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Le pass est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens

Bibracte - 4 octobre 2021 10:59

https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-est-un-moyen-extrajudiciaire-de-desactiver-socialement-les-gens



Reporterre — En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano — Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.

Qu’est-ce qui justifie cette sanction ? Le fait de ne pas pouvoir (ou ne pas vouloir) présenter un QR code à l’entrée des lieux publics, de ne pas être vacciné ou testé. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il existe le délit de non-assistance à personne en danger (article 223-6 du Code pénal), mais ses conditions sont très restrictives et les condamnations rares. Il existe aussi une jurisprudence pour des personnes ayant contaminé d’autres personnes avec le Sida en connaissance de cause, mais les juges ont retenu l’aspect intentionnel : non seulement elles se savaient malades et n’ont pas pris de précautions, mais elles ont déclaré vouloir contaminer d’autres personnes, c’est ce qui a motivé la condamnation [1].

« Ce ne sont plus les juges mais la population elle-même qui applique la sanction. »


Le passe sanitaire — sanction extrajudiciaire selon vous — représente-t-il un basculement ?

Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Et ce ne sont plus les juges, mais la population elle-même — les cafetiers, les bibliothécaires, les gardiens de musée ou les employés des hôpitaux — qui applique la sanction. Cela indique que le gouvernement est passé dans une logique de répression massive : comme il ne peut pas mettre un juge derrière chaque citoyen, il se repose sur la population et sur des moyens automatisés pour le faire. C’est une révolution anti-libérale. La seule comparaison possible est celle du crédit social en Chine, une forme de rééducation à la carotte et au bâton : je t’interdis de prendre le train, d’accéder à tel emploi, d’aller au cinéma…



La pandémie de Covid-19 ne justifie-t-elle pas de déroger au droit de manière exceptionnelle ?

Depuis deux siècles, la France a érigé la liberté en tant que principe fondamental, naturel, inaliénable : les restrictions sont des exceptions qui doivent être strictement justifiées et proportionnelles. Dans le cadre d’un raisonnement sur la proportionnalité, les mesures portant atteinte aux libertés fondamentales doivent remplir trois conditions. D’abord, le test d’« aptitude » : la mesure est-elle apte à atteindre l’objectif affiché ? Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale peuvent-ils lutter efficacement contre l’épidémie ? On peut en discuter, puisque les vaccins n’empêchent pas forcément la contagion. Ensuite, le test de « nécessité » : y aura-t-il un très grand nombre de morts si le gouvernement ne met pas en place cette mesure ? Vraisemblablement non, ce n’est pas le cas dans les pays qui n’ont pas recours au passe sanitaire comme la Suède ou l’Angleterre. Enfin, le test de « substitution » : existe-t-il des mesures alternatives et moins restrictives qui permettraient de lutter contre les effets de l’épidémie ? Oui : le gouvernement pourrait ouvrir des lits de réanimation, créer des hôpitaux de campagne, vacciner les personnes les plus à risque et les personnes volontaires, et tester fréquemment les soignants, ce qui serait dans ce cas plus efficace que l’obligation vaccinale. Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale sont donc des mesures disproportionnées et excessives par rapport à la nature du danger et à leur capacité à y répondre.



L’obligation vaccinale des soignants, ou la quasi-obligation vaccinale imposée par le passe sanitaire, sont-elles contraires au droit ?

Le plus fondamental des droits fondamentaux est le respect de la dignité humaine dont le consentement libre et éclairé à l’acte médical est une manifestation. En principe, les atteintes à l’intégrité du corps humain ne sont jamais permises, sauf dans des circonstances particulières et si et seulement si elles sont justifiées par un intérêt médical pour vous [2]. En avril dernier, les juges européens ont rendu un arrêt justifiant la vaccination obligatoire des enfants contre le tétanos (arrêt Vavřička, 8/04/21) : on note que d’une part, la balance bénéfice/risque est positive pour les enfants, car le tétanos est dangereux pour eux, et que d’autre part, l’ancienneté des vaccins permet de connaître leur efficacité et la nature des risques à long terme. Dans le cas des vaccins contre le Sars-Cov2, c’est différent : non seulement leur intérêt médical pour les enfants et les adolescents fait débat [3], mais le fait qu’ils soient basés sur une technologie nouvelle ne permet raisonnablement pas d’en connaître les risques à long terme.

« Ce qui risque de se normaliser n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus. »
Ne risque-t-on pas de voir ces mesures d’exception se normaliser ?

