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JUSQU'A QUAND NOUS REFUSERONT ILS LE DROIT DE MOURIR SANS SOUFFRIR DES MOIS ET DES MOIS ... La pitié que l'on accorde aux chiens, aux chats, on ne l'accorde pas aux humains...

rdbrdb - 24 novembre 2025 18:03

Après 20 ans dans le coma, Benjamin Danielou est mort dimanche 23 novembre, dans un hôpital de Bretagne. "On nous refuse l'euthanasie. On nous a imposé la sédation profonde et continue", s'est désolé son père, Maxime Danielou, dans les colonnes d'ICI Armorique, après avoir longtemps bataillé pour offrir une fin plus digne à son fils.

En 2005, Benjamin Danielou était tombé dans un coma végétatif après un accident de scooter en Thaïlande. Ses médecins sont alors formels : le jeune homme de 20 ans, étudiant en école de commerce, ne se réveillera pas. Malgré les efforts de ses parents pour "abréger ses souffrances" grâce à une injection létale, "pour qu'il puisse mourir dans l'intimité et la dignité", ils n'ont jamais eu gain de cause.

C'est finalement un cancer de la vessie métastasé, étendu aux reins puis au foie de Benjamin Danielou, qui l'a emporté. Ses parents dénoncent l'hypocrisie sur la fin de vie : "La sédation a duré, duré. Son agonie a été terrible. Vous ne laisseriez pas un animal souffrir comme tel. C'est un scandale."

"Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal"
En février dernier, Maxime Danielou s'alarmait déjà de la situation de son fils. "C’est un mort-vivant. Il ne bouge pas. Il ne réagit pas à la parole, il ne réagit pas à la vision, il ne comprend pas, il ne s’exprime pas. C’était un athlète et aujourd’hui, ce sont des os", expliquait-il à France3.

Si on leur refusait l'injection létale, ils avaient l'option de la sédation, accompagnée d'un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Un processus de fin de vie qui peut prendre plusieurs jours. "Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal, mais c’est affreux comme mort", s'était emporté le père de Benjamin Danielou.

Il avait expliqué : "Je souhaite qu’on puisse quitter notre enfant dans l’intimité et dans la dignité et non pas de le laisser mourir seul, privé de soins jusqu’à ce qu’il s’éteigne. Je ne veux pas garder l’image de mon fils agonisant." Il entend "continuer à lutter" contre ce qu'il estime être "l’horreur de la sédation profonde et continue".

JUSQU'A QUAND NOUS REFUSERONT ILS LE DROIT DE MOURIR SANS SOUFFRIR DES MOIS ET DES MOIS ... La pitié que l'on accorde aux chiens, aux chats, on ne l'accorde pas aux humains...

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rdbrdb24 novembre 2025 18:03

Après 20 ans dans le coma, Benjamin Danielou est mort dimanche 23 novembre, dans un hôpital de Bretagne. "On nous refuse l'euthanasie. On nous a imposé la sédation profonde et continue", s'est désolé son père, Maxime Danielou, dans les colonnes d'ICI Armorique, après avoir longtemps bataillé pour offrir une fin plus digne à son fils.

En 2005, Benjamin Danielou était tombé dans un coma végétatif après un accident de scooter en Thaïlande. Ses médecins sont alors formels : le jeune homme de 20 ans, étudiant en école de commerce, ne se réveillera pas. Malgré les efforts de ses parents pour "abréger ses souffrances" grâce à une injection létale, "pour qu'il puisse mourir dans l'intimité et la dignité", ils n'ont jamais eu gain de cause.

C'est finalement un cancer de la vessie métastasé, étendu aux reins puis au foie de Benjamin Danielou, qui l'a emporté. Ses parents dénoncent l'hypocrisie sur la fin de vie : "La sédation a duré, duré. Son agonie a été terrible. Vous ne laisseriez pas un animal souffrir comme tel. C'est un scandale."

"Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal"
En février dernier, Maxime Danielou s'alarmait déjà de la situation de son fils. "C’est un mort-vivant. Il ne bouge pas. Il ne réagit pas à la parole, il ne réagit pas à la vision, il ne comprend pas, il ne s’exprime pas. C’était un athlète et aujourd’hui, ce sont des os", expliquait-il à France3.

