
coccinelle
Annie a écrit :
Je suis tout à fait d accord pour cette loi j ai 68 ans je n avais jamais eu d accident. au mois de novembre j ai fait un aquaplaning je me suis affolée je ne me souvient pas bien mais j ai l impression d avoir accélére au lieu de freineé
Si à 68 ans vous ne vous sentez plus en capacité de conduire, alors oui, vous devez effectivement cesser de prendre le volant. Cependant les capacités physiques et cognitives étant différentes d'une personne à l'autre, il serait stupide de fixer par loi un âge buttoir pour cet exercice - en revanche un avis médical jugeant tel ou tel individu apte ou inapte à la conduite ne me choquerait pas.
aoste_38
Annie a écrit :
Je suis tout à fait d accord pour cette loi j ai 68 ans je n avais jamais eu d accident. au mois de novembre j ai fait un aquaplaning je me suis affolée je ne me souvient pas bien mais j ai l impression d avoir accélére au lieu de freineé
Les routes du Doubs sont-elles si traitres que cela ?
janine33
Labelor a écrit :
j'ai 1 autre anecdocte, le parrain de ma fille, qui avait 20 ans à l'époque, a posé son portefeuille sur le capot, et il est parti.
6 Km s + loin il est arrivé à ,destination et par chance pour lui,le portefeuille était tjs sur le capot. Comme quoi l'âge n'a rien à voir ,avec l'étourderie.
Arrêtez de taper sur les vieux, dont je suis !!!
Y’avait pas de voleur sur le parcours ? Un miracle !
coccinelle
doyen a écrit :
J'aime mieux vous faire rire que vous faire pleurer.
Je vous fais grâce des études, examens et concours plus que difficiles pour arriver jusque là.
Je précise que je ne suis pas né avec une cuillère en argent et encore moins en or dans la bouche.
Habitant en résidence universitaire loin de la famille, et mangeant tous les jours au resto universitaire, j'ai effectué mes études avec une bourse et un job d'été pour financer mes études. Cela suppose peu d'heures de sommeil, pratiquement pas de loisirs, une jeunesse studieuse et une entrée dans la vie active à l'âge 27 ans avec au départ le grade d'assistant (à l'époque), puis maître de conférences, sur concours et enfin professeur, sur concours. Parvenu à ce dernier grade, il a fallu "cravacher" encore pour franchir les échelons et les classes par des concours (1ère classe et classe exceptionnelle). Bref, un vrai parcours du combattant.
Je ne plains puisque je l'ai voulu ainsi, mais je rapporte les faits ; je suis un privilégié, car j'ai la chance d'être né français, et d'avoir fait des études en France. Aux USA où les études sont payantes ou ailleurs...
En outre, je ne suis pas maitre de conférences, mais bel et bien professeur, grade au-dessus de maître de conférences, et aujourd'hui professeur émérite (professeur sans mérite, comme disent mes potes), ce qui me permet de continuer à diriger des thèses et de participer à des jurys de concours.
En définitive, il n'est pas interdit de faire comme moi, puisque c'est si facile que cela. Il suffit de le vouloir et de crier très fort, plus fort que les autres, "Sésame ouvre toi" et les portes de l'université, plutôt ... du paradis vont s'ouvrir.
Quant aux cours à préparer dans différentes spécialités, en tenant compte de l'actualité législative et jurisprudentielle (les matières ne sont pas figées et évoluent à une vitesse grand V)... faciiiile.
Il suffit d'avoir un ordinateur, d'appuyer sur un bouton et le cours se rédige tout seul, sans nul besoin de réfléchir et de savoir écrire
Maintenant que vous avez la recette, n'hésitez pas à la communiquer à qui serait intéressé.
Vous verrez, c'est à la portée de tout le monde. Vous auriez pu d'ailleurs suivre cette voie en temps utile.
Quant à la santé, nul doute que ma profession est bien moins pénible que celle d'un travailleur manuel exposé notamment aux intempéries.
Mais encore une fois, j'ai fait mon choix.
Encore une fois, je me suis donné les moyens pour y arriver. J'ai choisi la qualité de vie et la liberté (ce qui m'a permis e suivre la scolarité de mes filles, leur mère étant cadre infirmière des hôpitaux) à la pénibilité de vie. J'ai choisi la connaissance, plutôt que le pouvoir ou l'argent. Mes deux filles qui sont toutes deux ingénieurs avec moins d'années d'études, quoique difficiles également, ont dans le privé, des revenus supérieurs aux miens au même âge. Il en va pareillement des étudiants que j'ai formé et qui ont repris l'étude, le cabinet ou l'entreprise de papa ou de maman.
Tout le monde peut en faire autant.
Mes revenus, bien que très satisfaisants, n'ont rien de comparable avec ceux notamment d'Olivier Giroud champion du monde football qui a arrêté ses études au collège en 4e. Il a fait également son choix. Il n'y a pas à être jaloux. Il suffit de faire comme lui
J'arrête là car je risque de vous faire rire davantage.
