Violences faites aux femmes

- 5 janvier 2023 10:27

Je publie ici quelques chiffres suite à ma lecture du sujet "proxénétisme", car je pense que les deux sujet sont liés. La prostitution n'est, pour moi, qu'une autre conséquence de la violence à l'encontre des femmes.
Attention, ne dérapons pas, il ne s'agit pas de lancer une guerre des sexes. J'aimerais plutôt une réflexion commune et tolérante sur les raisons profondes de ce fléau, sans chercher à se cacher derrière son petit doigt et accuser l'autre sexe... Car, au fond, nous sommes tous et toutes victimes en quelque sorte.
Quelques chiffres :
En France, 12% de femmes âgées de plus de 18 ans disent avoir été victimes d'au moins un viol dans leur vie. Chiffre sans doute sous-estimé car beaucoup de femmes n'avouent pas ce genre de choses (parfois même pas à elles-mêmes). Les viols par un inconnu ne représentent que 15 à 17 % (selon l'âge) de la totalité des viols. 43% de femmes disent avoir été l'objet de gestes à caractère sexuels indésirables (chiffre à pondérer car depuis "me too", beaucoup trop de femmes considèrent comme une agression même un simple compliment dans la rue, tout étant une question de degré) .
Au travail, un sondage effectué par l'IFOP en 2014 a révélé que 20% des femmes actives ont dû faire face à une situation de harcèlement sexuel au sein de l'entreprise.
Selon l'OMS, 35% des femmes, soit près d'une femme sur 3, a été l'objet de violence de la part de leur mari, petit ami ou autre proche.
Une femme sur cinq dit avoir été menacée de mort par son conjoint ou petit ami. A noter que les chiffres se sont envolés pendant la période Covid.

Violences faites aux femmes

5 janvier 2023 10:27

Je publie ici quelques chiffres suite à ma lecture du sujet "proxénétisme", car je pense que les deux sujet sont liés. La prostitution n'est, pour moi, qu'une autre conséquence de la violence à l'encontre des femmes.
Attention, ne dérapons pas, il ne s'agit pas de lancer une guerre des sexes. J'aimerais plutôt une réflexion commune et tolérante sur les raisons profondes de ce fléau, sans chercher à se cacher derrière son petit doigt et accuser l'autre sexe... Car, au fond, nous sommes tous et toutes victimes en quelque sorte.
Quelques chiffres :
En France, 12% de femmes âgées de plus de 18 ans disent avoir été victimes d'au moins un viol dans leur vie. Chiffre sans doute sous-estimé car beaucoup de femmes n'avouent pas ce genre de choses (parfois même pas à elles-mêmes). Les viols par un inconnu ne représentent que 15 à 17 % (selon l'âge) de la totalité des viols. 43% de femmes disent avoir été l'objet de gestes à caractère sexuels indésirables (chiffre à pondérer car depuis "me too", beaucoup trop de femmes considèrent comme une agression même un simple compliment dans la rue, tout étant une question de degré) .
Au travail, un sondage effectué par l'IFOP en 2014 a révélé que 20% des femmes actives ont dû faire face à une situation de harcèlement sexuel au sein de l'entreprise.
Selon l'OMS, 35% des femmes, soit près d'une femme sur 3, a été l'objet de violence de la part de leur mari, petit ami ou autre proche.
Une femme sur cinq dit avoir été menacée de mort par son conjoint ou petit ami. A noter que les chiffres se sont envolés pendant la période Covid.

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Sandra

7 janvier 2023 14:07
Mau a écrit :
Tout est dit, je vous félicite pour votre clairvoyance

Mais "cha Mau"(j'ai pas pu m'en empecher!! Lol ) peu de gens le font .

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Mau

7 janvier 2023 12:45
Sandra a écrit :
Les femmes et les hommes devraient faire de l'introspection : se connaitre et savoir se que chacun cherche dans sa vie .
Des activités commune jeux de société ,activités manuelles et jouer au ballon faire du sport quoi! . Et le dialogue bien sur ;l'indispensable meme dans le couple. Voilà ce qu'il faut aux enfants avec tendresse et amour .
Et surtout arréter avec la désignation" fille , garçon" quand il ne s'agit que d'un BEBE . Les enfants sont des éponges qui cherchent à s'identifier . Si on leur donne la réponse tout roti dans le bec , Il faudra des années pour que l'enfant sache si cette étiquette lui convient . Il faut le laisser chercher.
Une des causes de la violence c'est que chacun(e) cherche à obtenir se qu'iel veux : quand il est garçon, la société lui a dit par la force . Si c'est une fille par le charme . Mais Jamais par le dialogue !! Cherchez l'erreur !
Arrivé à l'adolescence les hormones ne laissent plus réfléchir : on bout de désir de vivre . Et on fonce pour assouvir ces besoins . Trop tard pour leur apprendre le dialogue !!!

