
huarsy
Merci les z'amies :jadore: vous lire -
A l’intérieur de mon jardin
Parmi le vert
et la floraison
de toutes les plantes les plus belles
je flâne.
Je délibère ici
Je rêve par là.
L’heure s’arrête
ou plutôt s’étend pleinement,
se déplier et s’amplifier.
Ces tournoiements et ondulations soudaines
de brises d’été,
envoient tous les parfums
dans l’air chaud.
Contempler une feuille
ou le motif sur le mur
créés par des branches les plus près.
Ces têtes-là de fleurs dansantes
exposent délicatement
toute leur gloire.
Quelle simplicité à se perdre.
Et quelle aisance à respirer
doucement.
Et quelle aisance
à avoir des pensées profondes.
Chloe Douglas, 1995
mistouflette
La Maison du Bonheur
Une petite maison
Qui ne paye pas de mine
Mais dès que je la vois
Mon regard s'illumine
Elle me parle de vacances
De rires et d'insouciance
Des murs tout de guingois
Un escalier de bois
Des fleurs à profusion
Dans un jardin brouillon
Tu nous reçois dans ta maison
Trois Amies au diapason
Ton Sourire,ta Gentillesse
Nous mettent toujours le cœur en liesse
Chez Toi on peut parler de tout
Il n'y a aucun tabou
Nos joies,nos peines
Nos Amours,nos secrets
Notre Amitié indéfectible
Cette sensation d'être "libres"
Des éclats de rires en cascades
La bonne humeur pour état d'âme
Petite maison sans prétention
Qui nous met le cœur en chansons
mistou 17 Juillet 2015
mistouflette
Passe le Temps
Je viens de prendre une Année
Je laisse derrière moi le passé
J'ai fermé la porte
Sur mes Amours mortes
Je me tiens au bord du chemin
Quelqu'un va-t-il me tendre la main?
Je suis un peu perdue
Je titube,je recule
Je n'ose pas avancer
Toujours peur de "tomber"
La Vie m'appelle" Viens faire la fête"
Tu as le droit de t'amuser
Tu as perdu tant d'années
Que tu ne retrouveras jamais
Un nouvelle route s'ouvre devant moi
Une dernière ligne droite
De nouveaux combats
Un nouveau regard tourné vers "l'Espoir"
Mistou 7 Juin 2015
huarsy
Coucou @kankou et @vous -
Bonne fête du 14 juillet.
Dansez, amusez vous !!!
Célébration du 14 juillet dans la forêt
Poète : Victor Hugo (1802-1885)
Recueil : Les chansons des rues et des bois (1865).
Qu'il est joyeux aujourd'hui
Le chêne aux rameaux sans nombre,
Mystérieux point d'appui
De toute la forêt sombre !
Comme quand nous triomphons,
Il frémit, l'arbre civique ;
Il répand à plis profonds
Sa grande ombre magnifique.
D'où lui vient cette gaieté ?
D'où vient qu'il vibre et se dresse,
Et semble faire à l'été
Une plus fière caresse ?
C'est le quatorze juillet.
À pareil jour, sur la terre
La liberté s'éveillait
Et riait dans le tonnerre.
Peuple, à pareil jour râlait
Le passé, ce noir pirate ;
Paris prenait au collet
La Bastille scélérate.
À pareil jour, un décret
Chassait la nuit de la France,
Et l'infini s'éclairait
Du côté de l'espérance.
Tous les ans, à pareil jour,
Le chêne au Dieu qui nous crée
Envoie un frisson d'amour,
Et rit à l'aube sacrée.
Il se souvient, tout joyeux,
Comme on lui prenait ses branches !
L'âme humaine dans les cieux,
Fière, ouvrait ses ailes blanches.
Car le vieux chêne est gaulois :
Il hait la nuit et le cloître ;
Il ne sait pas d'autres lois
Que d'être grand et de croître.
Il est grec, il est romain ;
Sa cime monte, âpre et noire,
Au-dessus du genre humain
Dans une lueur de gloire.
Sa feuille, chère aux soldats,
Va, sans peur et sans reproche,
Du front d'Epaminondas
À l'uniforme de Hoche.
Il est le vieillard des bois ;
Il a, richesse de l'âge,
Dans sa racine Autrefois,
Et Demain dans son feuillage.
Les rayons, les vents, les eaux,
Tremblent dans toutes ses fibres ;
Comme il a besoin d'oiseaux,
Il aime les peuples libres.
C'est son jour. Il est content.
C'est l'immense anniversaire.
Paris était haletant.
La lumière était sincère.
Au loin roulait le tambour...?
Jour béni ! jour populaire,
Où l'on vit un chant d'amour
Sortir d'un cri de colère !
Il tressaille, aux vents bercé,
Colosse où dans l'ombre austère
L'avenir et le passé
Mêlent leur double mystère.
