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JUSQU'A QUAND NOUS REFUSERONT ILS LE DROIT DE MOURIR SANS SOUFFRIR DES MOIS ET DES MOIS ... La pitié que l'on accorde aux chiens, aux chats, on ne l'accorde pas aux humains...

rdbrdb - 24 novembre 2025 18:03

Après 20 ans dans le coma, Benjamin Danielou est mort dimanche 23 novembre, dans un hôpital de Bretagne. "On nous refuse l'euthanasie. On nous a imposé la sédation profonde et continue", s'est désolé son père, Maxime Danielou, dans les colonnes d'ICI Armorique, après avoir longtemps bataillé pour offrir une fin plus digne à son fils.

En 2005, Benjamin Danielou était tombé dans un coma végétatif après un accident de scooter en Thaïlande. Ses médecins sont alors formels : le jeune homme de 20 ans, étudiant en école de commerce, ne se réveillera pas. Malgré les efforts de ses parents pour "abréger ses souffrances" grâce à une injection létale, "pour qu'il puisse mourir dans l'intimité et la dignité", ils n'ont jamais eu gain de cause.

C'est finalement un cancer de la vessie métastasé, étendu aux reins puis au foie de Benjamin Danielou, qui l'a emporté. Ses parents dénoncent l'hypocrisie sur la fin de vie : "La sédation a duré, duré. Son agonie a été terrible. Vous ne laisseriez pas un animal souffrir comme tel. C'est un scandale."

"Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal"
En février dernier, Maxime Danielou s'alarmait déjà de la situation de son fils. "C’est un mort-vivant. Il ne bouge pas. Il ne réagit pas à la parole, il ne réagit pas à la vision, il ne comprend pas, il ne s’exprime pas. C’était un athlète et aujourd’hui, ce sont des os", expliquait-il à France3.

Si on leur refusait l'injection létale, ils avaient l'option de la sédation, accompagnée d'un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Un processus de fin de vie qui peut prendre plusieurs jours. "Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal, mais c’est affreux comme mort", s'était emporté le père de Benjamin Danielou.

Il avait expliqué : "Je souhaite qu’on puisse quitter notre enfant dans l’intimité et dans la dignité et non pas de le laisser mourir seul, privé de soins jusqu’à ce qu’il s’éteigne. Je ne veux pas garder l’image de mon fils agonisant." Il entend "continuer à lutter" contre ce qu'il estime être "l’horreur de la sédation profonde et continue".

JUSQU'A QUAND NOUS REFUSERONT ILS LE DROIT DE MOURIR SANS SOUFFRIR DES MOIS ET DES MOIS ... La pitié que l'on accorde aux chiens, aux chats, on ne l'accorde pas aux humains...

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rdbrdb24 novembre 2025 18:03

Après 20 ans dans le coma, Benjamin Danielou est mort dimanche 23 novembre, dans un hôpital de Bretagne. "On nous refuse l'euthanasie. On nous a imposé la sédation profonde et continue", s'est désolé son père, Maxime Danielou, dans les colonnes d'ICI Armorique, après avoir longtemps bataillé pour offrir une fin plus digne à son fils.

En 2005, Benjamin Danielou était tombé dans un coma végétatif après un accident de scooter en Thaïlande. Ses médecins sont alors formels : le jeune homme de 20 ans, étudiant en école de commerce, ne se réveillera pas. Malgré les efforts de ses parents pour "abréger ses souffrances" grâce à une injection létale, "pour qu'il puisse mourir dans l'intimité et la dignité", ils n'ont jamais eu gain de cause.

C'est finalement un cancer de la vessie métastasé, étendu aux reins puis au foie de Benjamin Danielou, qui l'a emporté. Ses parents dénoncent l'hypocrisie sur la fin de vie : "La sédation a duré, duré. Son agonie a été terrible. Vous ne laisseriez pas un animal souffrir comme tel. C'est un scandale."

"Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal"
En février dernier, Maxime Danielou s'alarmait déjà de la situation de son fils. "C’est un mort-vivant. Il ne bouge pas. Il ne réagit pas à la parole, il ne réagit pas à la vision, il ne comprend pas, il ne s’exprime pas. C’était un athlète et aujourd’hui, ce sont des os", expliquait-il à France3.

Si on leur refusait l'injection létale, ils avaient l'option de la sédation, accompagnée d'un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Un processus de fin de vie qui peut prendre plusieurs jours. "Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal, mais c’est affreux comme mort", s'était emporté le père de Benjamin Danielou.

Il avait expliqué : "Je souhaite qu’on puisse quitter notre enfant dans l’intimité et dans la dignité et non pas de le laisser mourir seul, privé de soins jusqu’à ce qu’il s’éteigne. Je ne veux pas garder l’image de mon fils agonisant." Il entend "continuer à lutter" contre ce qu'il estime être "l’horreur de la sédation profonde et continue".

