UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb
rdbrdb - 5 décembre 2013 19:14

rdbrdb
Toutes les choses au HASARD
Tous les mots dits sans y penser
Et qui sont pris comme ils sont dits
Et nul n'y perd et nul n'y gagne
Les sentiments à la dérive
Et l'effort le plus quotidien
Le vague souvenir des songes
L'avenir en butte à demain
Les mots coincés dans un enfer
De roues usées de lignes mortes
Les choses grises et semblables
Les hommes tournant dans le vent
Muscles voyants squelette intime
Et la vapeur des sentiments
Le coeur réglé comme un cercueil
Les espoirs réduits à néant
Tu es venue l'après-midi crevait la terre
Et la terre et les hommes ont changé de sens
Et je me suis trouvé réglé comme un aimant
Réglé comme une vigne
A l'infini notre chemin le but des autres
Des abeilles volaient futures de leur miel
Et j'ai multiplié mes désirs de lumière
Pour en comprendre la raison
Tu es venue j'étais très triste j'ai dit oui
C'est à partir de toi que j'ai dit oui au monde
Petite fille je t'aimais comme un garcon
Ne peut aimer que son enfance
Avec la force d'un passé très loin très pur
Avec le feu d'une chanson sans fausse note
La pierre intacte et le courant furtif du sang
Dans la gorge et les lèvres
Tu es venue le voeu de vivre avait un corps
Il creusait la nuit lourde il caressait les ombres
Pour dissoudre leur boue et fondre leurs glacons
Comme un oeil qui voit clair
L'herbe fine figeait le vol des hirondelles
Et l'automne pesait dans le sac des ténèbres
Tu es venue les rives libéraient le fleuve
Pour le mener jusqu'à la mer
Tu es venue plus haute au fond de ma douleur
Que l'arbre séparé de la forêt sans air
Et le cri du chagrin du doute s'est brisé
Devant le jour de notre amour
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil
Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire
Gloire le souterrain est devenu sommet
La misère s'est effacée
La place d'habitude où je m'abêtissais
Le couloir sans réveil l'impasse et la fatigue
Se sont mis à briller d'un feu battant des mains
L'éternité s'est dépliée
O toi mon agitée et ma calme pensée
Mon silence sonore et mon écho secret
Mon aveugle voyante et ma vue dépassée
Je n'ai plus eu que ta présence
Tu m'as couvert de ta confiance.
Paul Eluard
Dominique aujourd'hui présente
EXAMINER
Clown
Notre relation amoureuse.....
Pour y vivre à deux dans le bonheur,
Ce bonheur qui ne tient qu’à un fil.
Un fil qui dépend des sauts d’humeurs,
Une humeur qui chaque fois se défile.
Amie du hasard, rivale de l’Amour.
Une carte qu’on tire au gré du hasard,
Rouge cœur, reine bonheur, total glamour,
Noire pique, dame chagrin, bonheur hagard.
L’Amour est un rêve à deux complices.
Que j’entretiens avec mon Amour
Amour dans le silence et confiance
Que je vis dans le respect toujours
Quand on veut se parler on se tait,
Ce silence maudit dévoile d’un trait
Les sentiments enfouis dans nos cœurs
Même les pensées ancrées dans nos mœurs.
Les disputes sont les sels du bonheur,
Mais pas trop, une fois par jour, sans larmes.
Ne dure que l’instant de rendre les armes,
De rendre à notre Amour son honneur.
Que le temps de la prendre avec plaisir,
De sentir prés de moi son visage,
De lire dans son regard le désir,
De l’emmener au bord du rivage.
Avec douceur ou le temps se fige,
Ou l’Amour et la complicité,
Comme deux innocents aux doux visages,
Jouent sur le sable avec simplicité…
Lyamine LEBSIR
HASARD
Clown
Les questions
Me demander si du plus froid des cœurs
J'ai cru fléchir la longue indifférence ;
Au seul plaisir si donnant quelques pleurs
J'ai cru jouir du prix de ma constance ;
Si, me berçant d'un penser si flatteur.
Avec la peine un moment j'ai fait trêve ;
Me demander si je crois au bonheur,
C'est me demander si je rêve.
Me demander si j'ai désespéré
De voir finir les chagrins que j'endure ;
Me demander si mon cœur déchiré
À chaque instant sent croître sa blessure ;
Si chaque jour, pour moi plus douloureux,
Ajoute encore aux ennuis de la veille ;
Me demander si je suis malheureux,
C'est me demander si je veille.
