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Film de propagande à éviter

Philippe - 30 novembre 2023 09:13

famille Traoré ! Adama…Assa… Ysoufou…Samba…Bagui…

Film de propagande à éviter

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Philippe30 novembre 2023 09:13

famille Traoré ! Adama…Assa… Ysoufou…Samba…Bagui…

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Philippe

6 décembre 2023 19:37

Premièrement, je ne vous permet pas de me tutoyer, nous n'avons jamais gardé les cochons ensemble...et je vous laisse le soin de les garder tout seul...
Deuxièmement, avez vous vu vous même le film dont vous faites l'éloge ???
Apparemment, vous n'êtes pas nombreux à avoir vu ce film, c'est un flop monumental et vous relayez les propos de Camélia Jordana qui accuse l'extrême droite d'être à l'origine de ce flop, qui sait si elle a un rhume un jour, elle ne portera pas une accusation supplémentaire.
Avant de porter un jugement sur ce que je suis, interrogez vous vous même sur ce que vous êtes, et le fait d'employer des mots tels que "branleurs", "racistes", ou "merdier" en dit long sur votre rhétorique et votre personnalité.
Pour info, je ne suis pas d’extrême droite comme vous pensez, mais je n’adhère encore moins aux idées et propos d’extrême gauche ou LFl de Mélanchon qui pour moi est le degré zéro d'un homme politique et qui se veut chef de file d'un parti qui ne représente pas la majorité des Français. et qui est désavoué dans son propre camp. Pour finir, le fait d'accuser les gens de racisme vous rend vous même encore plus raciste que ces gens la, vous n'acceptez pas que des gens ne partagent pas vos idées, à supposer que vous en ayez......

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Philippe

5 décembre 2023 13:17
pourquoi a écrit :
Non ! La liste de propagande et contrevérités que je vous demandais d'énumérer, c'est le ressenti d'une personne qui a vu ce film. Ce qui vraisemblablement n'est pas votre cas.

Nul besoin de voir un film pour se faire une idée de celui-ci. Il existe des moyens de s'informer, déjà le synopsis qui donne envie ou pas, lorsque je lis celui dont nous parlons, je ne vois rien qui soit objectif et surtout pas le seul point de vue du réalisateur qui part du principe que ce fameux Adama est un garçon bien sous tout rapport, sans histoire, sans problème, tout comme la famille modèle ??? Les rapports indiquent tout le contraire.
Je n'ai pas envie de dépenser un seul cent pour cautionner un film dont le seul but est de dévaloriser la police et qui se gave de l'argent public pour aboutir à vouloir une politique anti français et anti blancs.
Je n'ai pas besoin d'aller voir le film " les Tuche 4", " les Bodins en Thaïlande " ou regarder des émissions comme " les Marseillais à Dubaï " pour me faire une idée sur la qualité de ces chefs-d'œuvre du 7ème art...

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pourquoi

5 décembre 2023 06:28
Philippe a écrit :
C'est assez listé, propagande et contre vérités pour vous cher Pourquoi ?

Non ! La liste de propagande et contrevérités que je vous demandais d'énumérer, c'est le ressenti d'une personne qui a vu ce film. Ce qui vraisemblablement n'est pas votre cas.

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Avatar Josephine

Josephine

2 décembre 2023 06:31

Ce n est pas le seul film,propagande en en ce moment.
- un ou un maire accueille les migrants sans sont village ( avec Cornillac), style la » petite maison dans la prairie »
- un ou une femme ( Fanny Ardent je crois) accueille un jeun migrant chez elle.
- il y a aussi l histoire d un transexuel.
-celui d Adama Trahoré.
Ne pas pas oublié que tous sont subventionnés par l argent public.
Par contre le fil sur Napoleon a eté fort critiqué par toute cette presse bien pensante.

