
Dominique
lili350 a écrit :
la solitude moi je la vis mal On rentre chez soi personne à qui raconter sa journée ...Seule devant son assiette ('si on a eu le courage de la garnir) Sortir seule pas très encourageant Et pourtant je m'occupe... clubs ...internet ...lecture... petite balade (difficulté à la marche ) télé ... mais il manque un bon compagnon !!!!!!!!!.
Comme vous, beaucoup de mal à la supporter cette solitude ! D28
lili350
la solitude moi je la vis mal On rentre chez soi personne à qui raconter sa journée ...Seule devant son assiette ('si on a eu le courage de la garnir) Sortir seule pas très encourageant Et pourtant je m'occupe... clubs ...internet ...lecture... petite balade (difficulté à la marche ) télé ... mais il manque un bon compagnon !!!!!!!!!.
Annie
janine33 a écrit :
Solitude réelle ?
Ou sentiment de solitude ?
C’est le paradoxe du sentiment de solitude.
Nous ne l’éprouvons jamais autant qu’en compagnie des autres.
Quand nous ressentons la distance qui nous sépare d’eux.
-Il se saisit de nous au milieu de la foule anonyme.
-Il pèse sur les couples qui ne savent plus quoi se dire ou dont les trajectoires de vie ont trop divergé.
-Il nous fait craindre les repas de famille quand on est perçu comme le marginal, le mouton noir,
-ou que l’on ne parvient pas à adhérer aux valeurs du clan familial.
Les liens ne nous nourrissent que s’ils ont un sens.
Dans le cas contraire, ils nous emprisonnent sans remplir notre vide intérieur.
Beau texte
janine33
Solitude réelle ?
Ou sentiment de solitude ?
C’est le paradoxe du sentiment de solitude.
Nous ne l’éprouvons jamais autant qu’en compagnie des autres.
Quand nous ressentons la distance qui nous sépare d’eux.
-Il se saisit de nous au milieu de la foule anonyme.
-Il pèse sur les couples qui ne savent plus quoi se dire ou dont les trajectoires de vie ont trop divergé.
-Il nous fait craindre les repas de famille quand on est perçu comme le marginal, le mouton noir,
-ou que l’on ne parvient pas à adhérer aux valeurs du clan familial.
Les liens ne nous nourrissent que s’ils ont un sens.
Dans le cas contraire, ils nous emprisonnent sans remplir notre vide intérieur.
