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INTERDICTION DES CHAUDIERES A GAZ

jiteka - 21 juin 2023 15:28

Interdiction des chaudières à gaz
Le gouvernement pourrait pénaliser 40 % des ménages !
Publié le : 06/06/2023 QUE CHOISIR
Le 22 mai dernier, malgré des démentis récents, la Première ministre a affirmé que le gouvernement allait interdire l'installation des chaudières à gaz dans l’existant. Une catastrophe pour le pouvoir d’achat de 4 foyers sur 10, sans même que la réduction des émissions de CO2 ne soit au rendez-vous.
C’est à n’y rien comprendre. À la mi-avril, le ministre du Logement affirmait que le gouvernement n’avait pas pour objectif immédiat d’interdire l'installation de chaudières à gaz dans le parc immobilier existant. Or le 22 mai, sa Première ministre a évoqué une interdiction dès 2026 devant le Conseil national de la transition écologique.
Actuellement, 12 millions de foyers se chauffent au gaz, dont 5 millions en maisons individuelles, 3,5 millions en logements collectifs avec chauffage individuel et 3,5 millions en chauffage collectif. Soit au total, 40 % des ménages. C’est dire l’impact de ce projet sur la population.
Une catastrophe pour le pouvoir d’achat
Le gouvernement a beau vanter les aides au changement de chauffage, avec MaPrimeRénov’ et les certificats d’économie d’énergie, on a vu ce que donnaient les offres à 1 €, notamment pour remplacer les chaudières au fioul par des pompes à chaleur air-eau : une explosion des arnaques, des installations bâclées, et pire encore pour la grande majorité des ménages qui n’y avaient pas droit, une explosion du prix des équipements de chauffage.
À l’automne 2021, Que Choisir a publié une vaste enquête sur les coûts du chauffage central, intitulée « Des arnaques et des prix fous », tant les aides avaient fait augmenter le prix des matériels subventionnés. Elle démontre que si les chaudières à gaz sont vendues à des tarifs assez disparates d’un installateur à l’autre, elles coûtent en moyenne trois fois moins cher que les pompes à chaleur air-eau. De plus, ce secteur est à l’abri du démarchage, il est entre les mains d’installateurs qualifiés qui n’arnaquent pas leurs clients, même si certains forcent un peu sur les prix. À l’inverse, des montants spectaculaires accompagnent la montée en puissance des pompes à chaleur : des devis frôlaient ou dépassaient 20 000 €. Sans compter que la satisfaction était plus grande chez les propriétaires de chaudières que chez les possesseurs de pompes à chaleur. En moyenne, une pompe à chaleur coûte 10 000 € de plus qu’une chaudière à gaz performante.
Et puis il y a l'entretien. Le Synasav, Syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique, vient de lancer une alerte sur la situation des ménages modestes. Ses adhérents constatent « une recrudescence du nombre de bénéficiaires des aides confrontés à des difficultés financières pour prendre en charge les réparations de leur installation, souvent des pompes à chaleur qui n’ont pas été mises en service par un professionnel ». Le Synasav ajoute que « de plus en plus de foyers précaires ont du mal à honorer ces paiements ». Sachant que ces pompes à chaleur ont été massivement installées en remplacement des chaudières fioul depuis 2020, en partie par des écodélinquants, il y a de quoi s’inquiéter...
