UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb
rdbrdb - 5 décembre 2013 19:14

Naturelle33
Ohhh la chanson de Jean-Jacques LAFON "Géant de papier" !
Demandez-moi de combattre le diable
D´aller défier les dragons du néant
De vous construire des tours, des cathédrales
Sur des sables mouvants
Demandez-moi de briser les montagnes
D´aller plonger dans la gueule des volcans
Tout me paraît réalisable, et pourtant...
Quand je la regarde, moi l´homme loup au cœur d´acier
Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
Quand je la caresse et que j´ai peur de l´éveiller
De toute ma tendresse, je suis un GEANT DE PAPIER................
magnifique !!!
heu, je propose ...LOUP ?
rdbrdb
Naturelle : je ne connaissais pas ce poème de Prévert .... "dans ma maison"... et j'ai ri ... d'un rire... bête comme mes pieds !!!
Ailes ?
Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. (Charles Baudelaire)
je vous propose "géant"
Naturelle33
Ha les hommes !! vous vous souvenez de L'albatros de Baudelaire ?....
Souvent, pour s'amuser, les HOMMES d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
des "AILES" ?
Naturelle33
Jacques Prévert "Dans ma maison"
...............
Je ne faisais rien
C’est-à-dire rien de sérieux
Quelque fois le matin
Je poussais des cris d’animaux
Je gueulais comme un âne
De toute mes forces
Et cela me faisait plaisir
Et puis je jouais avec mes pieds
C’est très intelligent les pieds
Ils vous emmènent très loin
Quand vous voulez aller très loin
Et puis quand vous ne voulez pas sortir
Ils restent là ils vous tiennent compagnie
Et quand il y a de la musique ils dansent
On ne peut pas danser sans eux
Il faut être bête comme l’homme l’est souvent
Pour dire des choses aussi bêtes.....................
on tente "bêtes" ?
rdbrdb
Mon bras pressait ta taille frêle...
Mon bras pressait ta taille frêle
Et souple comme le roseau ;
Ton sein palpitait comme l'aile
D'un jeune oiseau.
Longtemps muets, nous contemplâmes
Le ciel où s'éteignait le jour.
Que se passait-il dans nos âmes ?
Amour ! Amour !
Comme un ange qui se dévoile,
Tu me regardais, dans ma nuit,
Avec ton beau regard d'étoile,
Qui m'éblouit.
(Victor Hugo)
pied ça vous dit ?
Naturelle33
La chanson d'Yves Duteil "prendre un enfant par la main" !
Prendre un enfant par la main
Pour l'emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un enfant pour un roi.
Prendre un enfant dans ses bras
Et pour la première fois,
Sécher ses larmes en étouffant de joie,
Prendre un enfant dans ses bras.....................
Je propose "bras"
rdbrdb
Comme aucun mot n'est proposé je rebondis sur Paul Valery (de mes 16 ans!)et sur TOI et MOI
Je porte au cœur une maison secrète,
Un temps, un lieu, quelque tiède retraite
Où vous et moi, la nuit comme le jour,
Tout ne serait qu’entreprises d’amour,
Mais d’un amour de qui l’esprit travaille
Car sans génie il n’est d’amour qui vaille.
Quoi de plus doux que d’orner le baiser
Qu’après les corps, les âmes composer
Et recréer par adorable échange
L’être total que font la bête et l’ange ?
Oh … Que je vois ce tendre Paradis …
J’y suis … Dis-moi si toi tu le vois, DIS ?
et je vous propose PARADIS
tendressem
...Car souviens-toi, ce furent là toutes les causes.
Un retard, un empêchement,
et rien n'aurait été du cher enivrement,
de l'exquise métamorphose !
Notre amour aurait pu ne jamais advenir !
Tu pourrais aujourd'hui n'être pas dans ma vie !...
Mon petit COEUR , mon COEUR , ma petite chérie ,
Je pense à cette maladie
dont vous avez failli mourir ...
Paul Géraldy ( toi et moi)
