
Vamycrons
J'ai lu quelque part ; ''J'aime que mes casseroles bouillent, fassent de grosses bulles et débordent !'' Ca c'est super et ce n'est pas un fait pour une seule personne alors pourquoi n'avons-nous pas le plaisir de lire des tas de ''casseroles...'' car, je pense et espère que tout le monde en a... au moins une...
Vamycrons
J’ai le souvenir d’un ami, collègue de travail qui me disait en me montrant tour à tour 3 photos de jeunes femmes nues prises individuellement assises sur le même lit d’une même chambre ;
‘’ Je mets le pouce sur leur visage car tu les croises tous les jours‘’
De par le comportement de chacune de ces personnes… qui plus ou moins rodaient autour de ce copain j’avais deviné de qui il s’agissait mais je n’en avais, bien que surpris rien fait savoir à quiconque, même pas dit à mon ami que ‘’j’avais éventé son secret… que je savais qui elles étaient’’.
Quant à moi, les photos de mes amies habillées ou dénudées, qu’elles m’aient été envoyées ou que l’on m’ait invité à… ou laissé libre de… les prendre, jamais mauvais usage je n’en ai fait ni n’en ferai.
Comme de bons souvenirs par devers moi je les garde.
Si celles d’une amie qui m’a fait confiance et n'est plus parmi mes proches furent un jour très succinctement vues par l’une d’elle en raison de sa curiosité et de son insistance pour, peut être comparaison avec les siennes, personne n’en a eu et n’en aura la moindre copie.
Je n’ai plus toutes celles que j’ai eu le plaisir de posséder car une concernée m’a prié de supprimer certains fichiers de mes dossiers et à regret je l’ai fait, hélas à jamais.
Que je me sente, à ce jour comme obligé de me justifier me crée une petite casserole qui me fait sourire.
Vamycrons
Etre édité…
J’avais plaisir à écrire et j’avais noirci quelque 200 pages sur ma jeunesse, mes occupations, mes amours. Deux amies l’une secrétaire de direction et l’autre enseignante les avaient relues. Elles m’avaient corrigé de l’orthographe, de la syntaxe, signalé des répétitions et autres choses que l’on ne voit pas lorsque l’on relit même avec attention ce que l’on a écrit.
Encouragé je recherchai une maison d’édition. Il y en avait d’assez nombreuses mais toutes à compte d’auteur ou pour le moins elles demandaient une participation financière assez importante. N’ayant pas la prétention d’être un écrivain suffisamment doué pour en faire mon gagne-pain je refusai leurs propositions.
Je tombai un jour sur la réclame d’une maison d’édition qui accepta mon manuscrit et l’imprima à compte d’éditeur.
C’était presque le bonheur…
Quant arriva le contrat je le signai pressé de concrétiser…
Le temps nécessaire à ce que le manuscrit trouve preneur et soit enfin imprimé j’avais fini d’en écrire un deuxième sur la suite de ma vie. Quand le troisième, fruit de mon imagination… fut lui aussi imprimé je fis l’achat dans une librairie de 3 exemplaires de chaque dont un pour chacune de mes relectrices.
L’une d’elles propagea à la ronde que je n’avais pas contenu mes récits dans l’érotisme que je voulais ne pas dépasser, sur quoi elle était, en son temps en accord avec moi et avec mes écrits...
Et puis je lus les contrats avec attention et surtout ce qui était imprimé en très petit en bas de chaque page… là il était écrit que je toucherais 10 % du Hors Taxe, et ceci seulement après que soient vendus les 50 premiers exemplaires de chaque livre…
J’étais très encouragé à acheter ‘’mes œuvres’’ et à aller tenter d’en vendre dans les salons du livre et autres opérations ‘’dédicaces’’ chez des libraires que je devais solliciter…
En fonction de tout ça, je ne me précipitai pas à tenter de vendre mes bouquins et le ‘’tapuscrit’’ du 4 e me fut ''évidemment'' refusé. Avec un exemplaire des 3 premiers il dort à jamais dans mon placard… et je fais partie de nombreux préretraités ''écrivant-s''
sur ordinateurs... heureusement pas tous déçus comme moi...