Alors, le remplacement de 12 millions de chaudières par des pompes à chaleur au fil des années risque fort d’engendrer une déferlante de démarchages agressifs et d’arnaques à grande échelle, de coûter une fortune aux ménages et en prime, de les contraindre à changer de matériel plus souvent, les pompes à chaleur étant moins endurantes.
Une absence de réduction des émissions
Le gouvernement justifie l’interdiction de vendre des chaudières à gaz par la nécessité de sortir des énergies fossiles afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050, c’est louable. Sauf que remplacer ces 12 millions de chaudières à gaz par des pompes à chaleur ne va faire qu’augmenter nos émissions de gaz à effet de serre pendant des années. En tenant compte du nombre d’équipements arrivant en fin de vie, GRDF a calculé que cela augmentera fortement la pointe électrique en hiver et nécessitera 10 gigawatts de plus en 2035, soit l’équivalent de 10 réacteurs nucléaires supplémentaires. Or le premier EPR n’est toujours pas en service et aucun autre ne pourra l’être avant 2035, voire 2040. Quant aux énergies renouvelables, elles sont tellement mal-aimées en France qu’elles s’y développent trop lentement pour combler les nouveaux besoins. Pour couronner le tout, notre parc nucléaire a connu de grosses déconvenues l’hiver dernier et il vieillit.
Remplacer les 12 millions de chaudières par des pompes à chaleur va donc augmenter les importations d’électricité en hiver. Les centrales au charbon et les centrales thermiques au gaz d’Allemagne et d’ailleurs sauront y répondre... mais avec des émissions de gaz à effet de serre très élevées. Remplacer les chaudières gaz vieillissantes, 50 % du parc, par des modèles à très haute performance énergétique aurait en revanche le mérite de réduire de 30 % leurs émissions.
Bilan carbone plus lourd des pompes à chaleur
Autre souci en matière de neutralité carbone, les composants des pompes à chaleur viennent surtout d’Asie. Leur bilan carbone est ainsi plus lourd que celui des chaudières fabriquées en France ou en Allemagne. On pourrait aussi ajouter que les chaudières sont compatibles avec le gaz renouvelable, dont la production augmente sur le territoire, et qu'elles ne provoquent pas de conflits de voisinage, contrairement aux pompes à chaleur qui les multiplient.
Même l’association Negawatt, pourtant très attachée à la décarbonation du secteur du bâtiment, s’oppose au projet d’interdiction des chaudières à gaz proposé par le gouvernement. « Nous sommes en phase avec la nécessité de réduire la part du gaz dans le bâtiment, confirme Stéphane Chatelin, son directeur. Mais la priorité entre toutes, c’est la rénovation performante du parc bâti pour faire baisser les consommations de chauffage. Sans rénovation massive des logements, la généralisation des pompes à chaleur aura des effets délétères. Tout électrifier est une approche séduisante sur le papier, mais inadaptée à la réalité. » De plus, il n’existe aucune solution alternative pour les logements collectifs, les pompes à chaleur n’y étant à ce jour pas adaptées. Une concertation doit s’ouvrir, espérons qu'elle ne se limitera pas à un simulacre.
• Modes de chauffage • Des interdictions revues à la baisse
• Chaudières à gaz • Un mode très compétitif

