
Bertille
helene9434 a écrit :
ben oui, Vigny l'a dit aussi :
"Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler."
(Never explain, never complain, my queen Helen, mais comment qu'y font les poètes, y reprisent des chaussettes, y font des compotes en pensant : Cruelle Destinéeeee !!! 😢
Je sais c'est un peu hors sujet, mais ça fait plaisir de vous retrouver 🐇)
helene9434
Bertille a écrit :
Comme toujours mon Alcide ce qui compte c'est ce que l'on sait, tente et apprend à faire avec ce dont on dispose. Un peu de coeur, d'esprit et des mains (si l'on en a, c'est plus pratique) pour faire face.
(Il y a aussi la rapidité de décision, ou le recul à prendre, c'est là que cela se complexifie, et l'engagement que l'on doit y mettre selon ses exigences, sa motivation et les capacités que l'on se prête 🔮)
Une bonne âme de ma lignée disait on n'a à porter que ce que l'on peut porter.
En gros s'il t'arrive des bricoles tu fais avec et tu te tais.
(Souffre en silence, s'il te plaît, merci d'avance, et répare 😙, même si c'est pas de ta faute comme d'habitude !)
ben oui, Vigny l'a dit aussi :
"Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler."
nandocinqsix
alcide a écrit :
je pense que la citation de cet écrivain cantalou est plus générale
et appliquée par exemple ?.....
à l'information des médias , ça donne à penser
Vous pensez bien, et j'ajoute mon compliment à ceux de -Bertille-
"Ce qui compte", est-ce l'essentiel : bien au delà de l'important ?
L'essentiel appartient à la nature propre d'un être , et même d'une chose, et par extension "ce qui compte" est nécessaire, par opposition à ce qui est accidentel ou apparent ...!
Gardons-nous toutefois de basculer dans la vénération absolue des entités, au mépris des réalités concrètes, et faire de l'idée la réalité, et de l'être la copie !
Le christianisme est un essentialisme où la création divine présuppose l'idée comme fondatrice de l'existence .
Les existentialistes disent le contraire .
En ce moment présent à moi, l'être et l'événement que je vis ne font qu'un, rien n'est anodin ! Même si ce qui compte ici et maintenant reste flou, la réalité et l'idée qui comptent coexistent . C'est d'ailleurs ce que veut dire A. Ermaux .
Bertille
Comme toujours mon Alcide ce qui compte c'est ce que l'on sait, tente et apprend à faire avec ce dont on dispose. Un peu de coeur, d'esprit et des mains (si l'on en a, c'est plus pratique) pour faire face.
(Il y a aussi la rapidité de décision, ou le recul à prendre, c'est là que cela se complexifie, et l'engagement que l'on doit y mettre selon ses exigences, sa motivation et les capacités que l'on se prête 🔮)
Une bonne âme de ma lignée disait on n'a à porter que ce que l'on peut porter.
En gros s'il t'arrive des bricoles tu fais avec et tu te tais.
(Souffre en silence, s'il te plaît, merci d'avance, et répare 😙, même si c'est pas de ta faute comme d'habitude !)
helene9434
hervé Nono a écrit :
Cet enseignement, attribué par Raphaël Cohen au "juif de Psychka" est inspiré de l'Evangile de Matthieu, qui rapporte les paroles suivantes de Jesus (Matthieu 15.17-20) "Ne comprenez vous pas que tout ce qui pénètre dans la bouche passe dans le ventre, puis s'évacue aux lieux d'aisance, tandis que ce qui sort de la bouche procède du coeur, et c'est cela qui souille l'homme? Du coeur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères, débauches, vols, faux témoignages, diffamations. Voilà les choses qui souillent l'homme; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne souille pas l'homme".
Apparemment, Jesus s'en prend aux juifs, qui attachent de l'importance à ce qu'ils mangent (cachrout) et à se laver les mains avant le repas. La médisance est plus grave que le non-respect de certains commandements. En même temps Jesus se situe dans une continuation fidèle de la même tradition juive, car celle-ci identifie la médisance aux crimes les plus graves.
bon, pour se laver les mains avant les repas, on sait depuis qu'il vaut mieux le faire !! 😊
hervé Nono
Cet enseignement, attribué par Raphaël Cohen au "juif de Psychka" est inspiré de l'Evangile de Matthieu, qui rapporte les paroles suivantes de Jesus (Matthieu 15.17-20) "Ne comprenez vous pas que tout ce qui pénètre dans la bouche passe dans le ventre, puis s'évacue aux lieux d'aisance, tandis que ce qui sort de la bouche procède du coeur, et c'est cela qui souille l'homme? Du coeur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères, débauches, vols, faux témoignages, diffamations. Voilà les choses qui souillent l'homme; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne souille pas l'homme".
Apparemment, Jesus s'en prend aux juifs, qui attachent de l'importance à ce qu'ils mangent (cachrout) et à se laver les mains avant le repas. La médisance est plus grave que le non-respect de certains commandements. En même temps Jesus se situe dans une continuation fidèle de la même tradition juive, car celle-ci identifie la médisance aux crimes les plus graves.