Bien cordialement et au plaisir de vous faire rire... encore.... et encore.
Vous écrivez :
"Maintenant que vous avez la recette, n'hésitez pas à la communiquer à qui serait intéressé."
"Vous verrez, c'est à la portée de tout le monde. Vous auriez pu d'ailleurs suivre cette voie en temps utile."
Réponse :
Curieusement nous avons eu le même parcours à cela près que non contente de me satisfaire des jobs d'été, j'y ajoutais des jobs février (école de ski) à Pâques (colonies de vacances) le mercredi (club de sports). Concernant les cours manqués, pour chevauchement d'horaires (double cursus), je les rattrapais en cours du soir (enseignements pour travailleurs), avec des polycopiés et/ou les prises de notes de mes camarades.
Vous écrivez :
- "et enfin professeur, sur concours."
Réponse :
- OU au choix
Vous écrivez :
- "Parvenu à ce dernier grade, il a fallu "cravacher" encore pour franchir les échelons et les classes par des concours (1ère classe et classe exceptionnelle). Bref, un vrai parcours du combattant."
Réponse :
Le passage d'une classe à l'autre a lieu au choix. En revanche, l'avancement d'échelon se fait automatiquement, à l'ancienneté, SAUF pour la classe exceptionnelle de professeur des universités.
Des bonifications d'ancienneté peuvent être accordées aux professeurs des universités qui s'engagent dans une démarche de mobilité.
janine33
@Doyen , vous écrivez « ; « je suis un privilégié, car j'ai la chance d'être né français, et d'avoir fait des études en France. Aux USA où les études sont payantes ou ailleurs... »
Vous n’êtes pas un privilégié , puisque tous les autres ont eu le même droit que vous ! Vous êtes simplement quelqu’un de méritant . Ne vous excusez pas d’avoir avancé dans la vie , selon vos goûts et vos capacités . Faire des études est un vrai travail , au prix que ça coûte à la nation ! Combien d’étudiants arrivent en première année de fac « juste pour voir » ? Et les concours ! Il faut les décrocher , comme dans la bible , beaucoup « d’appelés,
mais peu d’élus »
Le mode d’emploi est accessible , certes ; sommes nous tous égaux en capacités ?
Labelor
janine33 a écrit :
La question de l’âge ne devrait pas se poser si la conduite est bonne . Mais souvent , il y a régression des capacités .
Une amie de la famille , âgée mais très prudente , avait l’ habitude d’apporter le dessert . Lorsque sa crème fut cuite elle posa le compotier sur son capot , démarra et partit ainsi … la voiture arriva tout doucement 6 km plus loin , à bon port … et toujours sur le capot !
j'ai 1 autre anecdocte, le parrain de ma fille, qui avait 20 ans à l'époque, a posé son portefeuille sur le capot, et il est parti.
6 Km s + loin il est arrivé à ,destination et par chance pour lui,le portefeuille était tjs sur le capot. Comme quoi l'âge n'a rien à voir ,avec l'étourderie.
Arrêtez de taper sur les vieux, dont je suis !!!
janine33
La question de l’âge ne devrait pas se poser si la conduite est bonne . Mais souvent , il y a régression des capacités .
Une amie de la famille , âgée mais très prudente , avait l’ habitude d’apporter le dessert . Lorsque sa crème fut cuite elle posa le compotier sur son capot , démarra et partit ainsi … la voiture arriva tout doucement 6 km plus loin , à bon port … et toujours sur le capot !
doyen
coccinelle a écrit :
Vous me faites bien rire !...
Si vous êtes professeur émérite en université c'est que vous avez été maître de conférence et professeur titulaire de chaire. Pour combien d'heures de cours magistraux par semaine ? Combien de direction de soutenances de thèse par an ?... Annoncez le clairement et ainsi tout le monde comprendra pourquoi à 74 ans vous êtes encore en forme pour continuer à travailler. Et ayez la pudeur de ne pas mettre en avant vos heures de recherches qui sont, pour la plupart, déléguées aux assistants (parfois aux maîtres assistants) de la spécialité de votre discipline.
Ayez un peu l'honnêteté de ne pas comparer la "pénibilité" de votre
travail avec celle d'un ouvrier, d'un éboueur, d'un infirmier....
J'aime mieux vous faire rire que vous faire pleurer.
Je vous fais grâce des études, examens et concours plus que difficiles pour arriver jusque là.
Je précise que je ne suis pas né avec une cuillère en argent et encore moins en or dans la bouche.
Habitant en résidence universitaire loin de la famille, et mangeant tous les jours au resto universitaire, j'ai effectué mes études avec une bourse et un job d'été pour financer mes études. Cela suppose peu d'heures de sommeil, pratiquement pas de loisirs, une jeunesse studieuse et une entrée dans la vie active à l'âge 27 ans avec au départ le grade d'assistant (à l'époque), puis maître de conférences, sur concours et enfin professeur, sur concours. Parvenu à ce dernier grade, il a fallu "cravacher" encore pour franchir les échelons et les classes par des concours (1ère classe et classe exceptionnelle). Bref, un vrai parcours du combattant.