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Avatar janine33

janine33

28 novembre 2025 04:41
Anne marie a écrit :
il serait inconcevable d'écouter une famille qui réclame ..... il est facile aujourd'hui d'écrire ses directives anticipées et je le conseille à tous... formulaire sur internet..
le terme "'donner la mort" est il approprié ? je ne pense pas ... on met fin à la vie c'est autre chose et pas seulement de la sémantique.
Faisant partie d'une association " le choix" sur la fin de vie, nous ne mettons pas comme 1 critère prépondérant le pronostic vital.. ce sont les conditions de vie qui priment et le souhait de la personne en souffrance

En effet , il s’agit , dans un cas de suicide assisté .
Quelles sont les raisons mises en avant pour le refuser à qui le demande ?

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Avatar Anne marie

Anne marie

27 novembre 2025 19:47
doyen a écrit :
D'une manière générale, je crois qu'il faut faire la différence entre faire mourir qui consiste à abréger la vie et donc à hâter la mort et laisser mourir en abrégeant la souffrance (morale et physique) donc à rendre la mort plus douce.

Reste à savoir s'il est possible et sous quelles et dans quelles conditions peut-on donner la mort à une personne qui la réclame ou dont la famille le réclame.

Cette possibilité est exclue pour les personnes dont le pronostic vital n'est pas engagé (alzheimer, parkinson...), mais pourrait se poser pour les maladie incurables s telles que AVC massif, cancer en phase terminale...

il serait inconcevable d'écouter une famille qui réclame ..... il est facile aujourd'hui d'écrire ses directives anticipées et je le conseille à tous... formulaire sur internet..
le terme "'donner la mort" est il approprié ? je ne pense pas ... on met fin à la vie c'est autre chose et pas seulement de la sémantique.
Faisant partie d'une association " le choix" sur la fin de vie, nous ne mettons pas comme 1 critère prépondérant le pronostic vital.. ce sont les conditions de vie qui priment et le souhait de la personne en souffrance

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Avatar doyen

doyen

27 novembre 2025 11:07

D'une manière générale, je crois qu'il faut faire la différence entre faire mourir qui consiste à abréger la vie et donc à hâter la mort et laisser mourir en abrégeant la souffrance (morale et physique) donc à rendre la mort plus douce.

Reste à savoir s'il est possible et sous quelles et dans quelles conditions peut-on donner la mort à une personne qui la réclame ou dont la famille le réclame.

Cette possibilité est exclue pour les personnes dont le pronostic vital n'est pas engagé (alzheimer, parkinson...), mais pourrait se poser pour les maladie incurables s telles que AVC massif, cancer en phase terminale...

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Avatar Margaret

Margaret

26 novembre 2025 01:56

Oui, c'est honteux de refuser à une personne qui le demande.

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Anne marie

25 novembre 2025 21:37
Roselyne a écrit :
Surtout que de nombreux catholiques sont pour l'euthanasie

nombreux je ne sais pas mais je n'ai jamais compris que des français votent contre une loi qui ne leur enlève rien mais qui permettent à d'autres de mieux vivre..

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Anne marie

25 novembre 2025 21:36
coccinelle a écrit :
Vous faites une fixette sur la nourriture mais si la nourriture peut parfois, chez certaines personnes, justifier l'obésité, en d'autres circonstances qui se sont parfois muées insidieusement de surpoids en obésité, la nourriture ne peut être incriminée et toutes les velléités à l'amaigrissement seront vaines. La résistance à l'amaigrissement est multifactorielle : dérèglements hormonaux, résistance à la leptine ou à l'insuline, troubles thyroïdiens, baisse de sérotonine, stress chronique peuvent tous freiner cette perte de poids qui, sauf peut-être, dans le cas de stress chronique où l'hygiène alimentaire et le sport peuvent aider, n'ont rien à voir avec la nourriture. Le rééquilibrage s'avère alors d'autant plus compliqué que les recherches dans certains de ces domaines ne sont pas encore abouties.

non je ne fais aucune fixette sur la nourriture.. En plus ce n'est pas ce que j'ai dit et que je répète comme n'importe quels médecins vous le diront .. le surpoids est une chose, l'obésité est autre chose.. Il n'existe pas d'obésité sans problème avec la nourriture ( le surpoids si) mais nous sommes bien d'accord que l'obésité est liée à de multiples raisons et critères mais ... en plus de cette dépendance à la nourriture.

bon ce n'est pas le sujet du forum et je dirais avec humour .. que même les obèses ont le droit de mourir dignement et sans souffrance

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Roselyne

25 novembre 2025 15:46
Anne marie a écrit :
Pour revenir sur le sujet, je comprends la position de l'église mais pourquoi devrait elle déterminer le choix de tous les français ?
Que les croyants appliquent ces doctrines, c'est tout à fait normal pour eux mais il n'y a aucune raison de l'imposer à tous ceux qui sont athés, agnostiques ou d'une autre religion.
Si la loi passait, ces catholiques auraient toujours la possibilité d'attendre que "Dieu les rappelle".