INTERDICTION DES CHAUDIERES A GAZ

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jiteka21 juin 2023 15:28

Interdiction des chaudières à gaz
Le gouvernement pourrait pénaliser 40 % des ménages !
Publié le : 06/06/2023 QUE CHOISIR
Le 22 mai dernier, malgré des démentis récents, la Première ministre a affirmé que le gouvernement allait interdire l'installation des chaudières à gaz dans l’existant. Une catastrophe pour le pouvoir d’achat de 4 foyers sur 10, sans même que la réduction des émissions de CO2 ne soit au rendez-vous.
C’est à n’y rien comprendre. À la mi-avril, le ministre du Logement affirmait que le gouvernement n’avait pas pour objectif immédiat d’interdire l'installation de chaudières à gaz dans le parc immobilier existant. Or le 22 mai, sa Première ministre a évoqué une interdiction dès 2026 devant le Conseil national de la transition écologique.
Actuellement, 12 millions de foyers se chauffent au gaz, dont 5 millions en maisons individuelles, 3,5 millions en logements collectifs avec chauffage individuel et 3,5 millions en chauffage collectif. Soit au total, 40 % des ménages. C’est dire l’impact de ce projet sur la population.
Une catastrophe pour le pouvoir d’achat
Le gouvernement a beau vanter les aides au changement de chauffage, avec MaPrimeRénov’ et les certificats d’économie d’énergie, on a vu ce que donnaient les offres à 1 €, notamment pour remplacer les chaudières au fioul par des pompes à chaleur air-eau : une explosion des arnaques, des installations bâclées, et pire encore pour la grande majorité des ménages qui n’y avaient pas droit, une explosion du prix des équipements de chauffage.
À l’automne 2021, Que Choisir a publié une vaste enquête sur les coûts du chauffage central, intitulée « Des arnaques et des prix fous », tant les aides avaient fait augmenter le prix des matériels subventionnés. Elle démontre que si les chaudières à gaz sont vendues à des tarifs assez disparates d’un installateur à l’autre, elles coûtent en moyenne trois fois moins cher que les pompes à chaleur air-eau. De plus, ce secteur est à l’abri du démarchage, il est entre les mains d’installateurs qualifiés qui n’arnaquent pas leurs clients, même si certains forcent un peu sur les prix. À l’inverse, des montants spectaculaires accompagnent la montée en puissance des pompes à chaleur : des devis frôlaient ou dépassaient 20 000 €. Sans compter que la satisfaction était plus grande chez les propriétaires de chaudières que chez les possesseurs de pompes à chaleur. En moyenne, une pompe à chaleur coûte 10 000 € de plus qu’une chaudière à gaz performante.
Et puis il y a l'entretien. Le Synasav, Syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique, vient de lancer une alerte sur la situation des ménages modestes. Ses adhérents constatent « une recrudescence du nombre de bénéficiaires des aides confrontés à des difficultés financières pour prendre en charge les réparations de leur installation, souvent des pompes à chaleur qui n’ont pas été mises en service par un professionnel ». Le Synasav ajoute que « de plus en plus de foyers précaires ont du mal à honorer ces paiements ». Sachant que ces pompes à chaleur ont été massivement installées en remplacement des chaudières fioul depuis 2020, en partie par des écodélinquants, il y a de quoi s’inquiéter...
Alors, le remplacement de 12 millions de chaudières par des pompes à chaleur au fil des années risque fort d’engendrer une déferlante de démarchages agressifs et d’arnaques à grande échelle, de coûter une fortune aux ménages et en prime, de les contraindre à changer de matériel plus souvent, les pompes à chaleur étant moins endurantes.
Une absence de réduction des émissions
Le gouvernement justifie l’interdiction de vendre des chaudières à gaz par la nécessité de sortir des énergies fossiles afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050, c’est louable. Sauf que remplacer ces 12 millions de chaudières à gaz par des pompes à chaleur ne va faire qu’augmenter nos émissions de gaz à effet de serre pendant des années. En tenant compte du nombre d’équipements arrivant en fin de vie, GRDF a calculé que cela augmentera fortement la pointe électrique en hiver et nécessitera 10 gigawatts de plus en 2035, soit l’équivalent de 10 réacteurs nucléaires supplémentaires. Or le premier EPR n’est toujours pas en service et aucun autre ne pourra l’être avant 2035, voire 2040. Quant aux énergies renouvelables, elles sont tellement mal-aimées en France qu’elles s’y développent trop lentement pour combler les nouveaux besoins. Pour couronner le tout, notre parc nucléaire a connu de grosses déconvenues l’hiver dernier et il vieillit.
Remplacer les 12 millions de chaudières par des pompes à chaleur va donc augmenter les importations d’électricité en hiver. Les centrales au charbon et les centrales thermiques au gaz d’Allemagne et d’ailleurs sauront y répondre... mais avec des émissions de gaz à effet de serre très élevées. Remplacer les chaudières gaz vieillissantes, 50 % du parc, par des modèles à très haute performance énergétique aurait en revanche le mérite de réduire de 30 % leurs émissions.
Bilan carbone plus lourd des pompes à chaleur
Autre souci en matière de neutralité carbone, les composants des pompes à chaleur viennent surtout d’Asie. Leur bilan carbone est ainsi plus lourd que celui des chaudières fabriquées en France ou en Allemagne. On pourrait aussi ajouter que les chaudières sont compatibles avec le gaz renouvelable, dont la production augmente sur le territoire, et qu'elles ne provoquent pas de conflits de voisinage, contrairement aux pompes à chaleur qui les multiplient.
Même l’association Negawatt, pourtant très attachée à la décarbonation du secteur du bâtiment, s’oppose au projet d’interdiction des chaudières à gaz proposé par le gouvernement. « Nous sommes en phase avec la nécessité de réduire la part du gaz dans le bâtiment, confirme Stéphane Chatelin, son directeur. Mais la priorité entre toutes, c’est la rénovation performante du parc bâti pour faire baisser les consommations de chauffage. Sans rénovation massive des logements, la généralisation des pompes à chaleur aura des effets délétères. Tout électrifier est une approche séduisante sur le papier, mais inadaptée à la réalité. » De plus, il n’existe aucune solution alternative pour les logements collectifs, les pompes à chaleur n’y étant à ce jour pas adaptées. Une concertation doit s’ouvrir, espérons qu'elle ne se limitera pas à un simulacre.
• Modes de chauffage • Des interdictions revues à la baisse
• Chaudières à gaz • Un mode très compétitif

