de grande ferveur patriotique.
Alors que le comte de Chambord, prétendant au trône de France, n’a jamais accepté le «tricolore», les royalistes ont fini par se rallier autour du drapeau national lors de la Première Guerre mondiale.
Les constitutions de 1946 et 1958 (article 2) ont institué le drapeau “bleu, blanc et rouge” comme emblème national de la République.
Aujourd’hui, le drapeau français est visible sur tous les bâtiments publics. Il est piloté à l’occasion de commémorations nationales, et il est honoré selon une cérémonie très précise. Le drapeau français sert souvent de toile de fond lorsque le président français s’adresse au public. Selon les circonstances, il peut être accompagné du drapeau européen ou du drapeau d’un autre pays.
Marianne
Marianne est présente partout en France et occupe une place d’honneur dans les mairies et les tribunaux. Elle symbolise le «Triomphe de la République», une sculpture en bronze surplombant la place de la Nation à Paris. Son profil se détache sur le sceau officiel du pays. Il est gravé sur des pièces de monnaie et dessiné sur des timbres et des billets de banque. Marianne est considérée comme la représentation la plus importante de la République française.
Mais qui est cette femme, présentée, par l’artiste Daumier, comme une mère allaitant deux enfants, ou, par le sculpteur Rude, comme une guerrière en colère exprimant la Marseillaise sur l’ Arc de Triomphe , ou, par le peintre Delacroix, comme représentant la Liberté conduire les gens sur les barricades, et d’où vient-elle? Une chose est sûre. Son image ne laisse jamais les Français indifférents. Au cours des deux dernières guerres, certaines personnes l’ont vénérée comme une sainte. D’autres, qui étaient anti-républicains, traînaient souvent son nom dans la boue.
Pourquoi est-ce une femme et non un homme qui représente la République? On pourrait trouver la réponse à cette question dans les traditions et la mentalité des Français, suggère l’historien Maurice Agulhon, qui s’est lancé dans une véritable enquête policière pour découvrir les origines de Marianne qui sont restées mystérieuses.
Pour commencer, pourquoi ce nom? Pourquoi Marianne plutôt que Françoise, Mireille ou Madeleine? Certains pensaient que cela venait du nom du jésuite Mariana, théoricien du XVIe siècle. D’autres pensaient que c’était l’image de l’épouse du politicien Jean Reubell, fondant leur croyance sur une vieille date.
D’après le récit, il paraît qu’en 1797, cherchant un nom agréable de la République, Barras, un des membres du Directoire, au cours d’une soirée passée chez Reubell, demanda le nom de son hôtesse; «Marie-Anne», répondit-elle. “Parfait,” s’exclama Barras. «C’est un nom court et simple qui sied autant à la République qu’à vous-même, Madame.
Cette anecdote contredit une découverte récente qui établit que la première mention écrite du nom de Marianne pour désigner la République est apparue en octobre 1792 à Puylaurens dans le Tarn près de Toulouse. A cette époque, les gens chantaient une chanson en dialecte provençal du poète Guillaume Lavabre: ” La guérison de Marianne ” (récupération de Marianne)
A cette époque, le récit de leurs exploits par les révolutionnaires contenait souvent une référence à une certaine Marianne coiffée d’un bonnet phrygien (ou Marie-Anne, nom populaire alors dans la campagne française). Cette jolie fille a réveillé les « sans-culottes » et s’est occupée des blessés dans les nombreuses batailles et affrontements à travers le pays.
Le nom de Marianne semble également être lié à plusieurs sociétés secrètes républicaines. Sous le Second Empire, l’un d’eux, dont les membres avaient juré de renverser le régime, avait pris son nom. Aujourd’hui, Marianne reste toujours aussi séduisante. Elle est même devenue plus jeune. Quant aux bustes officiels, elle a repris au cours des trente dernières années les traits de Brigitte Bardot, Catherine Deneuve et, actuellement, ceux des célèbres mannequins français, Inès de la Fressange et Laeticia Casta.
En 2002, une nouvelle Marianne est née. Elle n’a pas les traits d’une Française célèbre mais ceux d’une “beurette” anonyme (jeune femme d’origine maghrébine), découverte par un agent de reconnaissance à la recherche d’un modèle qui symboliserait une France moderne et multiethnique.
Liberté égalité fraternité
Héritage du siècle des Lumières, la devise «Liberté, Egalité, Fraternité» est apparue pendant la Révolution française. Bien que souvent remise en question, elle s’est finalement imposée sous la IIIe République. Il a été inscrit dans la Constitution de 1958 et fait aujourd’hui partie du patrimoine national français.
Reliées par Fénelon à la fin du XVIIe siècle, les notions de liberté, d’égalité et de fraternité se sont généralisées au cours du siècle des Lumières.
