
Vamycrons
Superbe Laura.
Au moins une femme qui ose et nous propose un de ses souvenirs.
Même si c'est pour elle une casserole le temps qu'elle n'y a pas attrapé de bosses…
De risques, il n'y avait point car envers les dames il était gentil c'est parait-il certain?
La suite... des suites bien sûr il y eut et si vous les filles vous pouviez nous écrire ce que vos vie de femmes ont eu d'agréable ou moins ce serait un plaisir de vous lire.
Vieuxchat est sans doute entrain de nous en écrire une ou quelques unes alors là... c'est super aussi. 😄
laura
Bonsoir, 😄
alors je commence,j'avais 18 ans,donc cela fait longtemps mais ...
Je craquais pour un de mes voisins (qui lui avait au moins 25 ans),on se disait bonjour tous les jours.Mais il a suffit d'une journée ,je lui dis "bonjour" et là pas de réponse!
j'étais contrariée,à 18 ans il en faut peu,alors impulsivement,je suis allée sonner chez lui et lui ai demandé pourquoi il ne m'avait pas dit bonjour.Il a dû me prendre pour une folle ,il n'avait pas tord,quand je revois cette scène waouh je sais que l'impulsivité n'est pas bonne,mais bon...Il s'est excusé,surpris bref...J'ai appris ensuite que la gente féminine n'était pas intéressante pour lui.Avec du recul,il n'était pas beau,mais à l'époque ce jour là fut un moment bizarre dirons nous!voilà.
Vamycrons
@Vieuxchat. Ah ! Je n'y suis je te l'assure pour rien (bien que je crois que, qui propose une discussion puisse éliminer une intervention...)
Ce rait-ce l’œuvre de P.A. ou de son employée qui serait plus sévère que la divinité... à qui l'on sait qu'il faut mieux s'adresser pour plus de souplesse, de gentillesse dans l'application de lois même célestes... ?
Vamycrons
@Vieuxchat.
A quel endroit je ne sais mais tu m'étonnes en disant que ce que tu ''évoques'' te fasse sourire, tu n'en as pas l'habitude...
Ne rabâches-tu pas un peu depuis ''Tonton'' qui, pas plus que d'autres, de te plaire n'a pas eu le don…?
Dans ces casseroles je ne parles que de moi, me faire rabrouer je n'en ai eu qu'un aperçu léger et je n'en ai eu et n'en ai rien à cirer…
Tu dois bien en avoir des casseroles à nous raconter pour nous faire rigoler... alors qu'attends tu ? Les souvenirs même plus ou moins plaisants remettent du baume au cœur... 😄
Vieuxchat
@Vamycrons
Ah bon, à quel "endroit quinto" eussè-je dû placé cela ? Même de notre pays on n'a plus le droit de sourire ? Mais quand on parle de soi ou qu'on dise ce qu'on pense, on se fait rabrouer ! Donc maintenant, il va falloir raconter des histoires : "Il était une fois..."
Vamycrons
Vieuxchat a écrit :
Ca devient amusant la France :
-Un candidat à la présidence de la Rép. est évincé parce qu'il a glissé sur une savonnette en sortant de la douche...
-Un ancien Pdt de la Rép. passe devant les juges...
-Un autre candidat à la présidence est obligé de renoncer à sa candidature parce qu'il a payé son épouse avec les deniers de l'Etat...
-Un ministre de la Justice poursuivi par le corps judiciaire...
-Et voilà t-il pas qu'un docteur qu'on n'a pas arrêté de voir sur les plateaux de la télé, et qui anime une émission sur le corps humain, vient de déclarer que la 4ème vague de pandémie est la faute des soignants !
On n'aurait jamais vu ça du temps du Général ni de Tonton ! Et vous dites qu'on est en dictature ? Rigolam...et bonne soirée quand même !
