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une mystification enfin dénoncée, le développement des énergies renouvelables

aranjuez - 3 décembre 2024 09:42

Dans une lettre ouverte publiée par Le Point, 10 anciens dirigeants dont Henri Proglio, Louis Gallois alertent le Premier ministre Michel Barnier, et dénoncent une politique ruineuse de développement massif des renouvelables.
Ils s'appuient sur l'exemple catastrophique de l'Allemagne qui, avec sa politique de tout éolien et solaire, est obligée de produire une électricité 10 fois plus carbonée" que la France. Sans parler du coût astronomique d'adaptation de son réseau de distribution à cette électricité intermittente

L'énergie renouvelable en France, une des grandes fumisteries écolo.
================================================
---Nous dénonçons le développement à marche forcée des énergies renouvelables***

Nous dénonçons la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres, ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays puisque, grâce au nucléaire et à l'hydraulique, l'électricité y est abondante et déjà décarbonée à 95 %.

Nous dénonçons l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE que les énergies renouvelables intermittentes et l'énergie nucléaire seraient complémentaires et qu'une production d'électricité totalement dépendante de la météo et impossible à stocker à grande échelle, puisse offrir aux Français la sécurité d'approvisionnement électrique.

Nous dénonçons les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui leur donnent un accès prioritaire sur le marché de l'électricité, faussent les règles de fixation des prix, déstabilisent les marchés jusqu'à des prix négatifs, et nuisent à EDF qui doit ralentir sa production nucléaire pour laisser écouler les surplus d'électricité éolienne et solaire, tout en supportant tous les coûts fixes de ses centrales nucléaires.

Nous dénonçons les engagements de plusieurs centaines de milliards d'euros que les garanties de prix et subventions à ces énergies intermittentes ont coûté, coûtent et vont coûter à la collectivité nationale, au seul bénéfice des producteurs privés, et de leurs fournisseurs d'éoliennes et de panneaux photovoltaïques, en quasi-totalité importés de l'étranger qui déséquilibrent notre balance commerciale.

Nous dénonçons l'inflation des prix de l'électricité, pour les particuliers et les entreprises, que génèrent notamment les coûts de raccordement et d'adaptation des réseaux électriques à ces productions intermittentes émiettées sur tout le territoire, financés par les consommateurs et non par les producteurs.

Nous dénonçons la nécessité technique, illustrée par l'exemple de l'Allemagne, de construire, au fur et à mesure de la montée de la part des énergies intermittentes, de nouvelles usines électriques fossiles afin de compenser les chutes brutales et imprévisibles de production en cas d'absence de vent ou de soleil.

Nous dénonçons les arbitrages budgétaires nuisibles à la neutralité carbone et au climat, illustrés par le projet de Budget pour 2025 dans lequel sont portés à 4 milliards d'Euros les crédits pour les garanties de prix données aux producteurs d'énergies intermittentes, sans effet sur le climat, tandis que sont réduites les aides à la décarbonation des secteurs les plus responsables des émissions de CO2, dans l'habitat ou l'électrification des transports.

Nous dénonçons les effets anti sociaux et défavorables au climat de cette politique qui a fait augmenter le prix de l'électricité de 120 % en 12 ans, rendant inaccessible aux ménages français les plus défavorisés l'électrification de leur chauffage et encore d'avantage de leur véhicule tout en enrichissant les producteurs d'électricité éolienne ou solaire.

Nous dénonçons les pressions exercées sur la France, notamment via les directives européennes qui refusent la prise en compte de la contribution de l'énergie nucléaire à la décarbonation et sanctionnent financièrement la France, pour imposer le modèle de transition énergétique allemand d' « Energiewende » dont l'échec est patent sur le plan économique et de l'impact sur le climat. Non, la France n'est en aucun cas « en retard » et – contrairement à sa voisine d'Outre-Rhin – émet, grâce à son nucléaire, très peu de CO2 pour produire son électricité.

Nous dénonçons les opérations d'ingérences étrangères en France visant également à promouvoir le modèle énergétique allemand, telles que dévoilées par les rapports de l'École de Guerre Économique.