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Avatar Eleni

Eleni

22 juin 2023 14:07

Alors comment expliquer qu'un promoteur bien connu ait fait un lotissement proche de Bordeaux a installé chaudières gaz alors qu'a partir de mai 2022 c'était banni ! écoeurée que ma fille ai été obligée de s'y conformer et qu'elle doive trouver une autre solution maintenant ! j'ai travaillé dans le chauffage aussi impensable d'avoir installé ça déjà je déteste le gaz et payer 2 abonnements merci.
Moi je ne me suis occupée de personne quand j'avais en 2009 fait construire, et je n'ai pas été déçue de la facture de chauffage électricité y compris appareils, chaleur bien répartie partout pas de convecteurs belle économie propreté et avantage prime en plus.

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Avatar Dan

Dan

22 juin 2023 14:00
joiedevivre15 a écrit :
Je suppose que cela vous a fait un bien fou d'écrire cela !
Vous ne croyez pas si bien dire. J'ai le souvenir, enfant, en vacances chez mon grand-père maternel, de prendre les repas dans la grande salle à manger de tous les jours, mon grand-père tout en haut, la famille de chaque côté, adultes, puis enfants, et ... à la suite, les employés et ouvriers du domaine.
En face de mon grand-père, le contremaître. Tout le mondr mangait la même chose, même si on était servi en premier.
Pas de leçon à recevoir de quiconque, tout particièrement de "parvenus" dont les ancêtres ont parfois participé à couper les têtes, souvent par jalousie, bëtise, maks rarement à juste titre.
J'aime les gentlemen ... ceka ne courre pas les rues.

Dame de .. n'aime pas les parvenus ni les Fouquier-Tinville mais le collet à l'anglaise en Closerie 😆 Peu original et pas de quoi se lever

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

22 juin 2023 13:48

@marie5949 : rien ne les arrête , écrivez-vous ?
En effet lorsqu' on navigue vers nos îles, mais ailleurs ?
"Je crois à deux choses dans l'univers : son infini, et à la bêtise humaine !"
Dixit Albert Einstein .
Qui voit Groix : voit sa joie ! Dicton de marin . Je vous invite à venir goûter au "Pen ar bed" : ce bout du monde ... Au plaisir de vous lire en toute liberté . Enfin !

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

22 juin 2023 13:38
joiedevivre15 a écrit :
Cela ne coure pas les rues. Message parti avant totale relecture. Mes excuses.

Il n'y a pas à s'excuser d'un lapsus, ou d'un "gros mot" spontanés !
A fortiori, quand la vérité est dite , merci !

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

22 juin 2023 13:04
joiedevivre15 a écrit :
Je suppose que cela vous a fait un bien fou d'écrire cela !
Vous ne croyez pas si bien dire. J'ai le souvenir, enfant, en vacances chez mon grand-père maternel, de prendre les repas dans la grande salle à manger de tous les jours, mon grand-père tout en haut, la famille de chaque côté, adultes, puis enfants, et ... à la suite, les employés et ouvriers du domaine.
En face de mon grand-père, le contremaître. Tout le mondr mangait la même chose, même si on était servi en premier.
Pas de leçon à recevoir de quiconque, tout particièrement de "parvenus" dont les ancêtres ont parfois participé à couper les têtes, souvent par jalousie, bëtise, maks rarement à juste titre.
J'aime les gentlemen ... ceka ne courre pas les rues.

Cela ne coure pas les rues. Message parti avant totale relecture. Mes excuses.

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

22 juin 2023 13:02
Dan a écrit :
faut il être châtelaine pour supporter la nuée de commensaux qui n'arrivent pas à vider votre soupière

Je suppose que cela vous a fait un bien fou d'écrire cela !
Vous ne croyez pas si bien dire. J'ai le souvenir, enfant, en vacances chez mon grand-père maternel, de prendre les repas dans la grande salle à manger de tous les jours, mon grand-père tout en haut, la famille de chaque côté, adultes, puis enfants, et ... à la suite, les employés et ouvriers du domaine.
En face de mon grand-père, le contremaître. Tout le mondr mangait la même chose, même si on était servi en premier.
Pas de leçon à recevoir de quiconque, tout particièrement de "parvenus" dont les ancêtres ont parfois participé à couper les têtes, souvent par jalousie, bëtise, maks rarement à juste titre.
J'aime les gentlemen ... ceka ne courre pas les rues.

