
huarsy
Une donation à un des enfants est possible à faire devant un notaire ou les impôts. (vous pouvez vous renseigner auprès du service gratuitement).
Cette donation sera déduite au moment du décès/des décès des parents.
Dans le cas où vous auriez dépensé cet argent, l'enfant ayant reçu cette donation devra rembourser les autres enfants.
Vous pouvez vendre votre bien à un de vos enfants avec expertise de votre logement.
Dans ce cas vous pouvez dépenser tout votre argent comme bon vous semble.

Elisabeth
helene9434 a écrit :
Pensez que si la maison est à son nom, c'est lui qui aura les impôts et la taxe foncière à payer.
d'autre part, je pense qu'il aura à payer leur part à ses frères et soeurs, aucun enfant ne peut être avantagé par rapport à un autre.
Pensez aussi que dans ce genre de succession, les caractères se révèlent : cela peut susciter des jalousies envers celui qui a eu la maison (peut-être le bien le plus important), même si les autres ont eu une part d'héritage de valeur égale.
Pour ma part, mon père avait bien pensé avant à établir un partage égal entre ses 4 enfants : s'il faisait donation d' un peu d'argent à l'un, les autres étaient au courant et il leur donnait la même somme , ou la mettait sur un compte à son nom. A sa mort nous avons eu le partage égal de ce qu'il restait (l'appartement ayant été vendu quand mes parents sont entrés en maison de retraite, et tout ce que nous voulions garder a été partagé à ce moment, n'ayant pas pu me déplacer, ma soeur m'a gardé ce que maman m'avait promis depuis longtemps ).
Il n'en a pas été de même lors de la mort d'une de mes tantes sans héritier direct. Des cousins ont pris ombrage des donations (sans testament) que ma tante avait fait à un de mes frères qui s'était beaucoup occupé d'elle à la fin de sa vie, alors qu'eux ne s'étaient jamais manifesté, mais ont épluché ses comptes sur 10 ans... : mon frère à dû renoncer à son héritage pour calmer le jeu.
Un de mes oncles qui habitait à deux pas de sa soeur lui rendait visite régulièrement et lui faisait des courses et l'accompagnait chez les médecins. Petit à petit les aides à domicile avaient disparu soit disant incapable ou risque de vol d'objets. Mon père, frère ainé avait 15 ans de plus et handicapé ne pouvait pas se déplacer facilement à 500 kilomètres de distance. Il était toujours en contacte avec son jeune frère et sa soeur. Nous les cousins on a été éloignés de notre tante à chaque fois que nous essayions de lui rendre visite. Cela a duré 2 ans et ma tante est décédée 3 jours après avoir été placé en maison de retraite sans que mon oncle ne prévienne personne de la famille de ce placement. Mon oncle avait un testament écrit à la main pas enregistré - Mon père a essayé de contester mais a laissé tomber, il avait 95 ans. Nous les cousins avions déjà fait notre vie et pouvions survivre sans cet héritage. Mais c'est très triste qu'en fin de vie d'une personne on soit tous déçus du comportement de notre oncle. Sa fille, notre cousine héritera de cette petite fortune mais aura perdu aussi tous ses cousins et cousines. Cela revient très cher pour 2 années de dévouement à une personne âgée et d'accuser les autres à s'en foutre alors que dans mon histoire c'était faux. On parlait tous au téléphone et envoyions des photos et cartes.
Vamycrons
Elisabeth a écrit :
Il y a des consultations gratuites de notaires et des sites sur le droit des successions qui peuvent déjà vous aider sur votre question.
Merci aussi à vous Elisabeth.
L'amie que je cite dans mon intervention de 8 h s'était renseignée quand je lui avais conseillé de voir si elle avait droit à une part de cet héritage qui ''lui passait sous le nez...'' Les consultations étaient gratuites que pour les personnes à revenus très modestes...
