Un fiasco pour greenpeace
hervé Nono - 26 juillet 2022 06:24
L’expérience du village indien de Dharnai
Ce paradis promis est une imposture fondée à la fois sur des vœux pieux et un marketing vert très développé. Bjorn Lomborg revient sur l’expérience de Dharnai, un village d’Inde que Greenpeace a tenté en 2014 de transformer pour qu’il soit la première communauté du pays alimentée uniquement par l’énergie solaire. Greenpeace a reçu une attention médiatique mondiale élogieuse lorsqu’elle a déclaré que Dharnai refuserait de « céder au piège de l’industrie des combustibles fossiles. » Mais le jour où l’électricité solaire du village a été allumée, les batteries se sont vidées en quelques heures ! Un garçon se souvient qu’il n’a pas pu faire ses devoirs tôt le matin parce qu’il n’y avait pas assez d’énergie pour la seule lampe de sa famille !
On a dit aux villageois de ne pas utiliser de réfrigérateurs ou de téléviseurs parce qu’ils épuiseraient le système. Ils ne pouvaient pas utiliser de cuisinières et devaient continuer à brûler du bois et des excréments, ce qui crée une pollution atmosphérique aussi dangereuse pour la santé d’une personne que de fumer deux paquets de cigarettes par jour, selon l’Organisation mondiale de la santé. Dans les pays en développement, des millions de personnes meurent prématurément chaque année à cause de cette pollution intérieure. Mais il est plus facile pour les écologistes d’accuser le charbon et le pétrole.
Finalement, lorsque Dharnai a été raccordé au réseau électrique principal de l’Inde, qui fonctionne en grande partie grâce au charbon, les villageois ont rapidement abandonné leurs connexions solaires. Une étude universitaire a également révélé que l’électricité du réseau, en plus de fonctionner de façon beaucoup plus optimale, coûtait le tiers du prix de l’énergie solaire. Aujourd’hui, le système d’énergie solaire désaffecté de Dharnai est couvert d’une épaisse poussière et le site du projet est un abri pour le bétail. Encore un camouflet pour les idéologues de Greenpeace.
Texte extrait d’un article de l’IREF
Un fiasco pour greenpeace
L’expérience du village indien de Dharnai
Ce paradis promis est une imposture fondée à la fois sur des vœux pieux et un marketing vert très développé. Bjorn Lomborg revient sur l’expérience de Dharnai, un village d’Inde que Greenpeace a tenté en 2014 de transformer pour qu’il soit la première communauté du pays alimentée uniquement par l’énergie solaire. Greenpeace a reçu une attention médiatique mondiale élogieuse lorsqu’elle a déclaré que Dharnai refuserait de « céder au piège de l’industrie des combustibles fossiles. » Mais le jour où l’électricité solaire du village a été allumée, les batteries se sont vidées en quelques heures ! Un garçon se souvient qu’il n’a pas pu faire ses devoirs tôt le matin parce qu’il n’y avait pas assez d’énergie pour la seule lampe de sa famille !
On a dit aux villageois de ne pas utiliser de réfrigérateurs ou de téléviseurs parce qu’ils épuiseraient le système. Ils ne pouvaient pas utiliser de cuisinières et devaient continuer à brûler du bois et des excréments, ce qui crée une pollution atmosphérique aussi dangereuse pour la santé d’une personne que de fumer deux paquets de cigarettes par jour, selon l’Organisation mondiale de la santé. Dans les pays en développement, des millions de personnes meurent prématurément chaque année à cause de cette pollution intérieure. Mais il est plus facile pour les écologistes d’accuser le charbon et le pétrole.
Finalement, lorsque Dharnai a été raccordé au réseau électrique principal de l’Inde, qui fonctionne en grande partie grâce au charbon, les villageois ont rapidement abandonné leurs connexions solaires. Une étude universitaire a également révélé que l’électricité du réseau, en plus de fonctionner de façon beaucoup plus optimale, coûtait le tiers du prix de l’énergie solaire. Aujourd’hui, le système d’énergie solaire désaffecté de Dharnai est couvert d’une épaisse poussière et le site du projet est un abri pour le bétail. Encore un camouflet pour les idéologues de Greenpeace.
Texte extrait d’un article de l’IREF
