

2ALAIN
" Mais ce qu’avait de plus dérangeante la musique qui se jouait sur les plateaux de télévision était finalement de sous-entendre qu’en tant qu’ancien président, Sarkozy n’était pas un citoyen ordinaire, et donc ne devait pas être jugé comme tel.
Il y a ensuite eu la visite à Macron avant l’incarcération, la visite de Darmanin, ministre de la Justice et lui-même ancien sarkozyste, pendant l’incarcération. Tout un système qui se concerte et s’entend. Également, la cellule spéciale avec les gardes du corps, montrant donc que la sécurité du justiciable ne va pas de soi dans un établissement pénitentiaire en France. Fait illustré par les nombreuses vidéos de menaces filmées et mises en ligne par ses co-détenus avec leurs téléphones, qui sont bien entendu interdits en prison… très théoriquement donc. Un résumé involontaire sans doute, mais très parlant, d’une faillite française supplémentaire. Puis vint la mise en scène récente des yaourts. La presse (toujours elle) qui relaie complaisamment la fable de Sarkozy-Causette, qui ne mangerait donc que des yaourts en prison, parce qu’il a peur qu’on ait craché dans sa pitance (mais pas dans son Yop…) et qu’il ne sait rien se préparer lui-même. Au-delà de souligner l’indignité d’un homme incapable d’autonomie mais prétendant diriger un pays entier, et habitué donc à être servi, ce qui en dit déjà long en terme de mentalité, on a surtout une magnifique opération psychologique de préparation des esprits à quelques jours de l’examen de sa demande de mise en liberté provisoire, donc de sa sortie de prison. Une sortie plus que rapide, au final après à peine quelques jours d’incarcération, et sans doute planifiée depuis le début. Pourquoi cette mise en scène complexe alors ? Le fait est qu’il fallait mettre Sarkozy en prison. Le pays est au bord de la rupture moralement, économiquement, socialement, la liste est longue. Il fallait donner une victime expiatoire pour calmer un peu la plèbe. Alors que la justice innocente toujours les puissants et les vrais délinquants pour ne se montrer impitoyable que face aux erreurs ponctuelles des honnêtes citoyens, aux opposants à la macronie et autres Gilets jaunes, il fallait lâcher un peu de lest et montrer que, parfois, les puissants aussi peuvent aller en prison. "
jani1
2ALAIN a écrit :
" C’est la clôture d’une séquence lamentable, dont il y a fort à parier qu’elle a été mise en scène depuis le début. "
Oui - "on" savait qu'il fallait qu'il goûte au moins un tout petit-petit peu à l'incarceration avant une rapide libération, sinon ils auraient eu le personnel carcéral en grève, des émeutes et des incendies
C'est un pur scandale qu'il ne fasse pas son temps. Une punition est une punition. POINT BARRE!
Il a de la chance : "avant", on lui aurait couper la tête.
- jani 😡
jani1
Kiko a écrit :
Sarko rebondira
Rebondir avec le poids de ses semelles et ses talons compensants ... ??? Compensants pour éviter d'avoir à trimballer un tabouret de partout avec lui!!!
Il ne les avait pas avant - parait-il - avant de tomber sur une grande! Aaah! La pretention ...!!
Aurore
Coccyvette a écrit :
Jo- a écrit :
Je ne voudrais pas être à la place des juges, la pression doit être énorme.
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Ils ne feront que leur travail en laissant la haine et surtout la vengeance
Je n'en doute pas, et ils le feront bien leur travail, en toute objectivité, comme on peut lire constamment ici que les juges sont tous de gauche 😬
Aurore
alyde a écrit :
Pour les prochains forums :
Nicolas Sarkozy est désormais libre, mais les contraintes judiciaires ne sont pas terminées. L'ancien président de la République a été remis en liberté lundi 10 novembre dans l'après-midi, sous certaines conditions.
L'ancien champion de la droite est soumis à un contrôle judiciaire strict, car s'il a toutes les garanties de représentation pour son procès en appel, la cour n'exclut pas un risque de pression sur les témoins ou de concertation avec les autres prévenus. Ainsi, l'ancien président a interdiction de quitter le territoire français et d'entrer en contact avec un certain nombre de personnes.
Il pourrait être à nouveau condamné dans les prochaines semaines
Maintenant qu'il est sorti de prison, quel programme attend l'ancien président ? "La prochaine étape c'est le procès en appel et notre travail c'est désormais à Nicolas Sarkozy et à nous c'est de préparer cette audience d'appel", a confié son avocat, Christophe Ingrain, à la sortie de l'audience. Une réunion entre la Cour et les avocats se tiendra jeudi afin de fixer les modalités du procès en appel prévu en mars.
Par ailleurs, dans 15 jours Nicolas Sarkozy saura si la Cour de cassation le condamne définitivement à 6 mois de prison ferme pour l'affaire Bygmalion et le financement de sa compagne de 2012, ou si, au contraire, cette condamnation est cassée.
(source RTL)
Je ne voudrais pas être à la place des juges, la pression doit être énorme.
alyde
Pour les prochains forums :
Nicolas Sarkozy est désormais libre, mais les contraintes judiciaires ne sont pas terminées. L'ancien président de la République a été remis en liberté lundi 10 novembre dans l'après-midi, sous certaines conditions.
L'ancien champion de la droite est soumis à un contrôle judiciaire strict, car s'il a toutes les garanties de représentation pour son procès en appel, la cour n'exclut pas un risque de pression sur les témoins ou de concertation avec les autres prévenus. Ainsi, l'ancien président a interdiction de quitter le territoire français et d'entrer en contact avec un certain nombre de personnes.
Il pourrait être à nouveau condamné dans les prochaines semaines
Maintenant qu'il est sorti de prison, quel programme attend l'ancien président ? "La prochaine étape c'est le procès en appel et notre travail c'est désormais à Nicolas Sarkozy et à nous c'est de préparer cette audience d'appel", a confié son avocat, Christophe Ingrain, à la sortie de l'audience. Une réunion entre la Cour et les avocats se tiendra jeudi afin de fixer les modalités du procès en appel prévu en mars.
Par ailleurs, dans 15 jours Nicolas Sarkozy saura si la Cour de cassation le condamne définitivement à 6 mois de prison ferme pour l'affaire Bygmalion et le financement de sa compagne de 2012, ou si, au contraire, cette condamnation est cassée.
(source RTL)