Le risque est d’autant plus grand que la menace épidémique n’est pas de nature provisoire. Nous allons devoir vivre avec ce virus, ou avec d’autres virus. Si on est face à un risque permanent, alors il faut mettre en place des mesures permanentes, et celles-ci doivent bien sûr être compatibles avec les libertés. On peut constater que les mesures antiterroristes temporaires ont été dévoyées pour s’installer de manière permanente dans notre droit. Avec l’opération Sentinelle, le fait d’utiliser l’armée pour exercer des pouvoirs de police sur le peuple s’est normalisé. La surveillance de la population aussi : dans les années 1980, les écoutes de l’Élysée ont fait scandale ; en 2020, l’État peut écouter n’importe qui. Les mesures antiterroristes ont donc progressivement fait disparaître du droit la protection de la vie privée. Si on transpose cette situation aux mesures d’exception sanitaires, les conséquences sont vertigineuses : ce qui risque de se normaliser, ce n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus, la privation de sortie et de mouvement.



Quels espoirs placez-vous dans la requête que vous portez auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme ?

Il faut rappeler une chose élémentaire : les droits de l’Homme sont au-dessus des lois. C’est la raison d’être de ces textes. Si les droits fondamentaux ont été inscrits dans les juridictions internationales et les constitutions, c’est précisément pour éviter que les gouvernements n’adoptent des lois contraires aux libertés et ne fassent basculer un pays dans la dictature. Il est donc nécessaire (quoique pas forcément suffisant) d’en appeler à la Cour européenne des droits de l’Homme dans la situation actuelle. En pratique, le but est d’éviter que l’obligation du passe sanitaire ne soit prolongée au-delà du 15 novembre 2021 par l’adoption d’une nouvelle loi. La Cour est légalement obligée de traiter toutes les requêtes, or ses moyens sont limités. Si elle est saisie par des dizaines de milliers de personnes, elle sera contrainte d’écouter nos arguments, pour éviter d’être complètement paralysée administrativement. En 2020, la CEDH a reçu un total de 40 000 requêtes de toutes natures. C’est ce chiffre qu’il faut dépasser. Nous sommes déjà à plus de 20 000. Toute personne de plus de 12 ans peut attaquer gratuitement et sans risques la loi sur le passe sanitaire.

Le pass est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens

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Bibracte4 octobre 2021 10:59

https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-est-un-moyen-extrajudiciaire-de-desactiver-socialement-les-gens



Reporterre — En quoi le passe sanitaire porte-t-il atteinte aux droits fondamentaux ?

Guillaume Zambrano — Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Depuis le XVIIᵉ siècle et le Bill of Rights anglais destiné à limiter l’arbitraire des souverains, notre tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être approuvée par le juge des libertés et de la détention. Quand on condamne des personnes pour des dommages sociaux comme le vol, la fraude fiscale, les coups et blessures, elles ont eu droit à un procès. Et généralement, le but visé est la réinsertion sociale : même pour des délits graves, il y a du sursis, des aménagements de peine. Mais avec le passe sanitaire, toute une catégorie de personnes reçoivent une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu de jugement, sans même avoir pu se défendre.

Qu’est-ce qui justifie cette sanction ? Le fait de ne pas pouvoir (ou ne pas vouloir) présenter un QR code à l’entrée des lieux publics, de ne pas être vacciné ou testé. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il existe le délit de non-assistance à personne en danger (article 223-6 du Code pénal), mais ses conditions sont très restrictives et les condamnations rares. Il existe aussi une jurisprudence pour des personnes ayant contaminé d’autres personnes avec le Sida en connaissance de cause, mais les juges ont retenu l’aspect intentionnel : non seulement elles se savaient malades et n’ont pas pris de précautions, mais elles ont déclaré vouloir contaminer d’autres personnes, c’est ce qui a motivé la condamnation [1].

« Ce ne sont plus les juges mais la population elle-même qui applique la sanction. »


Le passe sanitaire — sanction extrajudiciaire selon vous — représente-t-il un basculement ?

Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Et ce ne sont plus les juges, mais la population elle-même — les cafetiers, les bibliothécaires, les gardiens de musée ou les employés des hôpitaux — qui applique la sanction. Cela indique que le gouvernement est passé dans une logique de répression massive : comme il ne peut pas mettre un juge derrière chaque citoyen, il se repose sur la population et sur des moyens automatisés pour le faire. C’est une révolution anti-libérale. La seule comparaison possible est celle du crédit social en Chine, une forme de rééducation à la carotte et au bâton : je t’interdis de prendre le train, d’accéder à tel emploi, d’aller au cinéma…



La pandémie de Covid-19 ne justifie-t-elle pas de déroger au droit de manière exceptionnelle ?