Si on leur refusait l'injection létale, ils avaient l'option de la sédation, accompagnée d'un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Un processus de fin de vie qui peut prendre plusieurs jours. "Mourir à petit feu sous nos yeux, ça c’est légal, mais c’est affreux comme mort", s'était emporté le père de Benjamin Danielou.

Il avait expliqué : "Je souhaite qu’on puisse quitter notre enfant dans l’intimité et dans la dignité et non pas de le laisser mourir seul, privé de soins jusqu’à ce qu’il s’éteigne. Je ne veux pas garder l’image de mon fils agonisant." Il entend "continuer à lutter" contre ce qu'il estime être "l’horreur de la sédation profonde et continue".

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Avatar Anne marie

Anne marie

29 novembre 2025 20:14
doyen a écrit :
Je précise que le mandat de protection future ne permet pas de gérer la dévolution successorale qui s'ouvre au décès d'une personne. , Il a pour principal objectif d'assurer la la gestion de la personne et les biens d'un individu qui se trouve dans l'incapacité intellectuelle et physique de s'occuper d'elle même ou de son patrimoine en cas de maladie invalidante, en attendant de recouvrer ses facultés initiales, ou durant la pérriode pré mortem et non post mortem (succession)
Ce mandat devient inaaplicable à la mort de la personne protégée, à la suite de laquelle s'ouvre la période successorale et l'intervention du notaire pour répartir les biens du défunt entre les héritiers et réaliser les éventuelles dispositions testamentaires

En outre, ce mandat permet d'établir les directives anticipées relatives notamment à la fin de vie.
Son domaine d'application est donc plus étendu que les ""directives anticipées"

ouuuuuuh l'un est établi par une personne et éventuellement son médecin et ne concerne QUE SA SANTE
l'autre est un contrat qui ressemble à de la curatelle ou tutelle et ne concerne pas que la santé

allez, bonne soirée !

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doyen

29 novembre 2025 19:31
Anne marie a écrit :
la loi claeys leonetti ne concerne pas la succession mais seulement votre choix de fin de vie - c'est cette loi qui a mis en place les directives anticipées et le formulaire accessible à tous .Ce formulaire ne concerne que votre état de santé et ce que vous souhaitez ou non pour votre fin de vie.

Vous avez donc la possibilité de remplir ces directives anticipées par sécurité et de choisir une personne de confiance par le biais de mandate de protection future, les 2 peuvent être concomitants et ne se remplacent pas.

Quels points importants dont serait chargé le notaire ? encore une fois les directives anticipées ne concernent pas votre succession ou vos avoirs... pour le reste tout est clair dans le formulaire et c'est le seul document qui est opposable aux médecins et à d'autres membres de la famille dans le CADRE DE LA FIN DE VIE

Je précise que le mandat de protection future ne permet pas de gérer la dévolution successorale qui s'ouvre au décès d'une personne. , Il a pour principal objectif d'assurer la la gestion de la personne et les biens d'un individu qui se trouve dans l'incapacité intellectuelle et physique de s'occuper d'elle même ou de son patrimoine en cas de maladie invalidante, en attendant de recouvrer ses facultés initiales, ou durant la pérriode pré mortem et non post mortem (succession)
Ce mandat devient inaaplicable à la mort de la personne protégée, à la suite de laquelle s'ouvre la période successorale et l'intervention du notaire pour répartir les biens du défunt entre les héritiers et réaliser les éventuelles dispositions testamentaires

En outre, ce mandat permet d'établir les directives anticipées relatives notamment à la fin de vie.
Son domaine d'application est donc plus étendu que les ""directives anticipées"

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Anne marie

29 novembre 2025 17:33
doyen a écrit :
Si vous prenez la précaution de relire mon message, s'agissant du recours à un notaire, j'utilise l'expression " les cas échéant" ce qui signifie "non obligatoirement (les mots ont un sens précis), ce qui n'exclut pas d'autres solutions notamment celle que vous évoquez : "directives anticipées" par internet

J'ai connaissance de cette possibilité, sans toutefois en connaitre la teneur.
A en croire vos propos, elle porte essentiellement sur la personne de l'intéressé.
Reste à savoir si elle permet d'assurer la gestion de son patrimoine par exemple en cas de lon,gue maladie
A ce sujet merci d'éclairer notre lanterne.

