
zorbek
Pour ceux pour qui se posent encore des questions
Actuellement les vaccins disponibles autre qu’en ARNm sont basé sur un adenovirus (inoffensif) sur lequel est greffé la protéine spike. Le réponse immunitaire se fait toujours sur cette protéine.
Le soucis est que notre système immunitaire monte aussi une défense contre l'adenovirus support et qui peut amoindrir le réponse sur le coronavirus.
Pour les vaccins à virus désactivé, a part les vaccins chinois, ils ne sont pas encore disponibles (process et validation plus complexe). Le premier développé fut celui de Sanofi qui a préféré le retirer pour cause de performance insuffisante sur les personnes âgées ce qui n' empêcha pas les chinois de mettre sur le marché le leur, malgré comme Sanofi un déficit de performance comparé aux ARNm.
Pour info, le vaccin Sanofi qui devrait sortir en début d'année prochaine, une nouvelle version à protéines recombinantes qui doit présenter une efficacité augmentée.
Ensuite en terme de risque ce que l'on peut dire est que les vaccins ARNm utilisent le même mécanisme que les virus pour produire les protéines et que l'ARNm très fragile est détruit en quelques jours (pas de risque long terme, pas d'adjuvant juste une encapsulation lipidique de l'ARNm via des sucres et des protéines). En plus il s agit d'une injection locale, alors que les virus à ARN (comme ceux des rhumes, grippes, Covid) réplique des tas de protéines dans tout les organes, cerveau compris avec des dizaines de milliard d'agent.
Par ailleurs, les vaccins désactivés moins efficaces nécessitent des adjuvants pour stimuler les défenses immunitaires à base d hydroxyde d aluminium, produits qui ne sont pas éliminés par le corps.
Voilà les éléments qui rende plutôt serein sur les vaccins ARNm, qui pour moi limite les risques à long terme si le soucis est là.
camillel31
Que de questions .....
On nous a annoncé qu'il devrait y avoir un rappel....donc, au moins deux injections....aujourd'hui on nous annonce que ce ne sera pas car il faut envoyer des doses au tiers monde .....(?)
Alors, ce vaccin....en une seule dose ??? alors qu'il y a à peine 2 ou 3 jours, on parlait de 2 injections et même de 3...on nous prend vraiment pour des blaireaux ....et on ose nous demander pourquoi il y a perte de confiance dans notre gouvernement ???!!!!
zorbek
Une émission intéressante sur l'immunité après vaccination vis-à-vis du variant delta ou d'autres variants avec des spécialistes d'immunologie de l'Inserm de Marseille et de l'Institut Pasteur
https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-emission-du-lundi-06-septembre-2021

Claude
je ne comprendrais jamais pourquoi, dans ce contexte, certains choisissent d'être contaminés au lieu de se faire vacciner..........
au final, ils vont encombrer les services de réa, donner du travail supplémentaire aux soignants, compliquer la vie de leurs proches, se mettre en danger..........
je ne crois pas tellement que ce soit le moment d'aller faire un tour aux urgences ou dans n'importe quel service hospitalier... le risque d'y attraper en sus autre chose .... 😄....
certaines personnes contaminées s'en mordent bien les doigts...mais on le sait...l'expérience des uns ne sert jamais aux autres.
hervé Nono
joiedevivre15 a écrit :
Mais non des traitements existent déjà à la fois préventivement (ivermectine, ...) et de même pour soigner la covid des les premiers symptômes, mais cette voie n'a pas été choisie par le Gouvernement et le ministre de la Santé.
Allez savoir pourquoi ?
Pourquoi des pression sur les médecins afin que n'utilisent pas ces possibilités ?
Ivermectine, hydroxychloroquine, azithromycine… : que risque un médecin en prescrivant ces traitements dans le Covid ?
PAR STÉPHANE LONG - PUBLIÉ LE 17/04/2021
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Crédit photo : Phanie
« Médecins, soignez : c’est autorisé. » C’est le message rassurant que tentent de faire passer les partisans des traitements précoces contre le Covid-19. À l’instar du collectif « Laissons les médecins prescrire », ils encouragent leurs confrères à administrer des médicaments qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité dans le Covid selon les autorités sanitaires.