Nous dénonçons la présence au sein de notre administration, comme dans les institutions et entreprises énergétiques publiques, de responsables provenant de la mouvance antinucléaire et pro-éolien, avec des parcours professionnels imbriqués dans les syndicats professionnels des énergies renouvelables, qui jettent un doute légitime sur leur neutralité pour défendre un modèle énergétique conforme aux intérêts de notre pays.

Nous dénonçons enfin le financement par l'État ou des entreprises énergétiques étatiques, d'associations et officines antinucléaires, pro éolien et photovoltaïque, qui dénigrent le modèle énergétique français et auxquelles sont confiées, dans certaines régions, les études d'élaboration des politiques énergétiques régionales.

L'adoption par votre gouvernement d'une Programmation Pluriannuelle de l'Énergie qui persisterait dans cette politique de développement accéléré des énergies intermittentes, constituerait une véritable catastrophe économique et écologique pour notre pays et irait à l'encontre de l'annonce très opportune dans votre Déclaration de Politique Générale, qu'allait être réévalué l'impact de ces énergies, avant de persister dans le soutien public qui leur est donné. Elle méconnaîtrait également les conclusions des récents rapports d'enquêtes parlementaires de l'Assemblée nationale en 2023 et du Sénat en 2024.

Parce que nous avons été, pour certains d'entre nous, au cœur de la gouvernance énergétique de notre pays, nous pouvons vous affirmer que la poursuite aveugle du développement accéléré des énergies intermittentes en France, contribuera à un affaiblissement de notre souveraineté énergétique, à la déstabilisation de notre économie par la poursuite de l'augmentation du prix de l'électricité et l'inflation énergétique qu'elles génèrent, à la baisse de notre compétitivité industrielle, à une dépendance accrue vis-à-vis d'équipements importés de l'étranger, à une régression sociale et à des risques importants de coupures d'électricité à grande échelle.

Monsieur le Premier ministre, cette politique ruineuse dont l'échec est patent en Allemagne, ne sert que quelques intérêts particuliers, majoritairement étrangers, aux dépens de l'économie française, des consommateurs et des contribuables français.

Malgré l'évidence de ses conséquences désastreuses, une partie de l'administration et du personnel politique continue de promouvoir cette politique au nom d'une idéologie antinucléaire aujourd'hui totalement dépassée et de la défense d'intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.

C'est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous avons l'honneur de vous demander solennellement de mettre un terme définitif à une politique énergétique qui cause d'énormes dommages à notre pays.

*Signataires :
Henri Proglio, ancien Président d'EDF
Hervé Machenaud, ancien Directeur exécutif d'EDF
André Merlin, ancien Président fondateur de RTE
Michel Rousseau, Président de la Fondation Concorde
Xavier Moréno, Président du Cercle d'Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique
Louis Gallois, ancien chef d'entreprise, ancien Commissaire Général à l'investissement
Bernard Accoyer, ancien Président de l'Assemblée Nationale, Président de Patrimoine Nucléaire et Climat
François Goulard, ancien ministre de l'Enseignement supérieur et à la Recherche
Christian Gérondeau, haut fonctionnaire français. Ancien délégué interministériel à la sécurité routière
Fabien Bouglé, essayiste, expert en politique énergétique

une mystification enfin dénoncée, le développement des énergies renouvelables

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aranjuez3 décembre 2024 09:42

Dans une lettre ouverte publiée par Le Point, 10 anciens dirigeants dont Henri Proglio, Louis Gallois alertent le Premier ministre Michel Barnier, et dénoncent une politique ruineuse de développement massif des renouvelables.
Ils s'appuient sur l'exemple catastrophique de l'Allemagne qui, avec sa politique de tout éolien et solaire, est obligée de produire une électricité 10 fois plus carbonée" que la France. Sans parler du coût astronomique d'adaptation de son réseau de distribution à cette électricité intermittente

L'énergie renouvelable en France, une des grandes fumisteries écolo.
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---Nous dénonçons le développement à marche forcée des énergies renouvelables***

Nous dénonçons la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres, ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays puisque, grâce au nucléaire et à l'hydraulique, l'électricité y est abondante et déjà décarbonée à 95 %.