Au moment de la Révolution française, «Liberté, Égalité, Fraternité» était l’une des nombreuses devises en usage. En décembre 1790, Robespierre préconisa dans un discours sur l’organisation de la garde nationale que les mots «Le peuple français» et «Liberté, égalité, fraternité» soient écrits sur les uniformes et les drapeaux, mais sa proposition fut rejetée.
A partir de 1793, les Parisiens, bientôt imités par les habitants des autres villes, peignent sur les façades de leurs maisons les mots suivants: «Unité, indivisibilité de la République; liberté, égalité ou mort». Mais on leur demanda bientôt d’effacer la dernière partie de la phrase car elle était trop étroitement associée à la Terreur …
Cette devise est tombée en désuétude sous l’Empire, comme de nombreux symboles révolutionnaires. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848 marquée d’une dimension religieuse: les prêtres célèbrent la «Christ-Fraternité» et bénissent les arbres de la liberté qui sont plantés à l’époque. Lors de la rédaction de la Constitution de 1848, la devise «Liberté, Égalité, Fraternité» a été définie comme un «principe» de la République.
Abandonnée sous le Second Empire, cette devise s’est finalement imposée sous la IIIe République, bien que certains s’y opposent encore, y compris les partisans de la République: la solidarité a parfois été préférée à l’égalité qui implique un nivellement de la société, et la connotation chrétienne de fraternité était pas accepté par tout le monde.
Cette devise fut à nouveau inscrite sur les frontons des édifices publics à l’occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd’hui partie intégrante de notre patrimoine national. On le retrouve sur les objets utilisés par le grand public tels que les pièces de monnaie et les timbres-poste.
Le sceau d’État
Le sceau officiel de la République française a été créé en 1848. Il représente une figure assise de la Liberté brandissant un fasces de licteur. Près d’elle, il y a une urne frappée des lettres «SU» (pour le suffrage universel). A ses pieds, se tient un coq gaulois.
Le revers du sceau est orné d’une couronne composée d’un sarment de vigne, de tiges de blé et d’une branche de laurier. Le centre porte l’inscription “Au nom du peuple français” (Au nom du peuple français). La devise de la République suit la circonférence du sceau: «Liberté, Egalité, Fraternité» (Liberté, Égalité, Fraternité). Ce sceau est apposé sur le texte officiel de la Constitution de la Ve République, proclamée en 1958 et conservée aux Archives nationales à Paris.
Le coq gaulois
Un des emblèmes nationaux de la France, le Coq Gaulois (le coq gaulois) décorait les drapeaux français pendant la Révolution. C’est le symbole des Français à cause du jeu de mots du latin gallus signifiant Gaule et gallus signifiant coq, ou coq.
Le coq a été utilisé comme ornement sur les clochers d’églises en France depuis le début du Moyen Âge, mais à cette époque, il était probablement utilisé pour symboliser la vigilance car les coqs sont connus pour chanter à l’attente du lever du soleil. Le coq gaulois est utilisé depuis des siècles par les artistes folkloriques comme motif décoratif sur des céramiques ou des meubles en bois sculpté et plaqué.
Le coq jouait un rôle important en tant que symbole révolutionnaire, mais il deviendrait un emblème officiel sous la monarchie de juillet et la Seconde République lorsqu’il était vu sur le mât des drapeaux des régiments. En 1830, le «coq gaulois» remplaça la fleur de lis comme emblème national, et il fut de nouveau écarté par Napoléon III.
Depuis 1848, le coq est vu sur le sceau de la République (la Liberté est assise sur un gouvernail décoré par un coq); il a été utilisé à partir de 1899 comme motif sur les pièces d’or de 20 francs et il apparaît parfois sur les timbres.
C’est l’emblème des équipes sportives françaises dans les compétitions internationales.
Légion d’honneur
L’Ordre de Saint-Louis, militaire et démocratique, était le plus populaire du royaume. Louis XIV la fonda en 1693. Elle comprenait de grandes croix, des commandants et des chevaliers ou chevaliers, tous officiers catholiques de l’armée royale. Louis XV institua l’Ordre du mérite militaire des officiers étrangers protestants en service en France.
Pendant la Révolution, tous les ordres furent abolis, mais on se rendit vite compte qu’une certaine forme de compensation d’officia était nécessaire pour honorer un service exceptionnel et diverses médailles collectives et individuelles, couronnes et armoiries en particulier, furent instituées, en particulier pendant le Directoire.
Par un ordre promulgué sous Napoléon Bonaparte le 4 nivôse an VIII, les «armes d’honneur» furent instituées pour reconnaître les exploits de bravoure des membres de l’armée. Ces armoiries étaient gravées du nom du porteur et mentionnaient fréquemment l’exploit pour lequel elles avaient été décernées. Les sabres signifiaient la première classe. Ils ont autorisé le porteur à doubler sa rémunération. Pour le mériter, un individu doit s’être distingué de manière exceptionnelle. Fusils, mousquets et carabines accompagnés de baguettes (par exemple celles du fameux tambour Arcole conservé au musée de la Légion d’honneur), grenades, clairons et haches d’embarquement signifiaient la seconde classe et conféraient le droit à un supplément de salaire.