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Avatar Anne marie

Anne marie

2 décembre 2023 01:17
Nelly a écrit :
Le mieux c'est encore de ne pas se déplacer....et perdre son temps

pour ce film je suis d'accord avec vous mais je parlais en général

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Avatar lacbleu

lacbleu

1 décembre 2023 07:47
Philippe a écrit :
« Avant que les flammes ne s’éteignent » : un film de propagande, instructif malgré lui
Le film librement inspiré de l’affaire Adama Traoré, sorti le 15 novembre, mérite d’être vu, mais pas pour les raisons espérées par les auteurs.
Par Erwan Seznec
Publié le 17/11/2023 à 07:05
Défendre une fiction tirée de faits réels est facile. Les critiques dénonçant les manquements à la réalité sont évacuées au nom de la licence artistique. Quant aux faiblesses formelles, elles sont présumées excusables, au nom du message. Le réalisateur Mehdi Fikri, dont Avant que les flammes ne s'éteignent est le premier long-métrage, l'a déjà compris.
Dans le dossier de presse, dès les premières lignes de présentation, il évoque « l'évidence et l'urgence du sujet ». « Le déni du malaise postcolonial, la gestion sécuritaire des quartiers, le refus du dialogue social », voilà ce dont il a voulu parler. Journaliste de formation, 43 ans, Mehdi Fikri précise ses lettres de créance : il est « issu des quartiers populaires » et il vit toujours en Seine-Saint-Denis. Le spectateur est subliminalement appelé à lui pardonner certaines longueurs et quelques scènes, maladroitement sentimentales ou pesamment didactiques, quand elles ne sont pas les deux à fois.


À LIRE AUSSIAffaire Adama Traoré, la manifestation de trop ?
L'histoire, narrée « depuis l'intimité d'une famille française », toujours selon le réalisateur, ressemble fort à celle d'Assa Traoré, demi-sœur d'Adama Traoré, jeune homme mort en juillet 2016 dans le Val-d'Oise à la suite d'un contrôle de gendarmerie. Lorsque le tournage du film s'est achevé, en décembre 2022, l'issue de l'instruction était encore incertaine. Le 1er septembre 2023, la justice a prononcé un non-lieu. Il n'y aura jamais de procès, rien ne pouvait être retenu contre les gendarmes.

Logique complotiste
Ce développement n'était pas de nature à déstabiliser Mehdi Fikri, qui se place sans la moindre hésitation dans la logique complotiste du comité Vérité pour Adama. Dans le film comme dans les communiqués du comité, la machine à fabriquer du non-lieu bidon tourne rond. Un procureur hypocrite et tête à claques couvre les mensonges des forces de l'ordre, pour ne pas dire des forces du Mal, contre lesquelles se dressent les forces du Bien : les jeunes des cités de Strasbourg (la région Grand Est a financé en partie le film) et la famille de Malika, jouée par Camélia Jordana. Dans la vraie vie, celle-ci est un soutien de longue date du comité. Elle parle d'Assa Traoré comme de sa « sœur ». L'actrice a été émue par le combat d'Assa. Elle s'est impliquée dans le projet, construit grâce à son soutien, au risque, hélas, de vérifier une fois encore que les bons sentiments ne font ni de la bonne littérature ni de bons films.

Dans la fiction, le frère de Malika, Karim, est mort à l'issue d'un contrôle de police. La famille de Malika se bat pour connaître la vérité, qu'on lui cache. Le spectateur qui tenterait de se forger une opinion sur l'affaire Adama Traoré à partir du film se ferait manipuler, et d'abord sur le point central, la cause du décès. Karim est mort d'une crise d'épilepsie, disent les policiers. Le parquet les croit sur parole. Il reprend leur version avant toute expertise médicale, ce qui est évidemment impossible dans la réalité.

Une victime finalement sans grande importance
Dans Avant que les flammes ne s'éteignent, un témoin clé surgit tardivement. Il ruine la version policière et dévoile le mensonge. Karim est décédé des suites d'un écrasement thoracique. Dans la vraie affaire Adama, tous les témoins et toutes les expertises, au contraire, ont accrédité les dépositions des gendarmes, qui assuraient ne pas avoir malmené le jeune homme.

À la morgue, Malika photographie sur le corps de son frère d'énormes hématomes, marques de mauvais traitements, sur les conseils d'une blouse blanche, qui sait que la vérité sera étouffée, sans cela. Si vous entendez quelqu'un se lever et partir à ce moment, derrière vous au cinéma, c'est qu'il y avait un vrai médecin légiste dans la salle. Cette scène est la plus invraisemblable du film. Dans la véritable affaire Traoré, aucune marque de mauvais traitement n'a été relevée sur le corps d'Adama. Et s'il y en avait eu, elles auraient été consignées dans le rapport. Autre invention, la famille de Malika est pressée que l'instruction se termine. Dans la réalité, toutes les demandes visant à rallonger la procédure de l'affaire Adama émanaient du comité.