Nous dénonçons l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE que les énergies renouvelables intermittentes et l'énergie nucléaire seraient complémentaires et qu'une production d'électricité totalement dépendante de la météo et impossible à stocker à grande échelle, puisse offrir aux Français la sécurité d'approvisionnement électrique.

Nous dénonçons les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui leur donnent un accès prioritaire sur le marché de l'électricité, faussent les règles de fixation des prix, déstabilisent les marchés jusqu'à des prix négatifs, et nuisent à EDF qui doit ralentir sa production nucléaire pour laisser écouler les surplus d'électricité éolienne et solaire, tout en supportant tous les coûts fixes de ses centrales nucléaires.

Nous dénonçons les engagements de plusieurs centaines de milliards d'euros que les garanties de prix et subventions à ces énergies intermittentes ont coûté, coûtent et vont coûter à la collectivité nationale, au seul bénéfice des producteurs privés, et de leurs fournisseurs d'éoliennes et de panneaux photovoltaïques, en quasi-totalité importés de l'étranger qui déséquilibrent notre balance commerciale.

Nous dénonçons l'inflation des prix de l'électricité, pour les particuliers et les entreprises, que génèrent notamment les coûts de raccordement et d'adaptation des réseaux électriques à ces productions intermittentes émiettées sur tout le territoire, financés par les consommateurs et non par les producteurs.

Nous dénonçons la nécessité technique, illustrée par l'exemple de l'Allemagne, de construire, au fur et à mesure de la montée de la part des énergies intermittentes, de nouvelles usines électriques fossiles afin de compenser les chutes brutales et imprévisibles de production en cas d'absence de vent ou de soleil.

Nous dénonçons les arbitrages budgétaires nuisibles à la neutralité carbone et au climat, illustrés par le projet de Budget pour 2025 dans lequel sont portés à 4 milliards d'Euros les crédits pour les garanties de prix données aux producteurs d'énergies intermittentes, sans effet sur le climat, tandis que sont réduites les aides à la décarbonation des secteurs les plus responsables des émissions de CO2, dans l'habitat ou l'électrification des transports.

Nous dénonçons les effets anti sociaux et défavorables au climat de cette politique qui a fait augmenter le prix de l'électricité de 120 % en 12 ans, rendant inaccessible aux ménages français les plus défavorisés l'électrification de leur chauffage et encore d'avantage de leur véhicule tout en enrichissant les producteurs d'électricité éolienne ou solaire.

Nous dénonçons les pressions exercées sur la France, notamment via les directives européennes qui refusent la prise en compte de la contribution de l'énergie nucléaire à la décarbonation et sanctionnent financièrement la France, pour imposer le modèle de transition énergétique allemand d' « Energiewende » dont l'échec est patent sur le plan économique et de l'impact sur le climat. Non, la France n'est en aucun cas « en retard » et – contrairement à sa voisine d'Outre-Rhin – émet, grâce à son nucléaire, très peu de CO2 pour produire son électricité.

Nous dénonçons les opérations d'ingérences étrangères en France visant également à promouvoir le modèle énergétique allemand, telles que dévoilées par les rapports de l'École de Guerre Économique.

Nous dénonçons la présence au sein de notre administration, comme dans les institutions et entreprises énergétiques publiques, de responsables provenant de la mouvance antinucléaire et pro-éolien, avec des parcours professionnels imbriqués dans les syndicats professionnels des énergies renouvelables, qui jettent un doute légitime sur leur neutralité pour défendre un modèle énergétique conforme aux intérêts de notre pays.

Nous dénonçons enfin le financement par l'État ou des entreprises énergétiques étatiques, d'associations et officines antinucléaires, pro éolien et photovoltaïque, qui dénigrent le modèle énergétique français et auxquelles sont confiées, dans certaines régions, les études d'élaboration des politiques énergétiques régionales.