Depuis deux siècles, la France a érigé la liberté en tant que principe fondamental, naturel, inaliénable : les restrictions sont des exceptions qui doivent être strictement justifiées et proportionnelles. Dans le cadre d’un raisonnement sur la proportionnalité, les mesures portant atteinte aux libertés fondamentales doivent remplir trois conditions. D’abord, le test d’« aptitude » : la mesure est-elle apte à atteindre l’objectif affiché ? Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale peuvent-ils lutter efficacement contre l’épidémie ? On peut en discuter, puisque les vaccins n’empêchent pas forcément la contagion. Ensuite, le test de « nécessité » : y aura-t-il un très grand nombre de morts si le gouvernement ne met pas en place cette mesure ? Vraisemblablement non, ce n’est pas le cas dans les pays qui n’ont pas recours au passe sanitaire comme la Suède ou l’Angleterre. Enfin, le test de « substitution » : existe-t-il des mesures alternatives et moins restrictives qui permettraient de lutter contre les effets de l’épidémie ? Oui : le gouvernement pourrait ouvrir des lits de réanimation, créer des hôpitaux de campagne, vacciner les personnes les plus à risque et les personnes volontaires, et tester fréquemment les soignants, ce qui serait dans ce cas plus efficace que l’obligation vaccinale. Le passe sanitaire et l’obligation vaccinale sont donc des mesures disproportionnées et excessives par rapport à la nature du danger et à leur capacité à y répondre.



L’obligation vaccinale des soignants, ou la quasi-obligation vaccinale imposée par le passe sanitaire, sont-elles contraires au droit ?

Le plus fondamental des droits fondamentaux est le respect de la dignité humaine dont le consentement libre et éclairé à l’acte médical est une manifestation. En principe, les atteintes à l’intégrité du corps humain ne sont jamais permises, sauf dans des circonstances particulières et si et seulement si elles sont justifiées par un intérêt médical pour vous [2]. En avril dernier, les juges européens ont rendu un arrêt justifiant la vaccination obligatoire des enfants contre le tétanos (arrêt Vavřička, 8/04/21) : on note que d’une part, la balance bénéfice/risque est positive pour les enfants, car le tétanos est dangereux pour eux, et que d’autre part, l’ancienneté des vaccins permet de connaître leur efficacité et la nature des risques à long terme. Dans le cas des vaccins contre le Sars-Cov2, c’est différent : non seulement leur intérêt médical pour les enfants et les adolescents fait débat [3], mais le fait qu’ils soient basés sur une technologie nouvelle ne permet raisonnablement pas d’en connaître les risques à long terme.

« Ce qui risque de se normaliser n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus. »
Ne risque-t-on pas de voir ces mesures d’exception se normaliser ?

Le risque est d’autant plus grand que la menace épidémique n’est pas de nature provisoire. Nous allons devoir vivre avec ce virus, ou avec d’autres virus. Si on est face à un risque permanent, alors il faut mettre en place des mesures permanentes, et celles-ci doivent bien sûr être compatibles avec les libertés. On peut constater que les mesures antiterroristes temporaires ont été dévoyées pour s’installer de manière permanente dans notre droit. Avec l’opération Sentinelle, le fait d’utiliser l’armée pour exercer des pouvoirs de police sur le peuple s’est normalisé. La surveillance de la population aussi : dans les années 1980, les écoutes de l’Élysée ont fait scandale ; en 2020, l’État peut écouter n’importe qui. Les mesures antiterroristes ont donc progressivement fait disparaître du droit la protection de la vie privée. Si on transpose cette situation aux mesures d’exception sanitaires, les conséquences sont vertigineuses : ce qui risque de se normaliser, ce n’est plus seulement l’atteinte à la vie privée, mais l’atteinte à l’intégrité physique des individus, la privation de sortie et de mouvement.



Quels espoirs placez-vous dans la requête que vous portez auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme ?

