
Coccyvette
Tu vieillis, on m'a dit que tu n'étais plus toi, tu deviens aigri et solitaire."
Non, je ne vieillis pas, je deviens sage.
J'ai cessé d'être ce que les autres aiment pour devenir ce que j'aime être, j'ai cessé de chercher l'acceptation des autres pour m'accepter moi-même, j'ai laissé derrière moi les miroirs menteurs qui trompent sans pitié.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif des lieux, des gens, des coutumes et des idéologies.
J'ai laissé partir les attaches, les douleurs inutiles, les gens, les âmes et les cœurs, ce n'est pas par amertume, c'est simplement pour préserver la santé.
J'ai arrêté les soirées pour des insomnies d'apprentissage, arrêté de vivre des histoires et commencé à les écrire, mis de côté les stéréotypes imposé, arrêté de me maquiller pour cacher mes blessures, maintenant je porte un livre qui embellit mon esprit.
J'ai troqué l'alcool contre des tasses de café, oublié d'idéaliser la vie et commencé à la vivre.
Non, je ne vieillis pas.
Je porte entre les mains la tendresse d'un cocon qui, en s'ouvrant, élargira ses ailes vers d'autres sites inaccessibles pour ceux qui ne cherchent que la frivolité du matériel.
Je porte sur mon visage le sourire qui s'échappe en regardant la simplicité de la nature, je porte dans mes oreilles le trille des oiseaux égayant ma marche.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif, je parie mon temps sur l'intangible, réécrivant l'histoire qu'on ne m'a jamais racontée, redécouvrant des mondes, sauvant ces vieux livres que j'avais oubliés à moitié.
Je deviens de plus en plus prudent, j'ai laissé de côté les évènements qui ne m'enrichissent pas, j'apprends à parler de choses importantes, j'apprends à cultiver des connaissances, je sème des idéaux et forge mon destin.
Non, ce n'est pas que je vieillis pour dormir tôt le samedi, c'est juste que le dimanche aussi il faut se réveiller tôt, profiter du café sans hâte et lire calmement un poème.
Ce n'est pas pour la vieillesse qui marche lentement, c'est pour observer la maladresse de ceux qui se baladent vite et trébuchent sur le mécontentement.
Ce n'est pas pour la vieillesse que parfois on garde le silence, c'est simplement parce qu'il ne faut pas faire écho à tout mot.
Non, je ne vieillis pas, je commence à vivre ce qui m'intéresse vraiment. 💖
M.Lopez Parra
Coccyvette
On écrit des petits bouts d'espoirs,
Des souvenirs plein les tiroirs,
On écrit , les yeux mouillés,
Le cœur abîmé,
On sourit sur des mots
Encore plein d'envie,
Du bonheur qui nous a sourit.
Il est bon d'écrire se que le cœur nous souffle,
Quand le temps est silence .
Je vous aime ce temps passé,
Parfois délaissée, aimée
Perdue,
Que de cailloux semés
Mais jamais retrouvés
Sur ces mots enveloppés
D'amour
Coccyvette
J'ai appris à être seule,
Pour ne plus étouffer autrui,
Et également à faire les deuils,
De ce qui était bien fini.
J'ai appris à m'apprécier,
Pour ne plus dépendre des regards,
Que d'autres pouvaient prendre ou donner,
Pour une vie, un mois, un soir.
J'ai appris à voir le mieux,
Même quand j'étais au fond du pire,
Pour que mon coeur ne soit pas vieux,
Et qu'il connaisse le plaisir.
J'ai appris à m'élever,
Pour ne pas perdre la lumière,
Je n'ai jamais cessé d'aimer,
Pour que ne vienne pas l'hiver.
Et quand parfois survient le froid,
Je voyage dans la solitude,
Pour prendre un peu plus soin de moi,
Et faire tomber les habitudes.
J'ai appris à me découvrir,
Pour aller vers le mieux pour moi,
Et c'est avec le sourire,
Que je continue sur ma voie... "💕
-Alexandra JULIEN-
Coccyvette
Sous ses écailles de sirène
Le jour elle se transforme
En fée immortelle
Et la nuit venue
Elle plonge dans l'abime des profondeurs
Là où la vie n'est que silence
Et éternel recommencement
Elle nage dans l'étreinte des vagues
Qui la portera jusqu'au prochain rivage.
S🌹
Coccyvette
LES MOTS DU SILENCE
"Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.
Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.
Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions..."
_____________ Jacques Salomé
Coccyvette
J'ai vu une larme couler
J'ai demandé à l'oeil:
"Pourquoi pleures-tu?