Pourtant, le Premier Consul songeait déjà à instituer un nouveau prix qui ne serait pas décerné exclusivement pour la valeur militaire. Se considérant comme le continuateur de la Révolution, il a conçu la formation d’un ordre honorifique qui refléterait le principe de l’égalité non seulement entre les militaires et les civils, mais aussi dans les services rendus au pays.
Le projet de Napoléon fut adopté et par la loi du 29 floréal an X, le nouvel ordre, qu’il nomma Légion d’honneur, fut institué.
Jamais un nom ne convenait mieux à une institution. C’était en effet une légion d’honneur avec le chef de l’Etat comme grand maître. Depuis le début, il a été conféré à des personnalités illustres de tous les horizons – les militaires, les magistrats, les administrateurs et les fonctionnaires ainsi que des hommes de haut niveau dans les arts, les beaux-arts, l’enseignement, l’agriculture, le commerce et l’industrie.
Il ne suffit cependant pas de reconnaître les réalisations personnelles et de laisser les choses là-bas. Le fondateur de l’Ordre voulait plus, il voulait inciter les membres de la Légion à redoubler d’efforts au service de leur pays.
Il le fit en instituant quatre grades dans la Légion: chevalier, officier, (commandant jusqu’en 1814) et grand-officier. De plus, Napoléon, en tant qu’empereur, ajouta un cinquième rang: la grande croix ou croix, appelée «grand-aigle» sous son règne. Les grades de grand officier et de grande croix sont appelés dignités.
* * *
Dès le départ, l’empereur a voulu que l’appartenance à la Légion d’honneur soit une distinction d’une telle illustérité qu’elle enflammerait l’imagination des gens, inciterait les soldats à la valeur et serait tenue en haute estime dans d’autres pays.
Le 15 juillet 1804, les premières croix sont décernées à l’église des Invalides avec toute la splendeur de la pompe impériale. L’empereur a personnellement décerné les prix aux membres des grands organes de l’Etat – les assemblées, les juges, le clergé, l’Institut, etc. – et bien sûr aux maréchaux et soldats de la garnison à Paris (y compris le célèbre Coignet) après avoir reçu leur serment de loyauté requis par la loi.
Puis, le 16 août suivant, une cérémonie militaire solennelle et inoubliable eut lieu à Boulogne-sur-Mer pour les troupes qui devaient embarquer pour l’Angleterre, le rêve du conquérant. Là, à la vue des rivages de l’ennemi et à un coup de fusil de sa flotte dans la Manche, Napoléon a personnellement accordé la nouvelle étoile aux officiers et soldats auxquels elle avait été décernée, parmi lesquels des hommes qui portaient les armes d’honneur, automatiquement membres de la Légion, à qui la première promotion de l’Ordre (environ 2 000) a été consacrée.
* * *
Sous l’Empire, la grande majorité des personnes nommées étaient des soldats, mais les civils méritants ne sont pas passés inaperçus. Certains des noms les plus illustres de France à l’époque figurent sur les listes, des savants comme Monge, Chaptal, Bertholet, Jussieu et Montgolfier; les artistes David, Gérard et Houdon; le musicien Gréry: les écrivains Bernadin de Saint-Pierre et Fontanes, et parmi les étrangers, Goethe. Certains sont moins connus, par exemple Oberkampf, dont les «toiles de Jouy» ont remplacé les cotonnades anglaises coupées à cause du blocus, décorées personnellement par l’empereur. Et même un simple ouvrier, un mineur liégeois, reçoit l’insigne de l’Ordre en grande pompe en 1812.
Napoléon, cependant, n’a pas bravé l’opinion publique au point d’attribuer la Légion d’honneur à un acteur. L’illustre Talma, qui était l’un de ses favoris, ne le reçut pas. (Louis Philippe a été le premier à remettre la décoration à quelques comédiens, aujourd’hui méconnus, et à un danseur mais membre de la Garde Nationale).
La Légion d’honneur a été conservée pendant la Restauration et a coexisté de 1814 à 1830 avec les anciens ordres royaux qui ont été rétablis. À cette époque, il est allé à de nombreux civils. Victor Hugo et Lamartine sont faits chevaliers en 1825.
Puis à partir du règne de Louis-Philippe, la Légion d’honneur devient le seul ordre national français, et les distinctions instituées par les rois disparaissent pour de bon.