Il faut rappeler une chose élémentaire : les droits de l’Homme sont au-dessus des lois. C’est la raison d’être de ces textes. Si les droits fondamentaux ont été inscrits dans les juridictions internationales et les constitutions, c’est précisément pour éviter que les gouvernements n’adoptent des lois contraires aux libertés et ne fassent basculer un pays dans la dictature. Il est donc nécessaire (quoique pas forcément suffisant) d’en appeler à la Cour européenne des droits de l’Homme dans la situation actuelle. En pratique, le but est d’éviter que l’obligation du passe sanitaire ne soit prolongée au-delà du 15 novembre 2021 par l’adoption d’une nouvelle loi. La Cour est légalement obligée de traiter toutes les requêtes, or ses moyens sont limités. Si elle est saisie par des dizaines de milliers de personnes, elle sera contrainte d’écouter nos arguments, pour éviter d’être complètement paralysée administrativement. En 2020, la CEDH a reçu un total de 40 000 requêtes de toutes natures. C’est ce chiffre qu’il faut dépasser. Nous sommes déjà à plus de 20 000. Toute personne de plus de 12 ans peut attaquer gratuitement et sans risques la loi sur le passe sanitaire.

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Avatar Aurore

Aurore

6 octobre 2021 14:07

Oh les voilà tous au complet ! Et bien excités on dirait, ça faisait longtemps... ce n’est pourtant pas pleine lune 😂

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kisscool

6 octobre 2021 11:07

" NE VOUS LAISSEZ PAS INFLUENCER PAR LES MANIPULATEURS.
ICI ILS SONT FACILES À RECONNAITRE. LEURS PROPOS SONT CRITIQUES
ENVERS LA PLUS GRANDE MAJORITÉ. LE DÉNIGREMENT EST RÉGULIER.
DANS LE MÊME TEMPS, AUCUN NE PROPOSERA UNE SOLUTION PLAUSIBLE
ET VIABLE À UN PROBLÈME !

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Bibracte

6 octobre 2021 11:04
navigateur a écrit :
Prenons le problème autrement : le vaccin existe mais il n'est pas obligatoire et il faut débourser 1000€ pour être vacciné. Que va-t-il se passer ?

Question intéressante navigateur pour l'amateur de politique-fiction , mais ce n'est pas le sujet. Il porte sur la légalité de ce passe lequel est une conséquence des vaccins c'est vrai, mais ce forum fourmille déjà de topics sur eux.
Sans chercher à être désagréable, lancez-vous...pourquoi ne pas débattre de cette question en ouvrant un sujet ? Ici ce sont toujours les mêmes qui le font.
Pour vous répondre brièvement, je dirais que ce serait un cataclysme sociétal ingérable qu' aucun gouvernement n'oserait avaliser.

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marie

6 octobre 2021 10:03

J ai pris grand plaisir à vous lire et de voir qu il y a encore des gens avec du bon sens
Je vous en remercie
MarieChristine

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Avatar kisscool

kisscool

6 octobre 2021 09:58
Aurore a écrit :
Le kéké et sa groupie qui s’emmerdent tellement qu’ils sont obligés de venir lire et commenter le topic de leur ennemi 😂 Manque plus que Gollum...

PS et n’oublions pas pile c’est Charles, face c’est Jo ! C’est un scientique 🤡 qui l’a dit au vu de preuves irréfutables 🤣 Voilà une étude qui pourrait faire l’objet d’un article dans Le Point

" kéké " , " groupie " , " gollum " ......

- Que d'arguments dispendieux pour discréditer les autres.
Tu aimerais bien être une vraie femme, en quelque sorte......... 😂
Mais l'être pour ton Carlito, n'est-ce pas déjà suffisant ? 😅

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Avatar navigateur

navigateur

6 octobre 2021 09:24

Prenons le problème autrement : le vaccin existe mais il n'est pas obligatoire et il faut débourser 1000€ pour être vacciné. Que va-t-il se passer ?

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Avatar Bibracte

Bibracte

6 octobre 2021 08:57
simbad a écrit :
La loi est contraignante mais le pass sanitaire c’est soit être vacciné soit avoir un test négatif… le fait qu’il devienne payant semble chagriner bcp de personnes. Celles ci sont elles plus de 45 millions en France ? Un régime démocratique c’est l’acceptation de la loi votée par la majorité : celle ci faut-il le rappeler est d’une durée limitée. Les 117 000 familles des morts du Covid en France : que pensent elles des arguments exposés ?