Hydroxychloroquine, azithromycine, ivermectine en font partie. Lancé il y a quelques mois, un protocole empirique de traitement du Covid continue d’ailleurs à circuler sur Internet. Il associe ces médicaments à des produits homéopathiques, à de la phytothérapie et à de l’acupuncture… Dangereux, estimait l’Ordre des médecins au mois de février dernier. Et pourtant, rien n’empêche les médecins de le prescrire. Mais en cas de pépin, ils devront en assumer toute la responsabilité devant la justice ordinale et les tribunaux.
Liberté de prescription… encadrée
Dans une fiche pratique publiée sur son site Web, le Conseil national de l'Ordre des médecins rappelle que les praticiens bénéficient d’une liberté de prescription (article 8 et 40
du code de déontologie et article L.162-2 du code de la
sécurité sociale), y compris pour des médicaments qui n’ont pas reçu d’AMM (autorisation de mise sur le marché) ni même d’ATU (autorisation temporaire d’utilisation) pour certaines indications thérapeutiques. C'est par exemple le cas de l’ivermectine, un traitement antiparasitaire. « La prescription hors AMM est possible », elle est même prévue par la loi, indique l’Ordre.
Cette liberté est cependant encadrée. Le prescripteur doit en premier lieu s’assurer qu’aucune alternative thérapeutique médicamenteuse n’est disponible. À ce jour, c’est bien le cas du Covid-19 pour lequel aucun traitement n'a été reconnu efficace par la communauté scientifique.
Le médecin qui prescrirait hors AMM n'est pas pour autant à l'abri des poursuites. Deux cas de figure peuvent se présenter.
Premièrement, s’il ne remplit pas son obligation d’information renforcée envers son patient, définie par l’article L.1111-2 du code de la santé publique (CSP). Il a le devoir de lui rappeler la non-conformité de la prescription par rapport à son AMM, l’absence d’alternative thérapeutique à bénéfice équivalent, les risques encourus et les bénéfices potentiels et enfin l’absence de prise en charge du traitement par l’Assurance-maladie. Le médecin doit en outre motiver sa décision dans le dossier médical (article L.5121-12-1 du CSP). Une entorse à cette obligation d’information ouvrirait droit à réparation.
Risque injustifié
Le médecin peut également être attaqué s’il fait courir un risque injustifié à ses patients (article R.4127-40 du CSP). Il « ne peut proposer aux patients des thérapeutiques insuffisamment éprouvées (article R.4127-39 CSP) », rappelle le CNOM. C’est précisément le cas de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine dans des indications contre le Covid, pour lesquels il n'y a pas consensus de la communauté scientifique sur l'efficacité de ces médicaments dans le Covid.
Pour le premier de ces traitements, la question ne se pose plus vraiment depuis que le gouvernement a interdit sa délivrance hors AMM dans le Covid, en ville comme à l'hôpital. Dans le cas de l’ivermectine, la responsabilité du prescripteur pourrait être engagée.
Dans une décision rendue au début du mois d’avril, l’ANSM a refusé une demande de RTU (recommandation d’utilisation temporaire) en faveur de l'ivermectine, estimant que le manque de données disponibles « ne permet pas de présumer d’un rapport bénéfice/risque favorable, en traitement curatif ou en prévention ». L’Agence soulignait également que le Haut Conseil de la santé publique avait conclu à l’absence de recommandation de l’utilisation de cette molécule contre le Covid-19, en dehors d’un essai clinique.
Au mois de mars, c’est l’Agence européenne du médicament qui s’était prononcée. « Les preuves actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour soutenir l’utilisation de l’ivermectine dans le Covid-19 en dehors des essais cliniques », avait-elle indiqué dans un communiqué. Elle estimait que le risque de toxicité des doses plus élevées « nécessaires pour obtenir des concentrations d’ivermectine dans les poumons efficaces contre le virus » ne pouvait être exclu.
