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colocation: choix de vie ou contrainte

Lionel102127 - 7 octobre 2020 13:54

Souvent sur ce site, on parle partage, liberté, société, j'aimerais parler d'un projet de colocation non par contrainte, comme beaucoup de jeunes le pratiquent, mais bien d'un choix de vie. Seriez vous prêt à vivre en colocation en tant que quinqua ou plus? Non pour faire des économies, mais bien pour vivre mieux!

colocation: choix de vie ou contrainte

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Lionel1021277 octobre 2020 13:54

Souvent sur ce site, on parle partage, liberté, société, j'aimerais parler d'un projet de colocation non par contrainte, comme beaucoup de jeunes le pratiquent, mais bien d'un choix de vie. Seriez vous prêt à vivre en colocation en tant que quinqua ou plus? Non pour faire des économies, mais bien pour vivre mieux!

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loubersil

11 novembre 2020 10:27
Miette a écrit :
le pied !!! .... le pied de luxe 😎😀
une grande maison à partager n'est pas forcément un hôtel particulier 🤔
chambre, sdb privative, ça m'irait 😀😍😍
j'aspire, effectivement, à une certaine indépendance et grosses bulles d'oxygène.
j'ai passé l'âge de la communauté hippie et ne suis plus zen tous les jours .... j'ai le coeur un peu rayé 😊 😺 🌺 mais ensemble sympa, humour, dynamisme et très mauvaise cuisinière.

@Miette ....vous avez des "aspirations" de vie indépendante MAIS avec voisinage plus convivial et prêt à l'entraide réciproque que dans votre habitat actuel ...Il ne suffit pas "d'aspirer à "et de rêver ....
La formule de COLIVING entre seniors (ou inter générationnel) -voir les différentes formules sur Google -correspond peut-être à ces "aspirations idéales" de nombreux seniors . Peut-être n'est-ce pas une utopie totale si la volonté de réussir existe entre personnes motivées ?
Pour trouver.... il faut chercher concrètement ...et ne pas attendre une opportunité idéale qui ne se présentera pas toute seule
C'est pourquoi s je suggère de faire des RECHERCHES en COMMUN en réunissant un GROUPE d'échange de pistes ...
contact direct: [email protected]

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Lionel102127

10 novembre 2020 12:55
Miette a écrit :
le pied !!! .... le pied de luxe 😎😀
une grande maison à partager n'est pas forcément un hôtel particulier 🤔
chambre, sdb privative, ça m'irait 😀😍😍
j'aspire, effectivement, à une certaine indépendance et grosses bulles d'oxygène.
j'ai passé l'âge de la communauté hippie et ne suis plus zen tous les jours .... j'ai le coeur un peu rayé 😊 😺 🌺 mais ensemble sympa, humour, dynamisme et très mauvaise cuisinière.

cela existe, et s'appelle residence senior

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Miette

8 novembre 2020 19:38
coucou11 a écrit :
ah oui ! le grand luxe 😊

le pied !!! .... le pied de luxe 😎😀
une grande maison à partager n'est pas forcément un hôtel particulier 🤔
chambre, sdb privative, ça m'irait 😀😍😍
j'aspire, effectivement, à une certaine indépendance et grosses bulles d'oxygène.
j'ai passé l'âge de la communauté hippie et ne suis plus zen tous les jours .... j'ai le coeur un peu rayé 😊 😺 🌺 mais ensemble sympa, humour, dynamisme et très mauvaise cuisinière.

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Lionel102127

12 octobre 2020 12:16
Lionel102127 a écrit :
pour répondre à la question en cas de décès d'un propriétaire, qu'il soit locataire ou colocataire, l'occupant a un bail. Il peut donc rester dans le logement. Il doit simplement payer son loyer comme avant et assumer TOUTES les charges liées au logement puisque celles-ci étaient partagées entre les occupants. Des échanges que j'ai, je constate surtout que les questions que se posent les personnes c'est plus d'occuper un lieu sans en assumer les contraintes. Il est évident que se retrouvant seul dans la maison que le bail devrait être modifié de colocation à location de la maison. Après l'occupant cherche ses colocataires

et pour compléter la réponse, pour pallier la mort du propriétaire, il suffit de faire un bail solidaires entre tous les occupants: les vivants se repartissent le loyer à payer! Tant que le nouveau propriétaire reçoit le loyer aucune raison de changer la situation. Si il veut vendre, le propriétaire propose le bien aux colocataires.

