
Raymond
Hors concours..
Sous le vieil arbre, le spectacle
Des coupeurs de cannes en cercle
Sifflent une mélodie faisant foin
Fourmis ruines de la jambe sans soins.
Un paysage merveilleux
Se déroule sous vous yeux,
Les éparses coquelicots,
Qu'un vent léger et ondulant
Domine la Prairie en échos
Livre ses bouquets brûlants
Au rêveur de passage ivre
D'un pays où fait bon vivre
Un paradis où les nuages
Déversent leurs larmes d'orage
Sur les gerbes en forme de blé
Dans la tradition ancrée
Les sabreurs à la chevelure
Dreadlock ont fort belle allure.
A l'ombre le tracteur navette
Attend sa grosse cargaison
Cannes à sucre en fabrication
Du rhume de la maison Charrette
Raymond
L’eau vive ça fouette, chaque fois que je relis Friedrich Nietzsche..
ça réveille le neurone, dans ses aphorismes je trouve une exigence permanente de lucidité et de joie presque fougueuse ..et la force tranquille s’affirme de manière créatrice autour de cette noblesse d’esprit..
Raymond
Il vous faudra supprimer les r de ce texte.
Souviens toi comme j’étais affamé cette nuit là..
Avec les marins j’avais bien arrimé tes joli serins agités
Une fois ceux-ci déballés , nous eûmes peu de morts (j’ai pas l’habitude des drames) .« Bouffe mes serins !» tu m’avais supplié en me secourant..suivant tes conseils , je les ai saisis braisés, sucrés ,puis, un peu emporté bravant la nuit, j’y ai goûté les yeux clos et dans l’élan 😁 j’ai cassé la graine . J’avoue que ce fut un régal .
Tu m’as dit :« tu vas mieux ? Cela fait quand même peur de si jolis serins ! » Tu m’as ranimé sans aucun doute et je t’ai demandé imprudent que j’étais :« 😊veux-tu que je te montre ? » Et toi toute pourprée « tu me dis viens que je t’étreigne.» 😊