
huarsy
"Il Suffirait De Presque Rien" de Serge Reggiani -
Il suffirait de presque rien,
Peut-être dix années de moins,
Pour que je te dise "Je t'aime".
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain,
T'offrir un autre café-crème.
Mais pourquoi faire du cinéma,
Fillette allons regarde-moi,
Et vois les rides qui nous séparent.
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit,
Toi même ferait semblant d'y croire.
Vraiment de quoi aurions-nous l'air ?
J'entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver".
Il suffirait de presque rien,
Pourtant personne tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse.
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses.
Allons bon voilà ton sourire,
Qui tourne à l'eau et qui chavire,
Je ne veux pas que tu sois triste.
Imagine ta vie demain,
Tout à côté d'un clown en train,
De faire son dernier tour de piste.
Vraiment de quoi aurais-tu l'air ?
J'entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire ?
Elle au printemps, lui en hiver".
C'est un autre que moi demain,
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème.
Il suffisait de presque rien,
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime" -
Ah !!! Doudoumur a été modéré ? -
huarsy
Coucou Kankou et tous -
Impatience de les entendre arriver, chargées de douceurs chocolatées, les cloches de Pâques nous amènent ces mets propres à satisfaire notre gourmandise. Pour célébrer cette fête, je t'écris ces quelques mots.
Joie et nervosité dans l'attente de leur retour de Rome.
Observant le ciel, tendant l'oreille pour ne pas les rater.
Y être bientôt, le jour J tant attendu, l'impatience nous gagne,
Et nos papilles frétillent à l'idée de savourer ces chocolats.
Une fête pour les gourmands, petits et grands.
Ses cloches gastronomes et quelque peu coquines qui,
En arrivant dans nos maisons, cachent de nombreuses douceurs
Savoureuses et sucrées, propres à attiser notre curiosité et notre impatience.
Poules, oeufs, lapins et autres cloches en chocolat,
Attendant d'être découverts par des gastronomes aux yeux émerveillés.
Quelle douce récompense que de les trouver enfin !
Un jour par an, nous pouvons les dévorer sans remords.
Ensemble partageons, rions, régalons-nous et
Savourons cette fête de Pâques que je te souhaite joyeuse.
(Inconnu)
Je vous remercie. Vous souhaite de Joyeuses Pâques -
huarsy
Ninette - je rejoins le commentaire de Claudanne -
Le futur se sont tes enfants, petits enfants, ton mari.
La vie n'est pas facile, faute de ne pas la vivre pour soi, il faut penser aux autres.
Mon amie a perdu son fils unique, il y a un an c'est :triste: dur de trouver les mots aux maux !
:bisous:
mistouflette
AIMER
C'est prendre ses enfants dans ses bras
En tremblant qu'ils ne soient plus là
Rêver pour eux d'un Avenir
Qui ne les fera pas souffrir
Aimer,c'est accepter les différences
Comprendre tous les silences
Savoir se mettre en retrait
Les soutenir dans leurs projets
Se réjouir de les voir heureux
Les imaginer"Amoureux"
Transformer leurs peurs en sourires
Pleurer en les voyant souffrir
Vous mes fils, mes Amours
Vous êtes partis sans espoir de retour
Mais il me plaît d'imaginer
Que de là-haut vous me protégez
Mistou 29 Janvier 2016
huarsy
L'auteur de ce beau poème est "Yves Duteil"
> > > > > > > > Pas surprenant, n'est-ce pas ?
> > > > > > > > Quelle extraordinaire et belle comparaison entre le verbe "AVOIR" et le verbe "ÊTRE" le tout en poème. Il faut pour si bien réussir une telle présentation être un expert de la langue "FRANÇAISE".................................."CHAPEAU"
> > > > > > > >
> > > > > > > >
Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.
Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.
Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.
Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
> > > > > > > >
Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.
Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.
....Oublie ton passé, qu`il soit simple ou composé,
Participe à ton Présent pour que ton Futur soit Plus-que-parfait.....
Joli, non ?
Bien loin des contenus humoristiques des envois habituels.
Exceptionnellement ce texte mérite d'être transféré largement.
Vive la langue française !
Ma cousine vient de m'envoyer ce texte connu.
Bonne semaine à toutes et tous - :bisous:
mistouflette
@ Ninou Pour moi c'était le 2 Juillet
Ton poème est sublime Bravo et Merci
AMOUREUSE
A me noyer dans tes yeux
A ne voir que le bleu des cieux
A me perdre dans ton sourire
A partager tes éclats de rires
Mon cœur qui chante
Quand je te vois
Mes mains qui tremblent,
Se tendent vers toi
Mes jambes qui ne me portent plus
Mes yeux qui de "bonheur" s'embuent
Cette souffrance quand tu n'es pas là
Cette plénitude quand je te vois
A passer du rire aux larmes
A aimer me sentir femme
A ne plus savoir qui je suis
A avoir peur que tu m'oublies
A voir le soleil quand il pleut
A danser sur mes rêves bleus
A me sentir aussi heureuse
Je sais que je suis "Amoureuse"
Mistou 3 Février 2016
Copyright 2R6U1FA
huarsy
BRAVO à vous qui prenez le temps d'écrire. Je suis trop occupée pour revenir à ces moments entre le stylo et la peinture. MERCI
L'amour maternel.
Recueil : La famille (1851)
Dans cette vie humaine où tout n'est que chimère,
Où chaque sentiment vif et beau se ternit,
Où le plus étroit noeud demain se désunit,
Où la douce amitié bientôt devient amère,
L'amour maternel n'est point chose éphémère,
II ne trompe jamais, et jamais ne finit.
Le vaisseau vole au port, l'oiseau vole à son nid,
Et le cœur de l'enfant vole au coeur de la mère.
Le doute affreux se glisse en chaque attachement ;
L'expérience est triste et cache un ver en elle ;
Si l'on aime beaucoup, l'on craint profondément.
Mais qui douta jamais de l'âme maternelle ?...
L'amour coule de source en ce grand sentiment,
Et la lèvre du fils boit à l'onde éternelle.
Évariste Boulay-Paty
huarsy
Bonsoir Enguerand3 - :cligne:
Bonne :dort:
Merci pour vos poèmes, poésies.
Je suis absente, mes pensées vont vers vous.
Celles qui me laissent de leurs nouvelles cachées pour ne pas étaler leur peine.
D'autres dont les rencontres sont émouvantes.
Celle là qui me fend le coeur, ne le sait pas.
Celui passant me dépose un sourire.
La vie nous offre tant au cours de ces jours, ces mois défilant à une grande vitesse.............
quand je parcours mon album, l'impression d'hier est très forte !
mistouflette
Bonjour Amies(is) Poètes
J'ai le plaisir de vous informer que mes poèmes sont publiés.Merci à toutes les personnes qui m'ont encouragée.Je vous donne le lien:www.auxilivre.fr j'ai publié sous le pseudo de Mistourêveries et mon livre s'appelle Pensées vagabondes