À condition d'avoir le recul nécessaire, le film mérite néanmoins d'être vu, car il est instructif malgré lui. Dans la fiction comme dans la réalité, la victime n'a finalement aucune importance. « Ce n'est pas du tout le genre de mec sur qui on va faire pleurer les gens », dit Malika en parlant de Karim. La star, c'est elle. Comme Assa. Une star est sophistiquée ou elle n'est pas. Malika perd son naturel au fil du film. Elle est coachée, construite, guidée, par un militant aguerri et un avocat rusé. Les bons connaisseurs du dossier auront reconnu Me Yassine Bouzrou, défenseur du comité Vérité pour Adama. Rebaptisé Me Yanis Harchi (Makita Samba, très bon), il est élégant, mondain, et comme son modèle, il cache à peine l'agacement et le mépris que lui inspirent parfois ses clients.

Appelé Slim dans le film (Samir Guesmi, excellent), le militant aguerri ressemble comme deux gouttes d'eau à Samir Baaloudj Elyes, vétéran de la cause des quartiers, revenu de tout, dégoûté des autres et de lui-même, à la fois exalté et cynique. « La vérité, ça se travaille », lance-t-il à Malika, avant de la prendre sous son aile. Dans la vie comme à l'écran, le combat populaire ou prétendu tel est une affaire de professionnels. Dans un monologue filmé à contre-jour, qui serait qualifiable de meilleur moment par défaut du film, Slim se lâche. « Il se passe quoi dans ta tête, quand tu es né ici et que tes parents rêvent de retourner là-bas ? C'est impossible de se construire sur un double vide. Ça ne tourne pas rond, dans nos têtes. Les hôpitaux psychiatriques sont remplis par les nôtres. » Une scène inattendue, qui laisse espérer que Mehdi Fikri a peut-être l'étoffe pour faire un jour sur la banlieue, autre chose qu'un film de propagande.



Le cas camelia jordana. Et vous voulez que cette histoire sente bon ?

Par amalthe, le 17/11/2023 à 21:55

Le livre
Bientôt le livre 150 pages dont 100 pages d’annexes c’est le casier judiciaire !
c’est marrant non !

Par MS555, le 17/11/2023 à 18:56

Désespérant…
D’apprendre que c’est encore de l’argent public qui va financer un film de propagande pour continuer à mettre de l’huile sur le feu !
Ils avaient l’impression que l’affaire avait été étouffée ? Mais ça fait 7 ans que les médias nous rabâchent les oreilles avec cette soi-disant violence policière.
J’ai l’impression qu’il n’y a qu’en France qu’on finance le cinéma pour s’auto flageller comme ça. Regardez le fameux AKA sur Netflix. Le scénario est hallucinant.
Les américains eux quand ils veulent donner le mauvais rôle aux blancs dans leur cinéma (wokisme oblige) ils prennent pour cible les Belges (Tarzan) ou les Français (Black Panther 2). Mais ils se gardent le rôle des gentils…

La propagande entretient le faux ! et certains prennent ce faux pour une vérité, sans chercher à connaître les faits réels !

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

30 novembre 2023 16:44

J'ai vu Napoléon pour 4 euros ( C'est Niort ) , il a fait des choix ( la version de 4 h doit être mieux ) , c'est vite vu vite oublié mais pas mauvais

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Avatar Philippe

Philippe

30 novembre 2023 15:07
Philippe a écrit :
« Avant que les flammes ne s’éteignent » : un film de propagande, instructif malgré lui
Le film librement inspiré de l’affaire Adama Traoré, sorti le 15 novembre, mérite d’être vu, mais pas pour les raisons espérées par les auteurs.
Par Erwan Seznec
Publié le 17/11/2023 à 07:05
Défendre une fiction tirée de faits réels est facile. Les critiques dénonçant les manquements à la réalité sont évacuées au nom de la licence artistique. Quant aux faiblesses formelles, elles sont présumées excusables, au nom du message. Le réalisateur Mehdi Fikri, dont Avant que les flammes ne s'éteignent est le premier long-métrage, l'a déjà compris.
Dans le dossier de presse, dès les premières lignes de présentation, il évoque « l'évidence et l'urgence du sujet ». « Le déni du malaise postcolonial, la gestion sécuritaire des quartiers, le refus du dialogue social », voilà ce dont il a voulu parler. Journaliste de formation, 43 ans, Mehdi Fikri précise ses lettres de créance : il est « issu des quartiers populaires » et il vit toujours en Seine-Saint-Denis. Le spectateur est subliminalement appelé à lui pardonner certaines longueurs et quelques scènes, maladroitement sentimentales ou pesamment didactiques, quand elles ne sont pas les deux à fois.


À LIRE AUSSIAffaire Adama Traoré, la manifestation de trop ?
L'histoire, narrée « depuis l'intimité d'une famille française », toujours selon le réalisateur, ressemble fort à celle d'Assa Traoré, demi-sœur d'Adama Traoré, jeune homme mort en juillet 2016 dans le Val-d'Oise à la suite d'un contrôle de gendarmerie. Lorsque le tournage du film s'est achevé, en décembre 2022, l'issue de l'instruction était encore incertaine. Le 1er septembre 2023, la justice a prononcé un non-lieu. Il n'y aura jamais de procès, rien ne pouvait être retenu contre les gendarmes.

Logique complotiste
Ce développement n'était pas de nature à déstabiliser Mehdi Fikri, qui se place sans la moindre hésitation dans la logique complotiste du comité Vérité pour Adama. Dans le film comme dans les communiqués du comité, la machine à fabriquer du non-lieu bidon tourne rond. Un procureur hypocrite et tête à claques couvre les mensonges des forces de l'ordre, pour ne pas dire des forces du Mal, contre lesquelles se dressent les forces du Bien : les jeunes des cités de Strasbourg (la région Grand Est a financé en partie le film) et la famille de Malika, jouée par Camélia Jordana. Dans la vraie vie, celle-ci est un soutien de longue date du comité. Elle parle d'Assa Traoré comme de sa « sœur ». L'actrice a été émue par le combat d'Assa. Elle s'est impliquée dans le projet, construit grâce à son soutien, au risque, hélas, de vérifier une fois encore que les bons sentiments ne font ni de la bonne littérature ni de bons films.

Dans la fiction, le frère de Malika, Karim, est mort à l'issue d'un contrôle de police. La famille de Malika se bat pour connaître la vérité, qu'on lui cache. Le spectateur qui tenterait de se forger une opinion sur l'affaire Adama Traoré à partir du film se ferait manipuler, et d'abord sur le point central, la cause du décès. Karim est mort d'une crise d'épilepsie, disent les policiers. Le parquet les croit sur parole. Il reprend leur version avant toute expertise médicale, ce qui est évidemment impossible dans la réalité.

Une victime finalement sans grande importance
Dans Avant que les flammes ne s'éteignent, un témoin clé surgit tardivement. Il ruine la version policière et dévoile le mensonge. Karim est décédé des suites d'un écrasement thoracique. Dans la vraie affaire Adama, tous les témoins et toutes les expertises, au contraire, ont accrédité les dépositions des gendarmes, qui assuraient ne pas avoir malmené le jeune homme.

À la morgue, Malika photographie sur le corps de son frère d'énormes hématomes, marques de mauvais traitements, sur les conseils d'une blouse blanche, qui sait que la vérité sera étouffée, sans cela. Si vous entendez quelqu'un se lever et partir à ce moment, derrière vous au cinéma, c'est qu'il y avait un vrai médecin légiste dans la salle. Cette scène est la plus invraisemblable du film. Dans la véritable affaire Traoré, aucune marque de mauvais traitement n'a été relevée sur le corps d'Adama. Et s'il y en avait eu, elles auraient été consignées dans le rapport. Autre invention, la famille de Malika est pressée que l'instruction se termine. Dans la réalité, toutes les demandes visant à rallonger la procédure de l'affaire Adama émanaient du comité.