L’espace ne permet même pas quelques mots sur les grandes actions, les réalisations illustres, le dévouement, la bravoure, les sacrifices, les inventions et les progrès dans toutes les branches de l’activité humaine que la Légion d’honneur a stimulée, encouragée et honorée comme son fondateur l’avait espéré.
Qu’il suffise de dire que le ruban écarlate auquel est suspendue la croix avec sa devise “Honneur et Patrie” est convoité à ce jour par les hommes et les femmes les plus illustres de France et très estimés à l’étranger.
Au fil du temps, en raison des vicissitudes politiques et des événements graves qui secouèrent la société française, les statuts fondateurs furent légèrement modifiés en quelques points de détail, notamment en 1816 par Louis XVIII et 1852 par Louis-Napoléon.
En 1962, le général de Gaulle signe un nouveau code qui, tout en tenant compte de l’évolution des idées et des mœurs, redonne à la Légion d’honneur le caractère qu’elle avait à ses débuts.
Un deuxième ordre national, l’Ordre national du mérite, a été institué en 1963 en guise de compliment.
Ici il y avait 3° avec pluie et vent et des averses annoncées . Les médocs on les prépare à chaque fois que l'on doit les prendre même pour ceux à Galko , c'est notre apéro en sorte 😉 J'ai pris un rendez-vous chez mon toubib pour mardi prochain car l'interne que l'on a eue a souhaitée changer mes médocs mais comme je me méfie , je préfère en discuter avec mon médecin au moins j'en saurai plus et ça sera mieux pour mes nerfs 😄 . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

jasbelle
Bonjour, je devrais aller voir différents spécialistes médicaux mais c'est aussi tellement problématique que je ne bouge pas. En particulier, un cardio. A une époque, j'en voyais un jusqu'à ce que je me rende compte qu'il demandait plus pour un ECG que ce qui est écrit sur le remboursement de la sécu. Je n'y vais plus depuis qu'il m'a répondu qu'il demandait plus car il avançait de l'argent aux malades en étant payé par la sécu à la fin du mois et m'a montré la porte de sortie... J'ai aussi oublié par deux fois d'aller chez un autre tout près de chez moi, pas très sympa, qui n'était pas affilié à une société de rendez-vous. S'il avait eu une secrétaire, elle aurait pu m'appeler. Ensuite prétentieux parce qu'il faisait aussi des expertises... Donc, maintenant, il faut que je prenne un taxi pour une petite course. Pour l'ophtalmo, une femme médecin qui prend 90 euros sans avoir tous ses appareils dans une clinique sinon aller dans son cabinet plus éloigné.
mirepass
Bonjour,
9* mais bien humide pour l’instant… ciel mi bleu mi gris … ?
Bon me voilà de retour … Martine je t’ai écouté… ai un semainier … n’ai jamais fait une
Telle bêtise… il fallait vraiment que je ne sois pas bien ou que j’ai la tête ailleurs !
Bien souffert, pas dormi … bon … à quand ma prochaine bêtise ?
Vous m’avez manqué… et seule souffrante ce n’est pas drôle…
Les vertiges reviennent de temps en temps, le genou pas fini et le dos s’est bien
Réveillé me suis mal baissée et paf bloquée …! La totale de toute part !!!
Si fatiguée hier soir que je me suis endormie assise dans le canapé 🙄, j’avais du sommeil
à récupérer… mais je vais revoir l’ostéopathe pour aller mieux … je me traîne…
Bon un petit café ☕️ pour vous être agréable…
martinemdh
L'urologue à annulé mon rdv ,reçu un SMS ,aucune explication ...
Généraliste absent jusqu'à mardi prochain, il assure les urgences en appelant avant 8h,c'est ce que j'ai fait ..mais sauf le mercredi ...pas étonnant que les urgences des hôpitaux soient saturées
Bon faut faire avec ....
Bonne journée

jasbelle
Ma sciatique me fait un peu moins mal avec les médicaments mais j'ai tout de même des difficultés pour marcher par contre pas de problème assise ou alitée. J'ai une voisine qui est allée chercher des médics hier et des yaourts biscuits aujourd'hui. Cela fait plaisir quand on se sent isolée dans une grande ville.
martinemdh
Gino ,on ne peut que souhaiter que la nuit soit meilleur pour vous deux ,que ça fait souffrir ces probs de dos ,sciatique et autres
Montreal ,oui les leclerc sont tous configurés idem ....oui j'ai été du coté des seaux ,mais dans celui ou nous allons ,juste des manches en plastique .....ce n'est pas grave ,j'en ai acheté un et il durera peut être plus que moi !! .....
Fred ,bonne solution que la tante pour ta voiture surtout que l'on ignore comment sera l'hiver il démarre déjà un peu en avance ....c'est une peine pour la monter mais elle sera contente d'être à l'abri et vous les pieds au sec pour y monter et en sortir .....
surement pas besoin de berceuse ce soir .....bonne soirée à vous tous