
Coccyvette
Je nous souhaite d’aimer
Je nous souhaite la folie de croire
Que le monde peut être transformé,
C'est-à-dire plus juste, plus fraternel.
Mais c’est en nous
Que la flamme doit être ranimée.
Osons !
Je nous souhaite la vigilance,
Au milieu de la nuit
Et la force de rêver.
Et si la clarté des étoiles
Nous paraît encore lointaine,
Je demande la force du souffle
Qui conduit le coureur épuisé
A transmettre à d’autres le flambeau.
Peu importe si, parfois,
Le genou fléchit et le cœur se serre,
Le feu est dans le ciel noir
Où nous ranimerons notre vaillance.
Le feu est en chacun de nous
Comme un miroir
Où nous nous reconnaissons
Hommes parmi les hommes.
Jean Ristat
Coccyvette
Quelques pétales de roses
En symbiose
Aux couleurs de l'amour
Qui frôlent nos contours
Juste un délicat parfum
Aux doux embruns
Comme une caresse
Il nous effleure avec adresse
Sur notre peau, il glisse
S'évapore et s'immisce
Sur notre corps fébrile
En traces indélébiles
Il s'imprègne à l'intérieur
Tout en douceur
Comme un baiser délicat
Sur notre corps que l'on reçoit
Les Ecrits d'Isabelle
parigote
Coccyvette a écrit :
L’INCONNU
Les gens allaient, venaient sans même le voir
Assis sur un banc, sur ce quai de gare
Depuis bien des années il était là
À attendre je ne sais qui ou bien quoi...
Son regard bleu perdu dans le lointain
Il ne mendiait pas, ne demandait rien
La solitude était son quotidien
Et moi, je le croisais tous les matins
Passant à sa hauteur, je le saluais
Il ne répondait pas mais je voyais
Dans ses yeux bleus une petite étincelle
Et j’y lisais : bonjour mademoiselle
Lorsque je revenais fort tard le soir
Il était là, je lui souhaitais bon soir
Et toujours je lisais dans son regard
Cette étincelle qui me disait bonsoir...
Un jour d’hiver, j’ai cherché l’inconnu
Ce matin là il n’était pas venu
Et c’est alors que j’ai soudain compris
Qu’au dernier train, son âme était partie
Je ne connaissais pourtant rien de lui
Mais il a laissé un vide dans ma vie
Parfois, par les soirs sombres de brouillard
Il vient s’asseoir là, sur ce quai de gare
Comme toujours je suis la seule à le voir
Il me fait un clin d’oeil et dit : merci !
Luciole. 🧚🏻♀️🦋
Quelle belle image
Coccyvette
L’INCONNU
Les gens allaient, venaient sans même le voir
Assis sur un banc, sur ce quai de gare
Depuis bien des années il était là
À attendre je ne sais qui ou bien quoi...
Son regard bleu perdu dans le lointain
Il ne mendiait pas, ne demandait rien
La solitude était son quotidien
Et moi, je le croisais tous les matins
Passant à sa hauteur, je le saluais
Il ne répondait pas mais je voyais
Dans ses yeux bleus une petite étincelle
Et j’y lisais : bonjour mademoiselle
Lorsque je revenais fort tard le soir
Il était là, je lui souhaitais bon soir
Et toujours je lisais dans son regard
Cette étincelle qui me disait bonsoir...
Un jour d’hiver, j’ai cherché l’inconnu
Ce matin là il n’était pas venu
Et c’est alors que j’ai soudain compris
Qu’au dernier train, son âme était partie
Je ne connaissais pourtant rien de lui
Mais il a laissé un vide dans ma vie
Parfois, par les soirs sombres de brouillard
Il vient s’asseoir là, sur ce quai de gare
Comme toujours je suis la seule à le voir
Il me fait un clin d’oeil et dit : merci !
Luciole. 🧚🏻♀️🦋
Coccyvette
Le train de la vie
La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend; il y a des arrêts, des imprévus, des retards, des pannes, des accidents, …
Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes qui, croyons-nous, resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents.
Malheureusement la vérité est toute autre car il arrive qu’ils descendent dans une gare plus rapprochée, sans nous prévenir de cette sortie subite…
Il y a d'autres personnes qui montent à bord et dont la présence sera déterminante : ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis, nos proches.....
D'autres montent et descendent tout de suite. C’est à peine si nous avons le temps de les croiser et de les connaître. Et d’autres qui, épuisés par le voyage, veulent prématurément sortir du train...
Parfois, on s’étonne de voir que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon. Ils nous laissent voyager seul et ce, même s’ils savent que nous les cherchons partout dans le train. Et quand nous les retrouvons, la place à côté d’eux est déjà prise…
Le grand mystère du voyage est que nous ne connaissons pas le moment où nous descendrons du train pour toujours, pas plus que nous ne connaissons celui de nos compagnons de voyage ou même, de celui qui est assis juste à côté de nous.
Essayons donc de faire le plus beau voyage possible, de partager nos différentes découvertes, d’égayer mutuellement notre trajet et surtout, de nous entraider quand nos bagages deviennent trop lourds…
Pour ma part, quand je quitterai ce grand train de la vie, oui, je serai triste. Par contre, je serai en paix car j’aurai fait mon possible pour être un bon compagnon de voyage...
Coccyvette
"Lorsque vous marchez, répandez des petits cœurs énergétiques autour de vous, juste par l'intention que les personnes qui vous suivent reçoivent un peu de bonheur.
Une belle énergie peut illuminer la vie d'une personne seule ou triste.
Il est toujours possible de rayonner simplement..."
Joéliah
Coccyvette
parigote a écrit :
La vie est un dessin...il faut la colorier pour la rendre belle.il y a des parties plus sombres et d'autres plus colorées, c’est ce qui créé toute sa beauté et peu importe ce qui va arriver...il faut continuer de dessiner et sans effacer pour ne pas détruire tous ces beaux moments passés....
😍 😍