Je ne plains puisque je l'ai voulu ainsi, mais je rapporte les faits ; je suis un privilégié, car j'ai la chance d'être né français, et d'avoir fait des études en France. Aux USA où les études sont payantes ou ailleurs...
En outre, je ne suis pas maitre de conférences, mais bel et bien professeur, grade au-dessus de maître de conférences, et aujourd'hui professeur émérite (professeur sans mérite, comme disent mes potes), ce qui me permet de continuer à diriger des thèses et de participer à des jurys de concours.
En définitive, il n'est pas interdit de faire comme moi, puisque c'est si facile que cela. Il suffit de le vouloir et de crier très fort, plus fort que les autres, "Sésame ouvre toi" et les portes de l'université, plutôt ... du paradis vont s'ouvrir.
Quant aux cours à préparer dans différentes spécialités, en tenant compte de l'actualité législative et jurisprudentielle (les matières ne sont pas figées et évoluent à une vitesse grand V)... faciiiile.
Il suffit d'avoir un ordinateur, d'appuyer sur un bouton et le cours se rédige tout seul, sans nul besoin de réfléchir et de savoir écrire
Maintenant que vous avez la recette, n'hésitez pas à la communiquer à qui serait intéressé.
Vous verrez, c'est à la portée de tout le monde. Vous auriez pu d'ailleurs suivre cette voie en temps utile.
Quant à la santé, nul doute que ma profession est bien moins pénible que celle d'un travailleur manuel exposé notamment aux intempéries.
Mais encore une fois, j'ai fait mon choix.
Encore une fois, je me suis donné les moyens pour y arriver. J'ai choisi la qualité de vie et la liberté (ce qui m'a permis e suivre la scolarité de mes filles, leur mère étant cadre infirmière des hôpitaux) à la pénibilité de vie. J'ai choisi la connaissance, plutôt que le pouvoir ou l'argent. Mes deux filles qui sont toutes deux ingénieurs avec moins d'années d'études, quoique difficiles également, ont dans le privé, des revenus supérieurs aux miens au même âge. Il en va pareillement des étudiants que j'ai formé et qui ont repris l'étude, le cabinet ou l'entreprise de papa ou de maman.
Tout le monde peut en faire autant.
Mes revenus, bien que très satisfaisants, n'ont rien de comparable avec ceux notamment d'Olivier Giroud champion du monde football qui a arrêté ses études au collège en 4e. Il a fait également son choix. Il n'y a pas à être jaloux. Il suffit de faire comme lui
J'arrête là car je risque de vous faire rire davantage.
Bien cordialement et au plaisir de vous faire rire... encore.... et encore.
coccinelle
doyen a écrit :
Oui j'ai un véhicule personnel que je conduis.
Mais ayant conscience des fragilités de l'âge, je prend davantage de précautions.
Ayant été, comme beaucoup d'entre nous opérés de la cataracte, je prends des précautions : pas plus de deux heures de conduite sur route, sans une pause d'un quart d'heure ; pas de conduite la nuit sous la pluie (ce n'est pas nuit qui me gêne, mais la chaussée glissante et le reflet de la lumière sous la chaussée humide).
En outre, tous les 6 mois, je subis un contrôle ophtalmologique à l'hôpital.
Je ne veux mettre en danger personne, ni les autres, ni moi-même.
Je ne suis pas certains que les personnes de mon âge sont aussi précautionneuses.
En dehors de cela, ayant pris ma retraite à l'âge de 68 ans, aujourd'hui à l'âge de 74 ans je travaille encore pour mon plaisir avec autant de compétence et plus d'expérience qu'auparavant (je suis professeur émérite des universités).
Je continue l'activité physique (vélo, gym, randonnée...), comme auparavant.
Pour préparer "garnir" la retraite, à l'âge de 64 ans j'ai appris la danse (rock, salsa, bachata) que je pratique 4 h par semaine ajoutée aux soirées dansantes (une fois par semaine), si bien que mes journées et semaines sont agréablement et bien remplies.
Vous me faites bien rire !...
Si vous êtes professeur émérite en université c'est que vous avez été maître de conférence et professeur titulaire de chaire. Pour combien d'heures de cours magistraux par semaine ? Combien de direction de soutenances de thèse par an ?... Annoncez le clairement et ainsi tout le monde comprendra pourquoi à 74 ans vous êtes encore en forme pour continuer à travailler. Et ayez la pudeur de ne pas mettre en avant vos heures de recherches qui sont, pour la plupart, déléguées aux assistants (parfois aux maîtres assistants) de la spécialité de votre discipline.
Ayez un peu l'honnêteté de ne pas comparer la "pénibilité" de votre
travail avec celle d'un ouvrier, d'un éboueur, d'un infirmier....