Me demander si, fier de mon tourment,
Je viens baiser la main qui me déchire ;
Si je désire autre soulagement
Que de mourir d'un aussi doux martyre ;
Si, moins l'espoir en amour m'est donné,
Plus constamment en amour je persiste ;
Me demander si j'aime encor Daphné,
C'est me demander si j'existe.
Antoine-Vincent Arnault.
EXISTER / EXISTER
Clown
ÉCLIPSE DE LUNE
Je ne suis plus fêtard
Mais j’ai appris en joie
Que Lune dansait ce soir
Au dessus de mon toit
Il est déjà bien tard
Quand enfin la voilà
Qui vient me dire bonsoir
Alors comment tu vas
Moi qui aime tant te voir
Quand sommeil n’est pas là
Je me fais un devoir
De te suivre pour cette fois
Il paraît que ce soir
Entre deux nuages gras
On te fera du noir
Qu’un bout on te prendra
Oh c’est une drôle d’histoire
Que j’ai vécue mille fois
Je vais être le miroir
De la Terre et de toi
Sache qu’il ne faut pas croire
Toujours ce que l’on voit
La vérité se pare
Et ne va pas de soi
Tignes le 18/08/07
MIROIR
Clown
Madame la lune
S’est couchée ce matin
Quand Monsieur SOLEIL
S’est levé!
Monsieur SOLEIL était très en colère
Car il avait rendez -vous
Avec madame la Lune,
Mais madame la Lune lui a posé un lapin.
Qu’avez -vous fait madame la Lune ?
Vous étiez pleine lune
Resplendissante comme de coutume.
Vous aurez du mal
Madame la lune
À vous faire pardonner
Par monsieur SOLEIL §
A moins de vous rencontrer
Ce jour d’eclipse….
Bonne chance
Madame la …Lune….
Anne Frande
ECLIPSE
Oui Rdb un moment apaisant en fin de journée - bonne soirée
rdbrdb
Toutes les choses au hasard
Tous les mots dits sans y penser
Et qui sont pris comme ils sont dits
Et nul n'y perd et nul n'y gagne
Les sentiments à la dérive
Et l'effort le plus quotidien
Le vague souvenir des songes
L'avenir en butte à demain
Les mots coincés dans un enfer
De roues usées de lignes mortes
Les choses grises et semblables
Les hommes tournant dans le vent
Muscles voyants squelette intime
Et la vapeur des sentiments
Le coeur réglé comme un cercueil
Les espoirs réduits à néant
Tu es venue l'après-midi crevait la terre
Et la terre et les hommes ont changé de sens
Et je me suis trouvé réglé comme un aimant
Réglé comme une vigne
A l'infini notre chemin le but des autres
Des abeilles volaient futures de leur miel
Et j'ai multiplié mes désirs de lumière
Pour en comprendre la raison
Tu es venue j'étais très triste j'ai dit oui
C'est à partir de toi que j'ai dit oui au monde
Petite fille je t'aimais comme un garcon
Ne peut aimer que son enfance
Avec la force d'un passé très loin très pur
Avec le feu d'une chanson sans fausse note
La pierre intacte et le courant furtif du sang
Dans la gorge et les lèvres
Tu es venue le voeu de vivre avait un corps
Il creusait la nuit lourde il caressait les ombres
Pour dissoudre leur boue et fondre leurs glacons
Comme un oeil qui voit clair
L'herbe fine figeait le vol des hirondelles
Et l'automne pesait dans le sac des ténèbres
Tu es venue les rives libéraient le fleuve
Pour le mener jusqu'à la mer
Tu es venue plus haute au fond de ma douleur
Que l'arbre séparé de la forêt sans air
Et le cri du chagrin du doute s'est brisé
Devant le jour de notre amour
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil
Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire
Gloire le souterrain est devenu sommet
La misère s'est effacée
La place d'habitude où je m'abêtissais
Le couloir sans réveil l'impasse et la fatigue
Se sont mis à briller d'un feu battant des mains
L'ETERNITE s'est dépliée
O toi mon agitée et ma calme pensée
Mon silence sonore et mon écho secret
Mon aveugle voyante et ma vue dépassée
Je n'ai plus eu que ta présence
Tu m'as couvert de ta confiance.