Personnellement, jusqu'à plus ample informé, j'opte pour le "mandat de protection future' rédigé devant notaire par lequel vous pouvez donner des directives relatives à votre santé
Cette technique présente l'avantage de confier à une personne de confiance et de votre choix d'assurer non seulement la tutelle ou la curatelle à la personne, mais également au patrimoine (biens mobiliers et immobiliers).
C'est donc elle qui, en cas d'impossibilité d'exprimer votre pensée d'être votre tuteur ou curateur, aussi longtemps qu'il le faudra, sous le contrôle du juge.

Certes pour une personne mariée, a fortiori sous le régime de la communauté, c'est le conjoint qui assurera la fonction de tuteur ou de curateur

Néanmoins tout le monde n'est pas nécessairement marié, auquel cas la tutelle ou la curatelle sera éventuellement confiée par le juge à un organisme fortement rémunéré sur les deniers de la personne concernée et "étranger" à elle.
La mise en place de la ^procédure de tutelle prend au moins six mois, alors que la personne préalablement mandatée pourra assez rapidement prendre les dispositions requises.

Autre avantage, lors de la rédaction du "mandat de protection future", le notaire pourra attirer l'attention du mandant sur tel ou tel point important, ce qui n'est pas le cas pour la rédaction par internet des directives anticipées .

la loi claeys leonetti ne concerne pas la succession mais seulement votre choix de fin de vie - c'est cette loi qui a mis en place les directives anticipées et le formulaire accessible à tous .Ce formulaire ne concerne que votre état de santé et ce que vous souhaitez ou non pour votre fin de vie.

Vous avez donc la possibilité de remplir ces directives anticipées par sécurité et de choisir une personne de confiance par le biais de mandate de protection future, les 2 peuvent être concomitants et ne se remplacent pas.

Quels points importants dont serait chargé le notaire ? encore une fois les directives anticipées ne concernent pas votre succession ou vos avoirs... pour le reste tout est clair dans le formulaire et c'est le seul document qui est opposable aux médecins et à d'autres membres de la famille dans le CADRE DE LA FIN DE VIE

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doyen

29 novembre 2025 17:10
Anne marie a écrit :
NON il existe un formulaire DIRECTIVES ANTICIPEES qui est sur internet sur le site santé.gouv.fr - Il est à donner à un proche, un médecin, le chirurgien/anesthésiste en cas d'opération et vous pouvez le mettre dans le dossier partagé de la CPAM .
C'est le seul document OPPOSABLE aux médecins et aux vœux de la famille.
Et je le redis ici, faites le tous.. facile à trouver, remplissez le en pensant à tous les cas de figure, faites vous aider par votre médecin si nécessaire et donnez le à plusieurs personnes si nécessaires

Adhérente d'une association, je vous laisse avec votre "strictement encadrée et qui évite les dérives" qui est tout sauf la réalité actuelle .. l'euthanasie passive consiste à mourir de faim et de soif et les corps convulsent sur les lits et se soulèvent énormément !!! et renseignez vous, vous verrez, comme nous l'affirment les médecins de notre association, c'est vrai pour tous ..

Un notaire n'a pas pour vocation à régler votre fin de vie puisque son action successorale n'intervient qu'à votre décès.

Si vous prenez la précaution de relire mon message, s'agissant du recours à un notaire, j'utilise l'expression " les cas échéant" ce qui signifie "non obligatoirement (les mots ont un sens précis), ce qui n'exclut pas d'autres solutions notamment celle que vous évoquez : "directives anticipées" par internet

J'ai connaissance de cette possibilité, sans toutefois en connaitre la teneur.
A en croire vos propos, elle porte essentiellement sur la personne de l'intéressé.
Reste à savoir si elle permet d'assurer la gestion de son patrimoine par exemple en cas de lon,gue maladie
A ce sujet merci d'éclairer notre lanterne.

Personnellement, jusqu'à plus ample informé, j'opte pour le "mandat de protection future' rédigé devant notaire par lequel vous pouvez donner des directives relatives à votre santé
Cette technique présente l'avantage de confier à une personne de confiance et de votre choix d'assurer non seulement la tutelle ou la curatelle à la personne, mais également au patrimoine (biens mobiliers et immobiliers).
C'est donc elle qui, en cas d'impossibilité d'exprimer votre pensée d'être votre tuteur ou curateur, aussi longtemps qu'il le faudra, sous le contrôle du juge.