C'est une casserole pour la France mais il suffit d'un candidat qui se dit beau, élégant et intelligent comme toi vieuxchat pour que cette casserole soit au moins placée à l'endroit quinto qui lui convient. 😥
Vieuxchat
Ca devient amusant la France :
-Un candidat à la présidence de la Rép. est évincé parce qu'il a glissé sur une savonnette en sortant de la douche...
-Un ancien Pdt de la Rép. passe devant les juges...
-Un autre candidat à la présidence est obligé de renoncer à sa candidature parce qu'il a payé son épouse avec les deniers de l'Etat...
-Un ministre de la Justice poursuivi par le corps judiciaire...
-Et voilà t-il pas qu'un docteur qu'on n'a pas arrêté de voir sur les plateaux de la télé, et qui anime une émission sur le corps humain, vient de déclarer que la 4ème vague de pandémie est la faute des soignants !
On n'aurait jamais vu ça du temps du Général ni de Tonton ! Et vous dites qu'on est en dictature ? Rigolam...et bonne soirée quand même !
Vamycrons
Une fin de semaine, alors que c'était mon tour, que nous partagions entre enfants de rendre visite à nos parents j'y étais allé avec ma compagne.
Leur petite maison à la campagne étant à plus de deux cents kilomètres nous y couchions et pour ce faire nous avions ouvert leur vieille banquette dans la grande pièce à vivre le long de l'épais mur de séparation d'avec leur chambre à coucher.
Le lendemain Papa vieillissant n'avait pas fait surface pour le petit déjeuner. A l'apéro à table, il était là, avec maman, par habitude tout les deux du même côté face à la télé.
Mon père passablement mal entendant qui semblait s'être inquiété raconta ;
'' Hier soir j'ai entendu des ''Boum-boum-boum-boum... pendant un bon moment... je me demande ce que c'était...?
Je n'avais répondu que par un petit sourire et en gonflant mes joues d'un ;
''Pof…''
Car j'avais deviné et entrevu le coup de genoux de maman sur celui de son époux…
Le soir avant de repartir, prétextant un sommier grillage défaillant je leur avais suggéré de prévoir le remplacement de la banquette…
Au cours du retour mon amie me disait ; ''Ho t'as pas honte d'avoir voulu faire ça hier soir ? '' 😃
Vamycrons
Un autre jour, toujours sur ce vélo de Grand Père je circulais en fin de matinée dans la Rue de la Paix à Cherbourg en direction de la place de l’hôtel de ville… Je ne sais pas ce que j’allais faire dans ce quartier de la ville, à cette époque soit disant ‘’mal famé’’.
Je roulais sur la droite de la rue. Un groupe d’une demi-douzaine de jeunes hommes venant vers moi marchait pour une part sur le trottoir, l’autre sur la chaussée. Ils blaguaient gaiement avec des filles debout à l’entrée d’un café devant lequel ils passaient et qui leur répondaient de la même façon.
L’un d’entre eux très légèrement en arrière du groupe était encore tourné vers elles pour leur parler alors que les autres passaient de part et d’autre du cycliste que j’étais, quand, tout en marchant sans se retourner il descendit du trottoir au moment précis où j’arrivais et il heurta mon vélo... le choc m’arrêta, sans descendre de bicyclette, je mis pieds à terre. Le gars tombé à la renverse… se releva comme assommé. Il avait un regard méchant vers moi, comme s’il m’en voulait. Ses copains m’entourèrent… Surpris de voir un tel vélo… l’un me dit en actionnant une poignée de frein:
‘’Mais tu n’as pas de frein…
- Mais si…’’
A ce moment, deux agents de police en vadrouille cape au vent dans le secteur venaient vers nous. Le gars qui testait mes freins me dit :
‘’Voilà les cognes… vas-t-en…’’
Ce que je fis sans tarder.
Les ‘’hirondelles’’ ne m’avaient rien demandé quand je les avais croisées.