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Lionel102127

12 octobre 2020 12:13
kunzite a écrit :
Étant propriétaire en partie d'une maison et d'un terrain qui pouvaient être intéressants pour un projet de colocation, j'ai beaucoup réfléchi à ce sujet depuis quelques années. Je partage le point de vue louis-deux concernant la difficulté d'être sur un pied d'égalité si la colocation s'effectue chez le PROPRIÉTAIRE . Question qui se pose d'emblée que devient la colocation en cas de décès de ce dernier ?
La colocation entre seniors est un concept qui se répand, c'est une façon de prendre sa vie en mains jusqu'à son terme . C'est une décision qui ne se prend pas du jour au lendemain sur un coup de tête, c'est un projet qui se mûrit , il existe de nombreuses expériences dont il est possible de tirer profit .

pour répondre à la question en cas de décès d'un propriétaire, qu'il soit locataire ou colocataire, l'occupant a un bail. Il peut donc rester dans le logement. Il doit simplement payer son loyer comme avant et assumer TOUTES les charges liées au logement puisque celles-ci étaient partagées entre les occupants. Des échanges que j'ai, je constate surtout que les questions que se posent les personnes c'est plus d'occuper un lieu sans en assumer les contraintes. Il est évident que se retrouvant seul dans la maison que le bail devrait être modifié de colocation à location de la maison. Après l'occupant cherche ses colocataires

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kunzite

12 octobre 2020 11:28

Étant propriétaire en partie d'une maison et d'un terrain qui pouvaient être intéressants pour un projet de colocation, j'ai beaucoup réfléchi à ce sujet depuis quelques années. Je partage le point de vue louis-deux concernant la difficulté d'être sur un pied d'égalité si la colocation s'effectue chez le PROPRIÉTAIRE . Question qui se pose d'emblée que devient la colocation en cas de décès de ce dernier ?
La colocation entre seniors est un concept qui se répand, c'est une façon de prendre sa vie en mains jusqu'à son terme . C'est une décision qui ne se prend pas du jour au lendemain sur un coup de tête, c'est un projet qui se mûrit , il existe de nombreuses expériences dont il est possible de tirer profit .

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Lionel102127

12 octobre 2020 11:07

La gestion d'une colocation doit être faite de façon claire et un réglement intérieur doit être établi d'un commun accord, ce que l'on appelle une convention de colocation. Nous sommes comme l'un de vous l'a dit, moins souple que les jeune. Voila pourquoi il faut prévoir les cas :
https://1drv.ms/w/s!AjXKowih7WYku1zh_hIJAkOPGQ-h?e=Pxa2Sc
J'ai rédigé cette convention en m'appuyant sur des modèles en ligne.

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Lionel102127

11 octobre 2020 12:41
helene9434 a écrit :
Pas vraiment la bonne interprétation...
juste une observation de certains de mes contemporains d'âge divers : famille, connaissances, de vécu aussi pour une partie :
Pour info : j'ai été mariée 43 ans... "jusqu'à ce que la mort nous sépare". je crois que j'ai une assez bonne expérience de l'équilibre entre ma propre façon de vivre et celle des autres...et surtout à penser à l'intérêt commun avant le mien...

de plus, je pense que la plupart des quintos qui liront seront d'accord avec ma 1ere phrase :
"rencontrer les autres, partager un repas, une sortie, des idées et de l'humour ne veut pas forcément dire vouloir vivre avec !",
ce qui ne présume en rien du fait que ni eux, ni moi, refusent catégoriquement la colocation...
En ce qui concerne la vie monastique, c'est bien sûr une vie en commun, mais je crois, selon divers témoignages honnêtes et francs que j'ai pu écouter et lire qu'il en est d'elle comme de la vie dans le siècle : c'est une somme d'individus, donc d'humains qui, certes s'efforcent plus que les autres d'effacer leur individualité avec l'aide de leur foi : certains y arrivent après de longues années, d'autres moins : il y a aussi des jalousies et des rancoeurs quoi qu'on en pense... tous les religieux ne sont pas des saints ! lesquels saints avaient quelquefois un foutu caractère !

tout à fait d'accord, je prenais l'exemple du monastère, comme je prends aussi la vie en couple. Il faut trouver les bons partenaires qui ont envie de partager ma façon de vivre!
et je dis bien ma façon de vivre qui serait la leur!