Tout est dit, je vous félicite pour votre clairvoyance

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Mau

7 janvier 2023 12:40
Vamycrons a écrit :
Mon père avait subit l'éducation d'un petit dernier chouchouté par sa mère et très sévère de son père, mais ce dernier ; officier de marine était souvent absent...
Pour moi... le mien, pas le moindre peu alcoolo et bosseur, était toujours là...
Je n'ai pas répercuté ce genre d'éducation et mes enfants encore moins... et je nous sens fautifs en raison de ce que, maintenant ''le global'' donne...

Il est donc bien question de prise de conscience « ne pas reproduire », pour avancer vers un monde meilleur pour tous. Pas facile de remettre en question les acquis, sans revoir profondément les raisons de cette violence de tous bords. La prise de conscience pour ne pas reproduire, s’informer par l’échange dans la reconnaissance envers ses enfants. Je crois sincèrement en l’éducation avec discernement pour un apprentissage de la connaissance qui leur permettra de se construire avec plein d’audace favorable dans leurs vies, cela avec soutien, plein de tendresse et de bienveillance. Ainsi, faire aller nos enfants vers l’intelligente de la vie sans dommage pour la communauté.
Ceci dit, il est compréhensible d’être en colère lorsque l’on subit cette violence. N’oublions pas que cette violence peut-être masculine ou féminine.

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Sandra

7 janvier 2023 12:25
Vamycrons a écrit :
Mon père avait subit l'éducation d'un petit dernier chouchouté par sa mère et très sévère de son père, mais ce dernier ; officier de marine était souvent absent...
Pour moi... le mien, pas le moindre peu alcoolo et bosseur, était toujours là...
Je n'ai pas répercuté ce genre d'éducation et mes enfants encore moins... et je nous sens fautifs en raison de ce que, maintenant ''le global'' donne...

C'était comme çà que nous étions éduqués ! Difficile de casser les codes après .Merci Françoise Dolto et la réflexion .

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Sandra

7 janvier 2023 12:20
Mau a écrit :
A lire l’ensemble de ces écrits, il est fortement indispensable de revoir le type d’éducation à donner aux enfants de sexe différent.
Mais qui cantonne cette éducation à caser chacun d’eux à faire des taches dites féminines et l’autre masculine ?.
Surtout, pourquoi certain homme ou femme sont violent avec leur progéniture, n’est pas là le problème qui contribue à éduquer la violence par la violence, plutôt que de trouver des solutions honorables à l’existence de nos enfants. !
Je ne vois que de l’amertume, mais pas de solution pour apaiser ce conflit bien réel entre victime et agresseur de tous ordres.

Les femmes et les hommes devraient faire de l'introspection : se connaitre et savoir se que chacun cherche dans sa vie .
Des activités commune jeux de société ,activités manuelles et jouer au ballon faire du sport quoi! . Et le dialogue bien sur ;l'indispensable meme dans le couple. Voilà ce qu'il faut aux enfants avec tendresse et amour .
Et surtout arréter avec la désignation" fille , garçon" quand il ne s'agit que d'un BEBE . Les enfants sont des éponges qui cherchent à s'identifier . Si on leur donne la réponse tout roti dans le bec , Il faudra des années pour que l'enfant sache si cette étiquette lui convient . Il faut le laisser chercher.
Une des causes de la violence c'est que chacun(e) cherche à obtenir se qu'iel veux : quand il est garçon, la société lui a dit par la force . Si c'est une fille par le charme . Mais Jamais par le dialogue !! Cherchez l'erreur !
Arrivé à l'adolescence les hormones ne laissent plus réfléchir : on bout de désir de vivre . Et on fonce pour assouvir ces besoins . Trop tard pour leur apprendre le dialogue !!!

