
Aurore
Déjà testé, et la loi Ciotti n'avait pas été concluante
« Rien dans les statistiques disponibles ne suggère donc que le dispositif de suspension des allocations familiales ait été efficace »
https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/suppression-des-allocations-familiales-qua-donne-le-precedent-de-labsenteisme-scolaire
hervé Nono
janine33 a écrit :
Je vous donne raison sur ce point .
Mais comment on éduque les parents qui ne savent pas éduquer leurs enfants ou qui ne veulent pas se donner cette peine ?
Et oui ...il faut considérer les problèmes à la source...sauf que la source est très ancienne et par conséquent il reste la possibilité d’agir sur l’océan des problèmes créés depuis la naissance de la source......
Par des mesures ponctuelles...comme la rémunération des études et formations dès le collège et lycée....
Il conviendrait que les jeunes soient décorellés plus précocement et significativement du milieu familial
et donc les renforcer en autonomie
hervé Nono
Bibracte a écrit :
Le code pénal prévoit six mois de taule et 7500 euros d'amende pour les parents.
Mais comme trop souvent la loi n'est jamais appliquée.
Le laxisme judiciaire...une des plaies françaises.
Oui mais pour qu’une loi soit applicable ,il convient qu’elle soit sensée...
janine33
hervé Nono a écrit :
On peut déjà tout simplement tenir à l’enfant un discours positif sur l’école et la société
Je vous donne raison sur ce point .
Mais comment on éduque les parents qui ne savent pas éduquer leurs enfants ou qui ne veulent pas se donner cette peine ?
carousse
GÉO a écrit :
Et comment on oblige un ado à aller à l'école? On le tape? On menace de le foutre à la porte? On lui fait du chantage affectif ? On le prive de repas? On appelle la police? On lui demande gentiment d'aller à l'école, en expliquant que s'il ne va pas à l'école, toute la famille va manger des pâtes pendant un mois?
on l'éduque
hervé Nono
GÉO a écrit :
Et comment on oblige un ado à aller à l'école? On le tape? On menace de le foutre à la porte? On lui fait du chantage affectif ? On le prive de repas? On appelle la police? On lui demande gentiment d'aller à l'école, en expliquant que s'il ne va pas à l'école, toute la famille va manger des pâtes pendant un mois?
On peut déjà tout simplement tenir à l’enfant un discours positif sur l’école et la société
hervé Nono
GÉO a écrit :
Et comment on oblige un ado à aller à l'école? On le tape? On menace de le foutre à la porte? On lui fait du chantage affectif ? On le prive de repas? On appelle la police? On lui demande gentiment d'aller à l'école, en expliquant que s'il ne va pas à l'école, toute la famille va manger des pâtes pendant un mois?
Il ne s’agit pas toujours d’ados
00:00 / 03:21
Le maire de Béziers, Robert Ménard, entend sévir contre les absences répétées des élèves à l’école. Il y a selon les chiffres communiqués par l’édile entre 20 % et 30 % d’absentéisme dans certaines écoles et parfois, aussi, jusqu’à 30 % dans certains collèges de Béziers.
"On a tout essayé, insiste Robert Ménard, le maire de Béziers, les enseignants rencontrent les parents régulièrement, Nous faisons des rappels à l’ordre avec les médiateurs de la mairie. Je suis même allé voir une famille, un matin, à 11 h. Ils étaient tous encore au lit. Même la mère. Que fait-on dans pareille situation ? On laisse les parents bousiller la vie future de leurs enfants, ou on tente quelque chose pour le bien des générations du futur ?"
Voir aussi :
Robert Ménard, le maire de Béziers instaure un couvre-feu pour les moins de 13 ans (1)
"L’absentéisme à répétition est une infraction"
Alors Robert Ménard a décidé de le mettre en place pour la rentrée prochaine, ce qui se fait déjà à Narbonne. Sanctionner les parents qui n’envoient plus leurs enfants à l’école, ou pire, ceux qui ne les inscrivent pas dans un parcours scolaire. "C’est une infraction, précise le maire de Béziers. Oui, l’absentéisme à répétition est une infraction prévue par le code de l’Éducation nationale. Nous devons nous attaquer à cette problématique en supprimant les allocations perçues par les parents des élèves absents à l’école. Je ne m’en prends pas aux élèves, bien au contraire. C’est aux parents irresponsables qui gâchent la vie de leurs enfants que je veux m’attaquer." Ces parents doivent savoir qu’ils encourent une amende de 135 € en n’envoyant pas leurs enfants à l’école.
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La Caf associée à l’évitement scolaire avec les mairies mais dans un cadre très strict
Dans un communiqué, la Caf de l’Hrault explique : "Les situations d’inassiduité, d’abandon de scolarité ou de décrochage scolaire ne sont pas des critères déterminants dans l’ouverture des droits Caf, sous couvert de l’obligation scolaire. Une Caf peut être destinataire d’un signalement de non-respect de l’obligation scolaire déclarée par l’allocataire lui-même. Seuls sont recevables les signalements émis par le préfet et le représentant de l’Éducation nationale dans le département, le parquet qui peut notifier aux familles une injonction de rescolarisation, le Département qui participe à l’instance de prévention de l’évitement scolaire et la mairie qui vérifie l’obligation scolaire. En cas de signalement, les prestations familiales versées au titre de l’enfant concerné sont recalculées. Si elles sont indues, un remboursement est demandé. Une Caf peut être associée à la lutte contre l’évitement scolaire, en étroite collaboration avec les maires, dans un cadre très strict."
Collaborer avec la Caf et la préfecture
Le maire de Béziers cite l’exemple d’un enfant aux 165 demi-journées d’absence depuis le début de l’année scolaire ou d’une collégienne qui cumule déjà, en sept semaines, pas moins de 56 demi-journées d’absences. Il évoque aussi des écoles primaires où l’absentéisme est de plus de 20 % et d’un collège où l’on recense 30 % d’absentéisme quotidien. "Quand les parents ne payent pas les amendes, il me reste quoi ? C’est pour cela que je souhaiterais travailler avec la Caisse d’allocations familiales (Caf), en croisant nos fichiers pour intervenir au plus vite pour ne pas abîmer l’avenir des enfants. Je veux faire la même chose pour tous ces parents qui n’inscrivent pas leurs gosses à l’école. Cela est obligatoire en France jusqu’à 16 ans. Le préfet me soutient dans ma démarche et je rencontre le président de la Caf, Bruno Vic ce vendredi 25 avril. S’il y a une autre solution que la sanction, je suis preneur. Je l’annonce maintenant pour faire preuve de pédagogie et que cela serve dès la prochaine rentrée scolaire."