Vamycrons
Le vélo et moi…
Depuis mes jeunes années, pendant lesquelles je ne sais comment j’ai appris à faire du vélo, cette petite machine a eu pour moi bien des formes différentes de plaisirs.
Il y a eu les jours où, avec ma sœur, nous empruntions le vélo de maman… Nous descendions la côte devant notre petite maison à la campagne, elle assise sur la selle, lâchant le guidon, jambes écartées des pédales, bras en croix et moi debout sur le porte bagage, les bras également en croix… Jusqu’au jour où Maman avait surgit, avait confisqué le vélo et donné une gifle à chacun…
A l’âge de 12 ans mes parents m'ont mis en pension à la ville pour que j’aie plus de chance de ‘’faire quelque chose de ma vie’’… Papa avait sorti du grenier le vieux vélo de son père pour que je m’y rende, c'était à 10 - 12 km de chez nous.
C’était une bicyclette avec freins commandés par des tiges de fer articulées, depuis les poignées placées sous celles du guidon quelque peu relevé, jusqu’aux mâchoires avant et arrières... au global freins inefficaces au possible…
Un jour, par un bel après-midi d’un dimanche, sur la route vers la ville pour regagner la pension, je me souviens m’être ‘’réveillé’’ avant Martinvast à quelques mètres du carrefour de Briquebec allongé sur la berne entre les deux montants d’un poteau téléphonique que nous disions ‘’en A’’. Le vélo se trouvait à terre 2 à 3 mètres devant moi… il avait lui aussi passé entre les poteaux… J’avais le front sensible… Il est probable que j’avais tenté... et pas réusi la conduite sans mains… Ma tête avait rencontré la traverse horizontale de liaison des deux montants de ce ‘’A’’ ;
J’avais continué ma route. Un miroir du pensionnat m’avait permis de voir qu’à la base de mes cheveux ma peau était fripée. Comme elle avait fini son léger pelage avant la fin de la semaine… je n’avais rien eu à dire à mon retour à la maison…
Vamycrons
Derrière le château…
Je ramenais les soirs une collègue qui avait prétexté ses problèmes de voiture pour que je la recueille les matins devant chez elle.
Dès le premier jour son corsage plein de deux gros ballons avait à mon intention pas mal de boutons qui ne servaient à rien.
Lors d’une fin de travail de début d’été afin de ne pas chercher comme souvent un endroit de campagne un peu isolé, au hasard j’avais engagé ma voiture dans un étroit chemin qui en fait menait à l’arrière d’un château ou manoir ?
Allongés sur le bord alors que nos mains, de l’un à l’autre parcouraient nos différences nous nous étions rendus compte que de l’autre côté du jeune plan de blé, les routiers hauts perchés pouvaient nous voir…
Toute excitée peut être en raison de cela, ce que je crus, mon amie n’avait rien trouvé de mieux que de s’offrir nue à mon regard comme à celui des nues…
Je n’étais pas à l’aise mais je n’avais rien dit ni fait qui ne lui déplaise…
Après elle n’était pas le moindre peu pressée de se rhabiller.
C’est alors que je vis un véhicule en train de franchir la sortie du château… Heureusement le chauffeur en descendit pour refermer la lourde porte de bois.
Enfin, mais sans véritable empressement, en riant mon amie se rhabillait.
Quant à moi je ne pus, quand le ‘’châtelain’’ arriva à notre hauteur, en souriant moi aussi que manœuvrer ma voiture pour qu’il puisse passer…
Vamycrons
Maline14 a écrit :
Une fille corse ne dit pas "merci " (parce que les autres le disent ???) mais si elle est heureuse, elle dit "encore ! " sinon elle s'en va ! 😂 (en plus, avec tes copains pour témoins, tu avais peu de chance 😳 )...
Non les autres ne disaient et ne disent pas ''Merci', c'est normal. Celui que j'aurais apprécié c'était parce je l'accompagnais sur le quai encombré.
