
coccinelle
Mon deuil est impossible à faire
Puisqu'il a choisi pour s'éteindre
Le jour de mon anniversaire.
Chaque année donc je ne peux feindre
C'est la tristesse et non la joie
Qui peut se lire dans mon regard.
Dans les larmes mon coeur se noie,
Ce souvenir est un cauch'mard.
Plus de gâteau, plus de bougie,
Gorge coincé, souffle coupé,
Pour moi la fête est bien finie,
Ce jour, je ne peux oublier.
Dany
coccinelle a écrit :
Supplique aux parents
Papa et maman qui m'aimez,
Je vous demande d'écouter
Ma p'tite prière de nourrisson.
Avant d'me donner le bib'ron,
Lavez bien vos mains au savon
Et ne sucez plus ma tétine,
Une goutte de lait sur vos mimines
Pour tester sa température,
Evitera, je vous l'assure,
A mon ventre, bien des tortures.
☺️😊
Dany
parigote a écrit :
LE BANC
Face à l’océan ,vous trouverez un banc
Un peu usé par les jours et le vent.
On vient s’y asseoir sans rendez-vous
Pour regarder les vagues, le ciel au dessus de nous.
Ils arrivent seuls à petits pas
Certains se connaissent, d'autres pas!
On échange un sourire, un simple bonjour
Et quelques mots s'attardent autour.
Ici c’est le dernier salon où l’on cause
Au sujet de tout, de rien, de mille choses,
Du temps qui passe, des souvenirs d'avant ,
Des petits bonheur, des soucis du moment.
Le banc ne pose aucune question
Il accueille les âges et les saisons.
Il rassemble ceux que parfois la vie éloigne
Et offre une présence dont le cœur témoigne.
Face à la beauté de l’océan,
Chacun retrouve un peu de son allant.
Et lorsque vient l’heure de rentrer chez soi
0n repart peut-être moins seul qu'autrefois.
Et le vieux banc reste là,fidèle au rendez- vous,
Accueillant solitaires, rêveurs, bavards, doux!
Il sait mieux que personne, face à l’immensité,
Que parfois, pour ne plus être seul, il suffit de s’asseoir à côté.
(Cet été j’ai découvert ce banc où je me suis assise souvent. J’ai eu envie d’en parler..fin Août.....j’écris beaucoup de poèmes....)
Très bien !
Heu ... il en a vu des paires de fesses, des jeunes des vieilles, des dures des flasques, des tristes ...

reinemere
parigote a écrit :
LE BANC
Face à l’océan ,vous trouverez un banc
Un peu usé par les jours et le vent.
On vient s’y asseoir sans rendez-vous
Pour regarder les vagues, le ciel au dessus de nous.
Ils arrivent seuls à petits pas
Certains se connaissent, d'autres pas!
On échange un sourire, un simple bonjour
Et quelques mots s'attardent autour.
Ici c’est le dernier salon où l’on cause
Au sujet de tout, de rien, de mille choses,
Du temps qui passe, des souvenirs d'avant ,
Des petits bonheur, des soucis du moment.
Le banc ne pose aucune question
Il accueille les âges et les saisons.
Il rassemble ceux que parfois la vie éloigne
Et offre une présence dont le cœur témoigne.
Face à la beauté de l’océan,
Chacun retrouve un peu de son allant.
Et lorsque vient l’heure de rentrer chez soi
0n repart peut-être moins seul qu'autrefois.
Et le vieux banc reste là,fidèle au rendez- vous,
Accueillant solitaires, rêveurs, bavards, doux!
Il sait mieux que personne, face à l’immensité,
Que parfois, pour ne plus être seul, il suffit de s’asseoir à côté.
(Cet été j’ai découvert ce banc où je me suis assise souvent. J’ai eu envie d’en parler..fin Août.....j’écris beaucoup de poèmes....)
Merci parigote, trés émue en vous lisant .
parigote
LE BANC
Face à l’océan ,vous trouverez un banc
Un peu usé par les jours et le vent.
On vient s’y asseoir sans rendez-vous
Pour regarder les vagues, le ciel au dessus de nous.
Ils arrivent seuls à petits pas
Certains se connaissent, d'autres pas!
On échange un sourire, un simple bonjour
Et quelques mots s'attardent autour.
Ici c’est le dernier salon où l’on cause
Au sujet de tout, de rien, de mille choses,
Du temps qui passe, des souvenirs d'avant ,
Des petits bonheur, des soucis du moment.
Le banc ne pose aucune question
Il accueille les âges et les saisons.
Il rassemble ceux que parfois la vie éloigne
Et offre une présence dont le cœur témoigne.
Face à la beauté de l’océan,
Chacun retrouve un peu de son allant.
Et lorsque vient l’heure de rentrer chez soi
0n repart peut-être moins seul qu'autrefois.
Et le vieux banc reste là,fidèle au rendez- vous,
Accueillant solitaires, rêveurs, bavards, doux!
Il sait mieux que personne, face à l’immensité,
Que parfois, pour ne plus être seul, il suffit de s’asseoir à côté.
(Cet été j’ai découvert ce banc où je me suis assise souvent. J’ai eu envie d’en parler..fin Août.....j’écris beaucoup de poèmes....)

lyvi
Dans la brume du matin, lorsque le jour s'éveille.
Les rêves partent au loin, utopie du sommeil
Puis l'esprit vagabonde en des lieux insolites
Courant, un vaste monde où nul humain n'habite
Et rien ne le retient ivre de liberté
Dans sa course sans frein, tout remplit de fierté.
Il survole la campagne, assis sur l'arc en ciel.
Arrosant les montagnes d'une pluie torrentielle
Et puis revient sur terre, complètement grisé
Souhaitant le mystère sur sa folle équipée
Mais tout rêve a une fin, réalité y veille.
Elle lui fait voir enfin la beauté du soleil.
marine
Nacre blanche endormie, mon village au loin
une brume légère parait le coiffer
des chèvres curieuses me regardent passer
j'ai hâte d'arriver, je marche sans compter
il me semble entendre des sons de guitare
les doigts de José m'appellent à chanter
des mots qui résonnent comme un complainte
qui soulage les peines et le manque d'eau
on la danse fiers, c'est le flamenco !
(pour vous Parigote)
coccinelle
Supplique aux parents
Papa et maman qui m'aimez,
Je vous demande d'écouter
Ma p'tite prière de nourrisson.
Avant d'me donner le bib'ron,
Lavez bien vos mains au savon
Et ne sucez plus ma tétine,
Une goutte de lait sur vos mimines
Pour tester sa température,
Evitera, je vous l'assure,
A mon ventre, bien des tortures.