Vamycrons
Erreur de branchement…
J’étais jeune conducteur, après ma 4 cv poubelle j’avais acquis une 4 L d’occasion et j’avais voulu remédier à une panne de feux arrières.
Le cabochon retiré j’avais découvert plusieurs fils cassés ou non branchés. Fort de mon petit savoir d’électricien j’avais rebranché.
Les feux, comme les stops ou les clignotants avant ainsi qu’arrières fonctionnaient. J’étais satisfait.
Dans les jours qui suivirent, en ville il m’arriva de suivre une fille au volant et aux feux comme elle je m’arrêtai plusieurs fois.
Je la vis… ou plutôt la devinai regardant dans son rétro pour voir qui la suivait. Je n’y fît pas attention. Ce n’est que plus tard que je compris… quand je suivi une voiture de police avec deux gendarmes à bord. Elle aussi suivait les injonctions des feux de signalisation.
A l’un d’eux le policier passager descendit et me fit signe de me garer. Bien sur j’obtempérai et son collègue devant ma 4L stationna. Ils me demandèrent ;
‘’Pourquoi nous faites-vous des appels de phares… ?
– Ben moi… ? je ne vous fais rien…’’
Après essais divers devant eux ils me conseillèrent d’aller dans un garage revoir mon éclairage.
Là on me dit qu’en effet dès que je sollicitais les feux stops mes phares s’allumaient…
Depuis je suis bien plus attentif et j’ai branché bon nombre de prises de remorques ou caravanes en suivant le schéma des Normes Européennes… mais je garde cette anecdote de ma vie de conducteur comme une petite casserole que je ne peux oublier…
Vamycrons
Vamycrons a écrit :
Gamineries…
C’était pour moi l’époque où, comme de tout temps les enfants et jeunes préadolescent se retrouvaient le soir après le repas à parler ou jouer sur les pelouses éclairées par les quelques réverbères de la cité. C’était aussi pour certains, certaines l’âge où les filles apprécient que les garçons plus vieux qu’elles de parfois seulement quelques mois commencent à tenter, à aimer découvrir l’anatomie féminine. Celles-ci préféraient les caresses masculines à l’auto manipulation, ce dont les garçons devaient continuer à se satisfaire car elles ne rendaient rien de semblable
à leurs copains.
L’une d’elles appréciait quand je lui cassais bon nombre de brides de ses corsages ou attaches de ‘’sous tifs’’ en voulant trop approcher ses volumineux nouveaux avantages. Elle trouvait souvent l’occasion d’être, ces soir-là soit disant par moi taquinée. Alors vers l’ombre propice elle courait et je la poursuivais. Sous peu, en soi-disant tentant de m’échapper sur l’herbe elle glissait et s’y couchait. Là je n’avais comme solution de garçon entreprenant qui lui était agréable… que de lui procurer baisers et caresses osées que de plus en plus elle sollicitait…
Quelques temps avant ça ou au moins au début… un jour en tant que jeune copain, à l’occasion d’un repas dans sa famille je fus invité et, près d’elle assise en bout de table, à sa gauche je fus placé. Le repas se faisant attendre, de vin blanc qui en ce temps était l’apéritif habituel nous avions eu droit l’un et l’autre qui n’étions pas habitués à boire le moindre alcool.
Je me souviens que, sous la nappe j’avais caressé son genou et même peut être un peu plus… ?