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Avatar Dan

Dan

22 juin 2023 12:10
joiedevivre15 a écrit :
Je suis ravie d'être propriétaire de mon appartement parisien ... je suis chez moi et je m"y plais.
Par contre, j'ai venfu mes propriétés secondaire (mer et montagne). Oufffffff!
De plus, mes enfants aimant voyager comme moi... pas de regrets.

faut il être châtelaine pour supporter la nuée de commensaux qui n'arrivent pas à vider votre soupière

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

22 juin 2023 11:25
marieande a écrit :
Tout à fait d accord
Pas les pieds sur terre ce gouvernement
Et merci pour le développement nucléaire

comme on dit tout est bon dans le cochon!
quand sa principale participation se résume à critiquer le gouvernement.
Mais au fait, vous qui avez les pieds sur terre, pourriez vous détailler votre politique pour réduire les émissions de CO², réduire la dette, réduire le déficit tout en augmentant les moyens alloués en santé, sécurité, éducation...car je suppose que la encore il n'a pas pas les pieds sur terre!

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joiedevivre15

22 juin 2023 10:04
Dan a écrit :
Faut être maso / mazelle pour être propriétaire, même d'une voiture

Je suis ravie d'être propriétaire de mon appartement parisien ... je suis chez moi et je m"y plais.
Par contre, j'ai venfu mes propriétés secondaire (mer et montagne). Oufffffff!
De plus, mes enfants aimant voyager comme moi... pas de regrets.

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Avatar marieande

marieande

22 juin 2023 09:36

Tout à fait d accord
Pas les pieds sur terre ce gouvernement
Et merci pour le développement nucléaire

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Avatar marie5949

marie5949

22 juin 2023 08:45
nandocinqsix a écrit :
Il suffit d'interdire pour sanctionner, puis faire entrer des amendes chez le percepteur Cf. Covid, ils appellent ça "gouverner "!

Bien d’accord 👍 on nous prend pour des imbéciles et nous sommes des élèves si dociles que rien ne les arrête…

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Avatar Dan

Dan

22 juin 2023 08:26

Faut être maso / mazelle pour être propriétaire, même d'une voiture

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

22 juin 2023 08:25
GÉO a écrit :
Sauf qu'une chaudière à gaz c'est 15 ans en moyenne. Alors, il va falloir les faire durer et trouver des pièces détachées.

Je connais un immeuble à Paris où la chaudière a 25 ans. Ils envisagent -mais ce n'est pas urgent- de la changer pour plus performant et économique ... Etude pas commencèe.
Dans mon quartier, c'est le chauffage urbain obligatoire, par fourniture de vapeur d'eau à haute pression (concession de la Ville â la CPCU) qui réchauffe à basse pression notre eau du circuit fermé de chauffage et notre eau sanitaire fournie par la Ville. La vapeur d'eau est obtenue par la brûlerie de nos ordures ménagères + gaz).

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Avatar didjo

didjo

22 juin 2023 08:18

en effet j ai entendu un truc du genre,que les nouvelles constructions adopteraient la géothermie.....à suivre

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Avatar jani1

jani1

22 juin 2023 06:26
GÉO a écrit :
De toute façon, les foyers modestes ne pourrons pas, isoler leur maison, payer une pompe à chaleur et acheter une voiture électrique.

J'imagine que les plus modestes sont, en effet, locataires. Un des problèmes est que souvent leurs propriétaires ne sont pas en règle pour l'installation, pour 1. N'a pas les moyens lui-même de l'être, ou n'a aucune intention de l'être non plus.
J'ai été soulagée de finalement vendre mon super appart dans de l'ancien, avec gaz, malgré mes propres équipements électriques, et d'aménager dans du récent tout électrique. Je n'ai plus cette crainte persistante qui m'a hantée pdt 15 ans.

Mais cela n'est pas une solution pour t le monde, j'en suis bien consciente. Ouff!

Cdlt, jani 🙏

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