

coucoulina
" Ce qui me surprend le plus chez l'homme occidental, c'est qu'il perd la santé pour gagner de l'argent et il perd ensuite son argent pour récupérer la santé . A force de penser au futur , il ne vit pas au présent et il ne vit donc ni le présent ni le futur . Il vit comme s'il ne devait jamais mourir , et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu . "
Dalaï Lama
MarieF
L'homme dont je fais partie est le plus destructeur de la planète.
Le seul petit bout que j'aimerais qui s'assemble est mon entêtement à expliquer à mon entourage que la vie n'est pas ce qu'on nous apprend , que la nature est à respecter, que la terre sur laquelle nous vivons n'est pas une simple marchandise, et nous aussi en tant qu'êtres humains, nous devons nous comporter humainement. Alors transformer le monde pour nos enfants et petits enfants est une urgence aujourd'hui. Mais je n'ai que des mots....

coucoulina
Un petit geste qui fait chaud au coeur .....
je rassemble tout ce qui peut être utile pour le collectif solidarité Liban (médicaments , parapharmacie , cahier , crayons etc ....mais pas d'argent) quel ne fut pas ma surprise mercredi dernier en ouvrant ma porte de voir une mamie de 93 ans , qui avait entendu parler de ma démarche , me remettre un sachet contenant 2 brosses à dents et un petit livre de coloriages quelle avait acquis en faisant ses courses , imaginez ce que ce geste aussi sincère et spontané peut procurer comme émotion (pour moi) mais surtout du bonheur pour ceux qui sont si démunis .... ce n est pas la quantité ni la valeur qui comptent mais le geste .
Misss
J'aime beaucoup la légende du colibri et Pierre Rabbi, Scoubidou.
On sent que cela peut être à notre portée.
Et encourage davantage que si l'on citait de grands faits irréalisables par ma toute petite personne.
Cependant il faut que ce soient des choses concrètes tout de même.
scoubidou51
la légende du colibri (légende amérindienne) si chère à Pierre Rabhi le résume joliment :
" Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »