

triccce
toujours dans le coma ...en mort cérébrale !
Ils étaient, dimanche après-midi, plusieurs milliers – 4.200 selon la préfecture, 15.000 selon les organisateurs – à braver la pluie à Corte, en Haute-Corse, pour soutenir Yvan Colonna. L’indépendantiste corse, condamné à perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac, est toujours entre la vie et la mort ce lundi après avoir été violemment agressé par un de ses codétenus, Franck Elong Abé, condamné pour des faits de terrorisme en Afghanistan. Près de huit minutes d’une violence inouïe, « un acharnement systématique », selon les mots employés par le procureur de la République antiterroriste, Jean-François Ricard, qui ne « laisse peu de doute sur les intentions homicides » du suspect. Ce dernier a reconnu les faits en garde à vue, indiquant avoir agi ainsi après des propos qu’il estimait blasphématoires.
Mais derrière cette agression et les conditions de celle-ci, au sein même de la prison d’Arles, c’est l’épineux dossier du transfert des détenus corses sur l’île qui ressurgit. « On peut légitimement penser que s’il avait été rapproché, Yvan Colonna n’aurait pas été livré aux risques des violences extrémistes dont il est a été la victime », déclarait l’un de ses avocats, Me Patrice Spinosi, au lendemain de la tentative d’assassinat. Voilà en effet près de dix ans que ses conseils demandent qu’il purge la fin de sa peine sur son île natale. Une requête refusée année après année. En cause : son statut de « DPS » – détenu particulièrement surveillé – qui concerne environ 350 détenus en France, la plupart émanant du milieu du grand banditisme ou du terrorisme, considérés comme présentant des risques d’évasion accrus ou en raison de leur dangerosité.
Un débat qui transcende les clivages politiques
Or, si la prison de Borgo, non loin de Bastia, est habilitée à accueillir des longues peines, elle n’est pas équipée pour surveiller ce type de détention. « Cette question du rapprochement des détenus transcendait déjà les clivages politiques sur l’île avant cette affaire mais se pose avec encore plus de vigueur désormais », note le politiste Xavier Crettiez, fin connaisseur du nationalisme corse, enseignant à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. Comment, en effet, avancer qu’un détenu exige une vigilance accrue et dans un même temps expliquer qu’il puisse être l’objet d’une tentative d’assassinat pendant près de 10 minutes, loin donc, de la surveillance des gardiens ?

triccce
Claude- a écrit :
Dire que l’Etat français risque d’être condamné pour faute grave !
Alors qu’il s’agit de l’assassin d’un Préfet
L’état de décadence de la France et de la société française me sidère de plus en plus
rien n'est sûr, Colonna n'a jamais avoué, et la justice a condamné trop vite pour en faire un exemple !
Et si l'Etat est condamné vous paierez en tant que contribuable !!! 😂
marcpenet
Monique a écrit :
Je pense surtout qu’on aurait pu le transférer dans une prison corse
pour être près de sa famille
Bonjour.
Et je pense aussi qu'on aurait pu transférer le corps du préfet Erignac près de sa veuve et de ses enfants pour qu'ils puissent le voir plus facilement...
Quant à l'état actuel d'Yvan Colonna, c'est le résultat d'un "contrat" mal exécuté !!!
Cordialement.