

colette
PAULE a écrit :
Le texte d’Eden Cara évoque parfaitement ce que je ressens moi aussi aujourd’hui.
Mais ce n’a pas toujours été le cas.
Il faut du temps pour comprendre et apprendre à se libérer des chaînes qui nous entravent car au début nous sommes consentants et innocents.
On choisit un jour d’être seule, seule avec notre mélancolie, notre fragilité loin de ce monde qui nous veut toujours forte et avec le sourire aux lèvres… parce que c’est plus facile à gérer.
On a eu des amis, on les a crus vrais: des amis sur qui l’on pouvait compter, de ceux qui n’avaient qu’une envie: nous consoler, nous rassurer, tout mettre en œuvre pour nous aider.
Des amis en qui on avait confiance, avec qui on n’a pas besoin de se sentir forte, et qui nous accueillent pour nous protéger sachant que demain ce sera toi qui sera là pour eux.
Et puis un jour tout cela disparaît et quand on fait le point, ils ont tous disparu.
« Avec le temps, tout fout l’camp! »
« C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer (…) La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'est aussi une maladie qui nous mène à la solitude »
Attribué à Léo Ferré
Et là on sait que l’on ne peut compter que sur soi-même. Et on se libère, non sans peine, de l’amitié.
« Chacun sa route, chacun son chemin. »
Est-ce cela être « forte »?
bonjour ,je vous comprends ;que pensez vous de la cohabitation avec un étudiant e ?Cela peut rendre service
CLARAMARIA2
merci pour ce vécu bien dit ; beaucoup vivent la solitude comme un " abandon" avec le sentiment de ne pas être " aimable"; la solitude choisie est pour certains non envisageable car porteuse d'une souffrance profonde, d'une image négative , voire nimbée de honte ; bienheureux ceux qui savent s'y retrouver... mais il faut savoir ...J'en fais partie aussi , du moins pour une part car je ne pourrais vivre en ermite pour m'épanouir complètement... L'écriture apporte cette capacité car on vit alors avec des être imaginaires qu'on choisit .... La lecture aussi ...;
franced
PAULE a écrit :
Le texte d’Eden Cara évoque parfaitement ce que je ressens moi aussi aujourd’hui.
Mais ce n’a pas toujours été le cas.
Il faut du temps pour comprendre et apprendre à se libérer des chaînes qui nous entravent car au début nous sommes consentants et innocents.
On choisit un jour d’être seule, seule avec notre mélancolie, notre fragilité loin de ce monde qui nous veut toujours forte et avec le sourire aux lèvres… parce que c’est plus facile à gérer.
On a eu des amis, on les a crus vrais: des amis sur qui l’on pouvait compter, de ceux qui n’avaient qu’une envie: nous consoler, nous rassurer, tout mettre en œuvre pour nous aider.
Des amis en qui on avait confiance, avec qui on n’a pas besoin de se sentir forte, et qui nous accueillent pour nous protéger sachant que demain ce sera toi qui sera là pour eux.
Et puis un jour tout cela disparaît et quand on fait le point, ils ont tous disparu.
« Avec le temps, tout fout l’camp! »
« C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer (…) La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'est aussi une maladie qui nous mène à la solitude »
Attribué à Léo Ferré
Et là on sait que l’on ne peut compter que sur soi-même. Et on se libère, non sans peine, de l’amitié.
« Chacun sa route, chacun son chemin. »
Est-ce cela être « forte »?
Et pourquoi faudrait il toujours être fort e …
Plus on avance en âge , plus on voit les gens disparaître autour de nous, ça n’est pas qu’ils le veulent, c’est le cycle de la vie
Alors apprenons à ne compter que sur nous même , avec notre fragilité et nos faiblesses
C’est peut être parceque j’ai appliqué ce principe tout au long de ma vie , que la solitude ne me fait pas peur et que je la vis bien Tout en aimant , famille , amis qui l’ont compris .
Ce qui ne m’empêche pas d’appeler au secours quand j’ai une ampoule qui a grillée 😂😂
PAULE
Le texte d’Eden Cara évoque parfaitement ce que je ressens moi aussi aujourd’hui.
Mais ce n’a pas toujours été le cas.
Il faut du temps pour comprendre et apprendre à se libérer des chaînes qui nous entravent car au début nous sommes consentants et innocents.
On choisit un jour d’être seule, seule avec notre mélancolie, notre fragilité loin de ce monde qui nous veut toujours forte et avec le sourire aux lèvres… parce que c’est plus facile à gérer.
On a eu des amis, on les a crus vrais: des amis sur qui l’on pouvait compter, de ceux qui n’avaient qu’une envie: nous consoler, nous rassurer, tout mettre en œuvre pour nous aider.
Des amis en qui on avait confiance, avec qui on n’a pas besoin de se sentir forte, et qui nous accueillent pour nous protéger sachant que demain ce sera toi qui sera là pour eux.
Et puis un jour tout cela disparaît et quand on fait le point, ils ont tous disparu.
« Avec le temps, tout fout l’camp! »
« C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer (…) La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'est aussi une maladie qui nous mène à la solitude »
Attribué à Léo Ferré
Et là on sait que l’on ne peut compter que sur soi-même. Et on se libère, non sans peine, de l’amitié.
« Chacun sa route, chacun son chemin. »
Est-ce cela être « forte »?
franced
elinablue a écrit :
HELLO ... tout est dit et sans doute beaucoup se reconnaîtront dans votre commentaire.
et vive la solitude "choisie" (car la vraie hélas, c'est celle du coeur, celle-là même qui vous révèle que vous n'êtes aimé de personne ...)
Aimer est un verbe qui englobe tant de chose !
coquelourde
Difficulté à partager, à communier dans des ressentis qui se rapprochent . Ne plus accepter des situations par politesse, ou empathie, mot vraiment galvaudé. Savoir et accepter d'être soi avec ce que cela entraîne de positif et de négatif. Avoir appris à se connaître et à l'assumer.

josette
il y a plusieurs de solitude, on peut etre "seule" au milieu d'une foule et ne pas etre seule en étant seule chez soi.
pour occuper son temps il y a une foule de choses à faire.... il suffit d' en avoir envie.
pour suppléer à la solitude affective (compagnon ou compagne ) c'est plus difficile,
Moi j'ai besoin de sortir de voir plein de choses de rencontrer des personnes de discuter, je me dis que plus les années passent cela sera peut etre plus difficile de profiter des choses actives alors j'essaie de le faire maintenant.
rdbrdb
Je ne dirais pas seule par choix, puisque je ne le suis que depuis le décés de mon mari,
Nous sommes tous différents, certains souffrent réèllement de se retrouver seul/e, une souffrance qui les fait pleurer, accepter n'importe qui pour ne pas être seul/e
alors que, moi qui n'ai jamais vécu seule, je dirais comme R. Barthes "je n'ai pas peur de la solitude, j en ai besoin" avec des temps d'immersion sur l'extérieur.... où je cueille les sourires, où je m intéresse aux gens aux choses à la vie j'ai appris à sortir seule, à aller au spectacle seule, et au contraire aussi à marcher ou à sortir avec des groupes alors que je ne l'avais fait,
je ne suis pas asociale, j'aime les gens,
mais après quelques heures... il me faut reprendre mon autonomie, seule chez moi, ...
ok j'ai de la chance, des enfants des petits enfants que j'ai au téléphone ou sur Whats App chaque jour, des amis (rares car la faucheuse a fait son oeuvre) mais précieux... et surtout une santé qui me permet de ne dépendre de personne...