À condition d'avoir le recul nécessaire, le film mérite néanmoins d'être vu, car il est instructif malgré lui. Dans la fiction comme dans la réalité, la victime n'a finalement aucune importance. « Ce n'est pas du tout le genre de mec sur qui on va faire pleurer les gens », dit Malika en parlant de Karim. La star, c'est elle. Comme Assa. Une star est sophistiquée ou elle n'est pas. Malika perd son naturel au fil du film. Elle est coachée, construite, guidée, par un militant aguerri et un avocat rusé. Les bons connaisseurs du dossier auront reconnu Me Yassine Bouzrou, défenseur du comité Vérité pour Adama. Rebaptisé Me Yanis Harchi (Makita Samba, très bon), il est élégant, mondain, et comme son modèle, il cache à peine l'agacement et le mépris que lui inspirent parfois ses clients.

Appelé Slim dans le film (Samir Guesmi, excellent), le militant aguerri ressemble comme deux gouttes d'eau à Samir Baaloudj Elyes, vétéran de la cause des quartiers, revenu de tout, dégoûté des autres et de lui-même, à la fois exalté et cynique. « La vérité, ça se travaille », lance-t-il à Malika, avant de la prendre sous son aile. Dans la vie comme à l'écran, le combat populaire ou prétendu tel est une affaire de professionnels. Dans un monologue filmé à contre-jour, qui serait qualifiable de meilleur moment par défaut du film, Slim se lâche. « Il se passe quoi dans ta tête, quand tu es né ici et que tes parents rêvent de retourner là-bas ? C'est impossible de se construire sur un double vide. Ça ne tourne pas rond, dans nos têtes. Les hôpitaux psychiatriques sont remplis par les nôtres. » Une scène inattendue, qui laisse espérer que Mehdi Fikri a peut-être l'étoffe pour faire un jour sur la banlieue, autre chose qu'un film de propagande.



Le cas camelia jordana. Et vous voulez que cette histoire sente bon ?

Par amalthe, le 17/11/2023 à 21:55

Le livre
Bientôt le livre 150 pages dont 100 pages d’annexes c’est le casier judiciaire !
c’est marrant non !

Par MS555, le 17/11/2023 à 18:56

Désespérant…
D’apprendre que c’est encore de l’argent public qui va financer un film de propagande pour continuer à mettre de l’huile sur le feu !
Ils avaient l’impression que l’affaire avait été étouffée ? Mais ça fait 7 ans que les médias nous rabâchent les oreilles avec cette soi-disant violence policière.
J’ai l’impression qu’il n’y a qu’en France qu’on finance le cinéma pour s’auto flageller comme ça. Regardez le fameux AKA sur Netflix. Le scénario est hallucinant.
Les américains eux quand ils veulent donner le mauvais rôle aux blancs dans leur cinéma (wokisme oblige) ils prennent pour cible les Belges (Tarzan) ou les Français (Black Panther 2). Mais ils se gardent le rôle des gentils…

C'est assez listé, propagande et contre vérités pour vous cher Pourquoi ?

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Philippe

30 novembre 2023 15:04
pourquoi a écrit :
Vous affirmer que "c'est un film de propagande, bourré de contre vérités..."

S'il vous plait , dressez les listes, propagande et contre vérités.

« Avant que les flammes ne s’éteignent » : un film de propagande, instructif malgré lui
Le film librement inspiré de l’affaire Adama Traoré, sorti le 15 novembre, mérite d’être vu, mais pas pour les raisons espérées par les auteurs.
Par Erwan Seznec
Publié le 17/11/2023 à 07:05
Défendre une fiction tirée de faits réels est facile. Les critiques dénonçant les manquements à la réalité sont évacuées au nom de la licence artistique. Quant aux faiblesses formelles, elles sont présumées excusables, au nom du message. Le réalisateur Mehdi Fikri, dont Avant que les flammes ne s'éteignent est le premier long-métrage, l'a déjà compris.
Dans le dossier de presse, dès les premières lignes de présentation, il évoque « l'évidence et l'urgence du sujet ». « Le déni du malaise postcolonial, la gestion sécuritaire des quartiers, le refus du dialogue social », voilà ce dont il a voulu parler. Journaliste de formation, 43 ans, Mehdi Fikri précise ses lettres de créance : il est « issu des quartiers populaires » et il vit toujours en Seine-Saint-Denis. Le spectateur est subliminalement appelé à lui pardonner certaines longueurs et quelques scènes, maladroitement sentimentales ou pesamment didactiques, quand elles ne sont pas les deux à fois.