L'adoption par votre gouvernement d'une Programmation Pluriannuelle de l'Énergie qui persisterait dans cette politique de développement accéléré des énergies intermittentes, constituerait une véritable catastrophe économique et écologique pour notre pays et irait à l'encontre de l'annonce très opportune dans votre Déclaration de Politique Générale, qu'allait être réévalué l'impact de ces énergies, avant de persister dans le soutien public qui leur est donné. Elle méconnaîtrait également les conclusions des récents rapports d'enquêtes parlementaires de l'Assemblée nationale en 2023 et du Sénat en 2024.

Parce que nous avons été, pour certains d'entre nous, au cœur de la gouvernance énergétique de notre pays, nous pouvons vous affirmer que la poursuite aveugle du développement accéléré des énergies intermittentes en France, contribuera à un affaiblissement de notre souveraineté énergétique, à la déstabilisation de notre économie par la poursuite de l'augmentation du prix de l'électricité et l'inflation énergétique qu'elles génèrent, à la baisse de notre compétitivité industrielle, à une dépendance accrue vis-à-vis d'équipements importés de l'étranger, à une régression sociale et à des risques importants de coupures d'électricité à grande échelle.

Monsieur le Premier ministre, cette politique ruineuse dont l'échec est patent en Allemagne, ne sert que quelques intérêts particuliers, majoritairement étrangers, aux dépens de l'économie française, des consommateurs et des contribuables français.

Malgré l'évidence de ses conséquences désastreuses, une partie de l'administration et du personnel politique continue de promouvoir cette politique au nom d'une idéologie antinucléaire aujourd'hui totalement dépassée et de la défense d'intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.

C'est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous avons l'honneur de vous demander solennellement de mettre un terme définitif à une politique énergétique qui cause d'énormes dommages à notre pays.

*Signataires :
Henri Proglio, ancien Président d'EDF
Hervé Machenaud, ancien Directeur exécutif d'EDF
André Merlin, ancien Président fondateur de RTE
Michel Rousseau, Président de la Fondation Concorde
Xavier Moréno, Président du Cercle d'Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique
Louis Gallois, ancien chef d'entreprise, ancien Commissaire Général à l'investissement
Bernard Accoyer, ancien Président de l'Assemblée Nationale, Président de Patrimoine Nucléaire et Climat
François Goulard, ancien ministre de l'Enseignement supérieur et à la Recherche
Christian Gérondeau, haut fonctionnaire français. Ancien délégué interministériel à la sécurité routière
Fabien Bouglé, essayiste, expert en politique énergétique

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Avatar Marc

Marc

7 décembre 2024 07:52
Lionel102127 a écrit :
le renouvelable par essence même est intermittent puisque dépendant du vent et du soleil, c'est un fait.
Le nucléaire est plus stable, mais on l'a vu l'année dernière qu'il peut parfois être arrêté sur panne. Il dépend aussi de l'approvisionnement de matière de sources étrangères dont certaines sous contrôles russes ou chinois.
pendant des années, l'électricité renouvelable était prioritaire sur le réseau, et le nucléaire devait s'effacer. C'est cela qu'il faut changer.
on doit laisser les centrales produire selon leurs disponibilités, le renouvelable venant en complément, et si elles ont du surplus, à elles de le transformer ou de le stocker.
l'idée la plus simple: coupler les renouvelables à des centrales à hydrogène. le surplus serait ainsi stocké sous forme d'hydrogène consommable soit dans les véhicules, soit dans des groupes pour le retransformer en électricité si le réseau le requiert!
on aurait alors une vraie complémentarité nucléaire/renouvelable.

Voila une reflexion pertinente , il serait bon que nos responsables energetique et gouvernemenal en prenne de la graines ...!

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Avatar aranjuez

aranjuez

5 décembre 2024 05:35
joiedevivre15 a écrit :
Rester cool. Ayez confiance. L'énergie gratuite pour tous est dans les cartons ! Mais avant le "vieux monde" veut encore se faire des sous avec les vieilles énergies et celles renouvelables olus récentes !

Restez cool pourquoi faire? Pour regarder pousser les éoliennes et continuer la gabegie financière qui pénalise la production d'électricité du pays?

