
lolochinon
janine33 a écrit :
Quand je lis certains je me demande si nous ne sommes pas entrain de retourner au Moyen Âge . Confondre des recherches scientifiques , les enseignements qu’elles apportent , les erreurs qu’elles corrigent , avec la commercialisation , les profits (ou pertes engendrées ) , les gouvernances , les idées politiques et les croyances auto-immunes ( je le soigne à la gelée royale , à la soupe de thym et au vinaigre de cidre ) …. c’est grave !
Je ne voudrais pas gouverner ce pays . Les gens de moins en moins instruits mais sur- informés , deviennent un danger pour eux mêmes .
Au pays de Descartes et de Claude Bernard , je suis atterrée . Ils n’étaient ni savants , ni orgueilleux et pourtant ….
Claude Bernard ( biographie)
Héritier des lumières tout en étant considéré comme un père de la science expérimentale actuelle, Claude Bernard a à la fois inspiré les chercheurs qui lui étaient contemporains dans leur démarche tout en s'opposant assez vigoureusement au courant dominant du XIXe siècle qui est aux grands ensembles, aux grandes théories globales. Bernard a une autre conception de la science qui ne doit être qu'hypothèses et vérification par l'expérience de cette hypothèse.
BERNARD (1813-1878) Claude, physiologiste, chercheur
Claude Bernard en buste dans un oval© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Alexis Brandt
Claude Bernard est né le 12 juillet 1813 dans le Beaujolais où son père est vigneron. Dans le début des années 1830, il semble avoir hésité entre des études scientifiques qui ne le passionnent pas et une carrière littéraire où il n'excelle pas : il échoue au bac, devient commis de pharmacie dans la banlieue lyonnaise et écrit un drame, Arthur de Bretagne, qui ne rencontre pas le succès. Il fait alors médecine, bien que peu inspiré par la pratique elle-même, et devient interne en hôpitaux en 1839.
C'est sa rencontre avec François Magendie (1783-1855), médecin et physiologiste membre de l'Académie des sciences, qui sera décisive : ce dernier propose à Bernard de devenir son préparateur. Le jeune homme se tourne alors définitivement vers une brillante carrière dans la recherche en physiologie et succède à son maître en 1855.
Ses travaux portent sur les mécanismes de l'organisme humain dont il rend compte grâce à l'expérimentation sur les animaux : « Avec mon crochet à la main et ma hotte dans le dos, je parcours le domaine de la science et je ramasse ce que je trouve », dira-t-il pour décrire son métier.
La dissection d'oreilles de lapin l'aide à comprendre le mécanisme de la circulation sanguine dans les capillaires ; celle de viscères de chien lui permet de découvrir l'action des sucs gastriques. Formation du diabète, rôle du pancréas, principes de la chaleur animale et du milieu intérieur ne sont que quelques exemples de ses découvertes.
Les honneurs ne se font pas attendre : on sait qu'en 1864 Napoléon III et Eugénie le reçoivent à Compiègne. Quand l'Empereur le presse de formuler un voeu, le scientifique se borne à lui demander un préparateur pour l'assiter ; il deviendra sénateur en prime.
Plus encore que ses découvertes elles-mêmes, c'est avant tout son protocole expérimental qui a durablement marqué les sciences. Il peut être résumé ainsi : au départ naît une hypothèse, souvent intuitive, que des expériences vont tester ; leurs résultats vont conditionner la validation et l'invalidation de l'hypothèse de départ et déterminer une nouvelle hypothèse et de nouvelles expérimentations. Ainsi, les faits, les constats observables sont toujours au coeur de la démarche qui demande rigueur dans les conditions d'établissement de l'expérimentation et exercice permanent du principe de doute. C'est ce processus qu'il décrit dans son ouvrage capital paru en 1865, reconnu aussitôt en France comme à l'étranger : l'Introduction à l'étude de la médecine expérimentale. L'oeuvre et son auteur influenceront toute une génération de chercheurs, à commencer par Pasteur (avec lequel il entretient des relations en dents de scie) ou Berthelot, mais également des auteurs à l'exemple de Zola, qui fait de Bernard son modèle pour le Docteur Pascal.