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Vamycrons

7 janvier 2023 12:02
Mau a écrit :
A lire l’ensemble de ces écrits, il est fortement indispensable de revoir le type d’éducation à donner aux enfants de sexe différent.
Mais qui cantonne cette éducation à caser chacun d’eux à faire des taches dites féminines et l’autre masculine ?.
Surtout, pourquoi certain homme ou femme sont violent avec leur progéniture, n’est pas là le problème qui contribue à éduquer la violence par la violence, plutôt que de trouver des solutions honorables à l’existence de nos enfants. !
Je ne vois que de l’amertume, mais pas de solution pour apaiser ce conflit bien réel entre victime et agresseur de tous ordres.

Mon père avait subit l'éducation d'un petit dernier chouchouté par sa mère et très sévère de son père, mais ce dernier ; officier de marine était souvent absent...
Pour moi... le mien, pas le moindre peu alcoolo et bosseur, était toujours là...
Je n'ai pas répercuté ce genre d'éducation et mes enfants encore moins... et je nous sens fautifs en raison de ce que, maintenant ''le global'' donne...

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Sandra

7 janvier 2023 11:17
Vamycrons a écrit :
Oh! ? je devais être plus turbulent que mes frangines... mais le garçon devait devenir un professionnel courageux et valeureux... Les filles, étaient ''envoyées'' en Écoles pratiques... pour apprendre à bien servir... c'était l'éducation, pas si mal, de ''dans le temps'' mais qui en effet est encore à faire progresser vers l'égalité.
Oh non je ne suis pas homme à frapper les femmes que j'ai tant aimées et aime encore à en être, dans le passé, sans regret ''un homme facile''...
Je ne soutiens aucunement les violeurs mais il est vrai que je ne suis pas apte à comprendre, où sont les limites entre l'acte d'amour et le soit disant viol... s'entend bien sur sans brutalité... que je réprouve également et les difficultés psychologiques subies ''à jamais ?'' par certaines…
Ma dernière phrase... je l'avoue c'est ''encore'' pour faire comprendre à qui me connaît que soutenir qu'en fonction de ''parti pris'' n'est pas valable. 😌 😊 😀

N'avez vous jamais été obligé et contraint d'agir contre votre moral ?

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Mau

7 janvier 2023 11:02
Sandra a écrit :
Bon là je ne rigole plus.
Je pense quand donnant confiance et assurance dans l'éducation des filles ,la pratique d'un sport de combat pourrait changer les choses . Un adolescent qui s'essaye à toucher les filles ne s'attend pas à recevoir un coup de genoux dans les valseuses . Pourtant 2 ou3 fois comme çà il y regarderait en deux fois avant de s'y risquer .
A la place de çà on en fait des chochottes :"Oh lala !Je me suis casser un ongle ! Vous voyez le genre ?
Elles manquent cruellement de confiance en elle .C'est çà le hic ! L'égalité ce n'est pas rester sur ses positions en attendant que l'autre change . C'est éduquer les filles comme les garçons ,sans différence .
Je ne comprend pas la dernière phrase de votre commentaire :pourriez vous la reformuler svp?
Ce que je comprend c'est que vous n'etes pas homme à frapper une femme ! Donc comment pourriez vous comprendre les problèmes qu'on les femmes avec ces "chiens à deux pattes" (c'est comme çà que j'appelle les violeurs ou agresseurs en tout genre) ?
C'est bien beau de se soutenir entre homme mais ,j'ai l'impression ,que vous valez mieux que ces bestiaux qui ne suivent que leurs instincts . On vous a appris le respect à avoir envers les femmes :c'est ce qui fait la différence .
Le problème de votre éducation est aussi un manque d'égalité dans l'autre sens !

A lire l’ensemble de ces écrits, il est fortement indispensable de revoir le type d’éducation à donner aux enfants de sexe différent.
Mais qui cantonne cette éducation à caser chacun d’eux à faire des taches dites féminines et l’autre masculine ?.
Surtout, pourquoi certain homme ou femme sont violent avec leur progéniture, n’est pas là le problème qui contribue à éduquer la violence par la violence, plutôt que de trouver des solutions honorables à l’existence de nos enfants. !
Je ne vois que de l’amertume, mais pas de solution pour apaiser ce conflit bien réel entre victime et agresseur de tous ordres.