Certes pour une personne mariée, a fortiori sous le régime de la communauté, c'est le conjoint qui assurera la fonction de tuteur ou de curateur

Néanmoins tout le monde n'est pas nécessairement marié, auquel cas la tutelle ou la curatelle sera éventuellement confiée par le juge à un organisme fortement rémunéré sur les deniers de la personne concernée et "étranger" à elle.
La mise en place de la ^procédure de tutelle prend au moins six mois, alors que la personne préalablement mandatée pourra assez rapidement prendre les dispositions requises.

Autre avantage, lors de la rédaction du "mandat de protection future", le notaire pourra attirer l'attention du mandant sur tel ou tel point important, ce qui n'est pas le cas pour la rédaction par internet des directives anticipées .

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Anne marie

29 novembre 2025 14:11
doyen a écrit :
J'ai bien dit s "sans vouloir jouer sur les mots.
Dès lors, je ne joue pas sur les mots
Néanmoins, j'ai pour habitude afin d'être clair dans l'expression de ma pensée d'utiliser vles mots justes. Ils ont une grande importance.

Je fais la différence entre "donner la mort" qui est "l'euthanasie active" qui devrait être débattue au parlement et "laisser mourir qui est "l'euthanasie passive".
Cette dernière s'apparente à l'accompagnement à la mort afin que les derniers instants ne soient pas douloureux physiquement et psychologiquement
Elle existe déjà et est strictement encadrée afin d'éviter toute dérive.
Elle exclut tout acharnement thérapeutique destiné à maintenir en vie coûte que coûte le patient dont l'issue fatale est inévitable
A cet égard, l'intéressé peut préalablement prendre des dispositions écrites le cas échéant auprès d'un notaire

NON il existe un formulaire DIRECTIVES ANTICIPEES qui est sur internet sur le site santé.gouv.fr - Il est à donner à un proche, un médecin, le chirurgien/anesthésiste en cas d'opération et vous pouvez le mettre dans le dossier partagé de la CPAM .
C'est le seul document OPPOSABLE aux médecins et aux vœux de la famille.
Et je le redis ici, faites le tous.. facile à trouver, remplissez le en pensant à tous les cas de figure, faites vous aider par votre médecin si nécessaire et donnez le à plusieurs personnes si nécessaires

Adhérente d'une association, je vous laisse avec votre "strictement encadrée et qui évite les dérives" qui est tout sauf la réalité actuelle .. l'euthanasie passive consiste à mourir de faim et de soif et les corps convulsent sur les lits et se soulèvent énormément !!! et renseignez vous, vous verrez, comme nous l'affirment les médecins de notre association, c'est vrai pour tous ..

Un notaire n'a pas pour vocation à régler votre fin de vie puisque son action successorale n'intervient qu'à votre décès.

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Avatar doyen

doyen

29 novembre 2025 12:38
Anne marie a écrit :
si ..vous jouez sur les mots... évidemment "trop croyants" étant pour intégristes..
Le sujet est avant tout humain, mais vous faites exprès de tout mettre sur le pied juridique donc il est très difficile d'échanger avec vous sur ce sujet.

J'ai bien dit s "sans vouloir jouer sur les mots.
Dès lors, je ne joue pas sur les mots
Néanmoins, j'ai pour habitude afin d'être clair dans l'expression de ma pensée d'utiliser vles mots justes. Ils ont une grande importance.

Je fais la différence entre "donner la mort" qui est "l'euthanasie active" qui devrait être débattue au parlement et "laisser mourir qui est "l'euthanasie passive".
Cette dernière s'apparente à l'accompagnement à la mort afin que les derniers instants ne soient pas douloureux physiquement et psychologiquement
Elle existe déjà et est strictement encadrée afin d'éviter toute dérive.
Elle exclut tout acharnement thérapeutique destiné à maintenir en vie coûte que coûte le patient dont l'issue fatale est inévitable
A cet égard, l'intéressé peut préalablement prendre des dispositions écrites le cas échéant auprès d'un notaire

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Anne marie

28 novembre 2025 18:29
doyen a écrit :
Sans vouloir jouer sur les mots, on ne saurait reprocher à quelqu'un d'être trop croyant ou pas suffisamment. C'est une appréciation personnelle donc subjective.
En tout cas ce n'est pas condamnable judiciairement, toit au plus moralement et encore...