Son oeuvre est décisive en épistémologie pour beaucoup de philosophes : Bergson placera ainsi l'Introduction à la médecine expérimentale au niveau du Discours de la méthode.
Claude Bernard décède à Paris, le 10 février 1878.
Votre message est très instructif. Merci
Bonne soirée

tbu
janine33 a écrit :
Pas que le vôtre et pas que pour faire le tour du monde , Fernand ! Mon expérience , plus modeste que la vôtre et plus jeune , me rappelle que pour un simple job d’été de monitrice , auprès des enfants , une attestation de vaccination BCG était requise . Pas le choix de se montrer plus docteur que le docteur ! Quel bazar maintenant .
Et oui, avant l'on ne faisait pas autant de polémiques qu'aujourd'hui, l'on suivait les consignes, et, point barre!!
Mais, l'on s'en porte pas plus mal, pourtant, les vaccins étaient beaucoup moins élaborés, et, vérifiés que maintenant!!??
navigateur
Chaque individu a ses défenses immunitaires qui lui permettent de lutter contre une infection. Leur but est d'éviter la multiplication des virus car au delà d'une certaine charge virale , l'organisme déclenche une "guerre" dont l'issue peut être la mort. Un vaccin entraine des "soldats" à se battre contre des ennemis portant un certain uniforme . Le système immunitaire prend le temps de vérifier si le virus est "bon" ou "mauvais" avant de déclencher la "guerre". Si ça prend trop de temps, le virus va se multiplier et on sera malade. Un médicament aidera l'organisme à réparer les dégâts, le vaccin les évitera. Une fois vacciné, il est impossible de dire si le virus a été stoppé par le vaccin ou si nos défenses auraient fait leur boulot ou si on a pas été contaminé.
janine33
Quand je lis certains je me demande si nous ne sommes pas entrain de retourner au Moyen Âge . Confondre des recherches scientifiques , les enseignements qu’elles apportent , les erreurs qu’elles corrigent , avec la commercialisation , les profits (ou pertes engendrées ) , les gouvernances , les idées politiques et les croyances auto-immunes ( je le soigne à la gelée royale , à la soupe de thym et au vinaigre de cidre ) …. c’est grave !
Je ne voudrais pas gouverner ce pays . Les gens de moins en moins instruits mais sur- informés , deviennent un danger pour eux mêmes .
Au pays de Descartes et de Claude Bernard , je suis atterrée . Ils n’étaient ni savants , ni orgueilleux et pourtant ….
Claude Bernard ( biographie)
Héritier des lumières tout en étant considéré comme un père de la science expérimentale actuelle, Claude Bernard a à la fois inspiré les chercheurs qui lui étaient contemporains dans leur démarche tout en s'opposant assez vigoureusement au courant dominant du XIXe siècle qui est aux grands ensembles, aux grandes théories globales. Bernard a une autre conception de la science qui ne doit être qu'hypothèses et vérification par l'expérience de cette hypothèse.
BERNARD (1813-1878) Claude, physiologiste, chercheur
Claude Bernard en buste dans un oval© Musée d'Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Alexis Brandt
Claude Bernard est né le 12 juillet 1813 dans le Beaujolais où son père est vigneron. Dans le début des années 1830, il semble avoir hésité entre des études scientifiques qui ne le passionnent pas et une carrière littéraire où il n'excelle pas : il échoue au bac, devient commis de pharmacie dans la banlieue lyonnaise et écrit un drame, Arthur de Bretagne, qui ne rencontre pas le succès. Il fait alors médecine, bien que peu inspiré par la pratique elle-même, et devient interne en hôpitaux en 1839.
C'est sa rencontre avec François Magendie (1783-1855), médecin et physiologiste membre de l'Académie des sciences, qui sera décisive : ce dernier propose à Bernard de devenir son préparateur. Le jeune homme se tourne alors définitivement vers une brillante carrière dans la recherche en physiologie et succède à son maître en 1855.
