JUSQU'A QUAND NOUS REFUSERONT ILS LE DROIT DE MOURIR SANS SOUFFRIR DES MOIS ET DES MOIS ... La pitié que l'on accorde aux chiens, aux chats, on ne l'accorde pas aux humains...
rdbrdb - 24 novembre 2025 18:03

kunzite
Anne marie a écrit :
savez vous ce que mon mari a pu faire ? Savez vous les conversations que nous avions à la maison ? savez vous comment mon mari est mort ?
TAISEZ VOUS SUR DES SUJETS TELS QUE CELUI CI !!! Vous ai je dit que c'est moi qui le ferais ? non
Votre vie personnelle ne m'intéresse pas et elle ne vous donne pas de compétences professionnelles vous n'êtes ni médecin, ni soignante.
Sur un sujet comme celui-ci je peux m'exprimer en toute connaissance de cause : la santé était mon domaine d'exercice professionnel .
Ce que vous n'avez pas appris c'est l'empathie et le respect des autres . Quand vous reprochez à quelqu'un son obésité, vous semblez ignorer qu'il s'agit d'une maladie chronique . Un médecin digne de ce nom ne se permettrait pas ce type d'attitude .

lyvi
Bien sur, cela n'apporte pas une réponse à toutes les situations mais...
La loi du 22 avril 2005 (dite loi « Léonetti ») reconnaît le refus de l’acharnement thérapeutique, autorise les arrêts ou limitations de traitement et admet expressément que pour soulager les souffrances d’une personne en fin de vie, peut être pris le risque d’un traitement contre la douleur ayant pour effet secondaire d’abréger la vie.
Que se passe-t-il si la personne malade n'est plus en état d'exprimer sa volonté ?
En prévision d'une telle situation, chaque personne majeure peut désigner une personne de confiance qui sera consultée au cas où elle ne serait plus en état de décider. Elle peut également rédiger des directives anticipées afin d'exprimer, par anticipation, ses souhaits quant à l'organisation de sa fin de vie. Celles-ci peuvent être confiées à la personne de confiance.
https://www.sante.fr/vos-droits-en-sante-la-fin-de-vie#:~:text=La%20loi%20reconna%C3%AEt%20le%20refus,secondaire%20d'abr%C3%A9ger%20la%20vie.

Kiko
parigote a écrit :
Il y à longtemps que je milite pour l’ADMD.....Honte à la France.. Quand s’honorera t- elle de reconnaitre enfin ce droit à l'autodétermination en fin de vie....quand sera adoptée une loi de liberté et ne plus vivre les souffrances jusqu’au bout.....????
On est d'accord

Anne marie
huarsy a écrit :
La mission principale d’un médecin est de soigner, sauver un patient.
Surtout un jeune !.
Pour une personne plus âgée je pense pour l’avoir vécu plusieurs fois les médecins consciencieux ne se posent pas la question de la loi.
dans les hôpitaux, ils sont assez réfractaires car il y a beaucoup de délations et c'est ce qui les retient d'aider les patients à partir.. Malgré tout certains le font mais beaucoup ne le font pas par peur de perdre leur poste

Anne marie
kunzite a écrit :
" femme de médecin, et mère de 2 médecins ... je maitrise au contraire bien le sujet et les substances qui peuvent être injectées ou absorbées "
Vous confierez votre voiture à réparer à une femme de mécanicien ? moi non . Etre " femme de " et "mère de " ne s'apparente pas à une formation professionnelle .
savez vous ce que mon mari a pu faire ? Savez vous les conversations que nous avions à la maison ? savez vous comment mon mari est mort ?
TAISEZ VOUS SUR DES SUJETS TELS QUE CELUI CI !!! Vous ai je dit que c'est moi qui le ferais ? non