Le vin blanc aidant elle prit rapidement des couleurs si bien que ses parents que je ne voyais pas puisqu’ils étaient assis sur le même côté que moi et à l’autre bout de la table, en posant la question ; ‘’Que faites- vous tous les deux là-bas ?’’ firent signent à leur fille de s’approcher d’eux…
Je ne sais ce qu’elle leur dit mais j’entendis sa mère dire à son mari ; ‘’Tu ne vas pas laisser ça là ?’’ Très peu de temps après je fus par le père invité à ‘’En chanter une…’’ comme il était de coutume que ce soit l’invité qui commence à chanter. Je m’étais levé et debout derrière ma chaise comme je le voyais faire dans les festivités, je m’étais exécuté… Quelques seuls applaudissements suivirent…
Dans le quart d’heure qui suivit le père me fit signe de le suivre dans le couloir et là il me dit ;
‘’Bon hé ben tu rentres chez toi, la fête est finie… ‘’
Ne comprenant rien je le fis et à mon père qui le lendemain s’étonnait d’un retour si tôt... à 1 h 1/2 du matin je dis ;
‘’Chez ces gens-là on ne fête pas si tard, si longtemps que chez nous…’’
Depuis j’ai enfin compris ce qui s’était passé ce que les parents avaient soupçonné et ça me crée une casserole à me scier les guiboles…
Non, non pas de pression ni de vapeurs... si non quand ça siffle c'est cuit...
Vamycrons
Vamycrons a écrit :
Gamineries…
C’était pour moi l’époque où, comme de tout temps les enfants et jeunes préadolescent se retrouvaient le soir après le repas à parler ou jouer sur les pelouses éclairées par les quelques réverbères de la cité. C’était aussi pour certains, certaines l’âge où les filles apprécient que les garçons plus vieux qu’elles de parfois seulement quelques mois commencent à tenter, à aimer découvrir l’anatomie féminine. Celles-ci préféraient les caresses masculines à l’auto manipulation, ce dont les garçons devaient continuer à se satisfaire car elles ne rendaient rien de semblable
à leurs copains.
L’une d’elles appréciait quand je lui cassais bon nombre de brides de ses corsages ou attaches de ‘’sous tifs’’ en voulant trop approcher ses volumineux nouveaux avantages. Elle trouvait souvent l’occasion d’être, ces soir-là soit disant par moi taquinée. Alors vers l’ombre propice elle courait et je la poursuivais. Sous peu, en soi-disant tentant de m’échapper sur l’herbe elle glissait et s’y couchait. Là je n’avais comme solution de garçon entreprenant qui lui était agréable… que de lui procurer baisers et caresses osées que de plus en plus elle sollicitait…
Quelques temps avant ça ou au moins au début… un jour en tant que jeune copain, à l’occasion d’un repas dans sa famille je fus invité et, près d’elle assise en bout de table, à sa gauche je fus placé. Le repas se faisant attendre, de vin blanc qui en ce temps était l’apéritif habituel nous avions eu droit l’un et l’autre qui n’étions pas habitués à boire le moindre alcool.
Je me souviens que, sous la nappe j’avais caressé son genou et même peut être un peu plus… ?
Le vin blanc aidant elle prit rapidement des couleurs si bien que ses parents que je ne voyais pas puisqu’ils étaient assis sur le même côté que moi et à l’autre bout de la table, en posant la question ; ‘’Que faites- vous tous les deux là-bas ?’’ firent signent à leur fille de s’approcher d’eux…
Je ne sais ce qu’elle leur dit mais j’entendis sa mère dire à son mari ; ‘’Tu ne vas pas laisser ça là ?’’ Très peu de temps après je fus par le père invité à ‘’En chanter une…’’ comme il était de coutume que ce soit l’invité qui commence à chanter. Je m’étais levé et debout derrière ma chaise comme je le voyais faire dans les festivités, je m’étais exécuté… Quelques seuls applaudissements suivirent…
Dans le quart d’heure qui suivit le père me fit signe de le suivre dans le couloir et là il me dit ;
‘’Bon hé ben tu rentres chez toi, la fête est finie… ‘’
Ne comprenant rien je le fis et à mon père qui le lendemain s’étonnait d’un retour si tôt... à 1 h 1/2 du matin je dis ;
‘’Chez ces gens-là on ne fête pas si tard, si longtemps que chez nous…’’
Depuis j’ai enfin compris ce qui s’était passé ce que les parents avaient soupçonné et ça me crée une casserole à me scier les guiboles…
Cot, cot, cot...