Ses travaux portent sur les mécanismes de l'organisme humain dont il rend compte grâce à l'expérimentation sur les animaux : « Avec mon crochet à la main et ma hotte dans le dos, je parcours le domaine de la science et je ramasse ce que je trouve », dira-t-il pour décrire son métier.
La dissection d'oreilles de lapin l'aide à comprendre le mécanisme de la circulation sanguine dans les capillaires ; celle de viscères de chien lui permet de découvrir l'action des sucs gastriques. Formation du diabète, rôle du pancréas, principes de la chaleur animale et du milieu intérieur ne sont que quelques exemples de ses découvertes.
Les honneurs ne se font pas attendre : on sait qu'en 1864 Napoléon III et Eugénie le reçoivent à Compiègne. Quand l'Empereur le presse de formuler un voeu, le scientifique se borne à lui demander un préparateur pour l'assiter ; il deviendra sénateur en prime.
Plus encore que ses découvertes elles-mêmes, c'est avant tout son protocole expérimental qui a durablement marqué les sciences. Il peut être résumé ainsi : au départ naît une hypothèse, souvent intuitive, que des expériences vont tester ; leurs résultats vont conditionner la validation et l'invalidation de l'hypothèse de départ et déterminer une nouvelle hypothèse et de nouvelles expérimentations. Ainsi, les faits, les constats observables sont toujours au coeur de la démarche qui demande rigueur dans les conditions d'établissement de l'expérimentation et exercice permanent du principe de doute. C'est ce processus qu'il décrit dans son ouvrage capital paru en 1865, reconnu aussitôt en France comme à l'étranger : l'Introduction à l'étude de la médecine expérimentale. L'oeuvre et son auteur influenceront toute une génération de chercheurs, à commencer par Pasteur (avec lequel il entretient des relations en dents de scie) ou Berthelot, mais également des auteurs à l'exemple de Zola, qui fait de Bernard son modèle pour le Docteur Pascal.
Son oeuvre est décisive en épistémologie pour beaucoup de philosophes : Bergson placera ainsi l'Introduction à la médecine expérimentale au niveau du Discours de la méthode.
Claude Bernard décède à Paris, le 10 février 1878.
kunzite
Gerard a écrit :
Il y a vaccin et....vaxxxxin ! Payée par Pfizer ? Un vaccin , n'est pas un médicament ; or ce vaxxxin ...qui n'en est pas un, a été employé comme un médicament , alors que ce n'en n'est pas un ! Avoir interdit aux médecins , de soigner, ne vous a apparemment pas choquée ! Bon, je ne cherche pas à vous convaincre, puisque, même les morts, dus à ce vaxxxin , ou les multiples effets secondaires, ne vous heurtent pas ! Bien dans "le système" qui détruit ce pays !
Vous êtes hors sujet ! Je propose un lien pour un documentaire et vous répondez par des attaques personnelles sans fondement !
janine33
Gerard a écrit :
Il n'est pas question de critiquer la vaccination dans son ensemble ,mais de critiquerce qui est critiquable ! Par exemple, quand on nous fait "avaler" un vaxxxin, qui n'en est pas un ! De plus personne songe à savoir, ce que contient un vaxxin Pfizer, le plus inoculé ! C'est parlant, du degré de soumission dont s'est affublé, le peuple français !
Et pourquoi cette affirmation de penser que les autres ne pensent pas ?( = seuls ceux qui pensent comme vous réfléchiraient ) . Déjà , rien ne vous gêne dans cette croyance ?
Gerard
janine33 a écrit :
Pas que le vôtre et pas que pour faire le tour du monde , Fernand ! Mon expérience , plus modeste que la vôtre et plus jeune , me rappelle que pour un simple job d’été de monitrice , auprès des enfants , une attestation de vaccination BCG était requise . Pas le choix de se montrer plus docteur que le docteur ! Quel bazar maintenant .