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

4 décembre 2024 18:20

Rester cool. Ayez confiance. L'énergie gratuite pour tous est dans les cartons ! Mais avant le "vieux monde" veut encore se faire des sous avec les vieilles énergies et celles renouvelables olus récentes !

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Avatar Armelle

Armelle

4 décembre 2024 15:30

Sujet immensément complexe et technique.
Merci à ceux qui alimentent le débat pour nous éclairer par leurs connaissances. Mises bout à bout c’est intéressant.

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Avatar aranjuez

aranjuez

4 décembre 2024 13:06
poloderouen2013 a écrit :
Que de gens avec des titres ronflants, qu'ont ils fait de matériellement concluants....? arrêtez vos élucubrations a géométrie variable qui prêchent dans un océan d'ignorance. Allez en discutez avec Mr Jeancovici.

On est en pleine inversion :
Proglio, Marchenaud, Merlin sont 3 signataires qui ont été à la tête d'EDF et ou de RTE (Réseau de transport d'électricité) et qui ont mis les mains dans le cambouis au contraire de Mr Jeancovici qui ne fait que de la littérature et qui vit de la promotion de la transition écolo.

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

4 décembre 2024 12:33

" Tchernobyl nous a tranposés s'une époque dans une autre "

S ALEXIEVITCH a consacré un livre à Tchernobyl ( certains vont écrire c'est une femme qu'est ce qu'elle connait !! ) elle est P Nobel de Lit 2015 , certes ça ne vaut pas l'expertise de toutes les forumeuses & forumeurs , mais quand même elle parle de ce qu'elle connait un petit peu ...

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Avatar mick26

mick26

4 décembre 2024 12:17

Certains en France veulent être plus royalistes que le roi ! En son temps les écolos ont dénoncé la recherche nucléaire, ils ont oeuvré pour fermer Fesseheim et n'étudient jamais un problème dans son ensemble ! Or, depuis l'indépendance de l'Algérie qui tant qu'elle était Française nous fournissait en énergie pétrolière, nous sommes dépendants des autres !
La voie du nucléaire étant un bon choix ! A cause de certains on a limité cette voie mais à présent on est parmi les rares européens à avoir une certaine autonomie grâce à ces centrales !

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Avatar Dany

Dany

4 décembre 2024 11:55

Le nucléaire est ce qu'il y a de mieux pour l'instant. La pile à combustion à l'hydrogène devrait apporter un grand renfort d'énergie non polluante. Quand les constructeurs automobiles européens auront compris ça ! Au Japon, une certaine grande enseigne de l'automobile planche sérieusement sur le sujet.
Enfin, il faut surtout ne pas toucher à nos barages sur nos rivières, alors que des écolos de mes deux veulent les faire supprimer au motif que trois saumons ne peuvent plus frayer à l'étage au dessus : c'est ce qui s'est passé à Vezins ! 🙄

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Avatar poloderouen2013

poloderouen2013

4 décembre 2024 11:53

Que de gens avec des titres ronflants, qu'ont ils fait de matériellement concluants....? arrêtez vos élucubrations a géométrie variable qui prêchent dans un océan d'ignorance. Allez en discutez avec Mr Jeancovici.

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Avatar aranjuez

aranjuez

4 décembre 2024 11:45
hervé Nono a écrit :
Il ne faut pas opposer les deux
Et l’indépendance passe par le mix énergétique...

Sous notre latitude, il faut opposer les deux et la comparaison n'est pas favorable à la solution écolo.
L'Allemagne est un bon exemple de ce qu'il ne faut pas faire : un mix polluant et couteux. Avec de sérieux problèmes d'approvisionnement