Pinocchio31
Maline14 a écrit :
Pour certains hommes, le rêve de réincarnation : revenir en casserole :
Le ventre plein, le cul au chaud et la queue dans la main de la cuisinière... 😃
(OK, je sors...Un jour, c'est pour moi que ça va chauffer ! 😨 )
Oui moi je me vois bien en casserole
Ne serait-ce-que pour avoir la queue dans la main de la cuisinière !!!
Maline14
Vamycrons a écrit :
Gamineries…
C’était pour moi l’époque où, comme de tout temps les enfants et jeunes préadolescent se retrouvaient le soir après le repas à parler ou jouer sur les pelouses éclairées par les quelques réverbères de la cité. C’était aussi pour certains, certaines l’âge où les filles apprécient que les garçons plus vieux qu’elles de parfois seulement quelques mois commencent à tenter, à aimer découvrir l’anatomie féminine. Celles-ci préféraient les caresses masculines à l’auto manipulation, ce dont les garçons devaient continuer à se satisfaire car elles ne rendaient rien de semblable
à leurs copains.
L’une d’elles appréciait quand je lui cassais bon nombre de brides de ses corsages ou attaches de ‘’sous tifs’’ en voulant trop approcher ses volumineux nouveaux avantages. Elle trouvait souvent l’occasion d’être, ces soir-là soit disant par moi taquinée. Alors vers l’ombre propice elle courait et je la poursuivais. Sous peu, en soi-disant tentant de m’échapper sur l’herbe elle glissait et s’y couchait. Là je n’avais comme solution de garçon entreprenant qui lui était agréable… que de lui procurer baisers et caresses osées que de plus en plus elle sollicitait…
Quelques temps avant ça ou au moins au début… un jour en tant que jeune copain, à l’occasion d’un repas dans sa famille je fus invité et, près d’elle assise en bout de table, à sa gauche je fus placé. Le repas se faisant attendre, de vin blanc qui en ce temps était l’apéritif habituel nous avions eu droit l’un et l’autre qui n’étions pas habitués à boire le moindre alcool.
Je me souviens que, sous la nappe j’avais caressé son genou et même peut être un peu plus… ?
Le vin blanc aidant elle prit rapidement des couleurs si bien que ses parents que je ne voyais pas puisqu’ils étaient assis sur le même côté que moi et à l’autre bout de la table, en posant la question ; ‘’Que faites- vous tous les deux là-bas ?’’ firent signent à leur fille de s’approcher d’eux…
Je ne sais ce qu’elle leur dit mais j’entendis sa mère dire à son mari ; ‘’Tu ne vas pas laisser ça là ?’’ Très peu de temps après je fus par le père invité à ‘’En chanter une…’’ comme il était de coutume que ce soit l’invité qui commence à chanter. Je m’étais levé et debout derrière ma chaise comme je le voyais faire dans les festivités, je m’étais exécuté… Quelques seuls applaudissements suivirent…
Dans le quart d’heure qui suivit le père me fit signe de le suivre dans le couloir et là il me dit ;
‘’Bon hé ben tu rentres chez toi, la fête est finie… ‘’
Ne comprenant rien je le fis et à mon père qui le lendemain s’étonnait d’un retour si tôt... à 1 h 1/2 du matin je dis ;
‘’Chez ces gens-là on ne fête pas si tard, si longtemps que chez nous…’’
Depuis j’ai enfin compris ce qui s’était passé ce que les parents avaient soupçonné et ça me crée une casserole à me scier les guiboles…
De casserole, on va passer à cocotte ?..... 🔥
Vamycrons
Gamineries…
C’était pour moi l’époque où, comme de tout temps les enfants et jeunes préadolescent se retrouvaient le soir après le repas à parler ou jouer sur les pelouses éclairées par les quelques réverbères de la cité. C’était aussi pour certains, certaines l’âge où les filles apprécient que les garçons plus vieux qu’elles de parfois seulement quelques mois commencent à tenter, à aimer découvrir l’anatomie féminine. Celles-ci préféraient les caresses masculines à l’auto manipulation, ce dont les garçons devaient continuer à se satisfaire car elles ne rendaient rien de semblable
à leurs copains.