Les éclipses, s'il en est,
Ce vieux naïf les ignore.
Il sait que tout ce qui naît,
L'oeuf muet, le vent sonore,
Le nid rempli de bonheur,
La fleur sortant des décombres,
Est la parole d'honneur
Que Dieu donne aux vivants sombres.
Il sait, calme et souriant,
Sérénité formidable !
Qu'un peuple est un orient,
Et que l'astre est imperdable.
Il me salue en passant,
L'arbre auguste et centenaire ;
Et dans le bois innocent
Qui chante et que je vénère,
Étalant mille couleurs,
Autour du chêne superbe
Toutes les petites fleurs
Font leur toilette dans l'herbe.
L'aurore aux pavots dormants
Verse sa coupe enchantée ;
Le lys met ses diamants ;
La rose est décolletée.
Aux chenilles de velours
Le jasmin tend ses aiguières ;
L'arum conte ses amours,
Et la garance ses guerres.
Le moineau-franc, gai, taquin,
Dans le houx qui se pavoise,
D'un refrain républicain
Orne sa chanson grivoise.
L'ajonc rit près du chemin ;
Tous les buissons des ravines
Ont leur bouquet à la main ;
L'air est plein de voix divines.
Et ce doux monde charmant,
Heureux sous le ciel prospère,
Épanoui, dit gaiement :
C'est la fête du grand-père.
claudanne
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le soir? Il descend : le voici.
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
aux uns portant la paix, aux autres le souci.
Pendant que des mortels la multitude vile,
sous le fouet du plaisir, ce bourreau sans merci,
va cueillir des remords dans la fête servile :
ma Douleur, donne-moi la main, viens par ici...
Loin d'eux, vois se pencher les défuntes années
Sur les balcons du ciel, en robes surannées..
Surgir du fond des eaux le regret souriant..
Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
et, comme un long linceul traînant à l'Orient :
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal
huarsy
Merci pour vos participations, ma lecture du soir.
« À quelqu’un qui me réveillait », Antoine-Vincent Arnault (1766-1834), Poésies mêlées, 1826.
(Vers faits en pleine mer.)
Pourquoi me rendre à ma douleur ?
Pourquoi rétablis-tu, barbare,
Entre mon sort et le bonheur
L’immensité qui les sépare ?
En précipitant mon réveil,
Sais-tu bien ce que tu m’enlèves ?
Je retrouverai mon sommeil,
Mais retrouverai-je mes rêves ?
Je revoyais mon doux pays,
Ces beaux lieux que la Seine arrose !
J’embrassais mes heureux amis,
Et j’étais à côté de Rose !
Objets de mes vœux assidus,
Vous qui m’aimez, toi que j’adore,
Vous que j’avais déjà perdus,
Fallait-il donc vous perdre encore !
Écrit en 1797.
mistouflette
Appel
Le téléphone me sort de ma torpeur
Je sais que c'est Toi
Ce n'est que du bonheur
Ta voix n'est que caresses
Un vrai moment d'ivresse
Quand tu t'adresses à moi
Le Soleil inonde mon cœur
Et m'apporte une indicible chaleur
Je suis bien dans ma tête
Pour moi c'est jour de fête
Je suis apaisée
J'ai envie de chanter
J'ai envie de danser
J'ai envie de rire
Une folle envie de Vivre......
mistou
mistouflette
Toi.... Moi..... Elle..... NOUS
Elle ton épouse,ta compagne
Elle qui dans ta vie t'accompagne
Elle bien installée dans son confort
Elle qui croit votre amour le plus fort
Elle qui partage tes nuits et tes jours
Elle qui vit toujours le grand Amour
Elle que tu protèges
Elle.......
Toi qui te complais dans une double vie
Toi qui ne sait pas ne pas faire souffrir
Toi pour qui la Vie est remplie de joies
Toi qui ne veut pas assumer tes choix
Toi qui veut Tout
Toi qui prend Tout
Toi.....
Moi qui attend
Moi qui espère
Moi dont la vie n'est que chimères
Moi qui ne rêve que de toi
Moi qui ne vis que par toi
Moi qui compte les jours
Moi qui compte les nuits
Avant que la Vie nous ramène au Paradis
Moi.......
Nous, Existe-t-il encore un NOUS
mistou
mistouflette
Sourire
J'ai habillé mes lèvres d'un sourire
Mes yeux d'un éclat de rire
D'un feu d'artifice perpétuel
Pour me mettre le cœur en liesse
J'ai habillé mon cœur de joies
Pour lui éviter d'avoir froid
Je me suis trompée tant de fois
Livré tant et tant de combats
Je n'ai rien compris à la "Vie"
Je n'ai toujours vu que la pluie
Je n'ai à vous offrir que ma gentillesse
Pour pouvoir moi aussi
Vous mettre le cœur en liesse
Mistou