Autrement ''avé les copains témoins''... il est vrai qu'à plus je n'avais même pas pensé, l'époque, pour moi ne laissait pas encore à tant oser... Ca a peut-être bien ou trop changé... c'est, je pense à regretter... 😊
Maline14
Vamycrons a écrit :
Ah la petite Corse…
Le jour de la quille, après 27 mois de S.M. pour des chanceux sur la Côte D’Azur, à 5 copains nous rentrions sur Paris. Le train semblait plein mais le Corse, lui qui devait faire du rab parce qu’il avait fait des bêtises nous avait accompagnés à la gare et lui aussi cherchait des places libres pour nous.
De l’autre bout du convoi il nous cria ; ‘’Là, là il y a de la place… ‘’ Le temps d’accourir nous l’avions trouvé en train de parler par la vitre entre ouverte à la jeune personne seule dans le compartiment ;
‘’Ah oui MademoiseLLe allors vous aLLez à Dijon… et vous venez D’AJarcio…’’…
‘’ Bon les gars je vous la conFfie… mais eLLes sont sérieuses les fiLLes CoRrses…’’
Nous n’avions pas passé Marseille que les copains avaient sorti le jeu de cartes pour une ultime belote et j’avais eu la chance d’y échapper. La jeune fille était assise près de la vitre et je m’étais placé près d’elle… pour laisser les 2 fois 2 places face à face aux joueurs de cartes.
Sympa la fille accepta le partage de nos petites provisions de voyage.
Quand la nuit tomba les copains éteignirent la lumière et comme la fille, de suite ils somnolèrent.
Je l’avais enlacée et très vite sa tête du rigide bord de vitre s’en vînt reposer sur mon épaule.
De petits baisers sur sa main que j’amenais à ma bouche et l’autre qui de son épaule passait à son buste il advint normal que je caresse ses genoux… Et que je m’y limite… pourquoi après tout… ?
Point ne fut nécessaire d’attendre longtemps avant que de la fille les gémissements couverts par le bruit du train et les répétitives coupures de rails me soient des plus agréables…
Tout son corps se tendit puis d’un coup se détendit à m’en laisser surpris et même inquiet.
Mais elle continua ou reprit son sommeil sans envers moi le moindre regard ni reproche.
Peu après alors que le train ralentissait je la réveillais en lui disant :
‘’Mademoiselle vous êtes arrivées à Dijon…’’ Sans un mot, dans le filet elle attrapa son petit bagage.
Je l’avais accompagnée sur le quai et elle me planta là sans le moindre merci ni baiser…
A mon retour un copain m’avait dit : ‘’On ne t’a pas embêté… tu aurais pu faire plus…’’
Mon plaisir aurait été… et pourquoi ‘’ne serait-il pas’’ de revoir le mataf Corse pour lui dire ;
‘’Tu sais les fiLLes CoRSes… eLLes sont aussi gentiLLes que les z’Autres…’’
Une fille corse ne dit pas "merci " (parce que les autres le disent ???) mais si elle est heureuse, elle dit "encore ! " sinon elle s'en va ! 😂 (en plus, avec tes copains pour témoins, tu avais peu de chance 😳 )...
Vamycrons
Maline14 a écrit :
C'est une série de casseroles !...
Oui c'est une série et j'en ai encore quelques autres, comme tout ceux-celles qui se souviennent avec plaisir de leur passé.
C'est la seule, hélas que j'aie avec une consonnance corse, je le regrette mais ainsi est allée ma vie... que je n'ai pas... à priori... encore finie...
Cette dernière je l'avais écrite il y a assez longtemps mais je l'ai placée sur Quinto parce qu'une fleur de là bas en venant voir mon profil a réveillé mes souvenirs et ma mis de bonne humeur.
J'aimerais qu'enfin il nous soit possible d'en lire quelques unes d'autres que moi, même si comme les miennes elles ne sont pas des casseroles d'eau qui bouillonne et passe par dessus bords... 😊