En cas de plainte, le médecin mis en cause devra démontrer que sa prescription n’est pas en contradiction avec ces données établies par les scientifiques 🧫
camillel31
@joiedevivre :Il vaut toujours mieux prévenir que guérir.
Les traitements ont aussi de lourdes conséquences qu'il faudra traiter....et ce sera traitements sans fin...
vous vous arrangez pour sortir....!!! Devant votre porte ? Dans les bois ? Chez vos enfants ?....
Lorsqu'on dit : je sors...ça peut être aussi pour faire faire pipi à son chien....
Effectivement vous pouvez sortir de chez vous et partir en week-end ailleurs, vous enfermer avec le ou les mêmes dans un endroit autre, vous balader au grand air, mais en rupture de société sauf celle que vous avez via internet....drôle de vie !!!!
zorbek
baobab a écrit :
Il faut que les Dom Tom cessent d'écouter JDV.
Ils s'en porteraient mieux .
Baobab, si JVD était une matheuse, elle n'irait pas chercher je ne sais où dans l'espace ou dans les délires des manifestations du samedi, et effectivement, elle regarderait ce qui s'est passé et se passe encore aux Antilles et en Polynésie Française.
Bertille
joiedevivre15 a écrit :
Vous la littéraire, êtes-vous sûre de bien vous exprimer ?
Jongler avec les mots, c'est bien mais ne seriez-vous pas seule à vous en amuser.
Personnellement, je suis une matheuse. J'aime les chiffres car on ne triche pas avec eux. Ceci ne m'empêche pas lorsque je prépare une plaidoirie de bien m'exprimer et de trouver les arguments qui vont faire mouche, en évitant de faire des phrases amusante et qui ne veulent rien dire.
Cordialement bonne fin de journée.
🎶Bon, je ne vais pas corriger vos fautes, je vous incite juste à vous renseigner sur ce que signifie (ARN) "messager".
Un messager peut faire que vous ouvriez la porte. Est-ce qu'il va emménager ??
Et changer votre déco intérieure vintage ?
C'est "presque" pareil. Comme à des gamins il faut expliquer !
Si vous étiez bonne en Maths, vous seriez logique.
Faire la compta, calculer des sousous, cela n'a rien à voir avec les sciences, où il 'y ' faut une rigueur extrême, une once de modestie, et un soupçon de travail assidu.
Ce dont vos improvisations, approximations, et divers errements manquent cruellement, "Esprit Supérieur" en avance !
joiedevivre15
camillel31 a écrit :
...de toute façon, tout le monde va devoir se faire vacciner pour continuer à mettre le nez dehors.
Cinéma, restaurant, spectacle..et même restaurant ou brasserie en terrasse, il faut montrer patte blanche....
Je ne suis pas d'accord avec vous. Confrontés à cette situation, croyez-moi que nous passons d'excellents weekends et avons trouvé des solutions pour continuer à sortir ... et mener une vie agréable.
Nous pensons d'ailleurs même reprendre prochainement 10 ou 15 jours de vacances en septembre, certes avec le masque sur le nez dans les lieux fermés, considérant que les gestes barrière suffisent sauf mauvaise santé, comorbidités ... 😉
joiedevivre15
machajol a écrit :
Les vaccins sont pour l instant la seule arme efficace contre le Covid 19.
Peut être que pour la suite , les scientifiques trouveront des médicaments ciblès voies respiratoires, infections dues à ce virus et nous pourrons traiter ces pathologies invalidantes avec autre apport qu un seul vaccin ...
Pour l instant heureux sommes nous de conserver " cette barrière " efficace contre cette "bébête" horrible qui touche tant l humanité. .....
Mais non des traitements existent déjà à la fois préventivement (ivermectine, ...) et de même pour soigner la covid des les premiers symptômes, mais cette voie n'a pas été choisie par le Gouvernement et le ministre de la Santé.
Allez savoir pourquoi ?
Pourquoi des pression sur les médecins afin que n'utilisent pas ces possibilités ?