Il n'est pas question de critiquer la vaccination dans son ensemble ,mais de critiquerce qui est critiquable ! Par exemple, quand on nous fait "avaler" un vaxxxin, qui n'en est pas un ! De plus personne songe à savoir, ce que contient un vaxxin Pfizer, le plus inoculé ! C'est parlant, du degré de soumission dont s'est affublé, le peuple français !
Gerard
Il y a vaccin et....vaxxxxin ! Payée par Pfizer ? Un vaccin , n'est pas un médicament ; or ce vaxxxin ...qui n'en est pas un, a été employé comme un médicament , alors que ce n'en n'est pas un ! Avoir interdit aux médecins , de soigner, ne vous a apparemment pas choquée ! Bon, je ne cherche pas à vous convaincre, puisque, même les morts, dus à ce vaxxxin , ou les multiples effets secondaires, ne vous heurtent pas ! Bien dans "le système" qui détruit ce pays !
zorbek
Jacques-Joseph Grancher (1843–1907) est un pédiatre français originaire de Felletin (Creuse). Reconnu pour ses recherches sur la tuberculose, il est également un pionnier de la prévention de cette dernière chez les enfants. En 1885, il participe, avec Louis Pasteur et Alfred Vulpian, à la première vaccination contre la rage. En 1894, dans la revue Nice Médical, il revient sur l’ambiance régnant à l’époque dans le milieu médical contre Louis Pasteur.
« Nous eûmes bientôt l’occasion trop fréquente d’étudier la rage humaine même sur nos inoculés, car la vaccination antirabique ne réussit pas toujours. Le premier échec fut celui de Louise Pelletier. D’autres suivirent, mais assez rares, au début des inoculations, si bien qu’en juin 1886 j’avais fait plusieurs centaines de vaccinations avec un très petit nombre d’insuccès. Mais vers la fin de cette même année, quelques insuccès nouveaux enhardirent les adversaires de M. Pasteur. Et ils étaient légion !
Dans quelques journaux de la presse politique, on put lire sous cette rubrique : les Victimes de M. Pasteur, l’histoire envenimée des insuccès vrais ou faux de la méthode. La presse médicale restait muette et attentive, sauf un journal qui criblait M. Pasteur et ses collaborateurs d’épigrammes et d’injures. Il faut bien l’avouer, la grande majorité des médecins ne croyait pas à la vaccination antirabique. Les uns par ignorance déclaraient a priori « qu’ils n’avaient pas confiance» ; d’autres plus éclairés trouvaient que ce «chimiste », M. Pasteur, avait un peu trop bousculé leurs connaissances. Eh quoi ! les virus ne sont plus des virus, et quand un virus a pénétré dans l’économie, on peut encore vacciner ! « Mais la tradition séculaire enseigne tout le contraire et M, Pasteur se trompe » […]
À la Faculté, où j’étais professeur depuis deux ans, je surprenais quelquefois de singuliers colloques. Un jour, j’allais dans la salle d’examen chercher un dossier et j’entendis un de mes collègues crier à très haute voix: «Oui, Pasteur est un assassin ! Il ne guérit pas la rage, il la donne ! ». J’entrai, et le groupe composé de cinq professeurs se dispersa sans me dire un mot. Un autre jour, un de mes collègues m’aborda et me demanda ironiquement si la souscription, ouverte récemment pour l’Institut antirabique, suffirait à payer les indemnités dues aux victimes du traitement pastorien ».
kunzite
beijaflor a écrit :
Le vaccin contre la connerie humaine n’a pas encore été inventé. Car Les gouvernements aiment commander les cretins. Mais il ne faut pas toucher à leurs enfants
La vérité va se répandre malgré tout
Quel rapport avec le documentaire proposé ? Vos affirmations ne sont pas vérifiables et n'engagent que vous . Ce n'est pas le sujet de l'information proposée . Merci de respecter les personnes qui ne partagent pas vos opinions .
kunzite
erable7544 a écrit :
https://infodujour.fr/sante/59091-non-vaccines-et-transmission-covid-que-dit-la-science
C'est quoi : infodujour.fr/santé ? Emilien Lacombe c'est qui ?
Difficile de trouver des infos pour répondre à ces deux questions . Surprenant ?