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La fonction publique est exemptée d’effort pour redresser les finances publiques...... bien au contraire elle va encore un peu plus ponctionner le privé...🙄

hervé Nono - 25 janvier 2026 16:28

Cliquez ici pour le voir en ligne

Le privé est pressé comme un citron pour payer la retraite des fonctionnaires en 2026


Par Fabrice Durtal

Un décret publié fin décembre a fortement relevé la contribution de l’État aux pensions des fonctionnaires. Derrière une mécanique comptable opaque, le contribuable est une nouvelle fois mis à contribution, sans débat ni réforme de fond.

Les moutons à la tonte, les contribuables à la caisse !
La mesure est passée inaperçue, et pourtant ses effets ont la forme d’un nœud coulant fiscal.



Un décret publié le 27 décembre 2025 au Journal officiel entérine une hausse de 4 points du taux de contribution employeur au compte d’affectation spéciale (CAS) « Pensions » pour les fonctionnaires civils de l’État et les magistrats.



Depuis le 1er janvier 2026, ce taux est passé de 78,28 % à 82,28 %.
Un niveau sans équivalent dans le secteur privé.

Comme souligné par le site Contrepoints, l’État est un employeur sans caisse autonome dotée de réserves : il ne cotise pas à une caisse extérieure, et les pensions sont versées via le CAS « Pensions », alimenté par des contributions budgétaires (et ajusté pour garantir son équilibre).



Autrement dit, l’augmentation de la « cotisation » ne correspond pas à un effort réel de l’administration, mais à un prélèvement supplémentaire sur les finances publiques.



Et donc, sur les contribuables.
Le contraste avec le privé est frappant : la part employeur des cotisations retraite y est de l’ordre de 16 %, alors que celle de l’État dépasse 82 % pour ses agents civils — et 126,07 % pour les militaires.



Cette disproportion illustre une réalité souvent occultée : la retraite des fonctionnaires repose sur un système d’écriture comptable, sans réserve financière ni caisse dédiée, garantie in fine par l’impôt.



À cette spécificité s’ajoutent des règles plus favorables.
Calcul de la pension sur les 6 derniers mois de traitement indiciaire, taux de remplacement pouvant atteindre 75 % après une carrière complète, et, en moyenne, un départ plus précoce que dans le privé.



Autant d’éléments régulièrement dénoncés par Contribuables Associés, qui, depuis des années réclame une convergence réelle des régimes de retraite et une transparence accrue sur leur coût.



Plutôt que d’engager une réforme structurelle, l’exécutif a une nouvelle fois choisi d’augmenter discrètement la facture pour éviter la fronde de ses troupes.



Une décision qui alourdit le déficit public et accentue le sentiment d’injustice fiscale révélé par la plupart des enquêtes d’opinion.



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Avatar hervé Nono

hervé Nono25 janvier 2026 16:28

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Le privé est pressé comme un citron pour payer la retraite des fonctionnaires en 2026


Par Fabrice Durtal

Un décret publié fin décembre a fortement relevé la contribution de l’État aux pensions des fonctionnaires. Derrière une mécanique comptable opaque, le contribuable est une nouvelle fois mis à contribution, sans débat ni réforme de fond.

Les moutons à la tonte, les contribuables à la caisse !
La mesure est passée inaperçue, et pourtant ses effets ont la forme d’un nœud coulant fiscal.



Un décret publié le 27 décembre 2025 au Journal officiel entérine une hausse de 4 points du taux de contribution employeur au compte d’affectation spéciale (CAS) « Pensions » pour les fonctionnaires civils de l’État et les magistrats.



Depuis le 1er janvier 2026, ce taux est passé de 78,28 % à 82,28 %.
Un niveau sans équivalent dans le secteur privé.

Comme souligné par le site Contrepoints, l’État est un employeur sans caisse autonome dotée de réserves : il ne cotise pas à une caisse extérieure, et les pensions sont versées via le CAS « Pensions », alimenté par des contributions budgétaires (et ajusté pour garantir son équilibre).



Autrement dit, l’augmentation de la « cotisation » ne correspond pas à un effort réel de l’administration, mais à un prélèvement supplémentaire sur les finances publiques.



Et donc, sur les contribuables.
Le contraste avec le privé est frappant : la part employeur des cotisations retraite y est de l’ordre de 16 %, alors que celle de l’État dépasse 82 % pour ses agents civils — et 126,07 % pour les militaires.



Cette disproportion illustre une réalité souvent occultée : la retraite des fonctionnaires repose sur un système d’écriture comptable, sans réserve financière ni caisse dédiée, garantie in fine par l’impôt.



À cette spécificité s’ajoutent des règles plus favorables.
Calcul de la pension sur les 6 derniers mois de traitement indiciaire, taux de remplacement pouvant atteindre 75 % après une carrière complète, et, en moyenne, un départ plus précoce que dans le privé.