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helene9434

11 octobre 2020 12:36
Lionel102127 a écrit :
en ouvrant le débat a propos de la colocation, je voulais mettre en avant un projet de vie en commun. Je comprends que pour vous comme pour beaucoup de ceux qui ont commenté ue cela n'est pas dans leurs gènes. mais votre commentaire me ferait dire que vous n'êtes pas souple et que vous envisagez une vie sans concession. Vivre à plusieurs est en effet un équilibre entre sa propre façon de vivre et celle des autres. mais j'aurais une question pour vous: comment expliqueriez vous alors la vie en monastère, ou chacun pense d'abord à l'intérêt commun avant son propre intérêt?

Pas vraiment la bonne interprétation...
juste une observation de certains de mes contemporains d'âge divers : famille, connaissances, de vécu aussi pour une partie :
Pour info : j'ai été mariée 43 ans... "jusqu'à ce que la mort nous sépare". je crois que j'ai une assez bonne expérience de l'équilibre entre ma propre façon de vivre et celle des autres...et surtout à penser à l'intérêt commun avant le mien...

de plus, je pense que la plupart des quintos qui liront seront d'accord avec ma 1ere phrase :
"rencontrer les autres, partager un repas, une sortie, des idées et de l'humour ne veut pas forcément dire vouloir vivre avec !",
ce qui ne présume en rien du fait que ni eux, ni moi, refusent catégoriquement la colocation...
En ce qui concerne la vie monastique, c'est bien sûr une vie en commun, mais je crois, selon divers témoignages honnêtes et francs que j'ai pu écouter et lire qu'il en est d'elle comme de la vie dans le siècle : c'est une somme d'individus, donc d'humains qui, certes s'efforcent plus que les autres d'effacer leur individualité avec l'aide de leur foi : certains y arrivent après de longues années, d'autres moins : il y a aussi des jalousies et des rancoeurs quoi qu'on en pense... tous les religieux ne sont pas des saints ! lesquels saints avaient quelquefois un foutu caractère !

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Lionel102127

11 octobre 2020 12:11
helene9434 a écrit :
rencontrer les autres, partager un repas, une sortie, des idées et de l'humour ne veut pas forcément dire vouloir vivre avec !
De plus, je crois que les vrais parisiens sur le site Paris sont moins nombreux que ceux qui vivent en banlieue où le m2 est plus accessible. Sans compter les ex-parisiens/banlieue qui ont déménagé ailleurs mais qui continuent à "partager" avec leurs amis (pas tous parisiens non plus...) rencontrés sur ce site...
Tout le monde ne réagit pas de la même manière à la vie en communauté, même s'ils l'ont connue jeune, que ce soit famille nombreuse, internat, foyers, camps de vacances divers (et mariage aussi !), certains en auront la nostalgie et voudront le reproduire tout au long de leur vie, d'autres ne voudront plus jamais entendre parler des règles et concessions, d'autant plus, comme il a été dit plusieurs fois, qu'en vieillissant on est moins souple pour supporter les petites manies (qui augmentent aussi avec l'âge) et les divers caractères : ce que supporte l'un sera rédhibitoire pour un autre (comme dans un mariage !) .
Alors bien sûr, le niveau de revenus peut conduire - voire à contraindre - à envisager ce mode de vie, mais si on ne se trouve pas heureux de ça , la fin de vie risque d'être difficile.
Encore une fois, tout est question de caractère : certains feront contre mauvaise fortune bon coeur, d'autres non.

en ouvrant le débat a propos de la colocation, je voulais mettre en avant un projet de vie en commun. Je comprends que pour vous comme pour beaucoup de ceux qui ont commenté ue cela n'est pas dans leurs gènes. mais votre commentaire me ferait dire que vous n'êtes pas souple et que vous envisagez une vie sans concession. Vivre à plusieurs est en effet un équilibre entre sa propre façon de vivre et celle des autres. mais j'aurais une question pour vous: comment expliqueriez vous alors la vie en monastère, ou chacun pense d'abord à l'intérêt commun avant son propre intérêt?