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Vamycrons

7 janvier 2023 05:12
Sandra a écrit :
Bon là je ne rigole plus.
Je pense quand donnant confiance et assurance dans l'éducation des filles ,la pratique d'un sport de combat pourrait changer les choses . Un adolescent qui s'essaye à toucher les filles ne s'attend pas à recevoir un coup de genoux dans les valseuses . Pourtant 2 ou3 fois comme çà il y regarderait en deux fois avant de s'y risquer .
A la place de çà on en fait des chochottes :"Oh lala !Je me suis casser un ongle ! Vous voyez le genre ?
Elles manquent cruellement de confiance en elle .C'est çà le hic ! L'égalité ce n'est pas rester sur ses positions en attendant que l'autre change . C'est éduquer les filles comme les garçons ,sans différence .
Je ne comprend pas la dernière phrase de votre commentaire :pourriez vous la reformuler svp?
Ce que je comprend c'est que vous n'etes pas homme à frapper une femme ! Donc comment pourriez vous comprendre les problèmes qu'on les femmes avec ces "chiens à deux pattes" (c'est comme çà que j'appelle les violeurs ou agresseurs en tout genre) ?
C'est bien beau de se soutenir entre homme mais ,j'ai l'impression ,que vous valez mieux que ces bestiaux qui ne suivent que leurs instincts . On vous a appris le respect à avoir envers les femmes :c'est ce qui fait la différence .
Le problème de votre éducation est aussi un manque d'égalité dans l'autre sens !

Oh! ? je devais être plus turbulent que mes frangines... mais le garçon devait devenir un professionnel courageux et valeureux... Les filles, étaient ''envoyées'' en Écoles pratiques... pour apprendre à bien servir... c'était l'éducation, pas si mal, de ''dans le temps'' mais qui en effet est encore à faire progresser vers l'égalité.
Oh non je ne suis pas homme à frapper les femmes que j'ai tant aimées et aime encore à en être, dans le passé, sans regret ''un homme facile''...
Je ne soutiens aucunement les violeurs mais il est vrai que je ne suis pas apte à comprendre, où sont les limites entre l'acte d'amour et le soit disant viol... s'entend bien sur sans brutalité... que je réprouve également et les difficultés psychologiques subies ''à jamais ?'' par certaines…
Ma dernière phrase... je l'avoue c'est ''encore'' pour faire comprendre à qui me connaît que soutenir qu'en fonction de ''parti pris'' n'est pas valable. 😌 😊 😀

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Avatar Sandra

Sandra

7 janvier 2023 00:14
Vamycrons a écrit :
Je ne sais si il est valable de préconiser la boxe ou ''la force contre la force'' car dans bien des cas le fait que la femme se défende risque de déclencher une plus grande agressivité de l'homme très souvent plus fort physiquement…
Pourtant je suis pour que la femme ne subisse pas toujours... et même jamais et je suis surtout pour soutenir l'éducation que j'ai subie non pas pour la violence des ''corrections'' envers moi seul garçon et absolument aucune réflexion envers maman et les 6 filles ce que je qualifie maintenant de faiblesse...
Toutefois, l'exemple paternel ne permet-il pas de subir plus longtemps que rapidement demandé une femme violente caractérielle à ses moments car... ''Non on ne frappe pas une femme'' quand c'est dans sa morale acquise à jamais. 😌

Bon là je ne rigole plus.
Je pense quand donnant confiance et assurance dans l'éducation des filles ,la pratique d'un sport de combat pourrait changer les choses . Un adolescent qui s'essaye à toucher les filles ne s'attend pas à recevoir un coup de genoux dans les valseuses . Pourtant 2 ou3 fois comme çà il y regarderait en deux fois avant de s'y risquer .
A la place de çà on en fait des chochottes :"Oh lala !Je me suis casser un ongle ! Vous voyez le genre ?
Elles manquent cruellement de confiance en elle .C'est çà le hic ! L'égalité ce n'est pas rester sur ses positions en attendant que l'autre change . C'est éduquer les filles comme les garçons ,sans différence .
Je ne comprend pas la dernière phrase de votre commentaire :pourriez vous la reformuler svp?
Ce que je comprend c'est que vous n'etes pas homme à frapper une femme ! Donc comment pourriez vous comprendre les problèmes qu'on les femmes avec ces "chiens à deux pattes" (c'est comme çà que j'appelle les violeurs ou agresseurs en tout genre) ?
C'est bien beau de se soutenir entre homme mais ,j'ai l'impression ,que vous valez mieux que ces bestiaux qui ne suivent que leurs instincts . On vous a appris le respect à avoir envers les femmes :c'est ce qui fait la différence .
Le problème de votre éducation est aussi un manque d'égalité dans l'autre sens !