Par ailleurs en l'espèce le terme "complicité de la jutice" semble inapproprié.
En effet one peut être complice que d'un délit ou d'un crime
Or s'acharner à maintenir une personne en vie n'est pas condamnable dans l'état actuel de la loi.
En revanche, s'acharner à abréger la vie d'une personne mourante est susceptible de poursuites judiciaires et, par conséquent, d'une condamnation pénale

si ..vous jouez sur les mots... évidemment "trop croyants" étant pour intégristes..
Le sujet est avant tout humain, mais vous faites exprès de tout mettre sur le pied juridique donc il est très difficile d'échanger avec vous sur ce sujet.

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Avatar Roselyne

Roselyne

28 novembre 2025 17:15
doyen a écrit :
Pas du tout.
Ne me prétez pas des sentiments que je n'éprouve.

Apprenez tout de même que *our 4- Vincent Lambert comme je l'ai indiqué il y avait un conflit entere la position de son épouse et ses parents quant à son maintien en vie, l'intéressé étant opposé à l'acharnement thérapeutique
- pour Jean Pierre Adams, c'est sa femme qui s'est opposé à sa sédation et a donc souhaité son maintien en vie, qui plus est à domicile.

Dans ces deux cas, je n'ai pas émis d'opinion personnelle et je suis complètement étranger à ces décisions. Je vous le jure (lol). J'espère que vous me croyez
Je me contente de rapporter ces deux faits pour lesquels la famille a pris position

👍

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Avatar doyen

doyen

28 novembre 2025 17:14
Roselyne a écrit :
Et vous trouvez Ça bien que l'on ai laissé végéter, c'est 2 hommes sans savoir si ils souffraient ou pas. Puisqu'ils étaient incapables de l'exprimer. Pour finalement, ne jamais reprendre conscience

Pas du tout.
Ne me prétez pas des sentiments que je n'éprouve.

Apprenez tout de même que *our 4- Vincent Lambert comme je l'ai indiqué il y avait un conflit entere la position de son épouse et ses parents quant à son maintien en vie, l'intéressé étant opposé à l'acharnement thérapeutique
- pour Jean Pierre Adams, c'est sa femme qui s'est opposé à sa sédation et a donc souhaité son maintien en vie, qui plus est à domicile.

Dans ces deux cas, je n'ai pas émis d'opinion personnelle et je suis complètement étranger à ces décisions. Je vous le jure (lol). J'espère que vous me croyez
Je me contente de rapporter ces deux faits pour lesquels la famille a pris position

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Avatar Roselyne

Roselyne

28 novembre 2025 16:28
doyen a écrit :
Je rappelle également l'histoire de L'ancien footballeur franco-sénégalais Jean-Pierre Adams, qui étant dans le coma depuis 39 ans, décéda à l'âge de 73 ans. Il avait été admis à l'hôpital pour une opération du genou en mars 1982, mais n'avait jamais repris conscience après une erreur dans l'administration de l'anesthésiant

Et vous trouvez Ça bien que l'on ai laissé végéter, c'est 2 hommes sans savoir si ils souffraient ou pas. Puisqu'ils étaient incapables de l'exprimer. Pour finalement, ne jamais reprendre conscience

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Avatar coccinelle

coccinelle

28 novembre 2025 15:58

C'était la volonté de cet homme tétraplégique et non-voyant que j'ai bien connu

https://mediaclip.ina.fr/fr/cac00012385-fin-de-vie-temoignage-de-pierre-turpin.html

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Avatar doyen

doyen

28 novembre 2025 14:53
Anne marie a écrit :
des parents très croyants (je dirais trop croyants) et qui se sont acharnés à le maintenir en vie avec une justice complice..
Cet épisode douloureux aura permis la loi Leonetti .. imparfaite certes mais un début de loi..
Si il avait rempli ses directives anticipées ( formulaire internet) il serait parti bcp plus vite et ce n'est pas ses parents et leurs assoc, d'intégristes qui auraient pu decider pour lui

Sans vouloir jouer sur les mots, on ne saurait reprocher à quelqu'un d'être trop croyant ou pas suffisamment. C'est une appréciation personnelle donc subjective.
En tout cas ce n'est pas condamnable judiciairement, toit au plus moralement et encore...