Reste en effet les sites qu'en ce temps nous n'avions. 😢
Vamycrons
Merci à tout ceux-celles qui me répondent. Bien que je croyais que l'on pouvait favoriser un des enfants sans complétement déshériter les autres, je vais, en effet prévoir de voir un notaire.
Autre question... pendant que j'y suis...
Une amie qui portait le nom de sa mère célibataire lors de sa naissance... n'avait-elle pas droit à une part de l'héritage que sa mère laissait à sa demi sœur née sous le nom de l'homme qu'elle avait épousé. Celui-ci n'avait pas ''reconnu'' le premier enfant de sa femme...
Le notaire n'a pas recherché d'autres éventuels enfants... et la demi sœur s'en est bien gardée...
Vamycrons
chloe35 a écrit :
..oui on sait que donation prend un seul N 😉
Était ce indispensable de le signaler ..en quoi cela apporte une réponse à la question posée 🤔
Merci Chloe35 mais il faut dire que mon correcteur d'orthographe ne me l'avait même pas signalé... Bonne journée
coquelourde
carousse a écrit :
Déjà, vous pouvez écarter "l'obligation morale" ! 😄
Bien sûr que non, vous ne pouvez pas donner votre maison à 1 enfant, à moins que vous donniez l'équivalent aux autres.
Et combien d'enfants ? Pas pareil 2 ou 3.
une amie a donné sa maison à sa fille et en a gardé l'usufruit. Son fils n'a rien reçu.
Vieuxchat
En principe on n'a pas le droit de déshériter un enfant (code Napoléon) surtout au détriment des autres ! Les 2, 3 et plus doivent se partager la valeur du bien de leur (s) parent(s) et/ou les frais et dettes éventuelles...Dans ton cas ils doivent soit vendre la résidence, soit l'un la garde en dédommageant les 2 ou 3 autres frères et soeurs...Ceci se faisant devant notaire. (Je me suis trouvé dans ce cas à la mort de ma Mère, mais ne pouvant rembourser qu'une part, on a dû vendre..)
helene9434
Pensez que si la maison est à son nom, c'est lui qui aura les impôts et la taxe foncière à payer.
d'autre part, je pense qu'il aura à payer leur part à ses frères et soeurs, aucun enfant ne peut être avantagé par rapport à un autre.
Pensez aussi que dans ce genre de succession, les caractères se révèlent : cela peut susciter des jalousies envers celui qui a eu la maison (peut-être le bien le plus important), même si les autres ont eu une part d'héritage de valeur égale.
Pour ma part, mon père avait bien pensé avant à établir un partage égal entre ses 4 enfants : s'il faisait donation d' un peu d'argent à l'un, les autres étaient au courant et il leur donnait la même somme , ou la mettait sur un compte à son nom. A sa mort nous avons eu le partage égal de ce qu'il restait (l'appartement ayant été vendu quand mes parents sont entrés en maison de retraite, et tout ce que nous voulions garder a été partagé à ce moment, n'ayant pas pu me déplacer, ma soeur m'a gardé ce que maman m'avait promis depuis longtemps ).
Il n'en a pas été de même lors de la mort d'une de mes tantes sans héritier direct. Des cousins ont pris ombrage des donations (sans testament) que ma tante avait fait à un de mes frères qui s'était beaucoup occupé d'elle à la fin de sa vie, alors qu'eux ne s'étaient jamais manifesté, mais ont épluché ses comptes sur 10 ans... : mon frère à dû renoncer à son héritage pour calmer le jeu.
Vamycrons
carousse a écrit :
Déjà, vous pouvez écarter "l'obligation morale" ! 😄
Bien sûr que non, vous ne pouvez pas donner votre maison à 1 enfant, à moins que vous donniez l'équivalent aux autres.
Et combien d'enfants ? Pas pareil 2 ou 3.
Ah oui... et puis allais savoir... avec les extraconjugaux 😳