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Avatar janine33

janine33

6 janvier 2023 22:23
Vamycrons a écrit :
Je ne sais si il est valable de préconiser la boxe ou ''la force contre la force'' car dans bien des cas le fait que la femme se défende risque de déclencher une plus grande agressivité de l'homme très souvent plus fort physiquement…
Pourtant je suis pour que la femme ne subisse pas toujours... et même jamais et je suis surtout pour soutenir l'éducation que j'ai subie non pas pour la violence des ''corrections'' envers moi seul garçon et absolument aucune réflexion envers maman et les 6 filles ce que je qualifie maintenant de faiblesse...
Toutefois, l'exemple paternel ne permet-il pas de subir plus longtemps que rapidement demandé une femme violente caractérielle à ses moments car... ''Non on ne frappe pas une femme'' quand c'est dans sa morale acquise à jamais. 😌

Heureusement que tous les hommes ne sont pas violents . En effet , l’exemple joue un grand rôle .

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Vamycrons

6 janvier 2023 20:21
Sandra a écrit :
Ce n'est pas en poussant des cris de cochon que l'on égorge que l'on va faire changer les choses.

Je ne sais si il est valable de préconiser la boxe ou ''la force contre la force'' car dans bien des cas le fait que la femme se défende risque de déclencher une plus grande agressivité de l'homme très souvent plus fort physiquement…
Pourtant je suis pour que la femme ne subisse pas toujours... et même jamais et je suis surtout pour soutenir l'éducation que j'ai subie non pas pour la violence des ''corrections'' envers moi seul garçon et absolument aucune réflexion envers maman et les 6 filles ce que je qualifie maintenant de faiblesse...
Toutefois, l'exemple paternel ne permet-il pas de subir plus longtemps que rapidement demandé une femme violente caractérielle à ses moments car... ''Non on ne frappe pas une femme'' quand c'est dans sa morale acquise à jamais. 😌

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Mau

6 janvier 2023 09:40
beijaflor a écrit :
La femme soumise à ces actes ou menacée est perdante. Celle qui refuse aussi. Certaines perdent leur honneur, d’autres leur famille et leur maison, d’autres leur emploi.
Au lieu de réagir aux conséquences, pourquoi ne pas éduquer les garçons à respecter les filles dès le tout jeune âge??? Enseigner Un peu de morale au lieu de les faire jouer au soldat qui veut tout écraser.

Tout à fait d’accord.
Le sujet est « Violences faites aux femmes », ne pourrait on pas parler tout simplement de violence faites aux êtres humains entr-eux mêmes dans l’écriture (tous sexes confondus).
Des enfants qui ne sont pas souillés par la vie, sont violentés moralement et physiquement par les enfants, et même parents (père mère). Il s’agit d’un comportement de violence instaurée très souvent par la violence qui pourrait être ressentie, auquel il serait souhaitable de prévenir les raisons d’un tel comportement dès le plus jeune âge.
Des enfants victimes de violences (même à l’école) sous le regard d’adulte qui laisse faire, est intolérable.
L’éducation parentale vers leur progéniture dès le plus jeune âge, a un très fort rôle à jouer sur les limites d’acceptation à recevoir des violences verbales ou physiques par qui que ce soit. Il se pourrait que tout commence à ce moment là.

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catherine-

6 janvier 2023 09:02
coquelourde a écrit :
enseigner la morale à tout le monde et apprendre aux filles comme aux garçons à respecter et à se faire respecter.
Ca implique des limites, des frustrations, et à chacun de savoir ce qu'il veut finalement.
Laxisme et facilité n'ont jamais été payants, sur le long temps.

👍

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bern515

6 janvier 2023 08:00
beijaflor a écrit :
La femme soumise à ces actes ou menacée est perdante. Celle qui refuse aussi. Certaines perdent leur honneur, d’autres leur famille et leur maison, d’autres leur emploi.
Au lieu de réagir aux conséquences, pourquoi ne pas éduquer les garçons à respecter les filles dès le tout jeune âge??? Enseigner Un peu de morale au lieu de les faire jouer au soldat qui veut tout écraser.

je crois que vous avez bien dit: après avoir été professeur d'histoire, je suis devenu instituteur, l'Académie me nommait à Lille et mon épouse à Troyes, je défendais les filles, tout garçon qui maltraitait une fille, verbalement ou physiquement était puni de récréation mais il faudrait que cette action perdure, je me souviens de cette femme violée qui arrivant devant les gendarmes s'est vue dire: " Alors, ça vous a fait du bien ou ça vous a fait mal ? "

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