À LIRE AUSSIAffaire Adama Traoré, la manifestation de trop ?
L'histoire, narrée « depuis l'intimité d'une famille française », toujours selon le réalisateur, ressemble fort à celle d'Assa Traoré, demi-sœur d'Adama Traoré, jeune homme mort en juillet 2016 dans le Val-d'Oise à la suite d'un contrôle de gendarmerie. Lorsque le tournage du film s'est achevé, en décembre 2022, l'issue de l'instruction était encore incertaine. Le 1er septembre 2023, la justice a prononcé un non-lieu. Il n'y aura jamais de procès, rien ne pouvait être retenu contre les gendarmes.

Logique complotiste
Ce développement n'était pas de nature à déstabiliser Mehdi Fikri, qui se place sans la moindre hésitation dans la logique complotiste du comité Vérité pour Adama. Dans le film comme dans les communiqués du comité, la machine à fabriquer du non-lieu bidon tourne rond. Un procureur hypocrite et tête à claques couvre les mensonges des forces de l'ordre, pour ne pas dire des forces du Mal, contre lesquelles se dressent les forces du Bien : les jeunes des cités de Strasbourg (la région Grand Est a financé en partie le film) et la famille de Malika, jouée par Camélia Jordana. Dans la vraie vie, celle-ci est un soutien de longue date du comité. Elle parle d'Assa Traoré comme de sa « sœur ». L'actrice a été émue par le combat d'Assa. Elle s'est impliquée dans le projet, construit grâce à son soutien, au risque, hélas, de vérifier une fois encore que les bons sentiments ne font ni de la bonne littérature ni de bons films.

Dans la fiction, le frère de Malika, Karim, est mort à l'issue d'un contrôle de police. La famille de Malika se bat pour connaître la vérité, qu'on lui cache. Le spectateur qui tenterait de se forger une opinion sur l'affaire Adama Traoré à partir du film se ferait manipuler, et d'abord sur le point central, la cause du décès. Karim est mort d'une crise d'épilepsie, disent les policiers. Le parquet les croit sur parole. Il reprend leur version avant toute expertise médicale, ce qui est évidemment impossible dans la réalité.

Une victime finalement sans grande importance
Dans Avant que les flammes ne s'éteignent, un témoin clé surgit tardivement. Il ruine la version policière et dévoile le mensonge. Karim est décédé des suites d'un écrasement thoracique. Dans la vraie affaire Adama, tous les témoins et toutes les expertises, au contraire, ont accrédité les dépositions des gendarmes, qui assuraient ne pas avoir malmené le jeune homme.

À la morgue, Malika photographie sur le corps de son frère d'énormes hématomes, marques de mauvais traitements, sur les conseils d'une blouse blanche, qui sait que la vérité sera étouffée, sans cela. Si vous entendez quelqu'un se lever et partir à ce moment, derrière vous au cinéma, c'est qu'il y avait un vrai médecin légiste dans la salle. Cette scène est la plus invraisemblable du film. Dans la véritable affaire Traoré, aucune marque de mauvais traitement n'a été relevée sur le corps d'Adama. Et s'il y en avait eu, elles auraient été consignées dans le rapport. Autre invention, la famille de Malika est pressée que l'instruction se termine. Dans la réalité, toutes les demandes visant à rallonger la procédure de l'affaire Adama émanaient du comité.

À condition d'avoir le recul nécessaire, le film mérite néanmoins d'être vu, car il est instructif malgré lui. Dans la fiction comme dans la réalité, la victime n'a finalement aucune importance. « Ce n'est pas du tout le genre de mec sur qui on va faire pleurer les gens », dit Malika en parlant de Karim. La star, c'est elle. Comme Assa. Une star est sophistiquée ou elle n'est pas. Malika perd son naturel au fil du film. Elle est coachée, construite, guidée, par un militant aguerri et un avocat rusé. Les bons connaisseurs du dossier auront reconnu Me Yassine Bouzrou, défenseur du comité Vérité pour Adama. Rebaptisé Me Yanis Harchi (Makita Samba, très bon), il est élégant, mondain, et comme son modèle, il cache à peine l'agacement et le mépris que lui inspirent parfois ses clients.