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Avatar helene9434

helene9434

11 octobre 2020 12:00

rencontrer les autres, partager un repas, une sortie, des idées et de l'humour ne veut pas forcément dire vouloir vivre avec !
De plus, je crois que les vrais parisiens sur le site Paris sont moins nombreux que ceux qui vivent en banlieue où le m2 est plus accessible. Sans compter les ex-parisiens/banlieue qui ont déménagé ailleurs mais qui continuent à "partager" avec leurs amis (pas tous parisiens non plus...) rencontrés sur ce site...
Tout le monde ne réagit pas de la même manière à la vie en communauté, même s'ils l'ont connue jeune, que ce soit famille nombreuse, internat, foyers, camps de vacances divers (et mariage aussi !), certains en auront la nostalgie et voudront le reproduire tout au long de leur vie, d'autres ne voudront plus jamais entendre parler des règles et concessions, d'autant plus, comme il a été dit plusieurs fois, qu'en vieillissant on est moins souple pour supporter les petites manies (qui augmentent aussi avec l'âge) et les divers caractères : ce que supporte l'un sera rédhibitoire pour un autre (comme dans un mariage !) .
Alors bien sûr, le niveau de revenus peut conduire - voire à contraindre - à envisager ce mode de vie, mais si on ne se trouve pas heureux de ça , la fin de vie risque d'être difficile.
Encore une fois, tout est question de caractère : certains feront contre mauvaise fortune bon coeur, d'autres non.

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Lionel102127

11 octobre 2020 11:16
Miette a écrit :
gérer les caractères de la tribu ne serait pas chose facile, je pense !
en sachant qu'en vieillissant , on devient moins souple, moins tolérant, plus indépendant 😏
est ce qu'il y a des Parisiennes, seules et voulant le rester, qui aimeraient quitter paris pour une autre qualité de vie, proche de la mer et d'un ciel bleu ? 😊
en se disant : "seule", j'ai peur de franchir le pas .... ?
à plusieurs, on pourrait le faire ? (une idée)
personnes n'ayant plus beaucoup de famille ...

ce que je remarque, c'est que même sur un site vantant le partage, l'envie de rencontrer les autres que peu de gens semblent partager l'idée d'un logement commun. la qualité de vie à Paris n'est pas si grande pour ne pas tenter de voir autre chose. Vivre à Paris nécessite d'avoir un revenu important, alors qu'à la retraite celui-ci diminue. En vieillissant on devient moins indépendant, mais c'est vrai moins souple, voila pourquoi, vivre en colocation doit être une envie de partager et d'aider plus qu'une contrainte. les lumières de Paris deviennent ternes quand on doit se nourrir d'un plat de pâtes et ne plus sortir de son 55m²

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Miette

11 octobre 2020 10:47

gérer les caractères de la tribu ne serait pas chose facile, je pense !
en sachant qu'en vieillissant , on devient moins souple, moins tolérant, plus indépendant 😏
est ce qu'il y a des Parisiennes, seules et voulant le rester, qui aimeraient quitter paris pour une autre qualité de vie, proche de la mer et d'un ciel bleu ? 😊
en se disant : "seule", j'ai peur de franchir le pas .... ?
à plusieurs, on pourrait le faire ? (une idée)
personnes n'ayant plus beaucoup de famille ...

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sel

11 octobre 2020 06:29
Lionel102127 a écrit :
c'est pas plus l'arnaque que la vie de couple

👍

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Lionel102127

10 octobre 2020 13:20
Miette a écrit :
chacun son logement, dans une petite ville, en bord de mer, avec bon climat et ! j'en rêve ! 😊 🌺
charente-maritime ou var !
faire des activitiés ensemble (gym, qi gong, aquabike, nager, se balader, cinéma, aller au marché .... )
j'ai eu de mauvais retours des foyers-logement !
il parait que c'est une belle l'arnaque.

c'est pas plus l'arnaque que la vie de couple

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