L’une d’elles appréciait quand je lui cassais bon nombre de brides de ses corsages ou attaches de ‘’sous tifs’’ en voulant trop approcher ses volumineux nouveaux avantages. Elle trouvait souvent l’occasion d’être, ces soir-là soit disant par moi taquinée. Alors vers l’ombre propice elle courait et je la poursuivais. Sous peu, en soi-disant tentant de m’échapper sur l’herbe elle glissait et s’y couchait. Là je n’avais comme solution de garçon entreprenant qui lui était agréable… que de lui procurer baisers et caresses osées que de plus en plus elle sollicitait…
Quelques temps avant ça ou au moins au début… un jour en tant que jeune copain, à l’occasion d’un repas dans sa famille je fus invité et, près d’elle assise en bout de table, à sa gauche je fus placé. Le repas se faisant attendre, de vin blanc qui en ce temps était l’apéritif habituel nous avions eu droit l’un et l’autre qui n’étions pas habitués à boire le moindre alcool.
Je me souviens que, sous la nappe j’avais caressé son genou et même peut être un peu plus… ?
Le vin blanc aidant elle prit rapidement des couleurs si bien que ses parents que je ne voyais pas puisqu’ils étaient assis sur le même côté que moi et à l’autre bout de la table, en posant la question ; ‘’Que faites- vous tous les deux là-bas ?’’ firent signent à leur fille de s’approcher d’eux…
Je ne sais ce qu’elle leur dit mais j’entendis sa mère dire à son mari ; ‘’Tu ne vas pas laisser ça là ?’’ Très peu de temps après je fus par le père invité à ‘’En chanter une…’’ comme il était de coutume que ce soit l’invité qui commence à chanter. Je m’étais levé et debout derrière ma chaise comme je le voyais faire dans les festivités, je m’étais exécuté… Quelques seuls applaudissements suivirent…
Dans le quart d’heure qui suivit le père me fit signe de le suivre dans le couloir et là il me dit ;
‘’Bon hé ben tu rentres chez toi, la fête est finie… ‘’
Ne comprenant rien je le fis et à mon père qui le lendemain s’étonnait d’un retour si tôt... à 1 h 1/2 du matin je dis ;
‘’Chez ces gens-là on ne fête pas si tard, si longtemps que chez nous…’’
Depuis j’ai enfin compris ce qui s’était passé ce que les parents avaient soupçonné et ça me crée une casserole à me scier les guiboles…
Bibracte
Maline14 a écrit :
Pour certains hommes, le rêve de réincarnation : revenir en casserole :
Le ventre plein, le cul au chaud et la queue dans la main de la cuisinière... 😃
(OK, je sors...Un jour, c'est pour moi que ça va chauffer ! 😨 )
😁
Il me revient en mémoire cet échange déchirant entre une femme et un homme lors de leur séparation :
- Quoiqu'il arrive tu resteras dans mon coeur
- Perso je préférerais de temps à autre rester dans ton cul, mais enfin....
Maline14
Maline14 a écrit :
Pour certains hommes, le rêve de réincarnation : revenir en casserole :
Le ventre plein, le cul au chaud et la queue dans la main de la cuisinière... 😃
(OK, je sors...Un jour, c'est pour moi que ça va chauffer ! 😨 )
Ces termes élégants s'adressent à la casserole bien sûr ! Tout maître queux le sait !
Rassurez-vous, je ne bous pas !
