
PIRLOUI
"Partir aux Etats Unis pour réaliser son rêve en partant d'un poste de coursier en France c'est le début le début de son histoire qui ressemble à un début de roman d'aventures, noir, d'amour, dramatique......"
c'est vrai que ce pays a accueilli des immigrés qui étaient dans une misère fantastique dans leur pays qui ont eu des vies fantastiques .Ex: il suffit de regarder dans internet tous les serbes, croates ,polonais , etc qui sont partis pauvres et qui ont atteint un très haut niveau : Einstein , Kissinger ,Bob Marley, etc
Bibracte
sylguima a écrit :
Partir aux Etats Unis pour réaliser son rêve en partant d'un poste de coursier en France c'est le début le début de son histoire qui ressemble à un début de roman d'aventures, noir, d'amour, dramatique........
Dramatique, noir ? Le concernant non, il pulsait une sorte de joie de vivre basique, presque ingénue, à jet continu. Il n'y avait aucune trace visible du moins de tristesse ou de désir de fuir quelque chose chez lui. C'était ce qui nous avait tous marqués je crois chez lui. Et c'est ce qui faisait son charme. C'est pour ça que je suis persuadé qu'il a , s'il a connu des difficultés là-bas, toujours trouvé une main secourable.
Bibracte
gillesml a écrit :
Mon atypique se prénomme Gilles. Je l’ai rencontré lors d’une sortie scolaire, il avait 9 ans. Curieux, éveillé, il restait un peu à part. Les autres semblaient le craindre, ne pas avoir d’affinité avec lui. Il a frappé un garçon. Je lui ai demandé pourquoi. Il me dit calmement : ‘’ c’est le seul moyen de faire comprendre’’ Au déjeuner il a mis sa main sous un plat brûlant. Cela donnait une idée de la façon dont on s’occupait de lui. Je me suis renseigné auprès de l’institutrice. Faute de travail, il allait redoubler. Il avait eu un test de QI, plus de 130. Trois ans après il passait devant le conseil de discipline du collège, conseil qui ne s’était pas réuni depuis plus de dix ans. Exclu pour violence. Il a quitté la région pour aller rejoindre son père, car ses parents étaient divorcés. Je pensais que ce gamin rejeté par le société pourrait devenir un délinquant intelligent. Je l’ai croisé dix ans après. Il se levait à 5 heures pour aller à son travail en stop. Il n’avait jamais pu se payer le permis ni même une mobylette. Il arrivait à son travail souvent longtemps avant l’heure, bossait dur à construire des caisses en bois. Je m’étais bien trompé, son intelligence lui avait choisir l’honnêteté.
Gwadalyne si vous parlez de Romain oui il y a effectivement cette part d'aventure, couper les ponts pour découvrir l'inconnu qui m'a fasciné et me fascine encore à son sujet. Je ne sais pas comment l'expliquer mais je suis intimement convaincu qu'il est bien là-bas, que c'était sa place. Le fait de l'évoquer me remémore des tas de détails et d'anecdotes le concernant.
gwadalyne
gillesml a écrit :
Mon atypique se prénomme Gilles. Je l’ai rencontré lors d’une sortie scolaire, il avait 9 ans. Curieux, éveillé, il restait un peu à part. Les autres semblaient le craindre, ne pas avoir d’affinité avec lui. Il a frappé un garçon. Je lui ai demandé pourquoi. Il me dit calmement : ‘’ c’est le seul moyen de faire comprendre’’ Au déjeuner il a mis sa main sous un plat brûlant. Cela donnait une idée de la façon dont on s’occupait de lui. Je me suis renseigné auprès de l’institutrice. Faute de travail, il allait redoubler. Il avait eu un test de QI, plus de 130. Trois ans après il passait devant le conseil de discipline du collège, conseil qui ne s’était pas réuni depuis plus de dix ans. Exclu pour violence. Il a quitté la région pour aller rejoindre son père, car ses parents étaient divorcés. Je pensais que ce gamin rejeté par le société pourrait devenir un délinquant intelligent. Je l’ai croisé dix ans après. Il se levait à 5 heures pour aller à son travail en stop. Il n’avait jamais pu se payer le permis ni même une mobylette. Il arrivait à son travail souvent longtemps avant l’heure, bossait dur à construire des caisses en bois. Je m’étais bien trompé, son intelligence lui avait choisir l’honnêteté.
Le rêve américain n’a qu’un prix celui d’une grande liberté. Tout dépend de son pouvoir et vouloir..espérons pour lui qu’il soit heureux .
gillesml
Mon atypique se prénomme Gilles. Je l’ai rencontré lors d’une sortie scolaire, il avait 9 ans. Curieux, éveillé, il restait un peu à part. Les autres semblaient le craindre, ne pas avoir d’affinité avec lui. Il a frappé un garçon. Je lui ai demandé pourquoi. Il me dit calmement : ‘’ c’est le seul moyen de faire comprendre’’ Au déjeuner il a mis sa main sous un plat brûlant. Cela donnait une idée de la façon dont on s’occupait de lui. Je me suis renseigné auprès de l’institutrice. Faute de travail, il allait redoubler. Il avait eu un test de QI, plus de 130. Trois ans après il passait devant le conseil de discipline du collège, conseil qui ne s’était pas réuni depuis plus de dix ans. Exclu pour violence. Il a quitté la région pour aller rejoindre son père, car ses parents étaient divorcés. Je pensais que ce gamin rejeté par le société pourrait devenir un délinquant intelligent. Je l’ai croisé dix ans après. Il se levait à 5 heures pour aller à son travail en stop. Il n’avait jamais pu se payer le permis ni même une mobylette. Il arrivait à son travail souvent longtemps avant l’heure, bossait dur à construire des caisses en bois. Je m’étais bien trompé, son intelligence lui avait choisir l’honnêteté.