Dominique aujourd'hui présente
Poèmes de Eugène Emile Paul Grindel, dit Paul Eluard
toujours conciliant Clown c'est tjrs une surprise et un moment bien apaisant de retrouver les poèmes laissés par les uns ou les autres.
SOLEIL
rdbrdb
ça alors … j'arrivais avec un poème pour remonter ce forum oublié
et Clown me précédait !!!i bonjour clown je poste qd même !
Âmes-Soeurs
C'est toi que j'attendais, c'est toi que j'espérais,
Dès ma plus tendre enfance, je t'avais imaginé
Ton caractère, tes idéaux et même jusqu'à tes traits
Tout correspond éxactement à l'image que j'avais.
J'ai poursuivi ma quête durant de longue années
Mais plus je te cherchais et moins je te trouvais,
Partie à la dérive mes rêves et mes espoirs,
J'ai renoncé à Toi, aux miracles au hasard.
Pourtant au fond de moi, une toute petite voix
Répétait " il existe et n'attend que toi"
Je faisais la sourde oreille, blessée, désenchantée,
Lamartine et ses poèmes furent rangés au greniers
C'ets ainsi que j'ai choisi une vie confortable
Où mon coeur sommeillait, vivait sans émotions
Passions et idéaux enterrés sous le sable
Epais, sombre et profond de mes désilhusions.
Et c'est justement là quand on ne l'attend pas
Quand on espère plus qu'on sombre dans l'oubli,
Que la lumière arrive et que Dieu nous envoie
Cet être merveilleux, ce complément de vie.
Oui, te voilà enfin, mon ange venu du ciel
Le poète a raison: L'âme-soeur existe bien
Quelque part chacun de nous a son autre pareil
Et c'est si merveilleux, d'un jour, trouver le sien
Depuis ce 5 décembre où je t'ai retrouvé,
Je suis enfin heureuse, amoureuse et comblée
Dieu nous a réunis après toutes ces années
Toi et moi, mon Amour, et pour l'éternité.
Tu es mon autre moi, mon énergie vitale
Mon ami, mon Amour, mon rêve, mon Idéal,
Je suis ton âme-soeur et ta source de vie
A laquelle tu pourras boire l'Amour à l'infini
Laisse moi être toujours ton double, ton miroir
Dans lequel tu pourras te voir et puis me voir
Sans savoir lequel des deux se reflète vraiment
Puisque nous somme Un tant notre Amour est grand.
Comme le dit une certaine chanteuse québécoise l'Amour de sa vie existe
Dans notre coeur avant même qu'on l'ait rencontré mais le jour ou on le croise, on ne peut que le reconnaitre
Je t'aime plus que tout au monde mon ange
Ta Princesse d'amour
de princesselilith -
travaillons sur l'ETERNITE comme le demande Clown
Clown
ÂME SOEUR
Aujourd'hui je t'ai trouvé
Mon être destiné
Je t'ai trouvé
Et j'espère te garder
Car tu ne peux imaginer
Le bonheur de mes journées
Depuis que je t'ai rencontré
Je ne cesse de t'aimer
J'espère que nos sentiments
Ne sont pas que de courts moments
Mais j'espère qu'un jour
Mon amour
Nous serons réuni
Le jour comme la nuit
Notre amour est notre témoignage
Et qui je l'espère nous conduira au mariage
Pour te jurer d'être à tes coté
Pour l'éternité
- Rosa -
ETERNITÉ
rdbrdb
Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'INGENUMENT je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez
Poèmes de Alphonse Allais
PARFAIT PLUS QUE PARFAIT
rdbrdb
- Certes, mon coeur ne veut te faire aucun reproche
Des minutes que tu perdais;
Tu me savais vivante, active, sûre et proche,
Moi, cependant, je t'attendais !
Sans doute la démente et subite tristesse
Qui se mêle aux jeux éperdus
Est le profond SANGLOT refoulé que nous laisse
La douleur d'avoir attendu !...
Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
DOULEUR
rdbrdb
Rêveur
monde
et se blesse aux rires
des pierres sur son chemin
Sa quête se heurte au labyrinthe
du destin
lui qui aimait courir au soleil
de la tendre nuit
ou battaient o miracle
deux coeurs
à l’unisson
On lui demande d’ouvrir les yeux
qu’il garde fermés
dans un rêve sans fin
où une Femme
toujours la même
le tient par la main
éternel instant
à l’abri des flammes
du réveil
Kamal Zerdoumi
CAILLOUX