

lyvi
Le hérisson
Une ombre qui trottine
Sur un terrain pentu
Yeux boutons de bottines
Et petit nez pointu
Cet ami des jardins
Vient musser les terrasses
Et au petit matin
On découvre ses traces
Petit être rustique
Et fragile à la fois
À la vie fantastique
Surprenante quelquefois
Lutter pour sa survie
Une quête incessante
Un perpétuel défi
Petite boule piquante
Et dès que le jour tombe
La nuit est son domaine
Il fait une hécatombe
Des vers qui se promènent
Il recherche les limaces
Et les colimaçons
Il est très efficace
Dans sa consommation
Il pérégrine sans cesse
Sans jamais se lasser
L'avoir est une richesse
Qu'on ne peut remplacer
Malgré sa "carapace"
Et toute notre affection
Les voitures le fracassent
Un jour nous le perdrons
Valseva
parigote a écrit :
Quelques phrases que je vous dédie avant de partir à l’océan
L’AMITIÉ
Elle arrive sans bruit
Un matin dans notre vie
Et dépose sur nos jours
Un peu de paix et d'amour.
Elle connaît nos silences
Nos chagrins, nos espérances
Et lorsque le temps s'enfuit
Elle demeure notre abri.
Des mots doux et simples comme l'amitié.
parigote
Quelques phrases que je vous dédie avant de partir à l’océan
L’AMITIÉ
Elle arrive sans bruit
Un matin dans notre vie
Et dépose sur nos jours
Un peu de paix et d'amour.
Elle connaît nos silences
Nos chagrins, nos espérances
Et lorsque le temps s'enfuit
Elle demeure notre abri.
Valseva
coccinelle a écrit :
Entre chien et loup
Quand une brume légère
Beigne les bois et les champs
Quand une blanche lumière
Sur la campagne s'étend
Quand résonne sur la terre
Le chant profond des étangs
La main verte des fougères
Se referme sur le vent
Quand un oiseau solitaire
Berce la nuit de son chant
Et quand un vol d'éphémères
Sur le buisson se répand
Au revoir jour qui recule
Le soleil joue à cache cache
Laissant place au crépuscule
La lune sort de son acache
Coccinelle, je reconnais dans ce beau poème votre amour de la nature.
coccinelle
Entre chien et loup
Quand une brume légère
Beigne les bois et les champs
Quand une blanche lumière
Sur la campagne s'étend
Quand résonne sur la terre
Le chant profond des étangs
La main verte des fougères
Se referme sur le vent
Quand un oiseau solitaire
Berce la nuit de son chant
Et quand un vol d'éphémères
Sur le buisson se répand
Au revoir jour qui recule
Le soleil joue à cache cache
Laissant place au crépuscule
La lune sort de son acache
parigote
Valseva a écrit :
La maison éventrée
N'a plus qu'un pan de mur
Sur lequel une gravure
Témoigne de son passé
On y voit une rivière
Qui coule en bas d'un coteau
Elle me semble familière
Je venais y chercher de l'eau
Je voudrais tant me souvenir
Ma tête sur le point d'éclater
Loin d'ici j'aimerais m'enfuir
Dans cette rivière me baigner
Voilà que des images reviennent
Devant moi un champ d'oliviers
Cette chambre qui est la mienne
J'en revois les meubles familiers
Sur un mur une gravure
Sous mes yeux va s'enflammer.
Parigote, je crois que vous allez regretter de m'avoir invitée à valser.
Sûrement pas VALSEVA...très contente avec la valse de vos mots: la spontanéité..l’imaginaire...

lyvi
Si j'étais une étoile
Je la voudrais filante
Légère comme une voile
Aux allures de guirlande
Si j'étais un nuage
Je voguerais au ciel
Bravant tous les orages
Et même aussi la grêle
Si j'étais un roseau
J'aimerais qu'il soit tendre
Accueillant aux oiseaux
Qui viendraient s'y suspendre
Si j'étais une feuille
Je volerais au vent
Attendant qu'il m'effeuille
Tout en me poursuivant
Si j'étais un oiseau
Qu'il soit très coloré
Un joli passereau
Aux ailes mordorées
Si je n'étais que pluie
Surtout perlée et douce
Avec les parapluies
Venus à la rescousse
Si je pouvais choisir
Et rêver d'infini
Voguer sur mes désirs
Au gré de mes envies ...
Valseva
La maison éventrée
N'a plus qu'un pan de mur
Sur lequel une gravure
Témoigne de son passé
On y voit une rivière
Qui coule en bas d'un coteau
Elle me semble familière
Je venais y chercher de l'eau
Je voudrais tant me souvenir
Ma tête sur le point d'éclater
Loin d'ici j'aimerais m'enfuir
Dans cette rivière me baigner
Voilà que des images reviennent
Devant moi un champ d'oliviers
Cette chambre qui est la mienne
J'en revois les meubles familiers
Sur un mur une gravure
Sous mes yeux va s'enflammer.
Parigote, je crois que vous allez regretter de m'avoir invitée à valser. 
parigote
Valseva a écrit :
J'allais petit bonhomme
Sur le chemin de l'école
Mangeant des boules de gomme
Et serrant le main de Paul
J'allais adolescent
Sur le chemin du lycée
Paul ,derrière, me criait, attends
Je dois me reposer un instant
J'allais jeune étudiant
Sur le chemin de l'université
Paul courait loin devant
Toujours là pour me protéger
Aujourd'hui me voilà père
D'un petit Paul à mes côtés
Tu vois je ne t'ai pas oublié
Dans mon coeur tu es resté mon ami, mon frère!
Il va m'en falloir des tours de valse , si j'aime la poésie , elle ne m'aime pas !
Merci bien...contente de vous lire...bonne nuit 🥰
Valseva
J'allais petit bonhomme
Sur le chemin de l'école
Mangeant des boules de gomme
Et serrant le main de Paul
J'allais adolescent
Sur le chemin du lycée
Paul ,derrière, me criait, attends
Je dois me reposer un instant
J'allais jeune étudiant
Sur le chemin de l'université
Paul courait loin devant
Toujours là pour me protéger
Aujourd'hui me voilà père
D'un petit Paul à mes côtés
Tu vois je ne t'ai pas oublié
Dans mon coeur tu es resté mon ami, mon frère!
Il va m'en falloir des tours de valse , si j'aime la poésie , elle ne m'aime pas !