Surtout que de nombreux catholiques sont pour l'euthanasie

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Avatar coccinelle

coccinelle

25 novembre 2025 14:31
Anne marie a écrit :
Pour revenir sur le sujet, je comprends la position de l'église mais pourquoi devrait elle déterminer le choix de tous les français ?
Que les croyants appliquent ces doctrines, c'est tout à fait normal pour eux mais il n'y a aucune raison de l'imposer à tous ceux qui sont athés, agnostiques ou d'une autre religion.
Si la loi passait, ces catholiques auraient toujours la possibilité d'attendre que "Dieu les rappelle".

Je suis tout à fait d'accord avec vous ; la promulgation d'une loi n'impacterait pas les croyants, quelle que soit leur religion, mais elle permettrait d'une part, à ceux qui le souhaitent, d'en bénéficier en toute légalité, sans être obligé de s'expatrier, et d'autre part, aux médecins qui considèrent, qu'abréger par cet acte, les souffrances de leurs patients s'inscrit dans une suite de soins, et de pouvoir le réaliser sans être inquiétés.

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coccinelle

25 novembre 2025 14:03
Anne marie a écrit :
c'est ce que je dis.. il n'y a pas que la nourriture mais malgré tout il y a toujours un problème avec la nourriture sinon la personne est la plupart du temps en surpoids pas en obésité. J'imagine bien que personne n'a envie d'être gros car sans compter l'aspect physique, il y a tous les problèmes que cela engendre, sur les articulations, le coeur etc..

Vous faites une fixette sur la nourriture mais si la nourriture peut parfois, chez certaines personnes, justifier l'obésité, en d'autres circonstances qui se sont parfois muées insidieusement de surpoids en obésité, la nourriture ne peut être incriminée et toutes les velléités à l'amaigrissement seront vaines. La résistance à l'amaigrissement est multifactorielle : dérèglements hormonaux, résistance à la leptine ou à l'insuline, troubles thyroïdiens, baisse de sérotonine, stress chronique peuvent tous freiner cette perte de poids qui, sauf peut-être, dans le cas de stress chronique où l'hygiène alimentaire et le sport peuvent aider, n'ont rien à voir avec la nourriture. Le rééquilibrage s'avère alors d'autant plus compliqué que les recherches dans certains de ces domaines ne sont pas encore abouties.

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Avatar Roselyne

Roselyne

25 novembre 2025 13:02
Anne marie a écrit :
c'est ce que je dis.. il n'y a pas que la nourriture mais malgré tout il y a toujours un problème avec la nourriture sinon la personne est la plupart du temps en surpoids pas en obésité. J'imagine bien que personne n'a envie d'être gros car sans compter l'aspect physique, il y a tous les problèmes que cela engendre, sur les articulations, le coeur etc..

Il y a des personnes qui ne mangent pas énormément et qui mangent correctement et qui sont quand même en obésité

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Anne marie

25 novembre 2025 13:02

Pour revenir sur le sujet, je comprends la position de l'église mais pourquoi devrait elle déterminer le choix de tous les français ?
Que les croyants appliquent ces doctrines, c'est tout à fait normal pour eux mais il n'y a aucune raison de l'imposer à tous ceux qui sont athés, agnostiques ou d'une autre religion.
Si la loi passait, ces catholiques auraient toujours la possibilité d'attendre que "Dieu les rappelle".

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Anne marie

25 novembre 2025 12:57
Roselyne a écrit :
L'obésité c'est plus que ça. C'est une vraie maladie et pas seulement en rapport avec la nourriture. Il y a l'hérédité. Certaines maladies qui font grossir ainsi que certains médicaments. Personne n'est gros par plaisir

c'est ce que je dis.. il n'y a pas que la nourriture mais malgré tout il y a toujours un problème avec la nourriture sinon la personne est la plupart du temps en surpoids pas en obésité. J'imagine bien que personne n'a envie d'être gros car sans compter l'aspect physique, il y a tous les problèmes que cela engendre, sur les articulations, le coeur etc..

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Avatar Domi

Domi

25 novembre 2025 12:51
coccinelle a écrit :
UNE FOIS DE PLUS, C'EST DU N'IMPORTE QUOI !

Ne vous énervez pas Madame, ça va bien se passer !

Toutes les conquêtes ont été obtenues de haute lutte m'avez vous dit, donc là vous partez à la conquête de la raisonnabilité de cette dame 🙃, alors courage ! Vous allez y arriver ! 😁

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coccinelle

25 novembre 2025 12:50
beijaflor a écrit :
Vous n’avez pas compris ma démarche pour sauver des vies. Je rapporte des vérités reconnues scientifiquement mais caches au grand public. Tant pis pour ceux qui refusent d’ouvrir les yeux. Chacun est libre mais l’ignorance est ell un signe de liberté?

Pfff....! J'ai très bien compris votre démarche aussi je vous répondrais que ma liberté est de vous dire que personne ne vous a rien demandé à ce propos alors, restez à votre place au lieu de vouloir jeter la confusion dans l'esprit des gens susceptiblement fragiles.

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