Par ailleurs en l'espèce le terme "complicité de la jutice" semble inapproprié.
En effet one peut être complice que d'un délit ou d'un crime
Or s'acharner à maintenir une personne en vie n'est pas condamnable dans l'état actuel de la loi.
En revanche, s'acharner à abréger la vie d'une personne mourante est susceptible de poursuites judiciaires et, par conséquent, d'une condamnation pénale

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Avatar Anne marie

Anne marie

28 novembre 2025 13:43
doyen a écrit :
Souvenons toutefois de l'affaire Vincent Lambert 37 ans qui à la suite d'un accident de la route en 2008, Vincent Lambert, fut principalement hospitalisé à Reims .
Après une phase de coma profond, il s'était trouvé d dans un coma dit "pauci-relationnel", un état végétatif chronique avec très peu de chances de s'améliorer selon les médecins. Il bougeait les yeux, ressentait la douleur, sans qu'il fut possible de savoir s'il comprenait ce qu'on lui disait. Selon sa femme et son frère Joseph, il avait exprimé avant son accident son refus d'un maintien de vie artificielle.

L'hôpital de Reims avait arrêté l'alimentation de patient en état végétatif, avec l'accord de sa femme. Saisi par ses parents, le tribunal administratif avait ordonné le rétablissement des soins.

En définitive ce patient mourut

des parents très croyants (je dirais trop croyants) et qui se sont acharnés à le maintenir en vie avec une justice complice..
Cet épisode douloureux aura permis la loi Leonetti .. imparfaite certes mais un début de loi..
Si il avait rempli ses directives anticipées ( formulaire internet) il serait parti bcp plus vite et ce n'est pas ses parents et leurs assoc, d'intégristes qui auraient pu decider pour lui

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doyen

28 novembre 2025 10:30
doyen a écrit :
Souvenons toutefois de l'affaire Vincent Lambert 37 ans qui à la suite d'un accident de la route en 2008, Vincent Lambert, fut principalement hospitalisé à Reims .
Après une phase de coma profond, il s'était trouvé d dans un coma dit "pauci-relationnel", un état végétatif chronique avec très peu de chances de s'améliorer selon les médecins. Il bougeait les yeux, ressentait la douleur, sans qu'il fut possible de savoir s'il comprenait ce qu'on lui disait. Selon sa femme et son frère Joseph, il avait exprimé avant son accident son refus d'un maintien de vie artificielle.

L'hôpital de Reims avait arrêté l'alimentation de patient en état végétatif, avec l'accord de sa femme. Saisi par ses parents, le tribunal administratif avait ordonné le rétablissement des soins.

En définitive ce patient mourut

Je rappelle également l'histoire de L'ancien footballeur franco-sénégalais Jean-Pierre Adams, qui étant dans le coma depuis 39 ans, décéda à l'âge de 73 ans. Il avait été admis à l'hôpital pour une opération du genou en mars 1982, mais n'avait jamais repris conscience après une erreur dans l'administration de l'anesthésiant

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doyen

28 novembre 2025 09:27
Anne marie a écrit :
il serait inconcevable d'écouter une famille qui réclame ..... il est facile aujourd'hui d'écrire ses directives anticipées et je le conseille à tous... formulaire sur internet..
le terme "'donner la mort" est il approprié ? je ne pense pas ... on met fin à la vie c'est autre chose et pas seulement de la sémantique.
Faisant partie d'une association " le choix" sur la fin de vie, nous ne mettons pas comme 1 critère prépondérant le pronostic vital.. ce sont les conditions de vie qui priment et le souhait de la personne en souffrance

Souvenons toutefois de l'affaire Vincent Lambert 37 ans qui à la suite d'un accident de la route en 2008, Vincent Lambert, fut principalement hospitalisé à Reims .
Après une phase de coma profond, il s'était trouvé d dans un coma dit "pauci-relationnel", un état végétatif chronique avec très peu de chances de s'améliorer selon les médecins. Il bougeait les yeux, ressentait la douleur, sans qu'il fut possible de savoir s'il comprenait ce qu'on lui disait. Selon sa femme et son frère Joseph, il avait exprimé avant son accident son refus d'un maintien de vie artificielle.

L'hôpital de Reims avait arrêté l'alimentation de patient en état végétatif, avec l'accord de sa femme. Saisi par ses parents, le tribunal administratif avait ordonné le rétablissement des soins.

En définitive ce patient mourut

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