Le problème est pourtant simple cette loi enfreint d'autres qui prévalent sur elle.
Si vous lisez (celà prend 10 minutes ) Guillaume Zambrano explique précisément pourquoi.
Il n'est pas un huluberlu isolé sorti d'un chapeau. Comme d'autres avocats et spécialistes en droit il met l'accent sur l'illégalité de ce passe.
Durée limitée dites-vous? Qu'est ce qui vous le prouve? Si les opposants au passe font ces démarches c'est bien pour qu'il ne soit pas prolongé jusqu'aux calendes grecques.
En appeler à la douleur de parents de victimes est un argument douteux. Vous souhaitez leur désigner un coupable tout trouvé dans leur entourage, leur voisin de palier peut-être ?
C'est exactement une des conséquences sociales de ce passe, utiliser la peur suscitée en vue d'une "chasse aux sorcières"dans une population donnée. Le principe n'est pas nouveau , il n'est qu'à lire certains depuis des mois sur ce forum pour en prendre conscience.

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Avatar Aurore

Aurore

6 octobre 2021 07:52

Le kéké et sa groupie qui s’emmerdent tellement qu’ils sont obligés de venir lire et commenter le topic de leur ennemi 😂 Manque plus que Gollum...

PS et n’oublions pas pile c’est Charles, face c’est Jo ! C’est un scientique 🤡 qui l’a dit au vu de preuves irréfutables 🤣 Voilà une étude qui pourrait faire l’objet d’un article dans Le Point

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Avatar helene9434

helene9434

6 octobre 2021 07:47
Adalbert a écrit :
" Je suis d'accord avec lui, par contre il est de la gauche intelligente,et ma différence c'est que je suis anarchiste"

Euh... ai-je bien tout compris ? d'un côté la gauche intelligente, de l'autre ... 😋

ben c'est celle qui n'a pas viré à droite (extrême de préférence), voyons !

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Avatar Adalbert

Adalbert

6 octobre 2021 06:51

" Je suis d'accord avec lui, par contre il est de la gauche intelligente,et ma différence c'est que je suis anarchiste"

Euh... ai-je bien tout compris ? d'un côté la gauche intelligente, de l'autre ... 😋

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Avatar Aurore

Aurore

6 octobre 2021 05:37
niceflore a écrit :
Je suis contente de vous entendre !
Peut -être que nous pourrions échanger intelligemment, ...
(je dis peut être car je crois savoir que vous changez de pseudo à votre guise et que vous n'avez pas les mêmes discours avec tous, et par conséquent on a pu s'étriper il y a quelques mois sur ce site! qu'importe je ne suis pas rancunière!)
.... sans agression stérile comme le recherche mr Onfret,,(je n'ai plus en tête son prénom! en choisissant ses interlocuteurs! à quoi bon convaincre des gens qui ne se posent pas les bonnes questions,et SURTOUT qui veulent attirer l'attention sur eux!
j'ai écouté donc ce matin ,l 'interview de mr Onfret qui disait que nous somme à un tournant de changement de civilisation irrémédiable , ceci n'est pas à cause de l'invasion des migrants ou des islamistes,mais simplement à cause du fait que la nouvelles génération est désactivée de ses racines,ne connait ni son histoire,est inculte et ne s'aime pas,l'individualisme au jour le jour!
Je suis d'accord avec lui, par contre il est de la gauche intelligente,et ma différence c'est que je suis anarchiste! Je pense que la conscience collective de nos dirigeants je parle des très hauts dans l'ombre ,ont décidé d'accentuer le processus du chamboulement; par un virus, des règles et discours,et changements inadaptées à une vie citoyenne , en encourageant une pagaille, par des lois qui déroutent tout le monde, en impliquant la jeune génération en voulant la faire vacciner pour une sélection naturelle !

C'est avoué de plus en plus avec tout ce que contient ce vaccin d'éléments d'intrus nocifs il y aura l'hécatombe par les décès, qui a commencé et que l'on passe sous silence, ou atteintes physiques chez des sujets bien portants comme les jeunes! le point de départ d'une nouvelle société! Je veux simplement respecter ma descendance ,en les tenant à l'écart,de cette machination morbide !

Comme quoi, les fabulations mythomaniaques de certains ont fait mouche on dirait, car moi je sais qu’il vous a été impossible de constater que je change de pseudo. Par contre possible que du coup vous me prenez pour quelqu’un d’autre, si vous pensez que j’avais un autre pseudo il y a quelques temps lol

Pour ma part, je pense que nous sommes arrivés à un croisement et selon la voie que notre espèce empruntera, il y aura soit une nouvelle civilisation soit une extinction de masse du vivant. Il n’y pas besoin d’être médium pour se dire qu’un grand chaos attend les jeunes générations, tellement le processus de destruction de l’environnement est entamé et en partie déjà irréversible. Il n’y a pas de planète de rechange et il n’y aura pas de navettes spatiales pour emmener 8 milliards de personnes vers d’autres planètes encore inconnues.