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Avatar aranjuez

aranjuez

4 décembre 2024 11:38
Lionel102127 a écrit :
le renouvelable par essence même est intermittent puisque dépendant du vent et du soleil, c'est un fait.
Le nucléaire est plus stable, mais on l'a vu l'année dernière qu'il peut parfois être arrêté sur panne. Il dépend aussi de l'approvisionnement de matière de sources étrangères dont certaines sous contrôles russes ou chinois.
pendant des années, l'électricité renouvelable était prioritaire sur le réseau, et le nucléaire devait s'effacer. C'est cela qu'il faut changer.
on doit laisser les centrales produire selon leurs disponibilités, le renouvelable venant en complément, et si elles ont du surplus, à elles de le transformer ou de le stocker.
l'idée la plus simple: coupler les renouvelables à des centrales à hydrogène. le surplus serait ainsi stocké sous forme d'hydrogène consommable soit dans les véhicules, soit dans des groupes pour le retransformer en électricité si le réseau le requiert!
on aurait alors une vraie complémentarité nucléaire/renouvelable.

Le nucléaire dépend de matières premières importées dont certaines sources sont sous contrôle russe.
On avait une autre solution : le projet Astrid, un réacteur nucléaire qui se contentait des déchets nucléaires des autres centrales.
Dans ce cas, la matière première ne manque pas et peut être fournie par tous les pays utilisant le nucléaire.
Mais voilà! Le génial Macron, qui n'en rate pas une, a arrêté ce projet en 2019, lors de sa crise écologique avec fermeture de Fessenheim et des projets de développement du nucléaire dont le projet Astrid. Depuis il a retourné sa veste sur le nucléaire. Mais Astrid est au point mort.

Utiliser l'énergie écolo intermittente pour fabriquer de l'hydrogène est un bon concept mais pas sur le plan économique ni même environnemental. Tout le matériel utilisé est d'origine étrangère, ce qui creuse notre déficit commercial, et les éoliennes perturbent l'écosystème et sont une vraie catastrophe pour le paysage.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

4 décembre 2024 10:24

Il ne faut pas opposer les deux
Et l’indépendance passe par le mix énergétique...

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

4 décembre 2024 09:41

pour connaitre la consommation électrique en France selon les sources de production
https://www.rte-france.com/eco2mix/synthese-des-donnees?type=co2
on peut voir que la production nucléaire est stable tout au long de la journée, et que les renouvelables participent bien au pic de consommation.

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

4 décembre 2024 09:36

a propos des émissions carbone, il faut tenir compte pour le renouvelable et le nucléaire des émissions primaires: extraction des matériaux nécessaires pour construire le unités de production:
extrait du document:
https://www.revolution-energetique.com/dossiers/combien-le-nucleaire-emet-il-reellement-de-co2-par-kilowattheure-produit/
"Pourtant, les experts sont unanimes à ce sujet : le nucléaire est un moyen de production d’électricité bas-carbone. Il émet nettement moins que les centrales à gaz — de l’ordre de 400 g d’équivalent CO₂ par kilowattheure produit (gCo2e/kWh) — ou les centrales à charbon — de l’ordre de 1 000 gCo2e/kWh. Selon les chiffres, il émet même moins de CO₂ que le solaire — entre 25 et 44 gCo2e/kWh. Et que l’éolien — autour de 15 gCo2e/kWh (données Ademe)."

si l'on tient compte de l'extraction de l'uranium à la fermeture de la centrale, le nucléaire serait autour de 12g le kwh

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

4 décembre 2024 09:19

le renouvelable par essence même est intermittent puisque dépendant du vent et du soleil, c'est un fait.
Le nucléaire est plus stable, mais on l'a vu l'année dernière qu'il peut parfois être arrêté sur panne. Il dépend aussi de l'approvisionnement de matière de sources étrangères dont certaines sous contrôles russes ou chinois.
pendant des années, l'électricité renouvelable était prioritaire sur le réseau, et le nucléaire devait s'effacer. C'est cela qu'il faut changer.
on doit laisser les centrales produire selon leurs disponibilités, le renouvelable venant en complément, et si elles ont du surplus, à elles de le transformer ou de le stocker.
l'idée la plus simple: coupler les renouvelables à des centrales à hydrogène. le surplus serait ainsi stocké sous forme d'hydrogène consommable soit dans les véhicules, soit dans des groupes pour le retransformer en électricité si le réseau le requiert!
on aurait alors une vraie complémentarité nucléaire/renouvelable.

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