Domi
coccinelle a écrit :
👏 mais tant que dans les commissions décisionnaires siègeront et voteront des représentants des diverses religions, cette loi n'aboutira jamais.
Regardez en replay à la Télé dans Recherche Tapez "Emission interreligieuse" puis Selectionnez "Fin de vie : La parole des religions"
C'était dimanche dernier ça... (je regarde souvent (bien que non croyante) cette émission en faisant ma cuisine).
J'ai retenu cette phrase
Tu nais contre ton gré, tu meurs contre ton gré.
Je me suis dit Avec ce genre de discours, c'est pas gagné...
artmonika
Anne marie a écrit :
ouh la détrompez vous... J'ai malheureusement connu un épisode très violent et douloureux de ma vie quand ma maman est tombée dans un coma profond.. les médecins me disaient qu'il n'était pas nécessaire que je lui parle car il n'y avait plus aucune fonction vitale ... Je ne les ai pas écoutés et j'ai continué à venir tous les jours et à lui raconter ma journée et à lui dire que j'avais seulement 39 ans et que j'avais besoin d'elle... et bien... elle a survécu.. et elle m'a dit qu'elle m'avait toujours entendu...et qu'elle avait par contre énormément souffert.. et aussi par les soins qu'on lui faisait car le personnel soignant pensait qu'elle ne sentait rien .... des douleurs inouies ... Aujourd'hui ils commencent à s'en rendre compte !!!
Votre témoignage montre qu’il peut en effet y avoir des failles et que chaque cas est différent.
On ne peut pas s’en remettre uniquement à la décision d’une seule partie et s’il y a une loi, elle ne devra jamais être appliquée sans étude préalable approfondie de la situation.
artmonika
beijaflor a écrit :
J’étais très bien placée médicalement pour le savoir. Votre ignorance est pitoyable.
"Très bien placée médicalement", ça veut dire quoi beijaflor ?
Ce sujet est sérieux. Le drame que vit toute une famille autour d’un proche est terrible.
Personne n’est en droit de juger de la situation sans la connaître "vraiment".
Dans ce cas précis, voir leur enfant sans plus aucune réaction après son accident, puis mourant à petit feu d’un cancer destructeur, abandonné au bon vouloir des médecins, a dû être une épreuve insupportable pour les pauvres parents.
Laisser partir ce jeune homme dignement répondait à la simple humanité.
Pour moi, chaque cas est différent et devrait faire l’objet d’une étude approfondie pour que soit prise la meilleure décision au vu de l’évolution de l’état du patient.
Mais, en aucun cas, on ne devrait remettre en question les instructions laissées par la personne concernée.
gotaab
coccinelle a écrit :
👏 mais tant que dans les commissions décisionnaires siègeront et voteront des représentants des diverses religions, cette loi n'aboutira jamais.
Regardez en replay à la Télé dans Recherche Tapez "Emission interreligieuse" puis Selectionnez "Fin de vie : La parole des religions"
Et les gens qui ne croient pas ??
yalow
Anne marie a écrit :
ouh la détrompez vous... J'ai malheureusement connu un épisode très violent et douloureux de ma vie quand ma maman est tombée dans un coma profond.. les médecins me disaient qu'il n'était pas nécessaire que je lui parle car il n'y avait plus aucune fonction vitale ... Je ne les ai pas écoutés et j'ai continué à venir tous les jours et à lui raconter ma journée et à lui dire que j'avais seulement 39 ans et que j'avais besoin d'elle... et bien... elle a survécu.. et elle m'a dit qu'elle m'avait toujours entendu...et qu'elle avait par contre énormément souffert.. et aussi par les soins qu'on lui faisait car le personnel soignant pensait qu'elle ne sentait rien .... des douleurs inouies ... Aujourd'hui ils commencent à s'en rendre compte !!!
Incroyable.. pour l écoute je le savais. Mais pour la douleur je ne savais pas. Je pensais comme on l'entend souvent que si l ' on mettait un grand blessé en coma artificiel, c 'était pour éviter les souffrances
kunzite
Anne marie a écrit :
femme de médecin, et mère de 2 médecins mon "ignorance" selon vous n'est pas pitoyable... je maitrise au contraire bien le sujet et les substances qui peuvent être injectées ou absorbées. Vous parlez dans le vide comme d'habitude et vous devez être très malheureuse ou mal dans votre peau ( le surpoids peut être ?) pour vous inventer .. déjà des séjours aux USA et une connaissance de ce pays.. des diplômes et des connaissances inégalées ... des accointances avec l'au delà...des connaissance médicales etc...
Je vous l'ai dit à maintes reprises et je le répète encore... vous êtes mythomane..
" femme de médecin, et mère de 2 médecins ... je maitrise au contraire bien le sujet et les substances qui peuvent être injectées ou absorbées "
Vous confierez votre voiture à réparer à une femme de mécanicien ? moi non . Etre " femme de " et "mère de " ne s'apparente pas à une formation professionnelle .