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Avatar carousse

carousse

5 octobre 2021 19:48
Bibracte a écrit :
Ce type faisait froid dans le dos quand il hurlait dans l'hémicycle aux députés :
" SORTEZ D'ICI !!! "
Un comportement révélateur...

ah, ça faisait longtemps

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Avatar beafran

beafran

5 octobre 2021 18:25
Bibracte a écrit :
Vous voyez bien que vous parlez trop vite...vous me proposez d'aller dans un café alors que vous savez que je n'ai pas de passe sanitaire.
Vous floodez beafran. Vous n'êtes pas la seule à le faire c'est une technique aussi ancienne que les fora virtuels.
Merci quand même pour la proposition, et qui sait, lorsque ce passe ne sera plus, si tant est que....
Heu...vous voulez pas vous aussi envoyer votre demande à la Cour pour que ça se fasse rapidement? 😁☺️

C' est çaaaaaaa !
😁

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Avatar niceflore

niceflore

5 octobre 2021 13:47
Aurore a écrit :
Le mot bâillonner est bien choisi. Les provax propass pensent par exemple que Raoult a retourné sa veste, qu’il s’est rendu à l’évidence d’avoir tort, alors que pas du tout, il préfère juste se taire après presque 2 ans de harcèlement et menaces de mort. C’est pareil pour Fouché, Di Vizio, Henrion Caude... Après tout, c’est vrai, rien à en foutre, si les gens s’obstinent à vouloir penser que le vaccin sera leur salut, autant les laisser dans leur croyance.
Moi aussi je peux me la jouer égoïste, comme je n’ai pas de petits enfants, autant laisser les autres grands parents préparer un monde bien pourri et chaotique à la Mad Max pour les leurs, qu’ils auront élevé à leur image et qui récolteront ce que les 2 générations précédentes auront semé.

Je suis contente de vous entendre !
Peut -être que nous pourrions échanger intelligemment, ...
(je dis peut être car je crois savoir que vous changez de pseudo à votre guise et que vous n'avez pas les mêmes discours avec tous, et par conséquent on a pu s'étriper il y a quelques mois sur ce site! qu'importe je ne suis pas rancunière!)
.... sans agression stérile comme le recherche mr Onfret,,(je n'ai plus en tête son prénom! en choisissant ses interlocuteurs! à quoi bon convaincre des gens qui ne se posent pas les bonnes questions,et SURTOUT qui veulent attirer l'attention sur eux!
j'ai écouté donc ce matin ,l 'interview de mr Onfret qui disait que nous somme à un tournant de changement de civilisation irrémédiable , ceci n'est pas à cause de l'invasion des migrants ou des islamistes,mais simplement à cause du fait que la nouvelles génération est désactivée de ses racines,ne connait ni son histoire,est inculte et ne s'aime pas,l'individualisme au jour le jour!
Je suis d'accord avec lui, par contre il est de la gauche intelligente,et ma différence c'est que je suis anarchiste! Je pense que la conscience collective de nos dirigeants je parle des très hauts dans l'ombre ,ont décidé d'accentuer le processus du chamboulement; par un virus, des règles et discours,et changements inadaptées à une vie citoyenne , en encourageant une pagaille, par des lois qui déroutent tout le monde, en impliquant la jeune génération en voulant la faire vacciner pour une sélection naturelle !

C'est avoué de plus en plus avec tout ce que contient ce vaccin d'éléments d'intrus nocifs il y aura l'hécatombe par les décès, qui a commencé et que l'on passe sous silence, ou atteintes physiques chez des sujets bien portants comme les jeunes! le point de départ d'une nouvelle société! Je veux simplement respecter ma descendance ,en les tenant à l'écart,de cette machination morbide !

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Avatar marieah123

marieah123

5 octobre 2021 13:44

Merci pour ce tres bel exposé et compréhensif par tout et chacun, je suis d'accord pour en appeler la cour européenne des droits de l'homme pour éviter le prolongement au dela du l5 novembre, je ne supporte plus que chaque homme ou chaque femme lambda doit en contrôler une autre qui est son égal !

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