Est-ce un amour?
Est-ce un ami?
Est-ce une promesse non tenue?"
L'oeil m'a répondu :
"Je pleure ce monde
Que le matérialisme inonde
Ce monde de ventrus
Où l'altruisme et la générosité n'existent plus
Ce monde où on est rassasié
De trahison et de méchanceté
Je pleure l'infidélité des proches et la malhonnêteté
Je pleure l'amour éphémère qui s'éteint avec rapidité
Je pleure l'indifférence de l’être cher .
Je pleure les désespérés qui se droguent pour oublier leurs soucis
Je pleure la haine et la jalousie
Je pleure ceux qui, clandestinement ,quittent leur pays
Je pleure les valeurs bafouées
Je pleure les femmes agressées
Je pleure le virus qui touche l'humanité
Et entrave le monde entier
Je pleure les coeurs durs , sans pitié
Je pleure l'absence de tendresse et de bonté
Le manque de cette main douce qui puisse m'essuyer...
Valentino Riad
Coccyvette
CHAGRIN DE SOLITUDE
Combien de fois ai-je pleuré
Personne ne m'a vue
Maintes fois j'ai gémi personne ne m'a entendue
Mon fidèle oreiller
Souvent mouillé
M'a toujours consolée
Les murs de ma chambre m'ont enlacée
Les nuits blanches m'ont accompagnée
La lueur de l'aube m'a caressée
Et mes profonds soupirs ne m'ont jamais quittée.
La solitude est dure
Attisée par la froideur des murs
Quel crime de briser une âme pure!
La vie est devenue amère
Pour tout être sincère
Que de valeurs bafouées
Que de coeurs brisés
Que de principes massacrés
Que d'entourage affecté
Par la jalousie et la méchanceté
Que d'efforts pour nettoyer
Cette mauvaise mentalité
Qui , de corruption et d'égoïsme est alimentée
Il faut beaucoup de force et de courage
Pour vaincre ce fléau affectant des gens de tout âge
Le matérialisme et l'inhumanisme partout ont fait ravage
Toujours à l'horizon, jaillit une lueur
Prometteuse de bonheur.
Il ne faut jamais perdre espoir
Même dans les jours tout noirs .
Habiba Allouche Boudaya
Coccyvette
Il était une fois une Plume remplie de Tendresse, qui aimait tellement les Mots, qu'elle voulait calmer les Maux... Les Coeurs Saturés, quand ils la lisaient, retrouvaient de Belles Pensées.... Alors la plume dans sa Bonté rajoutait dans son Encre de la Douceur pour que chaque Âme perdue retrouve la Clé du Bonheur... 😍 😌 💥
A méditer sans modération
Coccyvette
La vie est comme un jardin. Et les gens sont comme de petites graines qui se nourrissent d’amour, d’amitié et de tendresse. Si on leur consacre assez de temps et d’attention, ils deviennent de merveilleuses fleurs. Et, quelquefois, même une vieille plante abandonnée dans un coin de terre en friche finit par s’épanouir sans qu’on s’y attende. Ce sont celles-là qui donnent les plus belles fleurs, celles qu’on chérit le plus.
Virginia C. Andrews-
Coccyvette
Le firmament
Je m’en irai alors vers un temps mystérieux,
Un rêve si lointain, un incontable lieu,
Au recueil des pensées, des âmes s’en allant,
Accroché sur les rides d’un doux mal survivant,
Je verrai dans son œil la charité des dieux,
Un impossible don qui voudrait être mieux,
Les yeux n’ont le pouvoir de lire ce printemps,
Ni même de la vie, observer les instants,
Le cœur lui croit le voir et veut lui dire adieu,
Mais la main des vivants ne caresse les cieux,
Seul l’amour ressemble à ce tableau décent,
Qui ne saurait mentir comme font les sentiments,
La parole posée d’un rêve jeune et vieux,
Qui coule dans les larmes d’un horizon précieux...
Les vivants et les morts murmurent dans le vent,
Des mots immuables qu’on répète souvent,
Des espoirs enchanteurs et toujours merveilleux,
Mais qui dans leur langueur, paraissent ennuyeux,
Je les ai dits hi-er par un songe innocent,
Qui recouvrait mes yeux de ton visage absent,
Sur ta tombe lointaine je posais des adieux,
Et refermais le livre de tant de jours heureux…
Je te sens sans te voir, perdue au firmament,
Et j’aimerais savoir, où es-tu donc Maman ?
Stéphane Meuret