Autant d’éléments régulièrement dénoncés par Contribuables Associés, qui, depuis des années réclame une convergence réelle des régimes de retraite et une transparence accrue sur leur coût.



Plutôt que d’engager une réforme structurelle, l’exécutif a une nouvelle fois choisi d’augmenter discrètement la facture pour éviter la fronde de ses troupes.



Une décision qui alourdit le déficit public et accentue le sentiment d’injustice fiscale révélé par la plupart des enquêtes d’opinion.



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Avatar jean-pierre

jean-pierre

26 janvier 2026 06:48

Comme pour les retraites, aucun homme politique ne risqueras de se mettre les fonctionnaires à dos, il serait très facile de redresser les finances dépenses publiques, mais qui osera personne

Répondre·

Avatar Solfami

Solfami

26 janvier 2026 06:45

Alignons les contributions. C'est bien ce qui est réclamé depuis des années et qui serait la logique. Ou alors les fonctionnaires cotisent à leur propre caisse et s'en contentent.

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Avatar janine33

janine33

26 janvier 2026 02:27

Commençons par simplifier les lois , il y aura besoin de moins de fonctionnaires pour les appliquer, par exemple en supprimant les effets de seuils .

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Avatar huarsy

huarsy

25 janvier 2026 22:10

Et alors … vous virez les fonctionnaires.
Rien de nouveau jusqu’alors.

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Avatar Roselyne

Roselyne

25 janvier 2026 21:14
Mogna a écrit :
... je suis bien d'accord avec vous mais...
que restera-t-il comme avantages en faveur du privé, si on laisse mettre en place le "dégraissage du mammouth" déjà préconisé (Cl. Allègre) // qui sera perdant ❓

Personne ne sera pendant si on prends les avantages de chacun pour les donner à l'autre. Moi, je trouve que cette guerre entre privé et public est ridicule. Chacun peut faire un concours pour entrer dans le public si ça lui plaît tant que ça et chaque personne du public peut partir dans le privé.

Répondre·

Avatar Mogna

Mogna

25 janvier 2026 21:05
Roselyne a écrit :
Il y a de l'argent qui est gaspillé à d'autres choses bien inutiles

... je suis bien d'accord avec vous mais...
que restera-t-il comme avantages en faveur du privé, si on laisse mettre en place le "dégraissage du mammouth" déjà préconisé (Cl. Allègre) // qui sera perdant ❓

Répondre·

Avatar Roselyne

Roselyne

25 janvier 2026 20:43
Mogna a écrit :
... ah oui, voilà une belle idée que d'aligner les avantages ! mais... que devient le BUDGET, dans tout ça ??

Il y a de l'argent qui est gaspillé à d'autres choses bien inutiles

Répondre·

Avatar Mogna

Mogna

25 janvier 2026 20:41
Roselyne a écrit :
Plutôt que de prendre l'un pour taper sur l'autre, et comme il faut des deux pour faire tourner le pays. Il vaudrait mieux aligner les avantages. Prendre ce qui est bien dans le privé pour le donner au public, et prendre ce qui est bien dans le public pour le donner au privé. Et arrêtez cette guéguerre stérile, qui n'apporte rien de bien, ni de bon à personne

... ah oui, voilà une belle idée que d'aligner les avantages ! mais... que devient le BUDGET, dans tout ça ??

Répondre·

Avatar carousse

carousse

25 janvier 2026 19:22

c'est donc "Contribuables Associés" qui entretient vos obsessions !

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Avatar Chris

Chris

25 janvier 2026 18:20

C' est à se demander pourquoi il y a tant d' imbéciles qui veulent absolument travailler dans le privé ! non ?

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Avatar Roselyne

Roselyne

25 janvier 2026 17:12

Plutôt que de prendre l'un pour taper sur l'autre, et comme il faut des deux pour faire tourner le pays. Il vaudrait mieux aligner les avantages. Prendre ce qui est bien dans le privé pour le donner au public, et prendre ce qui est bien dans le public pour le donner au privé. Et arrêtez cette guéguerre stérile, qui n'apporte rien de bien, ni de bon à personne

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Avatar yalow

yalow

25 janvier 2026 17:05

Très interessant... mais on le sait depuis des lustres que le privé finance le public. Et plus il y aura de fonctionnaires et plus le privé sera ponctionné. Et pourtant il nous en faut des fonctionnaires en plus, police , enseignement santé justice.... et pourquoi? Enseignement... car les niveaux sont devenus tellement faibles avec la mixité sociale avec des classes ou se côtoient comme a Roubaix 14 nationalités .
Police... plus de bleu pour la délinquance en augmentation..
Santé.... car les gens vivent plus vieux et que les urgences sont débordées
Justice. Plus de magistrats pour gérer le flux interminable de dossiers
Tout est lié.... il faut accepter de payer plus, ou etre servi a peu près pareil, voire moins bien.

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