Appelé Slim dans le film (Samir Guesmi, excellent), le militant aguerri ressemble comme deux gouttes d'eau à Samir Baaloudj Elyes, vétéran de la cause des quartiers, revenu de tout, dégoûté des autres et de lui-même, à la fois exalté et cynique. « La vérité, ça se travaille », lance-t-il à Malika, avant de la prendre sous son aile. Dans la vie comme à l'écran, le combat populaire ou prétendu tel est une affaire de professionnels. Dans un monologue filmé à contre-jour, qui serait qualifiable de meilleur moment par défaut du film, Slim se lâche. « Il se passe quoi dans ta tête, quand tu es né ici et que tes parents rêvent de retourner là-bas ? C'est impossible de se construire sur un double vide. Ça ne tourne pas rond, dans nos têtes. Les hôpitaux psychiatriques sont remplis par les nôtres. » Une scène inattendue, qui laisse espérer que Mehdi Fikri a peut-être l'étoffe pour faire un jour sur la banlieue, autre chose qu'un film de propagande.



Le cas camelia jordana. Et vous voulez que cette histoire sente bon ?

Par amalthe, le 17/11/2023 à 21:55

Le livre
Bientôt le livre 150 pages dont 100 pages d’annexes c’est le casier judiciaire !
c’est marrant non !

Par MS555, le 17/11/2023 à 18:56

Désespérant…
D’apprendre que c’est encore de l’argent public qui va financer un film de propagande pour continuer à mettre de l’huile sur le feu !
Ils avaient l’impression que l’affaire avait été étouffée ? Mais ça fait 7 ans que les médias nous rabâchent les oreilles avec cette soi-disant violence policière.
J’ai l’impression qu’il n’y a qu’en France qu’on finance le cinéma pour s’auto flageller comme ça. Regardez le fameux AKA sur Netflix. Le scénario est hallucinant.
Les américains eux quand ils veulent donner le mauvais rôle aux blancs dans leur cinéma (wokisme oblige) ils prennent pour cible les Belges (Tarzan) ou les Français (Black Panther 2). Mais ils se gardent le rôle des gentils…

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Avatar giancarlo13

giancarlo13

30 novembre 2023 12:04
Nelly a écrit :
Le mieux c'est encore de ne pas se déplacer....et perdre son temps

Tout à fait !

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Avatar Nelly

Nelly

30 novembre 2023 11:48
Anne marie a écrit :
pensez à demander la réduction pour les séniors dans vos cinés, cela baisse considérablement le prix

Le mieux c'est encore de ne pas se déplacer....et perdre son temps

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Avatar Anne marie

Anne marie

30 novembre 2023 11:27

pensez à demander la réduction pour les séniors dans vos cinés, cela baisse considérablement le prix

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Avatar Anne marie

Anne marie

30 novembre 2023 11:25
camillel31 a écrit :
D'après quelques retours, NAPOLEON serait un bon film...mais il y en a eu tant !!!...il est vrai, aussi, qu'avec le temps, nous avons des perceptions nouvelles. C'est comme les livres. Il est judicieux de les relire. La maturité nous donne souvent un nouvel eclairage

Le film est plein d'incohérences historiques revendiquées en plus par Ridley Scott
et est très mal noté sur Allo Ciné car il a 1.8/5

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Avatar camillel31

camillel31

30 novembre 2023 11:20
Philippe a écrit :
Merci Camille, j'irai voir Napoléon, je préfère mettre presque 10€ pour quelqu'un qui a marqué l'Histoire, non seulement de France mais de l'Europe....

10 euros ???...ici, dans le 31 (hte gne) nous avons des cinémas qui proposent des cartes d'abonnement.
Je vais au cinéma toutes les semaines, ma carte coûte 69 euros pour 10 places...donc 6,90 la séance.
A 10 euros, on s'étonne que les salles soient vides !!!

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Avatar pourquoi

pourquoi

30 novembre 2023 10:45

Vous affirmer que "c'est un film de propagande, bourré de contre vérités..."

S'il vous plait , dressez les listes, propagande et contre vérités.

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